Le Rendez-vous Du Treize

Le Rendez-vous Du Treize Chroniques sur faits divers à ne absolument pas manquer. Viens vite découvrir. Tu vas t'en lécher les babines.

Bonne fête à tous !
10/01/2020

Bonne fête à tous !

02/01/2020

Une année s’achève et une nouvelle commence. Pour cette nouvelle année 2020, je vous souhaite la pleine santé. Je vous souhaite de réussir dans tous vos projets et de faire briller votre lumière de la plus belle des manières. Je vous souhaite d’être vous dans un monde qui tente de vous changer ; d’être fou dans un monde de fous ; guerriers dans un monde en perpétuel combat. Je vous souhaite simplement de vivre plus que d’exister. Heureuse année 2020 à vous !

02/12/2019

Chers lecteurs du 13, j’ai péché contre vous et vous me l’avez bien fait savoir. Oui. J’ai manqué le rendez-vous, notre rendez-vous du 13. J’en suis navrée et je vous conjure de bien vouloir m’en excuser. Vous vous demandez bien ce qui s'est passé et où se trouve votre chronique. Ne vous inquiétez point, votre rendez-vous du treize, vous l’aurez très bientôt et je vous le dis, du lourd se prépare pour la suite. La chronique du 13 se donne un petit moment de congés et vous invite à lui rester fidèle.

En attendant notre prochaine rencontre, portez-vous bien et surtout bon mois de décembre à vous.

Très cordialement, Queen Umed.

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Bonjour ou bonsoir. Je ne sais que dire. Allons-y donc avec un simple. Salut ! Eh oui aujourd'hui ce n'est pas un 13, ma...
01/11/2019

Bonjour ou bonsoir. Je ne sais que dire. Allons-y donc avec un simple. Salut !

Eh oui aujourd'hui ce n'est pas un 13, mais je suis là, là pour partager avec vous quelques images (que je trouve d'ailleurs très mignonnes) et vous souhaiter un bon mois de novembre.

Mais avant j'ai envie de vous dire ceci: Vous avez des ressources en vous. Voilà pourquoi je vous dit: Ka kpodo go kpo nã djè vó gbédé à !!!

Et, n'oubliez surtout pas: continuer à vous battre pour atteindre vos objectifs. Battez-vous le sourire aux lèvres car je vous l'ai dit, le meilleur reste à venir...

Fructifiant mois de novembre mes chers privilégiés !

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Chers privilégiés du 13 bonsoir ! Avant toute chose merci pour toute l'affection que vous avez témoigner à mon égard le ...
13/10/2019

Chers privilégiés du 13 bonsoir ! Avant toute chose merci pour toute l'affection que vous avez témoigner à mon égard le 07 Octobre dernier. Une pensée, un message, un présent ? Merci tout simplement !

Aujourd'hui je voudrais partager avec vous une belle petite histoire. Lisez !

Il était une fois un village qui avait parmi ses habitants un vieil homme très sage. Les villageois avaient confiance en cet homme pour leur fournir les réponses à leurs questions et soucis.

Un jour, un fermier vint trouver le sage et dit d’un ton alarmé :

« Vieil homme, aide-moi. Une chose horrible vient d’arriver. Mon bœuf est mort et je n’ai plus d’animal pour m’aider à labourer mon champ ! N’est-ce pas la pire chose qui puisse arriver ? »

Le vieil homme sage répondit « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ».

L’homme furieux retourna au village et rapporta à ses voisins que le sage était devenu fou. Bien sûr que c’était la pire chose qui puisse arriver ! Ne pouvait-il comprendre ça !

Le lendemain, cependant un cheval jeune et vigoureux fut aperçu près de la ferme de l’homme. Parce qu’il n’avait plus de bœuf sur lequel compter, il eut l’idée d’attraper le cheval pour remplacer son bœuf et c’est ce qu’il fit. Comme le fermier était heureux ! Labourer le champ n’avait jamais été aussi facile. Il retourna voir le sage pour s’excuser. « Vous aviez raison vieux sage. Perdre mon bœuf n’était pas la pire des choses qui pouvait arriver. C’était une bénédiction cachée ! Je n’aurai jamais capturé mon nouveau cheval si cela ne s’était pas produit. Vous devez admettre cette fois que c’est la meilleure chose qui puisse survenir ».

