Front Républicain pour la Démocratie

Front Républicain pour la Démocratie Le Front Républicain pour la Démocratie (FRD) qui a été crée le 24 Décembre 2014 en France à Orléans suite aux événements de 2013 en centrafrique .

La lutte continue continue contre le régime dictatorial en République centrafricaine.
18/03/2026

La lutte continue continue contre le régime dictatorial en République centrafricaine.

Paris, le 05 février 2026Lettre ouverte à Monsieur Faustin-Archange Touadéra, président autoproclamé de la République ce...
05/02/2026

Paris, le 05 février 2026
Lettre ouverte à Monsieur Faustin-Archange Touadéra, président autoproclamé de la République centrafricaine

Monsieur,
Le gardien de la paix Romaric Mokoboulou a été arrêté, livré aux mercenaires étrangers de Wagner, torturé et exécuté. Voilà la vérité brutale que votre pouvoir tente aujourd’hui de cacher derrière le silence, la peur et la corruption.
Le 30 janvier 2026, votre Directeur Général de la Police a annoncé froidement sa mort à sa famille, sans jamais présenter son corps, et a osé proposer une enveloppe d’un million de FCFA pour acheter leur silence. Ce geste indigne est une preuve accablante d’un crime que votre régime refuse d’assumer.
Nous vous tenons personnellement responsable, politiquement et moralement, de la mort de Romaric Mokoboulou.
Sous votre magistère, la République centrafricaine est devenue un territoire où des mercenaires étrangers enlèvent, torturent et exécutent des citoyens, y compris des policiers en service, dans une impunité totale. L’État n’est plus protecteur du peuple, il est devenu l’instrument de sa propre terreur.
Nous exigeons immédiatement :
La restitution sans délai du corps de Romaric Mokoboulou à sa famille ;
La vérité sur le sort de Adouma Apollinaire et Gazi Emmaüs ;
La fin immédiate de l’impunité des mercenaires Wagner sur le sol centrafricain ;
L’ouverture d’une enquête internationale indépendante pour crimes graves.
J’interpelle solennellement les Nations Unies, le Conseil de sécurité, l’Union africaine, la CEMAC, la France et la communauté internationale : votre silence face à ces crimes vous rend complices devant l’Histoire.
Le peuple centrafricain ne vivra pas éternellement sous la peur, l’humiliation et le sang. Aucun régime fondé sur la violence et la terreur ne peut échapper indéfiniment à la justice.
Trop c’est trop. Le peuple centrafricain réclame justice, vérité et liberté.

François Nelson Ndjadder
Président du Front Républicain pour la Démocratie (FRD)

Centrafricaines, Centrafricains,Peuple de Centrafrique,Il faut parfois avoir le courage de dire les choses telles qu’ell...
31/12/2025

Centrafricaines, Centrafricains,
Peuple de Centrafrique,
Il faut parfois avoir le courage de dire les choses telles qu’elles sont, sans détour, sans calcul, sans peur.
Notre pays n’est plus gouverné. Il est confisqué.
Notre démocratie n’est plus imparfaite. Elle est neutralisée.
Notre République n’est plus affaiblie. Elle est prise en otage.
Le régime en place ne gouverne plus par le consentement du peuple, mais par la force, la manipulation et la peur. Il ne cherche plus à convaincre, mais à contraindre. Il ne protège plus les citoyens, il se protège contre eux. Voilà la vérité.
Les élections ne sont plus un mécanisme de choix démocratique. Elles sont devenues un instrument de verrouillage du pouvoir. Les institutions ne jouent plus leur rôle de contre-pouvoir. Elles servent de paravent à l’arbitraire. La loi n’est plus la même pour tous. Elle est utilisée contre les opposants et ignorée par les puissants.
Nous ne sommes plus dans une crise politique ordinaire.
Nous sommes dans une rupture entre l’État et le peuple.
Des Centrafricains sont emprisonnés pour leurs opinions. D’autres sont forcés à l’exil. Des familles sont brisées pendant que des mercenaires étrangers et des réseaux armés imposent la terreur avec la bénédiction tacite du pouvoir. Cela n’est pas un accident. C’est un système. Un système fondé sur la peur, l’impunité et la dépendance.
Je le dis solennellement : ce système est incompatible avec la dignité du peuple centrafricain.
Face à cela, il n’y a plus de place pour les demi-mots, les compromis stériles ou les illusions de dialogue sans sincérité. Il n’y a plus de place pour une opposition décorative, tolérée parce qu’inoffensive. Il n’y a plus de place pour les arrangements personnels pendant que le pays s’enfonce.
Le temps de l’accommodement est terminé.
Le temps de la rupture est venu.
La rupture avec la confiscation du pouvoir.
La rupture avec la politique de la peur.
La rupture avec la dépendance humiliante.
La rupture avec le mépris du peuple.
Cette rupture ne sera ni imposée par la violence ni accordée par la faveur du régime. Elle sera conquise par l’organisation, la détermination et l’unité du peuple centrafricain.
Au Front Républicain pour la Démocratie, nous faisons un choix clair :
nous ne serons ni complices, ni figurants, ni silencieux.
Nous assumons d’être une force de confrontation démocratique. Nous assumons de déranger. Nous assumons de porter une alternative de rupture politique, institutionnelle et morale. Ceux qui cherchent la tranquillité personnelle devront choisir un autre chemin. Celui-ci est exigeant. Mais il est juste.
À la jeunesse centrafricaine, je dis ceci : le pouvoir en place vous craint. Il vous craint parce que vous êtes nombreux, conscients et connectés au monde. Il vous craint parce que vous n’acceptez plus l’humiliation comme destin. Ne laissez personne vous voler votre avenir. Refusez la résignation. Refusez la peur. Refusez d’être utilisés contre votre propre peuple.
Aux femmes de Centrafrique, je dis avec gravité : vous portez ce pays à bout de bras pendant que d’autres confisquent le pouvoir. L’histoire nous enseigne que les grandes ruptures ne triomphent jamais sans les femmes. Votre place est au cœur du combat pour la libération nationale.
Peuple de Centrafrique,
Ne vous laissez plus tromper par les discours de façade, les promesses vides et les mises en scène institutionnelles. Aucun régime fondé sur l’injustice, la peur et la dépendance étrangère ne peut durer éternellement. Tous finissent par tomber, non sous la pression extérieure, mais sous le poids de leur propre illégitimité.
La République centrafricaine n’est pas condamnée.
Elle est retenue.
Et tout ce qui est retenu peut être libéré.
L’année 2026 ne doit pas être une année de plus dans la survie politique.
Elle doit être l’année de la rupture consciente.
L’année où le peuple cesse d’attendre et commence à imposer le respect de sa souveraineté.
L’année où la peur change de camp.
Nous ne demandons plus la permission d’exister politiquement.
Nous prenons notre responsabilité historique.
La lutte sera longue. Elle sera difficile. Mais elle est inévitable.
Et elle sera victorieuse.
Bonne année de rupture, de courage et de dignité.

François Nelson Ndjadder
Président du Front Républicain pour la Démocratie (FRD)

Adresse

Bangui

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
Jeudi 08:00 - 17:00
Vendredi 08:00 - 17:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Front Républicain pour la Démocratie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager