Nouvel Elan Officiel

Nouvel Elan Officiel Parti politique cher a son excellence Adolphe MUZITO

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23/09/2026

Marche patriotique : Nouvel Élan d'Adolphe Muzito en première ligne pour soutenir le Président Tshisekedi et le dialogue national

Le parti politique Nouvel Élan cher au Vice-Premier ministre et ministre du Budget, Adolphe Muzito, a mobilisé, ce mardi 22 septembre 2026, des milliers de ses cadres et militants pour une marche patriotique. Objectif : soutenir le Président de la République, chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les institutions de la République ainsi que le dialogue national inclusif récemment annoncé.

Pour le compte de Nouvel Élan, cet événement a été marqué par la présence de son secrétaire général, *Me Blanchard Mongomba, et de son secrétaire général adjoint, le professeur Jean-Marie Liesse*, qui ont marché aux côtés de nombreux autres responsables et militants. Cette mobilisation témoigne de la loyauté du parti dans son partenariat avec le Président de la République, a expliqué Blanchard Mongomba, ajoutant que sa formation politique adhère pleinement à la vision présidentielle concernant ce dialogue.

> « Le Nouvel Élan, parti cher au VPM du Budget, Adolphe Muzito, s'est mobilisé massivement aujourd'hui pour réaffirmer sa loyauté dans le cadre de son partenariat avec le chef de l'État. Comme vous le savez, ce dernier a lancé un appel pour un dialogue national. Au Nouvel Élan, nous partageons cette vision qui consiste à amorcer les échanges à partir de la base. Notre leader, Adolphe Muzito, a toujours prôné ce format de dialogue vertical. Aujourd'hui, nous nous réjouissons de voir que ces deux grands esprits se rejoignent pour placer le peuple au cœur de l'action politique. C'est ce qui nous a poussés à descendre dans la rue, à Kinshasa, mais aussi dans toutes les provinces, pour montrer aux yeux du monde que nous accompagnons le chef de l'État dans la matérialisation de cette vision nationaliste et fondatrice », a déclaré le secrétaire général du parti.

De son côté, *Jean-Marie Liesse*, secrétaire général adjoint, a précisé que cette marche, organisée sur toute l'étendue du territoire national, envoie un message fort quant au soutien massif de la population au dialogue prôné par le Président de la République.

> « Cette marche se tient aujourd'hui dans toute la République Démocratique du Congo, à travers toutes nos provinces. Nous ne marchons pas par simple complaisance, mais pour prouver au monde que nous sommes déjà mobilisés pour ce dialogue vertical, de la base vers le sommet. Ce processus aura pour objectif de fédérer le peuple afin de bâtir une économie forte, de développer nos infrastructures et de doter le pays d'une nouvelle Constitution », a indiqué le professeur Jean-Marie Liesse.

Drapeaux du parti en main, les cadres et militants ont pris d'assaut les rues de la capitale, scandant des chants en l'honneur des Forces Armées de la République démocratique du Congo (FARDC), qui se battent jour et nuit pour défendre l'intégrité territoriale face à l'Armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC/M23.

Le président de la ligue des jeunes de Nouvel Élan Joël Yoloko Lopes , a souligné, pour sa part, que l'initiative du dialogue ne s'adresse pas à ceux qui sèment la mort dans l'Est du pays, mais vise à donner la parole au peuple congolais. C'est la raison pour laquelle les jeunes de Nouvel Élan, de l'UDPS et d'autres partis de la majorité ont répondu présent.

> « Ce dialogue a pour mission de réunir les acteurs politiques et la population afin de traiter nos problèmes communs en toute légitimité. Ces assises ne sont pas convoquées pour le seul bénéfice du pouvoir, et encore moins pour offrir une tribune à ceux qui tuent à l'Est ou qui cherchent à balkaniser le pays. Il s'agit plutôt de redonner la parole à la population. C'est une initiative pour les Congolais et par les Congolais », a affirmé Joël Yoloko.

À Kinshasa comme dans plusieurs autres provinces, les militants de Nouvel Élan ont répondu massivement à cet appel à manifester, défilant aux côtés des autres partis membres de l'Union sacrée de la nation (USN).