Le sage répondit une fois encore « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ». Ah, non ! Pas encore se dit le fermier. C’est sûr, le vieux sage était à présent devenu complètement fou.

Mais, de nouveau, l’homme ne savait pas ce qui allait arriver. Quelques jours plus t**d, le fils du fermier montait le cheval et fit une chute. Il se cassa la jambe et fut dans l’incapacité de faire la récolte. « Oh, non ! » pensa le fermier, « Maintenant nous allons mourir de faim ». Et de nouveau, le fermier se rendit chez le sage. Cette fois il lui dit « Comment saviez-vous que capturer mon cheval n’était pas la pire des choses qui puisse m’arriver ? Vous aviez encore raison. Mon fils est blessé et se trouve dans l’incapacité de m’aider pour la récolte. Cette fois je suis sûr que c’est la pire des choses qui puisse m’arriver. Et vous devez en convenir cette fois. » Mais tout comme il l’avait fait auparavant, le sage regarda le fermier et, avec compassion, lui répondit : « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ». Enragé que le vieil homme soit si ignorant, le fermier hors de lui retourna au village.

Le jour suivant, des soldats arrivèrent pour enrôler tous les hommes valides pour la guerre qui venait juste d’éclater. Le fils du fermier fut le seul jeune homme dans le village à ne pas partir. Il vivrait alors que les autres mourraient sûrement.

Avez-vous déduit la morale de l'histoire !? Certainement que oui ! Voyez-vous, chers lecteurs la vérité est que nous ne savons jamais ce qui va se passer ; nous pensons seulement le savoir, nous portons des jugements, nous pensons analyser et nous comparons avec d’autres situations passées qui ne sont probablement pas le reflet du futur.
Nous créons nous-mêmes des scénarios dans notre imagination sur les choses terribles qui pourraient arriver et ceux-ci nous mettent dans un état qui correspond à ces scénarios. La plupart du temps, nous nous rendons comptes que nous nous sommes fait du souci pour rien et que nous avions tort. Si nous restons calmes, sereins et ouverts à toutes les possibilités, nous pourrons raisonnablement être certains que, éventuellement, tout ira bien. Ne vous créez pas de soucis qui n’existent pas mes chers lecteurs. Occupez-vous du présent et ayez foi en l'avenir car le meilleur reste à venir... En attendant le meilleur moi je vous promet plein de petites surprises et surtout une nouvelle chronique le 13 prochain.

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LE DÉSINTÉRESSEMENT, VOUS CONNAISSEZ ? Très chers privilégiés, dans un monde en croissance spectaculaire où tout est rég...
13/09/2019

LE DÉSINTÉRESSEMENT, VOUS CONNAISSEZ ?

Très chers privilégiés, dans un monde en croissance spectaculaire où tout est régis par le principe de l'intérêt, il est difficile de conjuguer au présent ceux-là qui parlent de désintérêt.

Quand je parle de désintérêt, comprenez non pas l'insensibilité ou l'indifférence vis-à-vis des choses ; mais plutôt le détachement, l'oubli de soi.

Voyez-vous mes chers lecteurs, aujourd'hui, il est quasi impossible de demander un service à quelqu'un sans qu'il ne vous serve l'une de ces phrases: « J'ai quoi en échange ? » ou « Tu me donnes quoi en retour ? »
Aujourd'hui chers lecteurs, l'intérêt personnel gouverne non seulement les têtes, mais aussi les coeurs et toutes les autres parties du corps. Le “moi” personnel prime sur le “nous" collectif.

Mes chers lecteurs, permettez moi de vous raconter l'histoire de Mister P afin d'illustrer mes dires.

