Agence béninoise de Protection civile

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02/09/2026

𝐅𝐀𝐔𝐗 𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋𝐒 𝐀𝐔 𝟏𝟏𝟖 : 𝐔𝐍 𝐒𝐈𝐌𝐏𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐍𝐔𝐋𝐀𝐑 𝐏𝐄𝐔𝐓 𝐑𝐄𝐓𝐀𝐑𝐃𝐄𝐑 𝐔𝐍 𝐒𝐄𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒 𝐄𝐓 𝐌𝐄𝐓𝐓𝐑𝐄 𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐄 𝐄𝐍 𝐃𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑

Cotonou – Le numéro d’urgence 118 est un outil essentiel du dispositif national de secours et de protection des populations. Gratuit et accessible pour signaler une situation nécessitant l’intervention des secours, il constitue un véritable lien entre les personnes en détresse et les équipes de la Protection civile.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞́𝐩𝐞𝐧𝐝 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧.

Les appels fantaisistes, fausses alertes, plaisanteries, insultes ou signalements volontairement mensongers sont parfois considérés à tort comme de simples badinages. Pourtant, ces pratiques ont des conséquences particulièrement graves.

Pourquoi un faux appel est-il dangereux ?
Lorsqu’un appel est reçu au 118, les opérateurs doivent considérer la situation comme potentiellement réelle et mobiliser les moyens nécessaires pour la vérifier ou la prendre en charge.

Un faux appel entraîne des répercussions dramatiques :
• La mobilisation inutile des ressources : Un véhicule d'intervention ou une équipe entière est détournée, alors qu’au même moment, une véritable victime peut attendre désespérément les secours ailleurs.
• Le facteur temps : Dans le domaine de l'urgence, chaque minute compte. Un accident, un incendie, une noyade ou un malaise peut rapidement tourner au drame si l'intervention est retardée.
• Le coût pour la collectivité : Déplacement inutile des équipes, consommation de carburant, usure du matériel et indisponibilité temporaire des moyens opérationnels.
Derrière chaque appel au 118, il y a une vie à sauver. Faire un faux appel, c’est donc détourner l'attention et l'énergie destinées à protéger la population.
𝐃𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬
L’utilisation abusive d’un numéro d’urgence ne doit pas être prise à la légère. Selon la gravité des faits (fausse alerte volontaire, appels malveillants ou perturbation délibérée du service), l'auteur s’expose à des conséquences juridiques conformément aux textes en vigueur au Bénin.

𝐀𝐝𝐨𝐩𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐞𝐬
L’Agence Béninoise de Protection Civile rappelle que le 118 est exclusivement réservé aux véritables situations d'urgence.

𝐄𝐧 𝐜𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞́, 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝟏𝟏𝟖 𝐞𝐧 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐞𝐬 :

Le lieu exact de l’incident.
1. La nature de l’urgence (accident, incendie, malaise, etc.).
2. Le nombre approximatif de personnes concernées.
3. Les éventuels risques présents sur les lieux.
Le 118 n’est ni un numéro de plaisanterie, ni un moyen de tester le service. C'est un numéro vital.
Avant de composer le 118, posez-vous une seule question :
« Est-ce une véritable urgence ? »
Si oui, appelez. Si non, ne composez pas.
Car derrière un appel inutile, il peut y avoir un secours retardé.

𝟏𝟏𝟖 : 𝐔𝐍 𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐔𝐓𝐈𝐋𝐄 𝐏𝐄𝐔𝐓 𝐒𝐀𝐔𝐕𝐄𝐑 𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐄. 𝐔𝐍 𝐅𝐀𝐔𝐗 𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐏𝐄𝐔𝐓 𝐋𝐀 𝐌𝐄𝐓𝐓𝐑𝐄 𝐄𝐍 𝐃𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑.

Agence Béninoise de Protection Civile

Prévenir – Secourir – Protéger

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐳 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́.

