31/08/2026
KAMINA : LA JEUNESSE D’ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE PLAIDE POUR UN DIALOGUE INCLUSIF ET REJETTE LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION
Kamina, 30 août 2026 — La jeunesse d’Ensemble pour la République, parti politique cher à Moïse Katumbi, a réaffirmé son attachement à un dialogue national inclusif, tout en s’opposant à toute initiative visant à modifier la Constitution et à ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel.
C’était au cours d’une rencontre tenue samedi 29 août dans la section du quartier 82 à Kamina, dans la province du Haut-Lomami. Une quarantaine de jeunes ont pris part à cette réunion organisée sous les auspices de la coordonnatrice Véronique Kilumba et chapeautée par Me Bélard Kampete.
Un dialogue inclusif, mais pas de changement constitutionnel
Au cours des échanges, Me Bélard Kampete s’est notamment exprimé sur la question de la Constitution. Il a défendu la nécessité de préserver la Constitution en vigueur et rejeté toute démarche pouvant conduire à sa modification dans la perspective d’un troisième mandat.
Plusieurs autres membres présents ont également pris la parole pour réaffirmer le même message. Les interventions, faites dans plusieurs langues, ont permis de porter cette position auprès de l’ensemble des participants.
Pour cette jeunesse, le dialogue national doit être inclusif et réunir les différentes composantes concernées par les enjeux du pays. Cependant, ce cadre de concertation ne devrait pas, selon eux, être utilisé pour modifier la Constitution ou remettre en cause la limitation du nombre de mandats présidentiels.
Une position exprimée dans un contexte politique tendu
Cette prise de position intervient alors que le débat politique national reste marqué par la question du dialogue annoncé par le président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi que par les discussions autour de l’avenir de la Constitution.
À Kamina, la jeunesse d’Ensemble pour la République entend ainsi participer au débat national tout en défendant une ligne claire : oui à un dialogue inclusif, mais non au changement de la Constitution et non à un troisième mandat.
La rencontre du quartier 82 constitue ainsi une nouvelle expression de la position de cette structure politique dans le Haut-Lomami face aux enjeux institutionnels qui alimentent actuellement le débat public en République démocratique du Congo.