Ministère de l'Economie et des Finances du Burkina Faso

Ministère de l'Economie et des Finances du Burkina Faso Institution en charge de la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière d'économie, de finances et de planification stratégique

04/06/2026
𝐑𝐞́𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐫𝐫𝐢𝐠𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐋𝐨𝐮𝐦𝐛𝐢𝐥𝐚 : 𝐥𝐞 𝐏𝐔𝐃𝐓𝐑 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞(O...
04/06/2026

𝐑𝐞́𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐫𝐫𝐢𝐠𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐋𝐨𝐮𝐦𝐛𝐢𝐥𝐚 : 𝐥𝐞 𝐏𝐔𝐃𝐓𝐑 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞

(Ouagadougou, le 4 juin 2026) – Le Ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar NACANABO, a participé, ce mercredi 3 juin 2026 à Loumbila, à la cérémonie de mise en eau du périmètre irrigué de la ferme semencière de Loumbila, aux côtés du Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ.

Cette activité marque l’aboutissement de la réhabilitation complète de cette infrastructure stratégique, financée à hauteur de 1,6 milliard de FCFA par le Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR). Dégradé depuis 2008, le périmètre irrigué retrouve ainsi toute sa capacité opérationnelle pour soutenir la production nationale de semences certifiées.

À travers cet investissement, le Gouvernement réaffirme sa volonté de renforcer les bases de la souveraineté alimentaire en développant des infrastructures productives durables. Pour le Ministre de l’Économie et des Finances, cette réalisation illustre l’importance des investissements publics dans la transformation structurelle de l’économie et l’amélioration des conditions de production du monde rural.

Créée en 1975, la ferme semencière de Loumbila est l’un des principaux centres nationaux de production de semences améliorées de riz, maïs, sorgho, mil, niébé, soja, sésame et arachide. La remise en exploitation du périmètre permettra d’accroître les volumes de semences certifiées disponibles, d’améliorer les rendements agricoles et de renforcer la résilience des producteurs face aux aléas climatiques.

À travers le financement du PUDTR, le Ministère de l’Économie et des Finances contribue ainsi à la modernisation du secteur agricole et à la concrétisation des ambitions du Burkina Faso en matière de sécurité alimentaire et de souveraineté économique.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐄𝐅

𝐌𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐫𝐝𝐬, 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐛𝐨𝐮𝐛𝐚𝐤𝐚𝐫 𝐍𝐀𝐂𝐀𝐍𝐀𝐁𝐎 𝐬'𝐚𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬...
02/06/2026

𝐌𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐫𝐝𝐬, 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬
𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐛𝐨𝐮𝐛𝐚𝐤𝐚𝐫 𝐍𝐀𝐂𝐀𝐍𝐀𝐁𝐎 𝐬'𝐚𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬
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𝐀𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐈𝐌𝐀 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 à 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫é𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐟(...
01/06/2026

𝐀𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐈𝐌𝐀 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 à 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫é𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐟

(Ouagadougou, le 1er juin 2026). La première session 2026 du Comité des experts de la Conférence interafricaine des marchés d'assurances (CIMA) se tient du 1er au 13 juin, à Ouagadougou. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO.

Durant deux semaines, des experts issus de treize pays membres de la CIMA vont se pencher sur des dossiers relatifs à la réglementation de la CIMA, à la gouvernance du secteur des assurances, à l’inclusion financière et à la modernisation de l’Assurance à travers la prise en compte de la digitalisation.

Les travaux devront permettre de dégager des pistes stratégiques liées à l’amélioration de la règlementation du secteur des Assurances afin de l’adapter à l’évolution du marché, aux risques émergents et à la protection des assurés ; à la consolidation de la solidité financière et au renforcement de l’inclusion financière, à travers la promotion de solutions d’assurance accessibles, innovantes et adaptées aux réalités des populations ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises.

La session du comité des experts prépare le conseil des ministres en charge des assurances. Au-delà de la mission de couverture des risques, le ministre de l’Economie et des Finances a émis le souhait que le secteur des assurances devienne un acteur majeur du financement des infrastructures, de l’accompagnement de la transition numérique, du développement des entreprises et de la réalisation des grands projets structurants.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐄𝐅

𝗠𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗿𝗱 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀, 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗠𝗘𝗙 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗿ô𝗹𝗲 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂...
01/06/2026

𝗠𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗿𝗱 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀, 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗠𝗘𝗙 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗿ô𝗹𝗲 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗹𝗮𝗻 𝗥𝗘𝗟𝗔𝗡𝗖𝗘 𝟮𝟬𝟮𝟲-𝟮𝟬𝟯𝟬

(Ouagadougou, le 1er juin 2026) À l’occasion de la cérémonie de montée des couleurs nationales, le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a salué les performances enregistrées par son département au cours du mois de mai 2026, marquées par une mobilisation exceptionnelle des ressources publiques et des avancées majeures en matière de souveraineté économique.

Les recettes mobilisées par les trois régies ( - - ) ont atteint 401 milliards de FCFA, sur une prévision initiale de 275 milliards de FCFA, soit un dépassement de 126 milliards de FCFA. Le ministre a félicité l’ensemble des agents pour cette performance qui traduit l’engagement du département dans la mise en œuvre du Plan RELANCE 2026-2030.

Le mois écoulé a également été marqué par la création du Fonds souverain minier, destiné à valoriser durablement les revenus issus des ressources minières au profit des générations présentes et futures, ainsi que par la mise en place de la Grande Imprimerie du Faso, un outil stratégique au service de la souveraineté administrative du pays.

Dr Aboubakar NACANABO a par ailleurs salué les résultats obtenus dans la lutte contre la fraude grâce aux actions de la Direction générale des douanes (DGD) et de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF), qui contribuent à la protection des consommateurs, à la préservation des recettes publiques et à l'assainissement de l'environnement économique.

Invitant chaque agent à poursuivre ses efforts, le ministre a réaffirmé le rôle central du Ministère de l’Économie et des Finances dans la transformation économique du Burkina Faso et dans la concrétisation des ambitions du Plan RELANCE 2026-2030.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗘𝗙

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 29 MAI 2026Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendr...
29/05/2026

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 29 MAI 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 29 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, à des révocations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS


I.1. AU TITRE DE LA PRIMATURE
Le Conseil a adopté un décret portant règlementation des frais de scolarité dans les structures privées d’enseignement.
Le système éducatif national connaît depuis plusieurs années, une augmentation progressive des frais de scolarité pratiqués par certains établissements d’enseignement privé préscolaire, post-primaire, secondaire et supérieur.

L’absence d’un mécanisme harmonisé de régulation de ces frais entraîne d’importantes disparités entre les établissements scolaires et suscite des préoccupations récurrentes au sein des communautés éducatives notamment chez les parents d’élèves.
Face à cette situation, le Gouvernement a décidé de règlementer les frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement en tenant compte de la viabilité économique de ces structures éducatives.

Ce décret vise à fixer les conditions applicables aux frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement. Il définit les catégories de frais selon les ordres d’enseignement, leurs modalités de révision ainsi que les mécanismes de contrôle et de sanction en cas de non-respect des dispositions règlementaires.
L’adoption de ce décret permet une meilleure régulation des frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement en vue de contribuer à l’amélioration de l’accès à l’éducation.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte modalités de réalisation et de validation de l’audit environnemental et social régulier.
Ce décret est une relecture du décret n°2015-1200/PRES-TRANS/PM/MERH/MME/MICA/MS/MIDT/MCT du 28 octobre 2015 portant modalités de réalisation de l’audit environnemental. Après une décennie d’application dudit décret des insuffisances ont été constatées notamment, la longueur des délais d’instruction, de traitement et de validation des rapports d’audits et la non-détermination de la performance environnementale des entreprises après audit.

La relecture du décret vise à corriger lesdites insuffisances et à introduire certaines innovations. Il s’agit entre autres de :
- la réduction substantielle des délais d’instruction, de traitement et de validation des dossiers qui passent de 60 à 16 jours ;
- la précision des étapes de validation ;
- l’institution d’un certificat de performance dans le but d’encourager les entreprises respectueuses de l’environnement ;
- l’introduction du principe de délégation de signature des avis de conformité environnementale et sociale ;
- l’élaboration d’un plan-type de rédaction du rapport d’audit environnemental et social.

L’adoption de ce décret permet d’améliorer le cadre règlementaire de réalisation des audits environnementaux au Burkina Faso.

Le deuxième décret porte liste des activités, projets, plans, programmes et politiques soumis à évaluations environnementales et sociales.
L’article 29 de la loi n°006-2013/AN du 02 avril 2013 portant Code de l’environnement dispose que « la liste des activités ainsi que des plans, programmes et politiques soumis à évaluation environnementale est établie par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé de l’environnement ».
Ce décret vise à se conformer à l’esprit du Code de l’environnement et à prendre en compte de nouvelles activités.

Les innovations majeures dudit décret portent sur :
- la consécration de la liste des activités, projets, plans, programmes et politiques soumis à évaluations environnementales et sociales ;
- la prise en compte notamment des vergers, des fermes agricoles et des champs expérimentaux, des parcs de vaccination, des aires et zones de pâture, des forages pastoraux, des plans, programmes et projets relatifs aux mines et à la géologie, des zones économiques spéciales et des parcs industriels ;
- la possibilité de changer la catégorisation des activités à l’occasion du cadrage de l’étude d’évaluation des projets.
L’adoption de ce décret permet d’améliorer le cadre juridique relatif aux évaluations environnementales et sociales.

Le troisième décret porte approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE).
Ce décret est une relecture du décret n°2024-0192/PRES-TRANS/PM/MEEA/MEFP du 07 mars 2024 portant approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale des évaluations environnementales. Cette relecture fait suite au remaniement gouvernemental du 12 janvier 2026 qui a consacré la suppression du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement et la création du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques auquel l’ANEVE est désormais rattachée.

Les principales innovations de ce décret sont :
- la suppression du secrétariat général ;
- la création d’une cellule d’appui technique ;
- la création de services rattachés au directeur général ;
- l’augmentation du nombre d’administrateurs représentant le ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Agence ;
- la réduction du nombre de membres observateurs au Conseil d’administration de l’Agence.
L’adoption de ce décret permet de doter l’Agence nationale des évaluations environnementales de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.

Le quatrième décret porte conditions et procédures de réalisation et de validation des évaluations environnementales et sociales.
Ce décret est une relecture du décret n°2015-1187/PRES-TRANS/PM/MERH/MATD/MME/MS/MARHASA/MRA/MICA/MHU/ MIDT/MCT du 22 octobre 2015 portant conditions et procédures de réalisation et de validation de l’évaluation environnementale stratégique, de l’étude et de la notice d’impact environnemental. Cette relecture vise à corriger les insuffisances relevées dans son application.

Les innovations majeures du nouveau décret sont :
- la réduction des délais de traitement des demandes d’avis environnementaux qui passent de 122 à 26 jours ;
- l’introduction du principe de délégation de signature des avis environnementaux ;
- l’introduction d’un délai de 5 ans incluant le temps de mise en œuvre du projet pour la réalisation du premier audit environnemental et social ;
- la fixation d’un délai de 15 jours pour notifier les prescriptions de fouilles archéologiques préventives au promoteur ;
- l’introduction de la prise d’un arrêté du ministre chargé de l’environnement pour les prescriptions générales ainsi que l’élaboration des prescriptions environnementales et sociales par la structure en charge des évaluations environnementales ;
- la détermination claire des étapes de validation ;
- la mise en exergue du patrimoine culturel et des procédures pour la conduite des fouilles archéologiques.
L’adoption de ce décret permet d’améliorer le cadre juridique relatif aux évaluations environnementales et sociales au Burkina Faso.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de la GRANDE IMPRIMERIE DU FASO (GIF).
L’adoption de ce décret permet de doter la GRANDE IMPRIMERIE DU FASO de textes réglementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2025-1286/PF/PRIM/MAECRBE/MDAC/MEF/MFPTPS du 10 octobre 2025 portant conditions générales d’affectation et de séjour, ainsi que les modalités de rémunération et les avantages applicables au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso.
Après l’adoption dudit décret, sa mise en application a révélé des insuffisances liées notamment à l’interprétation de certaines dispositions, à la non-prise en compte de catégories spécifiques de personnel ainsi qu’à l’évolution de paramètres administratifs intervenus à posteriori.
La présente modification vise à remédier aux difficultés constatées.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif règlementaire applicable au personnel des Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte création d’une société d’économie mixte à participation publique majoritaire, dénommée Société industrielle burkinabè de matériels hydrauliques (SOCIMAH).
Le secteur de l’eau au Burkina Faso fait face à des défis majeurs liés à l’approvisionnement, à la maintenance et à la modernisation des infrastructures. L’extension continue des réseaux d’adduction d’eau potable entraîne également des besoins croissants en compteurs d’eau, en matériels hydrauliques, en équipement de maintenance ainsi qu’en produits de chloration. Ces équipements sont quasiment importés notamment par l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA), qui acquiert annuellement plus de 130 000 compteurs d’eau.
Face à ces contraintes et au regard des enjeux de souveraineté économique de notre pays, le Gouvernement a décidé de la création de la Société industrielle burkinabè de matériels hydrauliques (SOCIMAH). Il s’agit d’un complexe industriel national spécialisé dans la fabrication et l’assemblage de compteurs d’eau intelligents à prépaiement, de matériels et outillages hydrauliques.

