ADCI Département de DIVO

ADCI Département de DIVO Page officielle de l'ADCI – Département de Divo. Actualités, activités, mobilisation citoyenne

19/08/2026

🚨🚨🚨 𝗔̀ 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹'𝗼𝗿𝗽𝗮𝗶𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗹𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱'𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 ?

Des chiffres astronomiques : 744 milliards de FCFA perdus par an selon le ministère des Mines. 4 600 milliards selon Bloomfield Intelligence, pour 142 tonnes d'or qui s'évaporent des circuits officiels. Selon le Conseil National de Securité de juillet dernier, plus de 8 500 sites démantelés depuis 4 ans, et 4 474 personnes déférées devant la justice... 𝗘𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁, 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝟬,𝟭𝟯 % 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗹𝗹𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲́𝗲.

Ce n'est pas un échec. C'est un aveu d'impuissance (ou pas) façe à un système économique qui continue de couler, tranquillement. On traque l'orpailleur, or il n'est jamais celui qui s'enrichit. Il est le trophée qu'on brandit devant les journalistes. On brûle quelques machines, on referme quelques trous. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗺𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗲 ? 𝗤𝘂𝗶 𝗮𝗰𝗵𝗲̀𝘁𝗲 𝗹'𝗼𝗿 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁 ? 𝗤𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗹'𝗼𝗿 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀, 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲, 𝗹𝗲 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗶𝘁, 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 ?

😡 Cette comédie doit cesser. Les ivoiriens ne sont plus dupes. Ils exigent la verité et la transparence. Trop de malversations...

Et le plus révoltant, c'est que tout le monde est informé. Le préfet de l'Indénié-Djuablin a rappelé en juillet 2026 qu'aucun orpailleur ne s'installe sans l'accord du propriétaire terrien ou du chef coutumier, un constat repris par le préfet du Sud-Comoé à Aboisso. Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, évoque une « complicité de chacun et de chacune » dans les villages concernés.

Une enquête de Connectionivoirienne publiée le 14 août 2026 documente un système présumé de racket impliquant des agents de l'État dans le N'Zi et le Moronou. Une autre enquête, menée dans la forêt classée de Goin-Débé, met en cause des postes de contrôle qui laisseraient sciemment passer machines et carburant. Une étude académique sur le fleuve Nawa arrive à une conclusion similaire concernant le racket policier. Ce ne sont pas des dérapages isolés. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗿𝗼𝗱𝗲́.

Derrière ces complicités locales se dressent des réseaux autrement plus puissants. Selon plusieurs recoupements récents, des réseaux étrangers mafieux financeraient l'achat de pelleteuses, dragues et produits chimiques, en s'appuyant sur des relais locaux.

Une étude de l'Institute for Security Studies (ISS) identifie l'orpaillage illégal, dans le nord frontalier du Burkina Faso et du Mali, comme une source majeure de financement pour des djihadistes, qui offriraient en retour une forme de protection aux exploitants clandestins. Un rapport de Financial Afrik cite d'anciens comzones des Forces nouvelles continuant à prélever des taxes illégales dans la filière artisanale de l'or, signe que les réseaux nés de la crise post-2002 ne se sont jamais complètement dissous.

Ce qui doit susciter la colère, ce n'est pas seulement l'ampleur du pillage. C'est sa durée. Depuis plus de 10 ans, l'État est confronté à ce fléau. Dès 2017, le PDG de Randgold, Mark Bristow, dénonçait publiquement, chiffres à l'appui, une complicité avec des personnes haut placées. La même année, une étude de l'African Security Sector Network consacrée aux pouvoirs coutumiers documentait déjà les mêmes mécanismes de connivence. Le ministre des Mines lui-même reconnaissait en 2024 que le pays était confronté à ce phénomène « depuis plus d'une décennie ». 𝗗𝗶𝘅 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝘀, 𝗱𝗶𝘅 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗿𝗶𝗴𝗮𝗱𝗲𝘀, 𝗱𝗶𝘅 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝟬,𝟭𝟯 % 𝗱'𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻. 𝗖𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗶𝗺𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲. 𝗝𝘂𝗴𝗲𝘇-𝗲𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 !

