Inspection Générale des Finances - Burkina Faso

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L'Inspection générale des finances (IGF) a pour mission d'assurer l'audit et le contrôle de toutes les structures de l'Etat et toutes les structures qui gèrent des deniers publics, et de mener la lutte contre le faux, la fraude et la corruption.

𝐓𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐭é𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 à 𝐥’𝐈𝐆𝐅 : 𝐮𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 à 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 à 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧C...
04/08/2026

𝐓𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐭é𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 à 𝐥’𝐈𝐆𝐅 : 𝐮𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 à 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 à 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

Ce mardi 04 août 2026, les chefs de département, les chefs de service ainsi que l’ensemble du personnel de l’Inspection générale des finances (IGF) se sont réunis autour de l’Inspecteur général des finances, le Camarade Daouda KIRAKOYA, à l’occasion de la traditionnelle montée des couleurs.

Cette cérémonie, organisée en ce jour de 𝐜𝐨𝐦𝐦é𝐦𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 au Burkina Faso, a constitué un moment de rassemblement, de réflexion et de renouvellement de l’attachement aux valeurs de la Nation.

S’adressant aux collaborateurs, le Camarade Inspecteur général des finances a salué les efforts consentis par les équipes dans l’accomplissement de leurs missions ainsi que les résultats obtenus. Il les a encouragés à poursuivre sur cette lancée afin de relever avec succès les défis qui attendent l’IGF.

Dans son intervention, il a invité chaque agent à faire de la qualité du service public et de l’esprit de sacrifice des principes qui guident son action quotidienne.

« 𝑬𝒏 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒏é𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒎é𝒎𝒐𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒖𝒆𝒊𝒍𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒋𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒅𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒄𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏𝒆 𝒆𝒕 𝒄𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒒𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒄 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒍'𝒆𝒔𝒑𝒓𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒄𝒓𝒊𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒖𝒏 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒐𝒕𝒊𝒅𝒊𝒆𝒏 𝒂𝒖 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒊𝒆. 𝑪𝒆𝒕 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕é𝒎𝒐𝒊𝒈𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒇𝒊𝒅é𝒍𝒊𝒕é 𝒂𝒖𝒙 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅'𝒊𝒏𝒕é𝒈𝒓𝒊𝒕é, 𝒅𝒆 𝒅𝒊𝒈𝒏𝒊𝒕é, 𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕é, 𝒅𝒆 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒊𝒄𝒆 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒊𝒐𝒕𝒊𝒔𝒎𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒈𝒖𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑹𝑷𝑷. »

En conclusion, le Camarade Daouda KIRAKOYA a exprimé sa confiance envers l’ensemble des agents de l’Inspection générale des finances. Il les a exhortés à demeurer unis, déterminés et résolument tournés vers l’atteinte des résultats, afin de faire du mois d’août une période marquée par l’excellence, la performance et des succès au service du peuple burkinabè.



SCRP/IGF

𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐄 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐔 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐉𝐄𝐔𝐃𝐈 𝟑𝟎 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒𝐈.𝟐. 𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋...
30/07/2026

𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐄 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐔 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐉𝐄𝐔𝐃𝐈 𝟑𝟎 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔

𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒

𝐈.𝟐. 𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

Le Conseil a adopté un décret relatif à la modification du décret n°2025-0589/PRES/PM/MEF/MICA du 20 mai 2025 portant approbation des statuts de la Société Faso transit et logistique (FTL).

Cette modification fait suite aux recommandations de la 34e session de l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat (AG-SE). Il s’agit de rendre conforme la tenue des sessions ordinaires du Conseil d’administration de FTL à la Résolution n°07/AG-SE du 23 juin 2023 prévoyant trois (03) sessions et d’intégrer le ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité audit Conseil.

L’adoption de ce décret permet à la Société Faso transit et logistique de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.

𝐈𝐈𝐈. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒

𝐈𝐈𝐈.𝟏. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐅𝐎𝐍𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐈𝐍𝐃𝐈𝐕𝐈𝐃𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒

𝐂.𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

- Le camarade Wenceslas Médard PARE, Mle 238 629 G, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1re classe, 7e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) ;

- Le camarade Madjioyogo Jean Marie HEMA, Mle 82 390 C, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1re classe, 6e échelon, est nommé Comptable principal des matières du Centre hospitalier régional de Koudougou (CHR-KDG).

