Jean Aymard

Jean Aymard 🎭 Émission satirique sur la politique québécoise et canadienne. Humour, caricature et commentaires fictifs sur l’actualité. Un moment en ondes. Un câble pété.

Jean Aymard
former Host of BURNOUT
Public Figure · Media Personality · Problem
Jean Aymard
Ancien animateur de BURNOUT
Figure publique · Personnalité médiatique · Problème

Jean Aymard est un ex-commentateur canadien, satiriste et irritant d’intérêt national. Il s’est fait connaître comme animateur de BURNOUT, une chronique courte, frontale et sans compromis sur la politique, les médias, la cultur

e et tout ce qui faisait déborder le vase ce jour-là. Né dans le no man’s land linguistique de Montréal et élevé à Westmount (il prétend que c’était « rough », les faits sont débattables), Jean est devenu bilingue très tôt — et déçu dans les deux langues. Il a forgé sa vision du monde à l’ancienne : jobs de terrain, réunions inutiles et observation attentive de la disparition graduelle du gros bon sens au profit des comités.

À 50 ans (mais refusant obstinément de vieillir comme prévu), il combinait l’énergie du late-night avec la patience d’un homme qui n’en a plus aucune. Puis, pendant la pandémie, quelque chose a dérapé. Un micro resté ouvert. Et Jean qui ne savait pas qu’il était encore en direct. La suite est floue. Les archives ont disparu. Les pages officielles ont été effacées. Les ex-employeurs n’en parlent plus. Jean non plus — une entente de confidentialité l’en empêche. Officiellement, il n’a plus de micro. Officieusement, il n’a jamais cessé de penser, d’écrire et de trancher. Aujourd’hui, Jean Aymard est en retrait médiatique, observateur désabusé d’un pays qu’il juge épuisé, confus et mûr pour une bonne dose de clarté brutale. Il travaille à un éventuel retour, possiblement en format podcast, sans filtre institutionnel ni permission. Jean ne cherche pas à être équilibré. Il cherche à être exact. Signature :
Penser n’est pas suivre le troupeau. Catchphrase (non officielle, mais assumée) :
I’m right. You’re wrong. Deal with it. Opinions personnelles. Faits non négociables. Aucune excuse.

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Jean Aymard is a bilingual Canadian commentator, satirist, and nationally recognized headache. Best known as the host of BURNOUT, Jean delivers daily no-nonsense commentary on politics, culture, media, and whatever else pushed him over the edge that day. Born in the linguistic crossfire of Montreal and raised on the hard streets of Westmount (he claims it was "rough," fact-checkers disagree)

Born fluent in English and French—and disappointed in both—Jean built his worldview the hard way: blue-collar work, too many meetings, and watching common sense get replaced by committees. At 50 years old (but aging suspiciously well), he combines the energy of late-night satire with the patience of a man who has absolutely none left. A proud family man and outspoken defender of traditional values, Jean has been married five times and considers this evidence of commitment, not failure. He believes in family, discipline, and saying what everyone else is thinking but won’t say out loud because HR is watching. Jean is openly anti-monarchy, deeply allergic to bureaucracy, and has publicly proposed replacing Canada with a republic tentatively called The Northern Confederacy. He denies this is a political movement and insists it’s “just a thought experiment… for now.”

On BURNOUT, Jean blends sharp monologues, bilingual sarcasm, and aggressive common sense in short, punchy segments inspired by classic late-night shows—if those shows were hosted by someone who stopped apologizing years ago. He does not aim to be balanced. He aims to be correct. Catchphrase:
“I’m right, you’re wrong, deal with it.”

Opinions are his own. Facts are non-negotiable. Sorry in advance (not really).
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Satire & Disclosure

This page is a satirical, fictional commentary show created for entertainment purposes only. The content published here uses humor, exaggeration, parody, and caricature to comment on Quebec and Canadian current events, politics, and public discourse. All opinions, characters, scenarios, and statements presented are fictional or exaggerated and should not be interpreted as factual reporting or official news. This Page does not claim to be a news organization, journalist outlet, or official source of information. Any resemblance to real persons, events, or policies is intentional for satirical purposes and should be understood in that context.

Il disait qu’il était Rocky.Il nous répétait qu’il était capable « d’encaisser les coups ».Sauf que la politique, Monsie...
01/14/2026

Il disait qu’il était Rocky.
Il nous répétait qu’il était capable « d’encaisser les coups ».
Sauf que la politique, Monsieur Legault, ce n'est pas un ring de boxe pour satisfaire votre ego. Le but, ce n'est pas de rester debout quand tout s'écroule autour. C'est d'éviter que le plafond nous tombe sur la tête.
Il part ce matin Ă  11h00.
Il a gardé les gants deux ans de trop.
Il ne laisse pas un héritage, il laisse un terrain vague.
Rocky a jeté l'éponge, mais le dégât, lui, reste dans l'arène.
La suite en bas 👇

01/09/2026
01/09/2026

On pensait que le cliché du gars du Lac avec sa bière au volant, c'était un sketch de La Petite Vie.
Le député de Dubuc vient de nous prouver que pour certains à la CAQ, c'est encore un mode de vie.
C’est gênant de voir un élu confondre son siège à l’Assemblée avec un tabouret de bar.

 , mais le PLQ nous prend pour des épais.Règle de base : Quand tu essaies de faire oublier les années de corruption et d...
01/08/2026

,
mais le PLQ nous prend pour des épais.