25/08/2026
𝐏𝐨𝐫𝐭𝐨-𝐍𝐨𝐯𝐨 : 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́𝐞 𝐢𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝟏𝟎 𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐁𝐏𝐂𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐱 ...
25/08/2026

𝐏𝐨𝐫𝐭𝐨-𝐍𝐨𝐯𝐨 : 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́𝐞 𝐢𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝟏𝟎 𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐁𝐏𝐂

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐱 𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞𝐬. 𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐝𝐫𝐚𝐦𝐞. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐞́𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐩𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐠-𝐟𝐫𝐨𝐢𝐝, 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐞́𝐧𝐢𝐧𝐨𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞 P𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 C𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 (𝐀𝐁𝐏𝐂) 𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐚̀ 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝟒𝟔 𝐚𝐧𝐬, 𝐜𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝟐𝟓 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐚̀ 𝐏𝐨𝐫𝐭𝐨

Mme H. B., tisserande âgée de 46 ans, s’était accidentellement retrouvée au fond d’un cabinet d’aisances d’environ dix mètres de profondeur. Une situation particulièrement périlleuse qui nécessitait une intervention technique et parfaitement maîtrisée.

Dès leur engagement, les secours ont procédé à la reconnaissance des lieux avant de mettre en œuvre les moyens adaptés, notamment une échelle à coulisse et le lot de sauvetage et de protection contre les chutes. Chaque geste a été exécuté avec méthode afin de sécuriser à la fois les sauveteurs et la victime.

La promptitude et le professionnalisme des agents ont finalement permis de transformer une situation dramatique en une issue heureuse. La victime a été extraite vivante et consciente de la fosse. Elle a ensuite été nettoyée, habillée et mise en sécurité avant d’être remise à ses parents.

Il convient de saluer la bravoure, la promptitude et le professionnalisme des agents de l’Antenne départementale de la Protection civile de l’Ouémé, dirigée par Paull Kassinhin, qui, face à cette situation particulièrement périlleuse, n’ont ménagé aucun effort pour porter secours à la victime. Leur maîtrise des techniques de sauvetage, leur courage et leur engagement ont été déterminants dans le dénouement heureux de cette intervention.

Cette opération illustre une nouvelle fois la capacité des secours de l’ABPC à intervenir efficacement dans des situations complexes et à haut risque. Elle témoigne également de l’engagement quotidien des agents de la Protection civile, dont la mission première demeure la sauvegarde des vies humaines.

Sous la direction du Contrôleur Général de Police Abdel Aziz BIO DJIBRIL, l’ABPC poursuit son engagement au service de la protection des populations, à travers des interventions où chaque geste et chaque décision peuvent faire la différence.

À Porto-Novo, dix mètres séparaient une victime du drame. La promptitude, la technicité et le courage des secours ont permis de faire pencher la balance du côté de la vie.

ABPC — Prévenir, protéger, secourir.

𝐈𝐍𝐂𝐄𝐍𝐃𝐈𝐄 𝐀̀ 𝐁𝐀𝐍𝐈𝐊𝐎𝐀𝐑𝐀 : 𝐄𝐍𝐂𝐎𝐑𝐄 𝐋’𝐄𝐒𝐒𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄𝐁𝐀𝐍𝐃𝐄, 𝐋’𝐀𝐁𝐏𝐂 𝐀𝐋𝐄𝐑𝐓𝐄 𝐔𝐍𝐄 𝐅𝐎𝐈𝐒 𝐃𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐒𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐔 𝐒𝐓𝐎𝐂𝐊𝐀𝐆𝐄 𝐀𝐍𝐀𝐑...
21/08/2026

𝐈𝐍𝐂𝐄𝐍𝐃𝐈𝐄 𝐀̀ 𝐁𝐀𝐍𝐈𝐊𝐎𝐀𝐑𝐀 : 𝐄𝐍𝐂𝐎𝐑𝐄 𝐋’𝐄𝐒𝐒𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄𝐁𝐀𝐍𝐃𝐄, 𝐋’𝐀𝐁𝐏𝐂 𝐀𝐋𝐄𝐑𝐓𝐄 𝐔𝐍𝐄 𝐅𝐎𝐈𝐒 𝐃𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐒𝐔𝐑 𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐔 𝐒𝐓𝐎𝐂𝐊𝐀𝐆𝐄 𝐀𝐍𝐀𝐑𝐂𝐇𝐈𝐐𝐔𝐄