Mister P, voilà bien un homme plus ou moins épanouie mais qui ne rend aucun service sans avoir quelque chose en contrepartie et dont les biens financiers ne servent qu’à servir en amont ses intérêts. Laissez-moi vous présenter ces deux situations afin de vous en faire saisir le sens.

Un jour de plein soleil, Mister P décida de faire un voyage solitaire avec sa voiture. La destination de son voyage: OGG, une ville située à 4h de route de la ville où il se trouve. Départ pris, après 30min, il rencontra un jeune couple accompagné d'un enfant. Après quelques minutes de discussion, il compris qu'ils voulurent se rendre dans la même ville afin de faire soigner l'enfant et ne pouvait pas attendre le bus qui allait certainement durer. Il accepta donc de les escorter Une fois dans la voiture, il leur dit ceci: “Vous de devez contribuer au carburant à hauteur 10.000 Fcfa. Heureusement que vous êtes à deux, vous pouvez vous partagé la facture.” Les hôtes se regardèrent stupéfaits sans pouvoir dire un mot...

À la station péage,Mister P donna 100f. Un peu plus loin, ils s'arrêtèrent pour acheter de la nourriture dans des emballages jetables. Après le repas, Mister P ne menagea aucun effort pour jeter ses emballages sur la route ; et chose curieuse, il obligea ses passagers à en faire autant. Pourquoi ? Parce que selon lui, les 100f payés au péage servait à employer des agents afin de rendre les routes propres. “Il faut bien qu'ils trouvent quelque chose à nettoyer...”

Des gens comme Mister P, il en existe et quantité astronomique dans nos villes et régions ; Que dis-je ? Il en existe dans notre entourage immédiat.

Que se passe-t-il chers lecteurs pour qu'on en arrive à ses extrêmes ? Que se passe-t-il ? Ai-je loupé un épisode ? Sommes-nous en train de perdre notre humanisme ? Notre esprit humain s'égrène-t-il avec le temps ?
Dites-moi, comment vivre dans une société où le médecin se refuse de soigner un patient car ce dernier manque de ressources financière ?
La passion disparaît pour laisser place à la froideur et à un matérialisme sans précédent même dans des domaines très sensibles comme la santé et l'enseignement. L'intérêt de soi prime sur l'intérêt collectif et cela est dommage.

Chers lecteurs, il est évident qu’en tant qu'hommes, nous rechercherons ce qui nous est est le plus avantageux. Mais dans cette quête effrénée, apprenons à être humain, Notre monde ne s'en portera que mieux. Tel est mon message pour vous ce treize...

Des questions, des apports ? Laissez-les moi en commentaire. Sur ce portez-vous bien et rendez-vous le treize prochain pour une nouvelle chronique du Treize.

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Nous avons tous le besoin existentiel d’être connu et reconnu, d’être appelé par notre nom, de savoir que nous comptons ...
14/08/2019

Nous avons tous le besoin existentiel d’être connu et reconnu, d’être appelé par notre nom, de savoir que nous comptons pour quelqu’un et que notre existence est non seulement légitime, mais a du sens. Et, c’est parfois dans le regard de l’autre que l’on trouve cette reconnaissance. Regard de ses parents en premier lieu puis regard de tous ceux qui croisent notre chemin de vie…

Chers lecteurs, bonjour et merci de demeurer fidèle à notre traditionnelle rencontre du 13. Avant toute chose, veuillez recevoir mes sincères excuses pour ce ret**d de publication. Aujourd’hui chers tous,il sera question d’un mot bien seul nommé SOLITUDE…

Voyez-vous, dans notre société de communication où tant de moyens sont à notre disposition pour dialoguer, la solitude demeure pourtant bien présente. A tout âge, on peut avoir l’impression d’être seul, complètement en marge de la société.

Par définition la solitude est, le fait de n’être engagé dans aucun rapport social. Plus simplement, elle désigne le manque de compagnie, l’absence de contact avec d’autres personnes. Cette carence peut être parfois choisie (volontaire) et d’autres fois subie (involontaire) car, pendant que certains l’apprécie énormément, d’autres la craigne vivement.
Il convient donc de marquer la différence entre ces deux types.

