24/08/2026
๐๐ผ๐ฐ๐๐ฟ๐ถ๐ป๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐๐ฒฬ๐ป๐ฒฬ๐ฟ๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐ฒ๐ ๐ฃ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ๐ ๐ฆ๐ผ๐น๐ถ๐ฑ๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ๐
๐
๐๐๐๐๐๐๐๐๐ ๐๐ ๐๐๐๐๐๐๐๐๐ ๐๐ ๐๐ ๐๐ฬ๐๐๐๐๐๐๐ฬ
๐ฃ๐ฎ๐ฟ ๐ง๐ข๐จ๐ฅ๐ ๐ ๐ผ๐๐๐๐ฎ
GPS a sa doctrine politique. Pensรฉe longuement, dรฉbattue รขprement pendant de longues semaines par nos politologues, nos sociologues, nos anthropologues et nos juristes, avant sa formalisation. Il nous fallait avancer en toute clartรฉ, sortir de l'ombre des idรฉes importรฉes et nous dรฉfinir nous-mรชmes, par rapport ร nous-mรชmes et par rapport aux autres.
Lors de nos assises, beaucoup de militants nous demandaient : sommes-nous une branche africaine du socialisme ? Sommes-nous des sociaux-dรฉmocrates ? Sommes-nous des panafricanistes tout court ? Au moins, nous savons ce que nous ne sommes pas : une bourgeoisie ultra-libรฉrale compradore, alimentรฉe ร la sรจve du pillage des ressources nationales et totalement tournรฉe vers la satisfaction des dรฉsidรฉratas de donneurs d'ordre รฉtrangers.
Guillaume Soro l'a pensรฉe, nous l'a soumise, et nous l'avons enrichie et adoptรฉe. Notre doctrine politique se nomme ๐น๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ. Nous ne sommes pas des socialistes. Nous ne sommes pas des capitalistes ultra-libรฉraux. Nous ne sommes pas des marxistes. Nous ne sommes pas des communistes. Nous ne sommes pas des sociaux-dรฉmocrates. Nous sommes des Mรฉriquitiens.
๐น๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ n'est ni un slogan, ni une formule accrocheuse : c'est une pensรฉe organisรฉe, structurรฉe, qui repose sur des principes clairs, s'appuie sur des textes de rรฉfรฉrence, et porte la signature d'un auteur qui l'assume pleinement : Guillaume Kigbafori Soro.
๐น๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ obรฉit-elle aux grands principes d'une doctrine politique reconnue comme telle ? Regardons ensemble les grandes idรฉologies qui ont faรงonnรฉ le monde moderne.
Le ๐๐ถ๐ฏ๐ฒฬ๐ฟ๐ฎ๐น๐ถ๐๐บ๐ฒ trouve ses racines dans les รฉcrits de John Locke, d'Adam Smith et de Montesquieu. Le ๐ฆ๐ผ๐ฐ๐ถ๐ฎ๐น๐ถ๐๐บ๐ฒ, dans ceux de Henri de Saint-Simon, de Charles Fourier et de Pierre-Joseph Proudhon, avant que Karl Marx ne lui donne sa forme la plus radicale : le ๐๐ผ๐บ๐บ๐๐ป๐ถ๐๐บ๐ฒ. La doctrine du ๐๐ผ๐ป๐๐ฒ๐ฟ๐๐ฎ๐๐ถ๐๐บ๐ฒ trouve en Edmund Burke son penseur fondateur.
Dans chacun de ces cas, c'est un homme qui a rรฉflรฉchi, qui a structurรฉ une pensรฉe par rapport aux rรฉalitรฉs socio-รฉconomiques de son รฉpoque, l'a endossรฉe, l'a dรฉfendue intellectuellement et l'a rรฉpandue. La Mรฉriquitรฉ a un auteur, un penseur-fondateur : Guillaume Soro. Premier point.
Toute doctrine a une base idรฉologique qui lui est propre. Ainsi, ๐น๐ฒ ๐๐ถ๐ฏ๐ฒฬ๐ฟ๐ฎ๐น๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐'๐ฎ๐ฝ๐ฝ๐๐ถ๐ฒ ๐๐๐ฟ ๐น๐ฒ๐ ๐ฝ๐ฟ๐ถ๐ป๐ฐ๐ถ๐ฝ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐น๐ถ๐ฏ๐ฒ๐ฟ๐๐ฒฬ ๐ถ๐ป๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐ฑ๐๐ฒ๐น๐น๐ฒ, de la propriรฉtรฉ privรฉe, de l'รtat de droit et de l'รฉconomie de marchรฉ. L'individu est tout. Le collectif n'est rien. Et l'รtat doit s'efforcer d'agir le moins possible dans la vie des individus.