La SOCIMAH est une société d’économie mixte à participation majoritaire de l’Etat. Son capital social est fixé à 1 000 000 000 F CFA reparti entre l’Etat (70%) et le secteur privé (30%).
L’adoption de ce décret permet la création de la société d’économie mixte dénommée Société industrielle burkinabè de matériels hydrauliques.

Le second décret porte création d’une société d’Etat dénommée GRANDE IMPRIMERIE DU FASO (GIF).
Le Burkina Faso fait face à un enjeu structurel majeur lié à la gestion des activités d’impression et de reprographie de l’administration. Ces activités sont essentiellement réalisées par des prestataires externes générant des surcoûts significatifs pour l’Etat, des risques élevés de fuite d’informations sensibles et des délais de production parfois incompatibles avec les exigences administratives.

La création de la GRANDE IMPRIMERIE DU FASO apparaît comme une nécessité stratégique permettant entres autres une réduction significative des dépenses publiques liées à l’impression et une meilleure maîtrise des flux documentaires de l’Etat.
La GRANDE IMPRIMERIE DU FASO a pour objet la conception, la production, la sécurisation et la diffusion de documents officiels et administratifs. Elle est notamment chargée de l’impression des documents administratifs officiels de l’Etat et des manuels scolaires. A ce titre, la GRANDE IMPRIMERIE DU FASO a l’ambition de participer à la politique nationale de souveraineté documentaire et de sécurisation des titres publics. Son capital social est de 5 000 000 000 F CFA, entièrement détenu par l’Etat.
L’adoption de ce décret permet la création de la GRANDE IMPRIMERIE DU FASO, conformément à la loi n°025/99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.
Le premier décret porte approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale de biosécurité (ANB).
Ce décret est une relecture du décret n°2015-874/PRES/PM/MRSI/MARHASA/MS/MRA du 14 juillet 2015 portant approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale de biosécurité.
Les innovations majeures du décret sont :
- la création d’un bureau comptable matières, d’une cellule interne de management de la qualité et d’un service des études et de la planification ;
- la prise en compte des nouvelles technologies issues des biotechnologies modernes ;
- la prise en compte de la biosécurité dans les attributions de l’ANB ;
- le renforcement du rôle de l’Agence dans la formation et la certification des compétences en biosécurité ;
- la prise en compte de nouvelles structures dans le Conseil d’administration et l’augmentation du nombre d’administrateurs.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale de biosécurité de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique et son modificatif du 31 décembre 2025.

Le deuxième décret porte attributions, composition, organisation et fonctionnement de l’Observatoire national de biosécurité (ONB).
Ce décret est une relecture du décret n°2015-444/PRES-TRANS/PM/MRSI/MEF du 09 avril 2015 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement de l’Observatoire national de biosécurité.
Depuis sa création en 2015, l’Observatoire national de biosécurité peine à accomplir convenablement ses missions dans la mesure où le décret qui le régit le rattache au ministère en charge de la recherche comme un secrétariat permanent alors que la loi n°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie le prévoit comme un organe consultatif.

