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Quatrième lettre ouverte à Monsieur Julien Paluku       Par la présente, je souhaite vous adresser une lettre ouverte, a...
06/08/2026

Quatrième lettre ouverte à Monsieur Julien Paluku

Par la présente, je souhaite vous adresser une lettre ouverte, avec respect, pour réagir à votre comparaison hasardeuse entre la modernisation de la Constitution du Vatican et celle de notre pays. Un raisonnement analogique honteux de la part d'un homme d'État.
Il est primordial de distinguer ces deux réalités. La Constitution du Vatican est une loi fondamentale dans un État théocratique : le Pape détient une autorité absolue, avec tous les pouvoirs, et certains dogmes, comme la primauté pontificale, ne peuvent être modifiés. En revanche, notre Constitution est le produit d’un contrat social, fondé sur la souveraineté populaire et soumis à des procédures démocratiques rigoureuses. Ainsi, même si le Vatican évolue administrativement, cela reste interne à son modèle théocratique. Chaque réforme que vous citez ne modifie pas les dogmes canoniques immuables du Vatican, mais se cantonne à une gestion interne.
Votre analogie, Monsieur Paluku, est donc mal fondée, et il est nécessaire de préserver la dignité du débat public à la hauteur de vos responsabilités. Cela vous évitera d'exposer publiquement vos limites intellectuelles.
Il est étonnant de constater, ces derniers temps, comment vos analyses, autrefois rigoureuses sous le président Kabila, semblent glisser dangereusement vers des raisonnements simplistes de la rue. Cela suscite chez nous une profonde préoccupation, et l'opinion découvre que la cohérence de vos arguments d'autrefois était l'œuvre du Raïs. Aujourd'hui, vous vous exposez à visage découvert.
En tant qu’homme d’État, vous avez une responsabilité : vous ne pouvez pas vous permettre de réduire la fonction publique à des débats vides de sens. Votre fonction exige un niveau d’analyse beaucoup plus rigoureux, et je vous invite à rehausser vos arguments afin de ne pas diminuer votre stature d’homme public.
Juste un conseil gratuit !

Respectueusement,..✍️Clément Kabembo

Lorsqu’une figure de haut rang rompt le silence, son propos dépasse la simple observation : il constitue une interpellat...
05/08/2026

Lorsqu’une figure de haut rang rompt le silence, son propos dépasse la simple observation : il constitue une interpellation politique.

Dans sa récente tribune, dont nous vous recommandons la lecture , l’ambassadeur Barnabé Kikaya Bin Karubi passe au crible le récit officiel entourant les événements du 2 août, la consécration du GENOCOST et la trajectoire du Service National. Son analyse interroge au plus profond la fabrique de la mémoire collective, les contrevérités historiques de la République démocratique du Congo et la fidélité à l’héritage de M’Zee Laurent-Désiré Kabila.

Une réflexion dissonante et rigoureuse, indispensable pour nourrir un débat républicain exigeant.

Deux jours, soit 31 juillet et 2 août 2026, M’zee Laurent-Désiré Kabila vivant aurait passé de moments éprouvants en voyant le régime Udps se faire des sous et des honneurs sur une de ses idées phares

31/07/2026

LETTRE OUVERTE À L'HONORABLE RAPHAËL KATOTO
Honorable,

La jeunesse katangaise a choisi de vous adresser cette lettre avec franchise, non par animosité, mais par devoir de vérité envers notre province et notre peuple.

Nous suivons avec étonnement votre démarche consistant à vouloir offrir une bouffée d'oxygène au régime de Félix Tshisekedi déjà essoufflé. Cette initiative est un couteau que vous remuez dans l'âme Katangaise.
Monsieur Raphaël, votre silence complice face aux nombreuses souffrances endurées par les Katangais trouve aujourd’hui une réponse ;

Où étiez-vous lorsque des Katangais étaient arrêtés, humiliés ou victimes d'injustices ? Où étiez-vous lorsque notre province faisait face au pillage de ses ressources et que de nombreuses voix s'élevaient pour dénoncer ces dérives ? Où étiez-vous lorsque plusieurs plaintes étaient portées devant des instances internationales pour dénoncer les violations des droits humains, les tueries, l'exil forcé de certains leaders et l'emprisonnement d'autres ? La jeunesse ne vous a ni vu ni entendu défendre avec la même énergie les intérêts du Katanga.

Aujourd'hui, vous donnez l'impression de vouloir engager le destin du Katanga comme s'il s'agissait d'un héritage personnel, d'un legs familial que vous pourriez offrir à qui bon vous semble. Permettez-nous de vous le dire avec respect, mais avec fermeté : le Katanga ne vous appartient pas. Il appartient à son peuple, à son histoire et aux générations qui en défendent la dignité.