La première dite « solitude-amie » est un état complètement choisi par l’individu qui, pour une raison ou une autre décide de se maintenir éloigner de la communauté.
Dans le cas contraire, lorsque la solitude est imposée, elle est très difficile à vivre. Cette seconde forme dite « solitude ennemie » se manifeste par un rejet de l’individu par la société. Elle détruit le sentiment de bien-être et conduit au doute sur soi.

Nous connaissons tous la traditionnelle histoire du petit écolier que personne ne veut approcher.
Assis au fond de la classe, il regarde chaque jour ses camarades défilés en groupe devant lui sans prêter la moindre attention à sa présence. A l’école comme à la maison, lorsqu’il parvient à se faire écouter, ses avis sont à peine pris en considération. C’est ainsi qu’après un semaine d’absence au cours, il retourne à l’école mais remarque avec mélancolie que personne n’a remarquer son absence, même pas le maître de la classe… Alors, son envie de sourire disparut laissant place à la douleur et à l’amertume. Vous le savez tous : cela peut être très pesant et difficile à supporter.

Ainsi, l’expérience face au rejet peut conduire à bon nombre de troubles. Mais l’apitoiement sur soi ne mène nulle part car, amie ou ennemie, la solitude fait partie intégrante de la condition humaine. C’est la manière dont elle est interprétée par la société qui la rend difficile à vivre. Voilà pourquoi elle mérite d’être apprivoisée.

Chers lecteurs la solitude n’est pas une mauvaise chose en soi. En réalité, il est très sain de se retrouver seul, loin des agitations du quotidien car la solitude apaise et purifie les esprits. Elle aide à prendre ses propres décisions et donc à ne dépendre de personne.

Mais, même s’il est vrai que la solitude absolue n’existe pas, il est important de vous retrouver seul afin de mieux orienter votre vie. Et, comme l’a dit Victor Hugo : « La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits. Elle trouble les cerveaux qu’elle n’illumine pas. »

Voilà mon message pour vous en ce jour. Prends-en note et n'oublie pas de donner ton avis car ton avis compte..
Sur ce, porte-toi bien et à bientôt pour une nouvelle chronique du treize.

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T’es trop grosse, passe au régime. Oh non toi t’es maigre comme une brindille ; mange un peu. Tu es trop élancé, trop co...
13/07/2019

T’es trop grosse, passe au régime. Oh non toi t’es maigre comme une brindille ; mange un peu. Tu es trop élancé, trop court, tu fais trop la belle, tu fais trop l’intéressant(e). Tu as de trop petites fesses. Oh Paul, t’es trop carré, tu ne sais pas faire la fête. Non Jacques, tu es trop frivole ; change un peu…

Avez-vous reconnu cette liste ? Certainement que oui. Oui rien d’étonnant, puisque la vie quotidienne offre chaque jour une multitude d’occasion d’adresser ce type de reproches l’un à l’autre.

….

Une fois, je me promenais dans l’un de ces quartiers de la capitale quand, certaines situations à priori banales ont fait manquer à mon cœur l’un de ces battements. Je vous les raconte.

Deux jeunes, la vingtaine à peine, cheveux propres et sourire narquois. L’un en costa, l’autre en boumba (tenue traditionnelle) tous deux debout sous un chaud soleil de midi. Le premier reprochant au second la vulgarité de sa tenue en ses termes : tiens ! Toi avec tout ce que tu gagnes comme honoraire, ne peux-tu pas t’offrir des vêtements class comme le mien ? Toute cette semaine tu n’as fait que défilé en vêtements down tendances…
Au loin, même scénario… Un petit groupe de filles. Elles sont au nombre de cinq (05). Elles avaient toutes visiblement obtenues le tout nouveau baccalauréat. Je pouvais entendre dire :
- Les filles, venez avec vos petits-amis on se fait une soirée restau pour fêter notre réussite…
A l’une d’entre elles de répliquer : « vous savez très bien que je n’en ai pas. Ce n’est pas vraiment mon soucis premier… »
Aux autres de protester presque systématiquement : Ah oui te voilà, la fille de Einstein, notre intello… il est temps pour toi de connaître les vrais choses, de mettre un peu de peps dans ta vie très chère.