La relecture du décret vise à corriger ce dysfonctionnement en vue de renforcer l’efficacité de l’ONB.
Les innovations majeures du décret sont :
- la précision du statut de l’ONB en tant qu’organe consultatif de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) ;
- la réduction des membres de 33 à 22 ;
- la suppression du personnel de l’Agence comme membre statutaire de l’ONB ;
- la réduction de la durée des sessions à deux jours au maximum ;
- la prise en compte du secrétariat de l’ONB qui est désormais assuré par la direction de la prospective et de la coopération de l’ANB.
L’adoption de ce décret permet à l’Observatoire national de biosécurité d’accomplir efficacement ses missions.

Le troisième décret porte attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité scientifique national de biosécurité.
Ce décret est une relecture du décret n°2015-253/PRES-TRANS/PM/MRSI/MEF du 17 mars 2015 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité scientifique national de biosécurité (CSNB), en vue de corriger les insuffisances constatées dans ledit décret.

Les innovations majeures de ce décret sont :
- l’élargissement de la mission du CSNB à tous les produits de biotechnologie et à la biosûreté ;
- l’instauration d’un mandat de 5 ans renouvelable une fois pour tous les membres ;
- la nomination du président du CSNB par arrêté du ministre chargé de la recherche et de l’innovation ;
- la prise en compte du secrétariat du CSNB désormais assuré par la Direction de gestion des biorisques et de la biosécurité de l’Agence nationale de biosécurité ;
- l’introduction d’une déclaration d’absence de conflit d’intérêt signée par les membres du Comité avant le début de chaque session d’évaluation de dossier.
L’adoption de ce décret permet au Comité scientifique national de biosécurité d’accomplir efficacement ses missions.

Le quatrième décret porte organisation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Ce décret est une relecture du décret n°2024-1226/PRES/PM/MESRI du 28 octobre 2024 portant organisation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Cette relecture vise à prendre en compte les réformes majeures dans l’organisation et le fonctionnement dudit ministère et à le conformer au décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels.

Les innovations majeures du décret sont :
- la prise en compte du Fonds de soutien à l’éducation et à la recherche (FOSER) « Bângr Baoobo », issu de la fusion du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER), du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) et du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) ;
- la prise en compte de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) au titre des structures rattachées ;
- la création de la Direction des évaluations, examens et concours nationaux de l’enseignement supérieur (DEC) à la Direction générale de l’Enseignement supérieur.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation de disposer d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions.

II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication sur la tenue de la 29e édition du concours « Prix Galian ».
Cette 29e édition, lancée en avril 2026 avec la réception des œuvres, connaîtra son dénouement le 19 juin 2026 à Ouagadougou avec la « Nuit des Galian », consacrée à la proclamation du palmarès.
La 29e édition du concours « Prix Galian » enregistre 134 candidatures avec un total de 268 œuvres réparties dans plusieurs catégories.

III. NOMINATIONS


III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
- Monsieur Kouca BOUDA, Economiste, est nommé Directeur général de BIOTIC INDUSTRIE SA ;
- Monsieur Abdoulaye BENGALY, Economiste, est nommé Directeur général de YENNENGA HOLDING SA.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
- Monsieur Salifou FOFANA, Mle 279 832 F, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaulle (CHUP-CDG) ;
- Monsieur Dalou Mathieu DA, Mle 371 990 Y, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
- Monsieur Zita Daniel BONZI, Mle 247 621 F, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur général du Bureau burkinabé du droit d’auteur (BBDA).

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
- Monsieur Kounhinir SOME, Mle 245 804 M, Professeur titulaire, catégorie P1, grade initial, 2e échelon, est nommé Chargé de mission au Centre universitaire de Manga.