Honorable, est-ce, encore ce qualificatif vous mérite? Vous avez atteint un âge où l'on ne devrait plus se battre pour son ventre ni pour une quelconque sécurité financière au prix de sa dignité. Vous avez atteint un âge où on ne devrait pas vous faire asseoir pour vous conseiller. À cette étape de la vie, un homme ne construit plus seulement sa carrière ; il construit l'héritage de son nom. Les richesses passent, les fonctions s'effacent, mais les valeurs demeurent. C'est à elles que les générations futures associeront votre mémoire et votre nom comme héritage Katangais.
Vous devriez vous interroger sur le fait qu'un petit-fils de votre génération soit contraint de vous adresser une lettre ouverte pour vous appeler au ressaisissement. Ce n'est ni un honneur pour vous, ni une victoire pour nous. Nous aurions préféré vous voir demeurer un repère moral, une voix qui rassemble et qui défend son peuple dans les moments les plus difficiles comme font plusieurs notables et leaders Katangais aujourd’hui en exil et d'autres en prison parce qu'ils ont refusé de trahir le Katanga.
Nous vous invitons à faire preuve de cohérence. Avant de vouloir réhabiliter l'image d'un régime que beaucoup accusent d'avoir laissé prospérer des injustices envers les Katangais, il aurait fallu être aux côtés de ceux qui souffraient lorsque leur voix était étouffée.
Au nom de la jeunesse katangaise, nous vous faisons savoir que nous ne soutenons pas cette démarche honteuse. Qu'il n'y ait aucune équivoque : elle ne nous engage pas.

Quant à nous, nous resterons fidèles à notre devoir de défendre la dignité de notre peuple, de préserver l'honneur du Katanga et de transmettre aux générations futures un héritage fondé sur le courage, la fidélité et les valeurs, plutôt que sur les compromis de circonstance.
..✍️Clément Kabembo

25/07/2026

: « Joseph Kabila a quitté le pouvoir depuis bientôt sept ans. Si l’on continue à parler de lui chaque jour, c’est qu’il reste un acteur majeur et incontournable de la vie politique congolaise. », affirme le Professeur Néhémie Mwilanya ().

Il soutient également que « personne n’a été en mesure de fournir la moindre preuve » des accusations portées contre l’ancien chef de l’État.

Vidéo

25/07/2026

| Constitution : « En 2011, j’ai vu Étienne Tshisekedi, dans son salon, prêter serment sur cette Constitution.
Il avait l’occasion de dire : “Moi, cette affaire, je n’ai jamais pensé à ça”, de se confectionner sa propre Constitution et de prêter serment dessus. Il ne l’a jamais fait. Ils sont faux sur toute la ligne. »

Le Professeur Néhémie Mwilanya () estime par ailleurs que « Vouloir changer la Constitution, c’est ouvrir une rupture de l’ordre institutionnel, qui ne peut intervenir que par une révolution, un coup d’État ou une insurrection populaire. »
Vidéo

Changement de Constitution en RDC : le Bloc Katangais saisit Washington et mobilise les acteurs internationauxLe Bloc Ka...
20/07/2026

Changement de Constitution en RDC : le Bloc Katangais saisit Washington et mobilise les acteurs internationaux

Le Bloc Katangais a officiellement saisi le secrétaire d’État américain, M. Marco Rubio, par une lettre ouverte régulièrement réceptionnée par les différents destinataires aux États-Unis depuis le 7 juillet 2026, notamment à la Maison-Blanche, au bureau du président Donald Trump, au bureau du vice-président J.D. Vance, au président de la Commission des relations extérieures du Sénat des États-Unis ainsi qu’au président de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants. Cette correspondance a également été transmise aux Nations Unies, à plusieurs chefs d’État africains et européens, à l’Union africaine, à la SADC, à plusieurs missions diplomatiques accréditées en République démocratique du Congo, ainsi qu’à la CENCO et à l’ECC.

Dans cette lettre ouverte, le Bloc Katangais attire l’attention des États-Unis sur la dégradation rapide de la situation politique, institutionnelle, sécuritaire et socio-économique en République démocratique du Congo depuis les accords de Washington signés le 4 décembre 2025 entre la RDC, le Rwanda et les États-Unis. Le Bloc Katangais y alerte sur les risques majeurs d’instabilité politique, institutionnelle, sécuritaire, socio-économique et de guerre civile liés à l’appui présumé de Washington à un processus de changement constitutionnel, et demande à M. Marco Rubio de clarifier officiellement la position américaine sur cette question, ainsi que de mettre le régime de Félix Tshisekedi en garde contre tout projet de changement de la Constitution.