Avez-vous déjà remarqué chers lecteurs que la plupart des gens vous reproche exactement ce que vous avez de plus qu’eux ? Ce que vous avez de pas comme eux ? Que ce soit vos proches ou vos amis lointain, avez-vous effectué cette remarque ?
Ils le font comme s’il existait quelque part dans la nature un prototype d’homme ou de femme auquel vous devez vous conformer pour vous faire accepter. Il faut croire qu’il est normal de critiquer tous ceux qui essaient d’être différents.

Voilà une situation qui traduit parfaitement ce fléau.
Nous voici dans la famille X ; famille composée de monsieur et madame X tous deux médecins et de leurs enfants Léo, Annie et Tom. Tout allait bien jusqu’au jour où Tom annonça à ses parents qu’il préférait poursuivre ses études en littérature plutôt qu’en science.
- Non, protesta violemment le père, nous sommes une famille de scientifique. Tes frères ont tous faits la science. Ce n’est pas toi qui fera l’exception. Suis un peu l’exemple de tes précurseurs au lieu de vouloir en faire à ta tête. Espèce de paresseux…

Aujourd’hui mes chers lecteurs, moi je vous dis d’aimer vos différences car on s’aime dans les autres lorsqu’on ne peut plus s’aimer soi-même de manière directe et immédiate. Tout comme l’eau et l’huile, il y a les autres et il y a vous…

Mais s’il est vrai que la culture des différences entretient une certaine originalité des individus, il faut noter que l’exagération dans l’authenticité fait naître un anticonformisme folklore c’est-à-dire très ridicule.

Nous connaissons certainement tous cette personne qui dans une euphorie injustifiée ne veut jamais rien faire comme les autres. Cette dernière veut toujours sortir du moule au point de transgresser les codes les plus élémentaires de bienséance ou du vivre ensemble.

Faites donc attention à ne point tomber dans ce piège car, comme l’a dit Vladimir Jankélévitch « de tous les conformismes, le conformisme du non-conformisme est le plus hypocrite. »

en attendant, portez-vous bien et à très bientôt pour une nouvelle chronique du 13…





1, 2, 3, 4, 5. 5 mois déjà que j’ai choisi démarrer cette aventure du Treize. Chers lecteurs j’aimerais vous dire merci....
13/06/2019

1, 2, 3, 4, 5. 5 mois déjà que j’ai choisi démarrer cette aventure du Treize. Chers lecteurs j’aimerais vous dire merci. Merci à chacun et à tous. Merci d’être assidu à ces rendez-vous du Treize. Merci pour l’intérêt que vous portez à chacune de mes chroniques. Merci pour vos observations et critiques. Merci simplement d’être présents. Merci pour tous ces moments simples devenus inoubliables grâce à vous.



Amour, confiance, femme, réussite, fin et moyens. 5 thèmes ont été développés. Voilà ce qu’il faut en retenir :



AMOUR
L’amour, le vrai ne se limite pas à la simple idylle entre deux personnes. Il doit s’étendre à notre environnement non seulement interne, mais aussi externe. L’amour c’est d’abord une attitude fraternelle.

CONFIANCE
La confiance part du fait que l’on puisse compter irréfutablement sur soi-même ou sur autrui. Mais, loin de s’arrêter à cette simple définition, faire confiance nécessite un minimum de doute. La véritable confiance s’enracine à demi-mesure dans l’incertitude. Il faut donc savoir trouver son équilibre.

FEMME
Femme : 5 lettres et un mystère. Nul ne saurait dire assez sur la femme. Parfois vu au-dessus de l’homme, d’autres fois en-deçà de celui-ci, la femme reste et demeure femme. Elle n’est ni inférieur, ni supérieur à l’homme. Le féminin est juste ce que le masculin n’est pas.