À travers cette mobilisation patriotique, le parti Nouvel Élan réaffirme son soutien indéfectible au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu'à ses initiatives en faveur de la paix et du développement de la République Démocratique du Congo.

04/09/2026
06/08/2026

Genocost : à Mokali, Nouvel Élan appelle à soutenir Félix Tshisekedi pour mettre fin aux atrocités dans l'Est

À l'occasion de la Journée nationale de commémoration du Genocost, célébrée le 2 août, le secrétaire général de Nouvel Élan, Blanchard Mongomba, a appelé la population à soutenir le président de la République, Félix Tshisekedi, et les efforts du Gouvernement pour mettre un terme aux massacres des populations civiles dans l'Est de la République démocratique du Congo.

Le numéro deux du parti de l'opposition républicaine s'est exprimé dimanche dans le quartier Mokali, dans la commune de Kimbanseke, quelques heures après avoir pris part, aux côtés du chef de l'État, à la cérémonie officielle de commémoration organisée au Mémorial du Genocost.

Ému par les témoignages des survivants, Blanchard Mongomba a confié n'avoir pu retenir ses larmes face aux récits des victimes des violences perpétrées dans l'Est du pays.

« J'ai suivi des témoignages aujourd'hui. J'étais aux côtés du chef de l'État au Mémorial. Je n'ai pas pu retenir mes larmes. Ce mémorial, initié par le chef de l'État, devrait toujours nous rappeler que nos frères et sœurs vivent des atrocités inimaginables. Ces témoignages n'ont pas été donnés pour nous amener à haïr l'autre, mais plutôt pour nous réveiller et nous appeler à la détermination, avec la résolution ferme de reconquérir et de conserver les terres que nous ont léguées nos pères fondateurs », a-t-il déclaré.

Pour le secrétaire général du parti du vice-Premier Ministre Adolphe Muzito, la commémoration du Genocost doit dépasser le simple devoir de mémoire et renforcer l'unité nationale autour de la défense de l'intégrité territoriale de la RDC.

Dans cette perspective, il a invité les Congolais à accompagner le président Félix Tshisekedi et l'action gouvernementale en faveur du retour de la paix dans les provinces de l'Est, tout en mettant en garde contre les calculs politiques susceptibles, selon lui, de fragiliser l'effort national.

« C'est pourquoi j'insiste. Je nous appelle à accompagner le chef de l'État et les efforts du Gouvernement. Que les intérêts politiques ne prennent jamais le dessus sur vous et moi. Ne suivons pas les discours de nos frères qui sont allés s'installer à Goma et ont choisi de s'enrichir sur le sang et la dignité de nos mères aux côtés de Paul Kagame », a-t-il lancé devant les militants et sympathisants du parti.

Instituée pour honorer la mémoire des millions de victimes des conflits armés dans l'Est de la RDC, la Journée du Genocost est désormais présentée par les autorités congolaises comme un moment de recueillement, de sensibilisation et de mobilisation nationale contre les violences qui frappent les populations civiles depuis plusieurs décennies.

07/07/2026

« Aujourd'hui, le Congo a l'avantage d'avoir un Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a le courage de poser le débat», le SG Blanchard Mongomba à l'UPN

66 ans après l'indépendance, quelles réformes constitutionnelles pour la RDC ? C'est autour de ce thème que Me Blanchard Mongomba, secrétaire général de Nouvel Élan, parti cher au Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a animé, le jeudi 2 juillet 2026, une conférence-débat à l'initiative du comité des étudiants de l'Université pédagogique nationale (UPN), sous la supervision de la rectrice, représentée par son directeur de cabinet, le professeur Yeni Nkumu, dans la salle de promotion de cette alma mater.

D'entrée de jeu, devant une assistance conquise, l'orateur du jour est parti d'un constat amer. Soixante-six ans après son indépendance, et en parcourant les différents temps forts qu'a connus le pays de 1960 à nos jours, la RDC n'a toujours pas été dotée d'une loi fondamentale qui soit véritablement l'émanation du peuple à travers une Assemblée constituante. Une situation qui remet en cause, selon lui, l'existence même du pays comme République.