𝐈𝐈𝐈.𝟐. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋𝐒 𝐃’𝐀𝐃𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍

𝐁. 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Danny Steven Yidjiah BESSIN, Mle 250 001 C, Ingénieur logisticien, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de Faso transit et logistique (FTL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 : 𝐥𝐞 𝐌𝐄𝐅 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝟔𝟎,𝟔𝟔%
30/07/2026

𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 : 𝐥𝐞 𝐌𝐄𝐅 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝟔𝟎,𝟔𝟔%

𝐑𝐞𝐯𝐮𝐞 à 𝐦𝐢-𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐞𝐱é𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐭𝐢𝐬𝐟𝐚𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞
29/07/2026

𝐑𝐞𝐯𝐮𝐞 à 𝐦𝐢-𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐞𝐱é𝐜𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐭𝐢𝐬𝐟𝐚𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞

𝐋'𝐈𝐆𝐅 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐚𝐮𝐝𝐢𝐭 𝐚𝐮 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛è 𝐝𝐞 𝐝é𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 (𝐅𝐁𝐃𝐄𝐒) « 𝐓õ𝐨𝐠𝐨 »L'Inspection g...
27/07/2026

𝐋'𝐈𝐆𝐅 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐚𝐮𝐝𝐢𝐭 𝐚𝐮 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛è 𝐝𝐞 𝐝é𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 (𝐅𝐁𝐃𝐄𝐒) « 𝐓õ𝐨𝐠𝐨 »

L'Inspection générale des finances (IGF) a procédé, le lundi 27 juillet 2026, à l'ouverture des travaux de la mission d'audit du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) « Tõogo ». La cérémonie s'est déroulée en présence du Directeur général du FBDES « Tõogo », Camarade Nour Ahmadé GUENDA, et du Superviseur de la mission d'audit, Camarade Nana ADAMA.

Cette activité s'inscrit dans le cadre de la réforme des fonds nationaux engagée par le Gouvernement. Cette réforme a conduit à la dissolution de plusieurs fonds et au transfert de leurs patrimoines, de leurs droits et de leurs obligations vers de nouvelles structures. L'audit vise à s'assurer de la régularité et de la fiabilité de ces opérations afin de garantir la sincérité des états financiers d'ouverture du FBDES « Tõogo ».

Les travaux porteront sur les opérations de reprise du patrimoine, des disponibilités, des engagements et des comptes d'attente des sept fonds nationaux dissous, désormais intégrés au FBDES « Tõogo ». Il s'agit du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT), du Fonds National d'Appui aux Travailleurs Déflatés et Retraités (FONA-DR), de l'Agence de Financement et de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (AFP-PME), du Fonds Burkinabè de Développement Économique et Social (FBDES), du Fonds d'Appui aux Activités Rémunératrices des Femmes (FAARF), de Faso Kuna Wili (FKW) et de Dumu Ka Fa (DKF).

Cette mission traduit l'engagement de l'Inspection générale des finances en faveur du renforcement de la transparence, de la bonne gouvernance et de la qualité de la gestion des finances publiques. Les conclusions de l'audit permettront d'apprécier la conformité des opérations réalisées et de formuler, si nécessaire, des recommandations pour améliorer les pratiques et consolider la performance de la nouvelle structure.



SCRP/IGF

𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐄 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐔 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐉𝐄𝐔𝐃𝐈 𝟐𝟑 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒𝐈.𝟑. 𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋...
23/07/2026

𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐄 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐔 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐉𝐄𝐔𝐃𝐈 𝟐𝟑 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟔

𝐈. 𝐃𝐄𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒

𝐈.𝟑. 𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

Le Conseil a adopté huit (08) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes issues des prestations du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques.

Suite au remaniement du Gouvernement intervenu en janvier 2026, les attributions du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques (MAERAH) se sont élargies à certaines prérogatives de l’ex-ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement (MEEA).

Cette nouvelle configuration ministérielle implique désormais le transfert des prestations de services relevant des anciens domaines de compétence de l’ex-MEEA au MAERAH, notamment celles liées à l’eau et à l’environnement.

Les innovations majeures du décret portent sur l’intégration de nouvelles recettes liées à la vente d’intrants, à la réalisation de labours et aux analyses de laboratoire. Elles incluent également les revenus issus des activités de formation, de délivrance des autorisations et des agréments dans les secteurs agropastoral et halieutique.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques d’accroître sa part contributive de recettes de services au budget de l’Etat.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes issues des prestations et ventes du ministère de l’Economie et des finances.