RÉUSSITE La réussite,c’est d’abord ce qu’il faudra nuancer du succès. Elle est assez personnelle et objective tandis que son homologue le succès semble populaire voir subjectif. Réussir est à portée de tous mais comme toute chose sérieuse, elle obéit à des normes qui doivent être respectées.

FIN ET MOYENS
Tous, nous sommes dotés d’ambitions assez nobles destinés à marquer notre passage. Mais, sur le parcours de la réussite, il nous arrive d’être confrontés à des situations nous mettant au pied du mur. Il est donc impérieux de savoir que la bonne cause ne justifie pas toujours les mauvais moyens car, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.



Maintenant chers lecteurs, le curseur vous appartient. Commentaires, avis, critiques ? Toutes vos observations et suggestions sont attendues. Que ce soit en public ou en privé, je me rends disponible pour vous.

Parce que votre avis compte et que le partage nous enrichit, réagissez et partagez !!!

Avec tout mon amour, Umed.🌹



C’est un homme pas comme les autres, un homme fort et rusé, ambitieux et même très ambitieux. C’est un homme de carrure ...
13/05/2019

C’est un homme pas comme les autres, un homme fort et rusé, ambitieux et même très ambitieux. C’est un homme de carrure comme on sait si bien le dire. Il se nomme Jo.
Petit, il reçut de ses parents une éducation très stricte qui jusque-là lui permis de mener une existence paisible. Comme annoncé plus haut, Jo a de l’ambition et ne veut point se contenter d’une modeste vie ; voilà pourquoi il travaille pour s’offrir la vie de ses rêves. Hélas, depuis plus de deux ans, ses efforts n’aboutissent plus. Boulot perdu, affaires infructueuses, Jo éprouve de réelles difficultés à subvenir à ses besoins même ceux les plus basiques. Il n’arrive même plus à remplir convenablement son rôle de père de famille. Il en a marre et veut vite changer sa situation.
Et voilà Paul (sacré Paul !) son ami qui lui parle d’une opportunité très intéressante qui, dit-il « tirera certainement d’affaire » : la cyber arnaque. Paul donne des détails sur la proposition. Jo est perplexe car une telle pratique ne correspond aucunement à l’éducation qu’il a reçu de ses parents. Mais il est dans le besoin, besoin de réussir sa vie. Que faire ? Il accepta l’offre.

Aujourd’hui, chers tous, vous l’aviez su, il est question de fin, il est question de moyens. La fin justifie-t-elle les moyens ? Telle est la préoccupation du jour.
Lecteurs, amis du treize nous vivons dans une société qui est à la fois sans pardon et sans pitié ; une société où telle dans une jungle chacun se bat pour servir ses intérêts, pour manger à sa faim.

Alors mes chers lecteurs, FIN ou FAIM ?! Dans l’un ou l’autre des cas, vous convenez très bien avec moi qu’il s’agit là d’envie, d’ambitions, de rêve. Vous comprenez qu’il est question d’objectifs, de buts certainement personnels, de conquêtes. Voici donc pour vous une reformulation de la précédente question : vouloir atteindre un but précis justifie-t-il l’emploi de n’importe quel moyen ? En d’autres termes, les ambitions autorisent-elles à tous les vices ?!
Il est vrai que les réponses à de telles interrogations affluent de toute part ; mais ensemble, essayons d’approfondir ce sujet afin de tirer les conclusions qui en découlent.

On me dit souvent que le meilleur conseil à donner à une personne ayant un noble objectif dans la vie est de la pousser à faire tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre la réussite dudit but. Cependant, est-ce que le but final justifie à tous les coups les moyens utilisés pour y parvenir ?

Supposons un instant que vous êtes dans un jeu dont l’objectif est de vous faire gagner 2000€. Pendant que vous luttiez farouchement pour mériter la victoire, votre collègue d’à côté ne ménage aucun effort car il a préparé un super coup de tricherie qui à tous les coups fait de lui le gagnant de la partie. Combien sera votre haine lorsque vous découvrirez ce sale tour ? Grande je suppose. Seriez-vous prêt à excuser son acte ? Pas aussi facilement j’en suis sûre. Pourquoi ? Tout simplement parce que pendant que tous les autres joueurs s’acharnent à produire ce qu’ils consommeront, ce dernier récolte simplement ce que les autres ont semés. Son objectif étant pourtant noble : gagner la partie.
Faut-il donc croire que pour parvenir à un noble objectif, il faut utiliser des moyens condamnables ? Je voudrais répondre aisément ‘‘non’’.

Voyez-vous chers lecteurs, avant l’accomplissement de tout objectif, l’on peut définir trois éléments : l’intention ou la motivation, les moyens ou actions et la fin ou l’objectif proprement dit. Ces trois éléments se succèdent systématiquement : le résultat est engendré par les actions qui sont elles-mêmes engendrées par l’intention. En effet, si les actions sont mauvaises, vous êtes en pure contradiction avec l’intention qui précède et le résultat ne sera obtenu que de façon éphémère. Le fruit sera peut-être beau mais certainement infesté de vers…

Maintenant, imaginez-vous un instant dans la peau d’un médecin de très grande renommée ; votre but ultime étant de sauver des vies humaines. Voilà pour vous six patients au seuil de la mort. Cinq d’entre eux nécessitent une greffe d’organe. Le sixième est déjà en train de mourir et sa mort prématurée pourrait sauver la vie des cinq autres qui ont besoin de ses organes. Mais un médicament qui sauvera à coup sûr ce dernier tombe entre vos mains.
Que feriez-vous ? Certainement préféreriez-vous sauver cinq vies au détriment d’une. La fin justifiera-t-elle les moyens ? Difficile de répondre car en de telles circonstances, si le fait vous accuse, le résultat vous excuse bien.

Mes chers lecteurs, je ne saurai dire avec précisions si la fin justifie les moyens. Partagée dans cette double incertitude du oui et du non, seuls vous lecteurs pourriez répondre à la question. Cependant, je vous demanderai de garder à l’esprit que le bonheur vient du dépassement et de la réalisation de soi. Et, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Sachez donc faire votre choix.

En attendant, portez-vous bien et rendez-vous le 13 prochain pour une nouvelle chronique du 13…


Chers lecteurs, je vous souhaite le bon jour. Bonjour et merci d’honorer encore une fois notre traditionnel rendez-vous ...
13/04/2019

Chers lecteurs, je vous souhaite le bon jour. Bonjour et merci d’honorer encore une fois notre traditionnel rendez-vous du treize. Aujourd’hui, il me plaît d’aborder un sujet dont l’intérêt pour tous n’est plus à démontrer. Il s’agit de la REUSSITE. Prenez plaisir à lire et n’hésitez pas à me laisser vos avis en commentaire.
..

Sado est un jeune homme de la vingtaine. Titulaire d’une maîtrise en droit administratif, il a réussi à se trouver un boulot au sein d’une modeste entreprise de la place. Un jour, il rencontra son ami J-P avec qui il avait fréquenté 10 ans plus tôt. Voici pour vous un extrait de la discussion entre les deux amis :
J-P : Bonjour mon vieil ami. Comment vas-tu ? Que ça fait longtemps…
Sado : Ah J-P je ne te dirai pas quel plaisir cela me fais de te revoir. Déjà 10 années se sont écoulées.