Règle de base : Quand tu essaies de faire oublier les années de corruption et d'enveloppes brunes, tu ne choisis pas un chef qui s'appelle Charles Milliard.

Ça ne s'invente pas. On dirait un nom de méchant dans un film de série B américain.

Le gars arrive direct de la Fédération des chambres de commerce avec l'aura du banquier au Monopoly.

Essayer de vendre un Milliard à du monde dont le plan de retraite c’est d'espérer gagner à la loterie, c'est pas de la stratégie.
C'est de l'insulte.

I’m right, you’re wrong, deal with it.

 , mais le PLQ nous prend pour des épais.Règle de base : Quand tu essaies de faire oublier les années de corruption et d...
01/08/2026

, mais le PLQ nous prend pour des épais.
Règle de base : Quand tu essaies de faire oublier les années de corruption et d'enveloppes brunes, tu ne choisis pas un chef qui s'appelle Charles Milliard.
Ça ne s'invente pas. On dirait un nom de méchant dans un film de série B américain.
Le gars arrive direct de la Fédération des chambres de commerce avec l'aura du banquier au Monopoly.
Essayer de vendre un Milliard à du monde dont le plan de retraite c’est d'espérer gagner à la loterie, c'est pas de la stratégie. C'est de l'insulte.
I’m right, you’re wrong, deal with it.

01/07/2026

New World Order

Voici le monde en 2026.La table est mise et les couteaux sont tirés.Pendant que Trump et sa machine aiguisent leurs lame...
01/06/2026

Voici le monde en 2026.

La table est mise et les couteaux sont tirés.
Pendant que Trump et sa machine aiguisent leurs lames, prêts à redessiner la carte selon leurs appétits, nous, on fait du tricot. Au Québec. En Alberta. On se regarde le nombril. On parle de « souveraineté », d’indépendance, de claquer la porte.
C’est d’une imbécillité qui me coupe le souffle.
Nos politiciens mous nous vendent du vent. Ils nous parlent de liberté et de fierté nationale alors qu’ils sont incapables de voir l’ombre immense qui plane au-dessus de nous. Ils pensent que l’histoire se joue dans les salons feutrés. Ils ont tort. L’histoire se joue avec les dents.
Regardez le Danemark.
Le gentil petit royaume scandinave. Le modèle de vertu. Celui qui s'offusque, la main sur le cœur, quand l’Amérique de Trump ose dire tout haut qu’elle achèterait bien le Groenland. Ils crient à l’impérialisme américain. Ils jouent les vierges effarouchées.
C’est d’une ironie glaciale.
Parce que le Groenland, ce n’est pas le Danemark. C’est Kalaallit Nunaat. Et l’histoire de la présence danoise là-bas, ce n’est pas un conte de fées nordique. C’est un dossier noir. Sale.
Ça a commencé en 1721. On vient « sauver » des âmes, on finit par voler des terres. On a converti de force, on a brisé les chamans, on a créé une dépendance économique totale pour de la graisse de baleine. Du colonialisme brut.
Mais attendez, ça devient pire. Plus proche de nous.
Dans les années 50, pour garder sa mainmise, Copenhague annexe l’île. Et là, l’ingénierie sociale commence. On déplace des villages entiers vers des blocs de béton pour nourrir les usines. On arrache des enfants à leurs familles — l’expérience des « Petits Danois » — pour les rééduquer, les « civiliser », effacer l’Inuit en eux. On casse les lignées. On brise les mères.
Entre 66 et 70, l’affaire du « Spirale ». On pose des stérilets à 4 500 femmes et filles inuites. Certaines avaient 12 ans. Sans consentement. Pour limiter la population. Pour contrôler le cheptel indigène.
C’est ça, la réalité de la puissance quand elle veut une ressource. Elle prend. Elle broie.
Alors, quand je vois nos petits leaders locaux, à Québec ou à Edmonton, bomber le torse en parlant de faire l'indépendance face à l'Empire américain... j'ai envie de hurler.
Vous croyez quoi ?
Vous croyez qu’une petite nation isolée, assise sur l'eau douce, l'hydroélectricité ou le pétrole, pèse lourd face à un voisin qui a faim ? Vous pensez que le droit international va vous protéger quand le géant décidera que vos ressources sont une question de sécurité nationale ?
Le Danemark s'accroche au Groenland parce que ça lui donne une place à la table des grands. Sans ça, il n'est rien. Et même avec ça, il tremble devant Washington.
Si on se divise maintenant, si on fragmente le nord du continent en petits morceaux digestes pour l'ogre du Sud, on ne gagne pas notre liberté. On signe notre menu.
Le monde n'est pas gentil. Il n'est pas juste. Il est vorace.
L’indépendance du Québec ou de l’Alberta face à la menace Trump, ce n’est pas un projet de société. C’est se peindre une cible dans le dos et espérer que le tireur est myope. Il ne l’est pas.
Restons lucides. L’unité n’est pas une question d’amour, c’est une question de survie.

I’m right,
HOPE I’m wrong,
vous en pensez quoi ?

Si l’offenseur jure qu’il n’a « rien vu », est-ce que l’excuse vaut encore quelque chose pour vous?Mon petit édito, dans...
12/31/2025

Si l’offenseur jure qu’il n’a « rien vu », est-ce que l’excuse vaut encore quelque chose pour vous?

Mon petit édito, dans les commentaires.

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