๐๐ฒ ๐ฆ๐ผ๐ฐ๐ถ๐ฎ๐น๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐๐ฒ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฒ ๐๐๐ฟ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฝ๐ฟ๐ถ๐ฒฬ๐๐ฒฬ ๐ฐ๐ผ๐น๐น๐ฒ๐ฐ๐๐ถ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐บ๐ผ๐๐ฒ๐ป๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฑ๐๐ฐ๐๐ถ๐ผ๐ป, la justice sociale et la solidaritรฉ, pour rรฉpondre aux inรฉgalitรฉs gรฉnรฉrรฉes par le Libรฉralisme et sa loi impitoyable du marchรฉ. Dans cette doctrine, l'individu ne compte pas, il est subordonnรฉ au collectif. Son mรฉrite se fond dans la foule.
๐๐ฒ ๐๐ผ๐บ๐บ๐๐ป๐ถ๐๐บ๐ฒ, ๐น๐๐ถ, ๐ฝ๐๐ถ๐๐ฒ ๐๐ฒ๐ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐๐ ๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐น'๐ฎ๐ฏ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฝ๐ฟ๐ถ๐ฒฬ๐๐ฒฬ ๐ฝ๐ฟ๐ถ๐๐ฒฬ๐ฒ, la lutte des classes comme moteur historique du changement social, et la disparition finale de l'รtat. Cette doctrine pousse le Socialisme jusque dans ses extrรชmes et postule que l'individu n'est rien, et que le parti-รtat est tout.
๐๐ฎ ๐ฆ๐ผ๐ฐ๐ถ๐ฎ๐น-๐ฑ๐ฒฬ๐บ๐ผ๐ฐ๐ฟ๐ฎ๐๐ถ๐ฒ ๐ฎ๐ฟ๐๐ถ๐ฐ๐๐น๐ฒ ๐น'๐ถ๐ฑ๐ฒฬ๐ผ๐น๐ผ๐ด๐ถ๐ฒ ๐๐ฒ๐น๐ผ๐ป ๐น๐ฎ๐พ๐๐ฒ๐น๐น๐ฒ ๐ถ๐น ๐ณ๐ฎ๐๐ ๐น๐ฎ๐ถ๐๐๐ฒ๐ฟ ๐ฎ๐ด๐ถ๐ฟ ๐น๐ฒ ๐บ๐ฎ๐ฟ๐ฐ๐ต๐ฒฬ, ๐บ๐ฎ๐ถ๐ ๐น'๐ฬ๐๐ฎ๐ ๐ฑ๐ผ๐ถ๐ ๐ถ๐ป๐๐ฒ๐ฟ๐๐ฒ๐ป๐ถ๐ฟ pour le rรฉguler, et l'รtat-providence doit intervenir pour prendre aux riches et redistribuer aux pauvres. C'est une doctrine qui ne rompt pas avec le Libรฉralisme, mais demande ร l'รtat d'intervenir dans le jeu รฉconomique.
La base idรฉologique du ๐๐ผ๐ป๐๐ฒ๐ฟ๐๐ฎ๐๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐ฒ๐๐ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ฟ๐ฒฬ๐๐ฒ๐ฟ๐๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ๐ ๐๐ฟ๐ฎ๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐ผ๐ป๐, ๐ฑ๐ฒ ๐น'๐ฎ๐๐๐ผ๐ฟ๐ถ๐๐ฒฬ, ๐ฑ๐ฒ ๐น'๐ผ๐ฟ๐ฑ๐ฟ๐ฒ ๐ต๐ถ๐ฒฬ๐ฟ๐ฎ๐ฟ๐ฐ๐ต๐ถ๐พ๐๐ฒ, de la continuitรฉ institutionnelle et de la rรฉsistance au changement. C'est une doctrine qui privilรฉgie la stabilitรฉ hรฉritรฉe par-dessus tout.
๐๐ฒ ๐๐ฎ๐๐ฐ๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐ฝ๐๐ถ๐๐ฒ ๐๐ฎ ๐น๐ฒฬ๐ด๐ถ๐๐ถ๐บ๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐น๐ฒ ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐ฒ๐
๐ฎ๐ฐ๐ฒ๐ฟ๐ฏ๐ฒฬ, ๐น'๐ฎ๐๐๐ผ๐ฟ๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฎ๐ฏ๐๐ผ๐น๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น'๐ฬ๐๐ฎ๐, la subordination totale de l'individu ร la nation et le rejet du pluralisme politique. Cette doctrine sacrifie la libertรฉ individuelle sur l'autel d'une mythique unitรฉ nationale.