*Emportés par l’élan des retrouvailles, les deux amis se mirent à babiller à n’en point finir évoquant les souvenirs d’entre temps. Mais survint une question…*

J-P : Que deviens tu mon cher ami ?
Sado : Oh J-P ne soit pas rabat-joie. Evite le sujet. Je suis là, dans la vie, c’est l’essentiel.
J-P : Où sont donc passez toutes ces ambitions et grands rêves que tu as tant nourris et dont tu nous en parlais inlassablement ?
Sado : Cher ami, ils sont toujours là quelque part dans ma tête. Je n’ai juste pas trouver le moment idéal pour les concrétiser…
J-P : Oh ! Que c’est triste mon ami.
(…)

Chers lecteurs, la réussite est aujourd’hui un enjeu majeur pour tous. Voilà pourquoi, j’aimerais vous poser une question. Dites-moi chers lecteurs, Tout le monde peut-il réussir dans la vie ? Tout le monde peut-il avoir du succès? D’aucuns répondront oui sans aucune hésitation ; mais j’estime que cette question mérite de plus amples réflexions. Avant de me lancer dans une tentative de réponse, permettez-moi de nuancer les notions de réussite et de succès qui pour plusieurs veulent dire la même chose.

D’emblée, je puis dire que la réussite est une chose objective et personnelle tandis que le succès est plutôt une chose subjective et populaire. En effet, quand une chose est réussie, elle est finalisée et fonctionnelle ; nous pouvons le dire en toute objectivité et ce serait faire preuve de mauvaise foi de ne pas le reconnaître. Le succès par contre est lié à l’avis de gens, leur opinion sur la chose et tout le monde ne peut pas être d’accord là-dessus. C’est une réussite passagère et parfois même éphémère. Voilà de façon compendieuse la grande différence entre ces deux notions.

Dans la suite, nous parlerons donc de réussite car, c’est ce qui devrait importer le plus ; le succès étant temporel et même superficiel.

Voyez-vous, il est évident que tout le monde ne sera pas président de la république ; d’abord parce que tout le monde ne le désire pas et ensuite parce qu’il n’y a pas assez de place pour tout le monde. Par contre, une chose est certaine : tout le monde peut avoir une existence réussie, heureuse, épanouissante et riche. Oui tous nous pouvons réussir ; tout simplement parce que chacun d’entre nous est doté d’une multitude de potentialités favorables à la réussite. Oui la réussite est à portée de tous car, malgré toutes les difficultés que l’on rencontre, chaque individu à le pouvoir de modifier le cours des choses et il y a toujours cette petite voix à l’intérieur de nous qui nous donne espoir en un lendemain meilleur.

Mais s’il est vrai que tous nous pouvons connaître la réussite, il est important de savoir que tout le monde ne la connaîtra pas. Pourquoi ?! Je vous l’explique tout de suite.

Mes chers lecteurs, sachez qu’une chose est de vouloir, une autre est de pouvoir ; une autre encore est d’avoir. Plusieurs d’entre nous (si non même tout le monde) veulent avoir une belle voiture, une belle carrière professionnelle, une famille idéale, une maison incroyable et des voitures d’exceptions. Bref, tout le monde veut réussir sa vie ; ne serait-ce qu’à sa manière. Et tous, nous pouvons y arriver. Mais dites-moi, combien sont prêts à souffrir, combien sont réellement engagés sur la voie de la réussite ? Certainement pas tout le monde. Aller du niveau 1 au niveau 2 peut être fait par toute personne mais la plupart ne sont pas prêts à le faire. Pourquoi ? Parce qu’au niveau 1, tout y est confortable.
Mes chers lecteurs, réussir n’est pas seulement une question de de vœu. Même si vouloir est une condition nécessaire pour réussir, il ne suffit pas seulement de vouloir pour y arriver. Vous devez avant tout désirer ardemment avancer dans votre vie. Vous devez vouloir passez du niveau 1 au niveau 2, de l’échelle où vous êtes à l’échelle supérieure. Amis du Treize, pour réussir, vous devez d’abord vous qualifier pour tel. Et une fois votre désir ardent, PASSEZ A L'ACTION car sans action, les idées ne valent absolument rien…

Des questions, des suggestions ? Laissez-les-moi en commentaire ou en écrivant sur le [email protected]." rel="ugc" target="_blank">[email protected]. Sur ce, portez-vous bien et demeurez bénis.


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