📣 Roger Youan Roger Youan, secrétaire exécutif du mouvement Politique AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D'IVOIRE - ADCI parle d'orpaillage criminel pour faire allusion à ce dangereux système mafieux installé partout dans le pays depuis plus de 10 ans, causant des 𝗱𝗲́𝗴𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 (drogue, prostitution, racket, violence), 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗻𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 (maladies, épidemies, etc.), 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿𝘀 (détournement, blanchiment, etc.) et 𝗰𝗮𝘁𝗮𝘀𝘁𝗿𝗼𝗽𝗵𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 (déforestation, polution, destuction des sols, etc.).

Alors il faut avoir le courage de poser la question qui dérange vraiment, celle que personne au sommet ne semble pressé d'entendre : si ce pillage prospère depuis plus d'une décennie malgré les discours, les brigades et les arrestations spectaculaires, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂'𝘂𝗻, 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁, 𝗮 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝘀'𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁.

Ce n'est plus une question de gouvernance technique. C'est une question de justice, de dignité pour un peuple qui regarde ses forêts disparaître, ses rivières mourir, sa richesse partir en fumée pendant que d'autres, ailleurs, comptent les bénéfices. 𝗘𝘁 𝗰𝗲 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗮 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿, 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻, 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗰𝗿𝗶𝗺𝗲 ?



18/08/2026
🇨🇮 31 régions, Une même vision, Un même engagement ADCI franchit une nouvelle étape dans son implantation nationale : no...
12/08/2026

🇨🇮 31 régions, Une même vision, Un même engagement

ADCI franchit une nouvelle étape dans son implantation nationale : notre mouvement est désormais représenté dans les 31 régions de Côte d’Ivoire.

D’Abidjan à l’intérieur du pays, des femmes et des hommes se mobilisent, s’engagent et portent partout notre vision d’une Société de Confiance.

Cette implantation est le fruit du travail de nos responsables, de nos militants et de tous ceux qui font vivre ADCI sur le terrain.

Rejoignez la dynamique... Adhérer à ADCI est simple.

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La dynamique continue. Ensemble, construisons la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui et de demain. 🇨🇮

🇨🇮 66 ans d’indépendance : regardons le chemin parcouru, mais surtout celui qu’il nous reste à construire.L’indépendance...
07/08/2026

🇨🇮 66 ans d’indépendance : regardons le chemin parcouru, mais surtout celui qu’il nous reste à construire.

L’indépendance ne se mesure pas uniquement aux infrastructures que nous bâtissons. Elle prend tout son sens lorsque chaque citoyen peut vivre dans la dignité, la justice et la confiance.

À l’occasion de cette fête nationale, renouvelons notre engagement en faveur d’une Côte d’Ivoire où le mérite est reconnu, où la parole publique est respectée, où les droits de chacun sont protégés et où le développement profite à tous.

Parce que les générations futures nous jugeront autant sur la qualité de la société que nous leur laisserons que sur les ouvrages que nous aurons réalisés, poursuivons ensemble la construction d’une Société de Confiance.

Bonne fête de l’Indépendance à toutes les Ivoiriennes et à tous les Ivoiriens.

🇨🇮 Vive la République !
🇨🇮 Vive la Côte d’Ivoire !

07/08/2026

ADRESSE DU PRÉSIDENT DE ADCI À L’OCCASION DE LA CÉLÉBRATION DU 66ÈME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE L'INDÉPENDANCE

Chers compatriotes,

Au moment où notre pays s'apprête à célébrer le 66ᵉ anniversaire de son indépendance, je voudrais, avec respect, humilité et sincérité, partager avec vous quelques réflexions sur notre destin commun.

L'indépendance d'une nation n'est pas seulement une date inscrite dans un calendrier. C'est aussi un moment de vérité. Un moment où un peuple regarde le chemin parcouru, mesure les efforts accomplis et s'interroge, avec lucidité, sur les défis qui demeurent.

Depuis 2010, le RHDP gouverne notre pays sans partage. Durant cette période, des résultats plus ou moins satisfaisants ont été enregistrés dans les domaines des infrastructures routières, scolaires, universitaires, sanitaires et dans bien d'autres secteurs encore. Il faudrait faire preuve d'une éclatante mauvaise foi pour ne pas reconnaître ces réalisations.