Coup de pression diplomatique. Le 14 juillet 2026, le Bloc Katangais, organisation de la société civile congolaise enregistrée au Canada depuis 2021, a adressé une lettre ouverte à Marco Rubio, secrétaire d’Etat des Etats-Unis. Elle demande une «clarification publique» sur la position de W...

À travers une analyse minutieuse, le professeur Joseph Yav Katshung met en garde contre les périls qui guettent l'articl...
04/07/2026

À travers une analyse minutieuse, le professeur Joseph Yav Katshung met en garde contre les périls qui guettent l'article 220 de la Constitution de la RDC. Il se fait le défenseur du pacte républicain de 2006, lequel sanctuarise la forme de l'État ainsi que la limitation des mandats présidentiels. Véritable acte de résistance intellectuelle, sa démarche souligne que ces garde-fous constituent le socle même de la République. L'auteur exhorte ainsi les citoyens congolais à s'imprégner de cette réflexion afin de préserver l'État de droit contre les dérives du pouvoir, une manœuvre qu'il qualifie de tentative de coup d'État constitutionnel’.

Lire l'article sur :

Anatomie d’une pathologie démocratique africaine Professeur Joseph Yav Katshung

04/07/2026

Deux présidences. Deux approches. Deux lectures irréconciliables de la souveraineté nationale.

L’histoire jugera chacune d’elles à l’aune des actes posés, loin des artifices de la communication politique et des postures de circonstance. Le destin d’une nation se mesure à sa capacité à sanctuariser son territoire, à protéger ses ressources et à cimenter sa cohésion face aux appétits extérieurs.

Sous la présidence de Joseph Kabila, la trajectoire de l’État s’est inscrite dans une dynamique d’affirmation institutionnelle et de refus du diktat face au chaos hérité des guerres du Congo. Contre vents et marées, au sortir d’une décennie de fragmentation, les accords issus du dialogue intercongolais ont brisé la tentative de partition du pays pour imposer une réunification territoriale effective. Cet effort de refondation s’est cristallisé dans l’adoption de la Constitution de 2006, texte fondateur garantissant l’équilibre des pouvoirs et l’indivisibilité de la République, ouvrant la voie aux premiers scrutins démocratiques de notre histoire contemporaine. Face aux agressions armées, ce pouvoir a su, à des moments clés, choisir le rapport de force: Cette guerre a pu prendre fin grâce, d’une part, à un commandement assumé et efficient soutenu par une armée disciplinée et, d’autre part, à une diplomatie silencieuse mais efficace. Soucieux de trouver des solutions africaines aux problèmes africains, le président Joseph Kabila n’a ménagé aucune option, militaire, politique ou diplomatique, à l’instar de la rencontre de Kampala, un moment charnière dans la recherche de la paix qui s’est soldé en 2013 par la reddition du mouvement M23, réaffirmant ainsi l’autorité exclusive de le République sur ses frontières orientales.

Cette même doctrine de fermeté s’est imposée sur le front de la souveraineté économique. En initiant et en promulguant le Code minier révisé de 2018, Joseph Kabila a posé un acte de nationalisme brut et courageux. Face aux menaces ouvertes au chantage au désinvestissement et aux pressions intenses des multinationales minières occidentales, ce texte a érigé un véritable bouclier juridique pour l’État. En introduisant le concept de « substances stratégiques » et en augmentant drastiquement les redevances minières, cette réforme a permis à la RDC de reprendre le contrôle conceptuel et financier de ses richesses, forçant les capitaux étrangers à plier devant les intérêts supérieurs de la Nation.

Depuis 2019, la présidence de Felix Tshisekedi offre un spectacle radicalement inverse, caractérisé par un effondrement systémique de l’appareil sécuritaire dans l’Est et un renoncement flagrant face aux équilibres géopolitiques régionaux. Le traitement de la crise sécuritaire brise le principe même de la fermeté républicaine : la libération d’anciens cadres du M23, les initiatives de dialogue et les négociations répétées avec les bras armés des agresseurs de la Nation s’apparentent à une politique de concession permanente. Parallèlement, la manœuvre politique visant de manière obsessionnelle à changer la Constitution de 2006 apparaît comme une diversion périlleuse. Ce projet de déconstruction institutionnelle fragilise le pacte républicain au moment précis où le pays requiert une unité sacrée, dénudant le pouvoir de toute boussole doctrinale.

À cette faillite stratégique, s’ajoute l’exercice d’un pouvoir par la fracture sociale. Le régime actuel s’est enfermé dans un narratif d’exclusion, de stigmatisation et de discrimination systématique, faisant le lit de la division et instrumentalisant les replis identitaires à des fins de survie politique. En instillant le poison de la division et en catégorisant les citoyens, ce discours officiel fragmente le vouloir-vivre collectif, transformant la Nation en une mosaïque de blocs antagonistes, plurielle et divisible. Cette rhétorique de la haine et du tri sélectif produit une conséquence dévastatrice : la décrédibilisation de la fonction même de l’État.
L’autorité publique ne s’impose plus comme l’arbitre neutre , le protecteur impartial et le garant suprême de l’intérêt général, mais s’abaisse au rang d’un instrument partisan de persécution et de règlement de comptes. Quand l’État cesse d’unifier pour fragmenter, il abdique sa raison d’être.