Dans le cadre de l’exécution de ses missions en matière de gestion des finances publiques, le Ministère de l’Economie et des finances (MEF) s’est engagé, depuis plusieurs années, à accroître la part des recettes issues des prestations de ses structures au budget de l’Etat. A cet effet, plusieurs textes règlementaires ont été adoptés en vue d’autoriser leur perception. Toutefois, la multiplication de ces textes n’a pas permis d’induire une augmentation significative et proportionnelle de la contribution desdites recettes au budget de l’Etat.

Le présent décret vise à :

- regrouper, dans un cadre juridique unique, l’ensemble des textes antérieurs relatif à l’autorisation de perception de recettes sur les prestations et les ventes des structures du MEF ;

- instituer le principe du reversement intégral desdites recettes au budget de l’Etat ;

- encadrer les modalités de répartition des amendes et pénalités susceptibles d’être générées par ces prestations.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie et des finances d’améliorer la mobilisation de ses ressources internes au profit du budget de l’Etat.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes sur des prestations du ministère de la Famille et de la solidarité.

Ce décret est une relecture du décret n° 2011-227/PM/MASSN du 18 avril 2011 portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère de l’Action sociale et de la solidarité nationale et du décret n 2020-0075/PRES/PM/MINEFID/MFSNAH/MJPEJ du 21 décembre 2020 portant autorisation de perception de recettes sur les prestations liées aux activités socio-éducatives au Burkina Faso.

Après des années de mise en application et en dépit de la multiplicité des textes, des insuffisances ont été relevées, notamment la non-prise en compte de nouvelles prestations consécutives à l’évolution du cadre institutionnel et des missions du ministère.

Les perceptions de recettes concernent les prestations suivantes :

- la délivrance d’autorisation d’exercer des personnels des établissements ou structures privés de garde, d’encadrement et de protection d’enfant, de création, d’ouverture, de changement de dénomination et de sites, d’extension de capacité d’accueil ;

- l’étude et la sélection des dossiers pour adoption nationale et internationale d’enfant, assistance éducative, garde d’enfant, organisation d’activités socio-éducatives et établissement de conventions de partenariat ;

- la prise en charge, l’encadrement et le suivi de jeunes et de femmes dans les centres sociaux ;

- la location de salles de conférence et de réunion, de cafétéria et de kiosques, de chambres et dortoirs, de matériel de sonorisation et de chaises.

L’adoption de ce décret permet la perception de recettes relatives à certaines prestations du ministère de la Famille et de la solidarité en vue d’améliorer la mobilisation des recettes au profit du budget de l’Etat.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant conditions et modalités de passation des marchés publics dans le cadre de la mise en œuvre des projets spécifiques.

L’adoption de la Charte de la Révolution par l’Assemblée législative du Peuple le 1er avril 2026, nécessite la relecture du décret n°2023-0966/PRES-TRANS/PM/MEFP du 09 août 2023 portant modalités de mise en œuvre des projets spécifiques et son modificatif, le décret n°2025-1334/PF/PRIM/MEF du 24 octobre 2025.

L’innovation majeure de ce décret est l’encadrement des conditions de recours aux projets spécifiques. Ce recours doit être justifié entre autres, par des impératifs de souveraineté nationale, le caractère stratégique pour l’Etat, une menace grave à l’ordre public, à la sécurité ou à la continuité du service public ainsi que la nécessité de prendre en charge les conséquences notamment humanitaires découlant de l’insécurité.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un texte règlementaire adapté pour la passation des marchés des projets spécifiques.

Le cinquième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures du Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho dans la commune de Kokologho.

Le Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho constitue l’un des projets prioritaires du Gouvernement pour assurer la souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso, réduire la dépendance aux importations de médicaments et créer un pôle industriel générateur d’emploi.

Dans le cadre de l’opérationnalisation dudit technopôle, un site d’une superficie de 77,92 hectares muni d’une servitude de 36,25 hectares a été identifié dans la commune de Kokologho.

Au regard de l’existence de droits acquis révélés à la suite de l’inventaire sommaire et prenant en compte l’impérieuse nécessité de rendre le site disponible dans un bref délai pour le démarrage effectif des travaux, la procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique urgente a été engagée.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente le projet de construction des infrastructures du Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho dans la commune de Kokologho.

Le sixième rapport est relatif à l’approbation des états financiers et du rapport de gestion de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso (CDI-BF) au 31 décembre 2025.

Après une année consacrée à la mise en place des fondations de la CDI-BF, l’année 2025 a été marquée par le renforcement de la gouvernance, la structuration des outils de pilotage et la maturation d’un portefeuille de projets stratégiques.