« Moi, personnellement, en lisant l'histoire, en revisitant notre parcours et les temps forts que nous avons connus sur le plan constitutionnel, je peux me permettre de dire que nous sommes un État de fait, mais nous ne sommes pas une République sur le plan de la science et sur le plan de la doctrine. Puisque nous ne sommes pas encore une République, nous devons prendre conscience de cet état de choses. Pour refonder un État, nous devons nous remettre en cause. Nous devons avoir la capacité de nous poser les bonnes questions pour avoir des réponses qui valent », a martelé Blanchard Mongomba.

Pour Nouvel Élan, la Constitution actuelle, issue du compromis politique de 2003 à Sun City, mérite d'être changée, car elle est illégitime. Ce parti d'obédience lumumbiste estime, sans ambages, qu'il s'agit de parachever l'œuvre entamée par Patrice Emery Lumumba et tous les pères fondateurs afin de corriger le péché originel hérité de 1960. Toutefois, le dernier mot revient au peuple, souverain primaire, tel que souhaité par le Président de la République.

« Aujourd'hui, je peux me permettre de dire que le Congo a l'avantage d'avoir un Président de la République comme Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a le courage de poser le problème. Le chef de l'État, puisqu'il est le descendant d'Étienne Tshisekedi, a connu la lutte politique qui visait non pas le positionnement, mais plutôt le bien-être social, le bien-être du peuple. Lorsqu'aujourd'hui il pose la question et qu'il invite le peuple à participer à ce débat sur la Constitution, c'est qu'il estime que ce dernier détient le pouvoir absolu, en tant que créateur des institutions, et qu'il a la capacité de tout changer », souligne le secrétaire général de Nouvel Élan.

Engagé depuis plusieurs mois aux côtés de l'UDPS et de la plateforme présidentielle USN dans ce combat pour le changement de la Constitution, le secrétaire général de Nouvel Élan a conclu ses propos en sollicitant le concours des universitaires, des scientifiques et des étudiants pour une meilleure appropriation par la population de cette question cruciale.

« Aujourd'hui, moi, je suis de ceux qui estiment, avec notre parti Nouvel Élan, dirigé par le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, que ce débat sur le changement ou la révision de la Constitution ne doit pas être un débat politique, mais plutôt un débat scientifique. Ce débat devrait, en principe, être porté dans les milieux estudiantins et dans les milieux de la recherche que vous représentez, afin de nous permettre d'assister non pas aux sentiments des uns et des autres, mais plutôt à l'expression de l'équité et du bon sens. Cela nous permettra de faire une introspection, de voir ce que nous étions, ce que nous sommes et ce que nous voulons devenir pour ne pas subir la loi des autres », a conclu le secrétaire général de Nouvel Élan.

Pour lui, les réformes constitutionnelles s'avèrent indispensables.

Cellcom Nou.El

16/06/2026

Le parti Nouvel Élan a entrepris une démarche hautement symbolique en rendant hommage aux figures historiques de l’indépendance et de la démocratie en RDC.

Mandaté par l’initiateur du parti, Adolphe Muzito, le secrétaire général Blanchard Mongomba a effectué une tournée des mausolées et monuments dédiés à Antoine Gizenga, Étienne Tshisekedi, Patrice Emery Lumumba et Joseph Kasa-Vubu, avec pour objectif de puiser dans leur héritage politique l’inspiration nécessaire à l’aboutissement du combat pour une Constitution davantage portée par la volonté du peuple congolais.

08/06/2026

Déterminé à maintenir le débat sur la réforme constitutionnelle au cœur de l'actualité nationale, Nouvel Élan intensifie sa campagne de sensibilisation à travers le pays. De Mbandaka à Kalemie, en passant par Kikwit, Inongo et Kananga, le parti de Son Excellence Adolphe Muzito poursuit sa mobilisation en faveur d'un référendum populaire, qu'il présente comme la seule voie légitime pour corriger ce qu'il qualifie de « péché originel » de l'actuelle Constitution congolaise. Cette deuxième phase de la campagne intervient après une première série de marches et de meetings organisés sur la même thématique à Uvira, Kisangani, Tshikapa, Matadi, Gungu, Mwene-Ditu, Kenge, Kisantu, Idiofa et Mbuji-Mayi.