𝘉𝘢𝘯𝘪𝘬𝘰𝘢𝘳𝘢, 𝘢𝘰𝘶̂𝘵 2026 — 𝘕𝘦𝘶𝘧 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘣𝘳𝘶̂𝘭𝘦́𝘦𝘴, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦𝘶𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘷𝘪𝘦 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘪𝘯𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘭𝘦 𝘣𝘪𝘭𝘢𝘯 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘪𝘯 𝘥𝘶 𝘷𝘪𝘰𝘭𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘤𝘦𝘯𝘥𝘪𝘦 𝘴𝘶𝘳𝘷𝘦𝘯𝘶 𝘢𝘶 𝘲𝘶𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘖𝘳𝘰𝘶𝘨𝘯𝘰𝘳𝘰𝘶 𝘢̀ 𝘉𝘢𝘯𝘪𝘬𝘰𝘢𝘳𝘢, 𝘲𝘶𝘪 𝘢 𝘦́𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘧𝘰𝘳𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘥𝘰𝘮𝘮𝘢𝘨𝘦́ 𝘶𝘯 𝘣𝘢̂𝘵𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘤𝘢𝘶𝘴𝘦́ 𝘥’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘵𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴.

Le feu a touché un bâtiment d’environ 20 m² comprenant cinq pièces : deux boutiques, un espace servant au stockage de bidons d’essence frelatée et deux pièces à usage d’habitation. Les neuf victimes, brûlées aux premier, deuxième et troisième degrés, ont été évacuées avant l’arrivée des équipes d’intervention.
Dès les premières alertes, le Centre Communal de Protection Civile (CCPC) de Banikoara est intervenu pour circonscrire le sinistre et limiter sa propagation aux bâtiments voisins. Face à l’ampleur du feu, l’intervention a ensuite été renforcée par les équipes de l’Antenne Départementale de Protection Civile de l’Alibori, dirigées par le Capitaine-Major Babalola Sosthène, ainsi que par le Centre Communal de Protection Civile (CCPC) de Malanville.
La cause exacte du départ de feu demeure, à ce stade, inconnue. Toutefois, la présence de carburant frelaté dans un bâtiment abritant également des espaces d’habitation illustre l’extrême dangerosité du stockage de produits inflammables dans des conditions inappropriées.
Le bilan matériel est également lourd : une importante quantité de produits alimentaires et divers ainsi qu’une moto ont été consumés par les flammes.
Pour l’Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC), ce sinistre doit interpeller. Un dépôt de carburant de contrebande installé à proximité d’une habitation ne met pas uniquement en danger son propriétaire. Il expose toute une famille, les voisins et l’ensemble du quartier.
Une fuite, une étincelle, une flamme ou une simple mauvaise manipulation peuvent suffire à provoquer un embrasement et transformer en quelques secondes une situation à risque en véritable drame.
Face à la recrudescence des incendies liés aux hydrocarbures, l’ABPC alerte les populations et appelle au renforcement du contrôle et de la répression des pratiques illicites de stockage et de commercialisation de carburants, conformément aux dispositions en vigueur.
L’Agence invite particulièrement toute personne ayant connaissance d’un dépôt d’essence de contrebande à proximité de son domicile ou dans son environnement immédiat à le signaler aux autorités compétentes.
Dénoncer un dépôt dangereux, ce n’est pas nuire à son voisin : c’est protéger sa propre vie, celle de sa famille et celle de toute une communauté.
L’ABPC appelle également les détenteurs de ces stocks à mesurer la gravité des risques auxquels ils exposent leurs propres familles, leurs voisins et les personnes susceptibles d’intervenir en cas de sinistre.
La prévention doit intervenir avant les flammes. Elle passe par la vigilance, le signalement des situations dangereuses, le contrôle des installations à risque et l’application effective des mesures prévues par la réglementation.
L’ABPC rappelle enfin que le 118 est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour toute situation d’urgence et accessible à tous les réseaux GSM.
Incendie, explosion, accident ou danger imminent : éloignez-vous, mettez-vous à l’abri et composez immédiatement le 118.
À Banikoara comme ailleurs, ne laissons pas attendre les flammes pour prendre conscience du danger. Prévenir, signaler et alerter peuvent sauver des vies.