Au titre de la mobilisation des ressources, le capital libéré de la CDI-BF est passé de 21,68 milliards F CFA à 27,35 milliards F CFA grâce à une nouvelle dotation de l’Etat d’un montant 5,67 milliards F CFA, représentant un taux de 54,7% du capital cible de 50 milliards F CFA.

Les ressources issues des cautions et consignations ont atteint 22,13 milliards F CFA au 31 décembre 2025 contre 17,43 milliards F CFA en 2024, soit une progression de 27%.

Au terme de l’exercice 2025, le résultat net est bénéficiaire de huit cent quarante-quatre millions deux cent quatre-vingt-quinze mille quatre cent trente-deux (844 295 432) F CFA contre neuf cent seize millions trois cent soixante-huit mille quatre-vingt-seize (916 368 096) F CFA en 2024.

Le Conseil félicite les organes dirigeants de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso pour les résultats engrangés et les encourage à poursuivre dans cette dynamique.

Le septième rapport est relatif à un projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026.

Ce projet de loi s’impose au regard des bonnes performances réalisées au niveau des régies de recettes et des nouvelles mesures fiscales visant entre autres, à élargir l’assiette fiscale et à améliorer le rendement de l’impôt.

En effet, à fin juin 2026, les recettes ont été mobilisées à hauteur de 1 972,85 milliards F CFA, pour des prévisions de recettes au titre de la Loi de finances initiale de 3 431 526 595 000 F CFA.

Quant aux dépenses, au 30 juin 2026, le niveau d’exécution s’établit à 1 853,44 milliards F CFA, soit un taux d’exécution global de 47,30%, pour des prévisions initiales qui se chiffrent à 3 918,29 milliards F CFA en termes de crédits de paiements.

Sur la base des ajustements proposés aussi bien en annulation qu’en ouverture, la nouvelle configuration du budget de l’Etat, exercice 2026 présente les principales caractéristiques suivantes :

- les recettes budgétaires totales se chiffrent à 3 728 526 588 000 F CFA contre 3 431 526 595 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2026 ;

- les dépenses budgétaires totales se chiffrent à 4 215 289 001 000 F CFA contre 3 918 289 008 000 F CFA dans la Loi de finances initiale.

L’épargne budgétaire s’améliore en s’établissant à 908 026 684 000 F CFA contre 669 676 691 000 F CFA dans la Loi de finances initiale 2026.

Quant au déficit budgétaire, il reste au même niveau que la Loi de finances initiale 2026, à savoir 486 762 413 000 F CFA.

Le projet de loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2026 permettra de prendre en compte les recettes supplémentaires et les ajustements de dépenses.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.

Le huitième rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2021-1119/PRES/PM/MINEFID/MUHV du 04 novembre 2021 portant érection de la Direction générale du contrôle des opérations d’aménagements et de construction en établissement public de l’Etat à caractère administratif.

La modification de ce décret vise la révision des attributions de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions (ONC-AC).

Les innovations majeures du décret sont :

- l’extension et la précision des catégories d’espaces publics (servitudes, emprises de la voirie, réserves administratives et foncières, espaces verts, équipements socio-collectifs) ;

- le renforcement du pouvoir coercitif de l’Office (possibilité de procéder au déguerpissement ou à la démolition des constructions illégales) ;

- l’extension des missions vers le réseau routier et la gestion administrative des actes (instruction des dossiers des actes de construction, contrôle de l’occupation des emprises du réseau routier national).

L’adoption de ce décret permet à la Direction générale du contrôle des opérations d’aménagements et de construction de disposer d’un cadre juridique adapté et cohérent pour remplir efficacement ses missions.

𝐈𝐈. 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄𝐒

𝐈𝐈.𝟏. 𝐋𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 a fait au Conseil une communication relative à la situation de mise en œuvre du Fonds de soutien patriotique (FSP) au deuxième trimestre de l’année 2026.

Du 1er janvier au 28 juin 2026, les encaissements toutes sources confondues, s’établissent à 162 388 669 495 F CFA, soit 81,19% des objectifs annuels fixés à 200 milliards F CFA.

Au titre du deuxième trimestre, un montant de 117 090 850 223 F CFA a été mobilisé, marquant une progression de 258,49% par rapport au premier trimestre et représentant 72,11% des ressources collectées depuis le début de l’année.

