27/07/2025
Meme si vous avez peur, no make erreur
Ça se résume en un mot :
LA PEUR !!!!!
Le seul adversaire de Maurice Kamto, ce n'est pas Paul Biya : c'est la fraude électorale.
Sans la fraude électorale, il n'y a pas de Paul Biya.
C'est pourquoi notre seul véritable ennemi depuis 2018 a toujours été l'Etat de non-droit, qui fait du mépris des lois (et donc de la fraude électorale) son carburant fétiche.
Maurice Kamto incarne la volonté de changement de l'immense majorité des Camerounais. Dans une élection impartiale et transparente en octobre 2025, le parti au pouvoir n'a aucune chance de sortir vainqueur.
Aucune !
Vous le savez, nous le savons, ils le savent. Même s'ils feignent de ne pas savoir.
Dans cette veine, la joie extrême observée chez les Biyayistes (et les partis satellites) depuis ce samedi 12 heures prouve une seule chose : en cas de face à face électoral avec Maurice Kamto, c'est défaite assurée pour le parti des flammes !
Le désamour des Camerounais envers le Gang de Biya est tellement flagrant, leur envie de se débarrasser de cette calamité politique vieille de 43 ans se ressent tellement au quotidien, que l'on n'a même pas besoin d'attendre l'élection pour deviner qu'en cas d'affrontement à l'arbitrage neutre, nous assisterons à une raclée d'anthologie contre l'homme du 6 novembre.
Et c'est précisément pour ça que le Cartel de Yaoundé a eu ici recours à son joker ultime : la tricherie. La tricherie honteuse, face caméra, en mode va-tout. Le tacle assassin (et donc irrégulier), donc l'objectif est de rendre le joueur adverse indisponible pour le match.
Car le seul moyen pour eux de gagner le match face à nous, c'est que le match ne se joue pas contre nous.
NOS MALADES
Ceci dit, je dois avouer que je suis un peu attristé de voir certains de mes concitoyens aussi imbibés de haine gratuite - qui se traduit fatalement par la haine des lois -, au point où ils n'essayent même plus de cacher leur bonheur devant une cynique manœuvre de faux, dont l'évidence ne souffre de rien. Ce qui s'est passé hier au siège d'ELECAM est sans nul doute le plus gros cas de banditisme à ciel ouvert depuis l'an 2000. Mais Paul Biya a fabriqué des esprits malades qui ne cherchent plus la justice universelle ; ils ne perdent plus leur temps à chercher à savoir si les tentatives de musellement sont conformes ou non aux lois. Dans le système d'exploitation qu'on a implanté dans leur cervelet, ce sont leurs souhaits et leurs vœux personnels qui deviennent des lois. Leur souci, c'est donc que tout opposant soit contré, à n'importe quel prix !
Il y a un mot pour ça.
Ça s'appelle LA PEUR.
La peur paralysante de perdre ses avantages acquis sans scrupules ni vergogne depuis un demi-siècle. Jumelée à la détestation villageoise, la haine tribale dans sa déclinaison la plus primaire, envers un individu qui, de fait, ne leur doit rien.
La peur, et rien d'autre.
Il existe une vérité sociologique inamovible, c'est que lorsque ton adversaire cherche à t'éliminer sur tapis vert plutôt que sur le pré vert, c'est qu'il a une peur bleue de ta force de frappe. En effet, tu ne peux pas répéter tous les jours que l'équipe d'en face n'a pas ton niveau, et en même temps te donner un mal fou à corrompre la fédération, les arbitres, les tribunaux et même les ramasseurs de b***e pour barrer l'entrée du stade à cette équipe. Ça n'a aucun sens. C'est de la dissonance cognitive.
Lorsque Kamto sera validé par le Conseil Constitutionnel - et c'est ce qui sera, car nos pièces à conviction sont INNOMBRABLES et IMPARABLES -, ce sera la consternation et la tragédie millénaire dans le cœur des biyayistes. Car - et c'est le seul point où eux et nous sommes d'accord -, la candidature de Kamto signifie inexorablement la victoire de Kamto !
Comment pourrait-il même en être autrement ? Comment le RDPC pourrait-il remporter une élection sans programme politique et avec un candidat légumineux et omnisabsent ?
En parallèle, si Atangana Clément choisit l'option de l'affinité villageoise au lieu de DIRE LE DROIT, alors même Dieu le Père ignore totalement la suite des événements.
Même si vous avez peur,
« No Make Erreur ! »
À bon entendeur.
EKANGA EKANGA CLAUDE WILFRIED
( Si un bandit te dit que son cœur ne bat pas, il dit la vérité ; car il n'a pas de cœur.
Mais il a peur quand même )