Mais une nation ne vit pas seulement de ponts, de routes, d'écoles ou de bâtiments administratifs.

Une nation vit aussi à travers le quotidien de ses citoyens.

Et c'est précisément sur ce terrain que se situe aujourd'hui la plus grande préoccupation de nombreux Ivoiriens.

Car si le tableau des infrastructures peut être considéré comme acceptable, le bilan social demeure le véritable boulet du régime RHDP.

La cherté de la vie étrangle progressivement la majorité de nos compatriotes.

Depuis quinze ans, les prix des denrées alimentaires les plus essentielles ainsi que ceux des loyers n'ont connu, globalement, qu'une seule direction : la hausse.

Que ce soit à Abidjan, où le kilogramme de viande de bœuf frôle désormais les 4 000 FCFA, ou à l'intérieur du pays, où les prix ont largement dépassé les capacités réelles d'un ménage vivant avec un SMIG de 75 000 FCFA, les difficultés sont les mêmes.

Derrière ces chiffres se cachent des réalités humaines.
Ce sont des parents qui calculent chaque dépense avant d'entrer au marché.

Ce sont des travailleurs qui voient leurs revenus perdre progressivement de leur valeur.

Ce sont des familles qui renoncent à certains besoins essentiels pour faire face aux charges du quotidien.

Le transport, l'électricité, les loyers, le carburant exercent chaque jour une pression supplémentaire sur les budgets des ménages.

Les conséquences des chocs mondiaux sont répercutées dans la poche de chaque Ivoirien pendant que le gouvernement affirme, la main sur le cœur, que sans ses efforts, les prix de certains produits seraient encore plus élevés. Sans doute faut-il reconnaître ces efforts.

Mais les souffrances vécues par les populations appellent également une réflexion sincère sur les réponses à leur apporter.

Mes chers compatriotes,
Une autre question mérite notre attention.

Celle du développement harmonieux de notre territoire.

Aujourd'hui encore, Abidjan continue de concentrer l'essentiel des investissements et des opportunités pendant que de nombreuses localités de l'intérieur du pays attendent leur pleine intégration à la dynamique du développement.

Pourtant, chacun sait que la décentralisation constitue l'une des réponses les plus crédibles pour assurer un progrès équilibré dans toutes les régions et permettre aux populations de vivre, travailler et s'épanouir là où elles sont nées.

Vingt-trois ans après l'adoption de la loi portant transfert de certaines compétences de l'État aux collectivités territoriales, l'essentiel de ces compétences demeure encore concentré au niveau central.

Les ressources transférées aux collectivités représentent moins de 4 % du budget de l'État.

Dans ces conditions, le bitumage d'un kilomètre de voirie communale, pourtant compétence des maires, devient parfois un évènement exceptionnel, tant les décisions restent dépendantes du pouvoir central.

Cette situation ne remet pas en cause les efforts accomplis. Elle rappelle simplement qu'il reste beaucoup à faire pour rapprocher l'action publique des citoyens.

Mes chers compatriotes,
Le droit de propriété, qui constitue l'un des fondements essentiels de l'État de droit, suscite également de profondes préoccupations.

Lorsqu'un citoyen reçoit un document définitif de propriété délivré par l'administration, il doit pouvoir vivre avec la certitude que ses droits seront protégés.

La confiance envers les institutions repose sur cette garantie.

Or, lorsque des titres régulièrement établis semblent perdre de leur force devant l'action de certains acteurs plus puissants, c'est le sentiment de sécurité juridique qui s'affaiblit.

Aujourd'hui, à la veille des célébrations de notre indépendance, des milliers d'Ivoiriens vivent dans l'inquiétude.

Certains, qui se croyaient protégés par les droits qui leur avaient été reconnus, se retrouvent dans des situations de grande vulnérabilité, avec des deguerpissements comme celui de Koumassi Campement.

Au-delà des situations individuelles, c'est la question de la confiance entre l'État et le citoyen qui est posée.

Face à ces défis, le Mouvement Politique AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D’IVOIRE (ADCI) propose une voie.

Cette voie porte un nom : la Société de Confiance.

Une société qui place le citoyen au-dessus de tous les intérêts.

Une société qui fait de la justice sociale un principe d'action.