𝐈𝐍𝐎𝐍𝐃𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐀̀ 𝐂𝐎𝐓𝐎𝐍𝐎𝐔 𝐄𝐓 𝐄𝐍𝐕𝐈𝐑𝐎𝐍𝐒 : 𝐋’𝐀𝐁𝐏𝐂, 𝐋𝐀 𝐏𝐑𝐄́𝐅𝐄𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐋𝐈𝐓𝐓𝐎𝐑𝐀𝐋 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐓𝐄𝐂𝐇𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐎𝐅𝐅𝐄𝐍𝐒𝐈𝐕𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐑𝐄...
18/08/2026

𝐈𝐍𝐎𝐍𝐃𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐀̀ 𝐂𝐎𝐓𝐎𝐍𝐎𝐔 𝐄𝐓 𝐄𝐍𝐕𝐈𝐑𝐎𝐍𝐒 : 𝐋’𝐀𝐁𝐏𝐂, 𝐋𝐀 𝐏𝐑𝐄́𝐅𝐄𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐋𝐈𝐓𝐓𝐎𝐑𝐀𝐋 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐓𝐄𝐂𝐇𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 𝐀̀ 𝐋’𝐎𝐅𝐅𝐄𝐍𝐒𝐈𝐕𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐑𝐄́𝐓𝐀𝐁𝐋𝐈𝐑 𝐋’𝐄́𝐂𝐎𝐔𝐋𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐄𝐀𝐔𝐗

𝐶𝑜𝑡𝑜𝑛𝑜𝑢, 18 𝑎𝑜𝑢̂𝑡 2026 – 𝑁𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑢𝑏𝑖𝑟, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑛𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑒𝑟. 𝐹𝑎𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑚𝑒𝑛𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑖𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑎𝑢𝑥 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑢𝑟𝑏𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑜𝑏𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒́𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑝𝑙𝑢𝑠𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑙𝑜𝑖𝑟𝑠 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑙’𝐴𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒 𝐵𝑒́𝑛𝑖𝑛𝑜𝑖𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑡𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐶𝑖𝑣𝑖𝑙𝑒 (𝐴𝐵𝑃𝐶), 𝑙𝑎 𝑃𝑟𝑒́𝑓𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝐿𝑖𝑡𝑡𝑜𝑟𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑡𝑒𝑐ℎ𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒́ 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑡𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑠𝑐𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑎𝑖𝑛 𝑎𝑢 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠.

Conduite sous la houlette du Directeur Général de l’ABPC, Le contrôleur Général de Police, Abdel Aziz Bio Djibril, et du Préfet du Littoral, Monsieur Gilbert Déou Malé, cette mission a réuni les services de la Préfecture du Littoral, les services techniques des mairies de Cotonou et d’Abomey-Calavi, la Société des Infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT) et la Direction Générale du Développement Urbain (DGDU).
Avant la descente sur le terrain, le Directeur Général de l’ABPC, le Préfet du Littoral et la délégation ont tenu une séance de travail consacrée à la situation des zones sensibles. Cette rencontre a permis de partager les informations disponibles et surtout de définir une conduite commune pour la mission. L’objectif était clair : observer, comprendre et agir avant que les difficultés d’écoulement ne se transforment en crise.

Sur le terrain, les constats ont confirmé la nécessité d’une vigilance accrue.
Au pont de Pahou, l’eau qui circulait auparavant normalement connaît désormais des difficultés d’écoulement et tend à stagner. À Hêvié, la situation apparaît encore plus préoccupante, avec

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