Le reniement est tout aussi total sur le plan économique et stratégique. Là où le régime précédent imposait un cadre juridique strict pour protéger le sous-sol, le pouvoir actuel capitule en rasant les murs à travers le deal minier opaque de l’accord de Washington. Ce compromis secret sacrifie l’autonomie économique de la RDC pour servir, en réalité, les intérêts de son principal prédateur régional. Sous le paravent hypocrite d’une prétendue « intégration économique régionale » et de projets transfrontaliers conjoints, Kinshasa offre sur un plateau à Kigali le rôle de plaque tournante officielle du transit, du raffinage et du traitement légitime des richesses minières issues du Kivu.

Loin de consolider l’unité nationale, ces compromissions flagrantes tracent méthodiquement la voie à une balkanisation territoriale de fait, doublée d’une décomposition sociale, au bénéfice exclusif du régime de Paul Kagame.

Face à ce miroir sans concession de l’Histoire, les Congolais doivent aujourd’hui trancher une question vitale : quel dirigeant a imposé la cohésion nationale par la fermeté des institutions et la protection du sous-sol, et lequel est en train de conduire la Nation vers son éclatement, sa division et sa dépendance par la faiblesse de ses choix.

L’Histoire ne juge pas les discours.
Elle juge les actes.
Elle juge leurs conséquences.

Et c’est à cette lumière crue, débarrassée des illusions de la propagande, que chaque dirigeant devra répondre de ses arbitrages devant la Nation.

https://open.substack.com/pub/informationenbref/p/qui-de-joseph-kabila-et-de-felix?r=8fejuv&utm_campaign=post-expanded-share&utm_medium=web

23/06/2026

Le Congo est à la croisée des chemins : Joseph Kabila sonne l’alarme pendant que le pouvoir regarde ailleurs.

La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui à un tournant décisif. Alors que l’Ituri et l’Est du pays saignent, et que des millions de Congolais vivent dans la peur, c’est vers les écrans que la nation se tournera demain à 4 heures pour suivre le match de la RDC. Derrière ces projecteurs, le régime instrumentalise pourtant la passion populaire pour masquer ses insuffisances.

Selon des informations relayées, 1,6 million de dollars a été dilapidé pour à peine 1 150 billets, alors que l’angoisse du peuple est chaque jour plus vive. Face à ces manœuvres, la mobilisation de l’opposition a奧un succès retentissant : l’opération « ville morte » a résonné comme un cri de liberté et les sit-ins ont démontré un courage inouï. Malgré une répression brutale où des opposants ont été abattus, la volonté du peuple ne fléchit pas.

À quelques jours de la marche du 8 juillet, les Congolais attendent désormais que les forces de sécurité fassent preuve de neutralité républicaine pour éviter de nouvelles pertes humaines. Avec gravité, la CENCO a d'ailleurs rappelé que la Constitution n’appartient à personne et qu’elle demeure le socle intangible de notre pacte national.

C’est précisément dans ce contexte que Joseph Kabila, par sa stature et sa maîtrise des rouages de l’État, apparaît comme un guide indispensable. Gouverner, il l’a prouvé, c’est placer la souveraineté, la stabilité et le bien commun au cœur de l’action. Plus qu’un simple message politique, il incarne une vision audacieuse et responsable. Aujourd’hui, le Congo a cruellement besoin de ce leadership pour surmonter les crises, retrouver sa grandeur et bâtir un avenir fondé sur la lucidité et la cohésion nationale.

C’est avec un profond regret que j’ai pris connaissance des déclarations offensantes tenues par le Président de la Répub...
18/06/2026

C’est avec un profond regret que j’ai pris connaissance des déclarations offensantes tenues par le Président de la République à l’égard de son prédécesseur, dont chacun garde en mémoire la transition pacifique et exemplaire.

Qu’une telle sortie survienne en pleine célébration d'un succès sportif national — un moment qui devrait sceller notre unité — heurte la conscience collective et fragilise les repères moraux de notre jeunesse. Le chef de l’État se situe au premier rang de la sphère de référence pour les générations futures ; la dignité de sa fonction exige une parole qui rassemble, inspire et éduque, plutôt qu’elle ne divise.

Force est de constater, avec une profonde inquiétude, que ce positionnement n'est plus un incident isolé, mais tend à devenir une constante de gouvernance.

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