๐๐ฒ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐ถ๐ฑ๐ฒฬ๐ผ๐น๐ผ๐ด๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฒ๐๐ ๐น'๐ถ๐ป๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐ฑ๐. Il se situe au commencement et ร l'aboutissement de toute action politique : rien ne se justifie qui ne serve l'รฉpanouissement de la personne humaine. La Mรฉriquitรฉ repose sur une conception de l'homme prรฉcise, selon laquelle nul homme ne naรฎt seul, c'est-ร -dire libre de toute charge sociale, culturelle ou รฉconomique. L'individu vient au monde inscrit dans une histoire, une famille, une communautรฉ, une langue et un hรฉritage qu'il n'a pas choisis, et qui le prรฉcรจdent. De cette naissance qui le lie intrinsรจquement ร la sociรฉtรฉ, c'est-ร -dire au collectif, dรฉcoule une consรฉquence : ๐น'๐ถ๐ป๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐ฑ๐ ๐ป๐ฒ ๐ฝ๐ฒ๐๐ ๐'๐ฎ๐ฐ๐ฐ๐ผ๐บ๐ฝ๐น๐ถ๐ฟ ๐๐ฒ๐๐น, ๐๐ฎ๐ป๐ ๐น๐ฒ ๐ฐ๐ผ๐ป๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ ๐ฑ๐ ๐ฐ๐ผ๐น๐น๐ฒ๐ฐ๐๐ถ๐ณ qui l'a formรฉ et qui continue de le porter.
Mais ce constat n'autorise en rien la domination du collectif sur l'individu. La Mรฉriquitรฉ affirme que ๐น๐ฎ ๐ฐ๐ผ๐บ๐บ๐๐ป๐ฎ๐๐๐ฒฬ ๐ฑ๐ผ๐ถ๐ ๐ฟ๐ฒ๐ฐ๐ผ๐ป๐ป๐ฎ๐ถฬ๐๐ฟ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐๐ฎ๐น๐ฒ๐๐ฟ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ฝ๐ฟ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ต๐ฎ๐ฐ๐๐ป ๐ฒ๐ป ๐๐ผ๐ป ๐๐ฒ๐ถ๐ป ๐ฒ๐ ๐น'๐ฒ๐ป๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ฎ๐ด๐ฒ๐ฟ ๐ฎฬ ๐ฒ๐
๐ฐ๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐ฟ, ๐๐ฎ๐ป๐ ๐ท๐ฎ๐บ๐ฎ๐ถ๐ ๐น๐๐ถ ๐ฐ๐ผ๐ป๐ณ๐ถ๐๐พ๐๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฒ ๐ณ๐ฟ๐๐ถ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐๐ผ๐ป ๐บ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐๐ฒ. C'est de cette double exigence que naรฎt l'axiome fondateur de la doctrine : nul ne naรฎt seul, nul ne naรฎt quitte. Chacun hรฉrite d'une dette envers ce qui l'a prรฉcรฉdรฉ et rendu possible, et cette dette appelle en retour un principe de rรฉciprocitรฉ, qui unit la dette reรงue au mรฉrite protรฉgรฉ.
๐๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ refuse, d'une part, l'individu self-made et abstrait des doctrines de la seule libertรฉ (libรฉralisme, capitalisme, etc.), qui oublient ce qui a รฉtรฉ reรงu et transforment l'hรฉritage reรงu en mรฉrite personnel. Elle refuse, d'autre part, la dissolution de l'individu au sein du collectif, telle que la prรดnent les doctrines de la seule solidaritรฉ ou de la seule redistribution collective (socialisme, communisme, etc.). Ces doctrines cherchent ร protรฉger le faible, mais volent ร l'individu son mรฉrite et son effort personnel.
๐๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฟ๐ฒ๐น๐ฒฬ๐๐ฒ ๐ฎ๐ถ๐ป๐๐ถ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ฒ ๐พ๐๐ฒ ๐น๐ฒ๐ ๐ฐ๐ฎ๐๐ฒฬ๐ด๐ผ๐ฟ๐ถ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ฒ๐ป๐๐ฒฬ๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ ๐ด๐ฟ๐ฒฬ๐ฐ๐ผ-๐น๐ฎ๐๐ถ๐ป๐ฒ ๐ฎ๐ฝ๐ฝ๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐ป๐ ๐๐ป ๐ต๐๐บ๐ฎ๐ป๐ถ๐๐บ๐ฒ en ce qu'il place la dignitรฉ et la libertรฉ de la personne humaine au centre de son architecture, sans rรฉduire l'homme ni ร un individu abstrait dรฉtachรฉ de tout lien, ni ร un simple rouage d'un ensemble collectif qui le dรฉpasserait. Deuxiรจme point.