III.2. REVOCATIONS
Le Conseil a procédé à la révocation de 03 agents publics et au retrait des décorations pour faits de service dont ils ont bénéficié.
Ces révocations font suite au contrôle de l’authenticité des diplômes et titres ayant servi au recrutement ou à la promotion dans la fonction publique, conduit par la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) et le ministère des Serviteurs du Peuple. Ces contrôles ont abouti à des cas avérés de diplômes non authentiques reconnus par les agents concernés.
Ainsi, les agents publics dont les noms suivent sont révoqués de la Fonction publique :

Au titre de la Présidence du Faso :
- Madame Lydie Emilie BANANZARO, Mle 256 272 X, Secrétaire de direction.
Au titre du ministère de la Sécurité :
- Monsieur Begawendé Pierre Mesmin BAYALA, Mle 109 231, Inspecteur des eaux et forêts.
Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :
- Monsieur Mamadou NACAMBO, Mle 83 973 E, Conseiller de presse et technique de l’information.


III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
- de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) et de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité ;
- de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) au titre du ministère des Serviteurs du Peuple ;
- de la Société minière KIAKA SA au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;
- de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ).

A. MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Pêgdwendé Basile KABORE, Mle 345 573 P, Elève Inspecteur des eaux et forêts, Administrateur représentant le Comité des élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) pour la durée de son mandat de Délégué général.
Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour une dernière période de trois (03) ans.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :
- Madame Hélène SARE/OUARE, Mle 105 196 W, Administrateur civil.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES MINES DU BURKINA
- Madame Payidwendé Priscille ZONGO.

B. MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sanwé Médard KIENOU, Mle 257 263 Y, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djibrihina OUEDRAOGO.

C. MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Delwendé Christophe ILBOUDO, Mle 371 989 K, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société minière KIAKA SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

D. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Madame Palingwindé Inès Zoé Lydia TAPSOBA/ROUAMBA, Mle 241 739 Y, Maître de recherche, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA.

Le second décret nomme Madame Palingwindé Inès Zoé Lydia TAPSOBA/ROUAMBA, Mle 241 739 Y, Maître de recherche, Présidente du Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA.

𝐈𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 à 𝐥'𝐄𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 ( 𝐈𝐃𝐄) ⤵️
28/05/2026

𝐈𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 à 𝐥'𝐄𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 ( 𝐈𝐃𝐄) ⤵️

𝐌𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐄𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬, 𝐚̀ 𝐥'𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐚𝐛𝐚𝐬𝐤𝐢
27/05/2026

𝐌𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐄𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬, 𝐚̀ 𝐥'𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐚𝐛𝐚𝐬𝐤𝐢

𝐑𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐋𝐚 𝐂𝐎𝐆𝐄𝐅/𝐊𝐚𝐝𝐢𝐨𝐠𝐨 𝐫𝐞́𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭(Ouagadougou...
26/05/2026

𝐑𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐋𝐚 𝐂𝐎𝐆𝐄𝐅/𝐊𝐚𝐝𝐢𝐨𝐠𝐨 𝐫𝐞́𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

(Ouagadougou, le 26 mai 2026). Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a accordé une audience ce mardi à une délégation du Bureau régional du Kadiogo de la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), conduite par le vice-président Rasmané CONVOLBO.

Cette visite de courtoisie a permis au tout premier bureau régional de la COGEF, d’échanger avec le ministre sur la contribution du secteur privé à la dynamique de développement économique et social du Burkina Faso.

Le ministre de l’Économie et des Finances a invité les membres de la COGEF à inscrire davantage leurs actions dans la marche du pays, en accompagnant les orientations stratégiques des autorités en matière de développement et de souveraineté économique.

Dr Aboubakar NACANABO a particulièrement insisté sur les attentes placées en la COGEF et ses démembrements dans la mise en œuvre du pilier 4 du Plan de relance, consacré au développement des infrastructures et à la transformation de l’économie.

La délégation de la COGEF a, pour sa part, réaffirmé sa volonté de contribuer activement aux efforts de développement du Burkina Faso, notamment à travers l’investissement, la création d’emplois et l’accompagnement des politiques publiques orientées vers la relance économique.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐄𝐅

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395, Avenue Du 11 Décembre
Ouagadougou
01BP7008

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