A l’échéance du 28 juin 2026, l’analyse de la structure des encaissements demeure dominée par les prélèvements fiscaux et parafiscaux 48,22% suivi des ressources affectées au titre du Fonds minier de développement 18,78% et des retenues sur les salaires des travailleurs du secteur public 13,20%. Comparés à la même période de l’exercice 2025, soit 97 395 996 437 F CFA, les encaissements au 28 juin 2026 affichent une hausse nominale de 64 992 673 058 F CFA, soit une progression relative de 66,73%.

S’agissant des dépenses, les engagements s’élèvent à 103 232 923 028 F CFA pour des prévisions de 110 504 012 528 F CFA sur la période de janvier à juin 2026, correspondant à un taux d’engagement de 93,42%. Les paiements effectués s’élèvent à 62 991 883 136 F CFA, soit un taux de paiement de 61,02% des dépenses engagées, dont l’essentiel est consacré à la prise en charge des Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP).

Ces résultats traduisent une dynamique de mobilisation robuste, une capacité d’exécution soutenue et un impact opérationnel tangible au profit des forces combattantes, confirmant le Fonds de soutien patriotique comme un levier crédible et durable du financement souverain de la sécurité nationale.

𝐈𝐈𝐈. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒

𝐈𝐈𝐈.𝟏. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐅𝐎𝐍𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐈𝐍𝐃𝐈𝐕𝐈𝐃𝐔𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒

𝐃.𝐀𝐔 𝐓𝐈𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

- Le camarade Boukaré ZOUANGA, Mle 56 723 S, Inspecteur du trésor, 2e classe, 8e échelon, est nommé Chargé de mission ;

- Le camarade Maxime Idriss KAN, Mle 294 377 J, Inspecteur du trésor, 1re classe, 5e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S).

𝐈𝐈𝐈.𝟐. 𝐍𝐎𝐌𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄𝐒 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐄𝐈𝐋𝐒 𝐃’𝐀𝐃𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍

𝐁. 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂𝐄𝐒

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme le camarade Boukaré KABORE, Mle 112 472 W, Contrôleur du trésor, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) pour la durée de son mandat de Délégué général.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Yennenga Holding Burkina Faso SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Présidence du Faso :

- Le camarade Oumar TRAORE, Mle 392 178 B, Maître de conférences.
Au titre de la Primature :

- Le camarade Ousmane Omar BARRY, Mle 111 310 J, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

- La camarade Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor ;

- La camarade Mariame HIEN/ZERBO, Mle 231 939 M, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CAISSE AUTONOME DE RETRAITE DES FONCTIONNAIRES (CARFO)

- Le camarade Hyacinthe TAMALGO, Mle 59 896 G, Inspecteur du trésor.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF)

- Le camarade Ibrahim SABA, Mle 32 99, Inspecteur des postes et des services financiers.

AU TITRE DES ADMINISTRATEURS INDEPENDANTS

- Le camarade Timbéni LANKOANDE, Gérant de société ;

- Le camarade Lassina Yiriba TRAORE, Consultant en stratégie et banque/finance.

Le troisième décret nomme la camarade Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration de Yennenga Holding Burkina Faso SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

𝟑𝟒ᵉ 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 : 𝐥'𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐚𝐫𝐭 à 𝐥𝐚 𝐜é𝐫é𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞L'Inspecte...
23/07/2026

𝟑𝟒ᵉ 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 : 𝐥'𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐚𝐫𝐭 à 𝐥𝐚 𝐜é𝐫é𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞

L'Inspecteur général des finances, le Camarade Daouda KIRAKOYA, a pris part, ce jeudi 23 juillet 2026, à la cérémonie d'ouverture du 34ᵉ Forum des Contrôleurs Financiers, organisée dans la salle de conférences de la Caisse Autonome de Retraite des Fonctionnaires (CARFO).

Placée sous le thème « 𝐋𝐚 𝐝é𝐦𝐚𝐭é𝐫𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 », cette rencontre réunit les acteurs impliqués dans le contrôle des finances publiques autour d'une réflexion sur les évolutions liées à la modernisation des procédures de passation et de gestion des marchés publics.

La participation du Camarade Inspecteur général des finances à cette cérémonie d'ouverture témoigne de l'intérêt accordé par l'Inspection générale des finances aux initiatives qui contribuent au renforcement de la gouvernance financière, à la transparence des procédures administratives et à l'amélioration de la gestion des ressources publiques.

Les travaux du forum offriront aux participants un cadre d'échanges sur les défis liés à la dématérialisation de la commande publique, ainsi que sur les perspectives qu'offre cette transformation pour une administration publique plus efficace, plus transparente et mieux adaptée aux exigences de la gouvernance moderne.



SCRP/IGF

‎𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐨𝐩𝐢𝐧é 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 𝐝é𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬é𝐞𝐬 : 𝐥'𝐈𝐆𝐅 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫è𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧‎‎Dans le cadre de ses missi...
18/07/2026

‎𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐨𝐩𝐢𝐧é 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 𝐝é𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬é𝐞𝐬 : 𝐥'𝐈𝐆𝐅 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫è𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧

‎Dans le cadre de ses missions d’audit, de contrôle, d'investigation et de lutte contre le faux, la fraude et la corruption, l’Inspection générale des finances (IGF) a conduit, les jeudi 16 et vendredi 17 juillet 2026, une mission de contrôle inopiné portant sur les activités délocalisées organisées par les structures du Ministère de l’économie et des finances dans la région du NANDO.

‎Cette mission s'inscrit dans un contexte de rationalisation des dépenses publiques et vise à s'assurer que les activités autorisées à être délocalisées se déroulent conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

‎Les équipes de contrôle ont procédé à plusieurs vérifications, notamment 𝐥'𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐝é𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐫é𝐠𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐭é 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐝𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐚 𝐩𝐫é𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐢𝐭é 𝐝𝐞𝐬 é𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐢𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫é𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐫é𝐚𝐥𝐢𝐭é 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐱é𝐜𝐮𝐭é𝐬. Les inspecteurs ont également examiné les documents relatifs à l'utilisation des véhicules administratifs afin de s'assurer de leur conformité avec les missions effectuées.

‎Les constats issus de cette mission permettront, le cas échéant, d'identifier les incohérences, de situer les responsabilités si nécessaire et de formuler les recommandations appropriées en vue d'améliorer les pratiques administratives et de renforcer la qualité de la gestion publique.



SCRP/IGF

10/07/2026
𝐋'𝐈𝐆𝐅 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞 à 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦é𝐦𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐫𝐫𝐮𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔L'Inspection générale des f...
10/07/2026

𝐋'𝐈𝐆𝐅 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞 à 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦é𝐦𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐫𝐫𝐮𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔

L'Inspection générale des finances ( ) a pris part, le jeudi 9 juillet 2026, à la cérémonie officielle de commémoration de la Journée Africaine de Lutte contre la Corruption ( ), organisée par l'Autorité Supérieure de Contrôle d'État et de Lutte contre la Corruption ( ) et ses partenaires, à l'Amphithéâtre B de l'Institut National de Formation des Personnels d'Éducation ( ) de Loumbila.

Placée sous le thème « Intensifier la promotion de l'intégrité et des actions anticorruption à travers l'Afrique », cette édition 2026 a réuni les principaux acteurs engagés dans la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de la lutte contre la corruption.

L'IGF était représentée par une délégation conduite par le Camarade Daouda KIRAKOYA, Inspecteur général des finances, accompagné du Camarade Boureima DAO, Chef du département des investigations et de la lutte contre la corruption.

La participation de l'IGF a été particulièrement remarquée à travers le rôle confié à son premier responsable. En effet, le Camarade Daouda KIRAKOYA a assuré la modération de la conférence inaugurale consacrée au thème officiel de cette édition. Les communications ont été animées par Pr HEIN Florent, Directeur du CEFRAC, sur le thème principal, puis par Dr SOURWEMA Charles, ITS/MEBAPLN, sur le sous-thème « Comment faire de l'intégrité une pratique quotidienne dans la famille, l'école et l'administration ? », et enfin par le Camarade DRABO Mamoudou, Contrôleur d'État à l'ASCE-LC, sur le sous-thème « Prévenir la corruption par l'éducation aux valeurs civiques et morales ». Les différentes présentations ont donné lieu à des échanges enrichissants entre les panélistes et les participants, permettant d'approfondir la réflexion sur les stratégies de promotion de l'intégrité et de prévention de la corruption.

La participation de l'Inspection générale des finances à cette cérémonie témoigne de son implication dans les initiatives nationales visant à promouvoir l'intégrité, la transparence et la lutte contre la corruption. Cette rencontre a également offert un cadre d'échanges et de réflexion entre les différents acteurs, autour des actions à mener pour renforcer durablement les valeurs d'éthique, de civisme et de bonne gouvernance au sein de la société.

Adresse

N6, Ouaga 2000
Ouagadougou

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