Toute doctrine doit s'appuyer sur un ensemble de textes, de pensรฉes, c'est-ร -dire sur un corpus. ๐๐ฎ ๐ ๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐พ๐๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฑ๐ถ๐๐ฝ๐ผ๐๐ฒ ๐ฑ'๐๐ป ๐ฐ๐ผ๐ฟ๐ฝ๐๐ ๐ฎ๐ฏ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒฬ๐ท๐ฎฬ ๐๐๐ฎ๐ฏ๐ถ๐น๐ถ๐๐ฒฬ. Parmi les textes fondateurs de notre doctrine, je peux citer : ๐'๐ฬ๐ฉ๐๐ฉ ๐๐ค๐๐ฉ๐ง๐๐ฃ๐๐ก ๐๐ค๐ฃ๐จ๐ค๐ก๐๐๐ฬ du 28 juillet 2026, intitulรฉ ๐๐ ๐ฟ๐๐ฉ๐ฉ๐ ๐๐ฉ ๐ก๐ ๐๐ฬ๐ง๐๐ฉ๐, la ๐พ๐๐๐๐ฉ๐ ๐
๐ ๐ก๐ ๐๐๐ฬ๐ค๐๐๐ ๐๐ค๐๐๐๐๐๐ช๐ ๐
๐ ๐ก๐ ๐
๐๐๐ฉ๐ ๐๐ฉ ๐๐ ๐๐ฬ๐๐๐๐, la ๐๐ค๐๐ ๐๐๐๐๐ง๐๐ฃ๐๐ก๐ ๐๐ง๐ฬ๐จ๐๐๐๐ฃ๐๐๐๐ก๐๐ du 1er aoรปt 2026, ainsi que les statuts consolidรฉs de Gรฉnรฉrations et Peuples Solidaires.
Ce sont ces textes officiels qui nourrissent notre doctrine. Ils sont denses et, pour certains, peu accessibles, je veux parler notamment de la ๐พ๐๐๐๐ฉ๐ ๐
๐ ๐ก๐ ๐๐๐ฬ๐ค๐๐๐ ๐๐ค๐๐๐๐๐๐ช๐ ๐
๐ ๐ก๐ ๐
๐๐๐ฉ๐ ๐๐ฉ ๐๐ ๐๐ฬ๐๐๐๐. Rares sont les doctrines qui, dรจs leur naissance, peuvent s'appuyer sur un ensemble de textes aussi hiรฉrarchisรฉ : la plupart des grandes idรฉologies n'ont constituรฉ leur corpus que rรฉtrospectivement, par l'accumulation d'รฉcrits dispersรฉs dans le temps. Troisiรจme point.
๐ก๐ผ๐๐ ๐ฎ๐๐ผ๐ป๐ ๐ฟ๐ฒ๐ณ๐๐๐ฒฬ, ๐ฝ๐ฎ๐ฟ ๐ฝ๐ฟ๐ถ๐ป๐ฐ๐ถ๐ฝ๐ฒ ๐ฒ๐ ๐ฝ๐ฎ๐ฟ ๐ฐ๐ผ๐ต๐ฒฬ๐ฟ๐ฒ๐ป๐ฐ๐ฒ, ๐ฑ๐ฒ ๐ฑ๐ผ๐ป๐ป๐ฒ๐ฟ ๐๐ป ๐๐๐ณ๐ณ๐ถ๐
๐ฒ ๐ฒ๐ป -๐ถ๐๐บ๐ฒ ๐ฎฬ ๐ป๐ผ๐๐ฟ๐ฒ ๐ฑ๐ผ๐ฐ๐๐ฟ๐ถ๐ป๐ฒ, pour nous dรฉtacher de l'emprise de la pensรฉe occidentale qui inhibe les rรฉflexions intellectuelles africaines authentiques. Ce ne sera pas le ยซ mรฉriquitisme ยป ou le ยซ mรฉritisme ยป. Mais la Mรฉriquitรฉ. Point.
Voici qui nous sommes et voici comment l'on doit nous apprรฉhender.