Changement de la Constitution : Nouvel Élan persiste et signe à Mbandaka, Kalemie et dans plusieurs villes du paysLe par...
07/06/2026

Changement de la Constitution : Nouvel Élan persiste et signe à Mbandaka, Kalemie et dans plusieurs villes du pays

Le parti politique Nouvel Élan poursuit sa campagne de sensibilisation en faveur du changement de la Constitution à travers le pays. Après plusieurs étapes à l'intérieur de la République, le Secrétaire général du parti, Blanchard Mongomba, a animé un meeting populaire à Mbandaka, dans la province de l'Équateur, réaffirmant la détermination de la formation politique chère au Vice-Premier ministre du Budget, Adolphe Muzito, à obtenir une nouvelle loi fondamentale adaptée aux réalités actuelles du pays.

Devant une foule nombreuse, Maître Blanchard Mongomba a déroulé les arguments du parti contre la Constitution actuellement en vigueur, tel que répété dans plusieurs tribunes de son initiateur Adolphe Muzito depuis 2016.

Selon lui, le texte de 2006 souffre d'un déficit de légitimité tant dans son élaboration que dans son adoption.

Il a rappelé que Nouvel Élan considère que le texte a été élaboré par des acteurs issus du dialogue entre forces en conflit, adopté par des institutions dont la légitimité est contestée par son parti et promulgué dans un contexte politique particulier.

« Nous estimons que la Constitution actuelle porte les stigmates d'une époque exceptionnelle marquée par les accords entre belligérants. Une Constitution élaborée par des belligérants, votée par un parlement illégitime et promulguée par un Président non élu. Elle n'est pas l'expression directe de la volonté souveraine du peuple congolais », a déclaré Blanchard Mongomba.

Le Secrétaire général a souligné que cette démarche s'inscrit dans la vision portée depuis plusieurs années par Adolphe Muzito, laquelle consiste à placer le peuple au centre des grandes décisions engageant l'avenir du pays.

« Notre combat n'est dirigé contre personne. Il vise à permettre aux Congolais de se prononcer librement sur le cadre institutionnel qu'ils souhaitent pour leur pays. Nous voulons redonner la parole au souverain primaire », a-t-il ajouté.

Pour Nouvel Élan, la voie privilégiée demeure l'organisation d'un référendum populaire. Le parti estime qu'une telle consultation permettrait de trancher démocratiquement le débat sur l'avenir institutionnel de la République.

« Seul le peuple a le droit de décider de son destin. Si la Constitution est réellement l'affaire de tous, alors c'est au peuple qu'il revient de dire s'il souhaite la maintenir ou la changer », a soutenu le Secrétaire général.

Parallèlement au meeting de Mbandaka, Nouvel Élan a organisé, à travers ses exécutifs provinciaux, des activités similaires dans plusieurs villes du pays, notamment à Kikwit, Kalemie, Inongo et Kananga. Ces mobilisations s'inscrivent dans le cadre de la campagne nationale lancée par le parti afin de sensibiliser les populations à la nécessité d'une réforme constitutionnelle.

La formation politique rappelle également avoir tenu pour la deuxième fois un meeting populaire à Idiofa, fief politique d'Adolphe Muzito, une initiative présentée comme la preuve de la constance de son engagement en faveur de cette réforme.

« Là où nous passons, nous rencontrons des citoyens qui veulent participer davantage à la définition de l'avenir du pays. C'est ce dialogue permanent avec la population qui nourrit notre engagement en faveur d'un référendum constitutionnel », a conclu Blanchard Mongomba.

À travers cette campagne menée dans plusieurs provinces, Nouvel Élan entend maintenir la question du changement de la Constitution au cœur du débat public et poursuivre sa mobilisation en vue d'obtenir l'organisation d'une consultation populaire sur cette question, conformément à la vision défendue par son initiateur, Adolphe Muzito.

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