Une société dans laquelle la parole publique est soutenue par les actes.

Dans la Société de Confiance, les efforts du gouvernement face aux difficultés économiques et sociales ne peuvent pas être seulement annoncés ; ils doivent être démontrés.

Et l'une des démonstrations les plus convaincantes réside dans la capacité de l'État à montrer l'exemple, notamment par une gestion rigoureuse de ses propres ressources et par la reduction de son train de vie.

Dans la Société de Confiance, construire des salles de classe est nécessaire.

Construire des infrastructures est indispensable.
Mais cela ne suffit pas.

Le développement véritable exige avant tout une vision claire de la société que nous voulons bâtir.
Or, depuis plusieurs décennies, notre pays semble trop souvent évoluer avec un developpement au rythme des échéances électorales et des cycles de cinq ans.

Il est temps de penser plus loin.
Il est temps de penser à l'échelle d'une génération.
Car le développement d'un pays, d'une région ou d'une commune ne commence jamais par l'argent.

Il commence toujours par une vision.

À l'heure où notre nation célèbre son indépendance, ayons le courage de regarder au-delà du présent.

Interrogeons-nous non seulement sur ce que nous avons construit, mais aussi sur ce que nous voulons transmettre.

Car les générations futures ne nous jugeront pas uniquement sur les infrastructures que nous leur aurons laissées.
Elles nous jugeront sur la qualité de la société que nous leur aurons léguée.
Une société plus juste.
Une société plus équilibrée.
Une société où chaque citoyen se sent protégé, respecté et entendu.
Une société de confiance et de merite.

C'est cette ambition qui doit guider nos pas.

C'est cette vision qui doit inspirer notre engagement.

Et c'est cette espérance qui doit donner tout son sens à notre indépendance.

C'est cela notre engagement, avec ADCI.

Vive la République.

Vive la Côte d'Ivoire.

ASSALE TIEMOKO ANTOINE

Président du Mouvement Politique AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D’IVOIRE (ADCI).

Citoyennes, citoyens,Chers frères et sœurs de notre belle nation,En ce jour mémorable du 7 août, qui marque l’accession ...
06/08/2026

Citoyennes, citoyens,

Chers frères et sœurs de notre belle nation,
En ce jour mémorable du 7 août, qui marque l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui ont contribué à bâtir la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui.

Cette célébration est aussi un moment de réflexion sur notre responsabilité collective dans la construction d’une nation plus juste, plus solidaire et plus respectueuse de chaque citoyen.

À l’ensemble de la population ivoirienne, en particulier aux filles et fils du département de Divo, je souhaite une excellente fête de l’indépendance. Que cette journée renforce notre attachement à la paix, à l’unité nationale et au vivre-ensemble.
Mais célébrer notre indépendance, c’est également reconnaître les défis qui demeurent. Nous devons continuer à œuvrer pour une Côte d’Ivoire où chaque citoyen a sa place, où la jeunesse a des opportunités et où le développement profite à tous.

À l’ADCI, nous croyons qu’une société de confiance se construit par le dialogue, le respect des différences et l’implication de tous les citoyens. L’avenir de notre pays est une responsabilité commune.

En cette occasion, j’appelle chacun à cultiver la paix, la tolérance et le sens de l’intérêt général. Nos opinions peuvent être différentes, mais notre destin reste commun.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.
Bonne fête de l’indépendance à toutes et à tous.

Vive la Côte d’Ivoire !

ALIKO BARNABÉ
Délégué Citoyen Départemental - Divo
Délégué Citoyen Régional par intérim du Lôh-Djiboua

06/08/2026

Compte rendu de la rencontre du samedi 1er août 2026.
C'est aux environs de 14h30 soit 30 minutes de re**rd qu'a débuté la réunion. L'ordre du jour étant présenté par le DD Aliko Barnabé, puis adopté par l'Assemblée dont la teneur était la suivante :
1- Informations
2- Engagement citoyen
3- Élaboration d'un programme de tournée.
4- Divers.
Au titre du point 1, le DD Aliko Barnabé nous a informés de l'absence de plusieurs citoyens et citoyennes. Ces absences, sont dues à des déplacements pour des cas de funérailles pour les uns et cas de mariage pour les autres. En dépit de ces justifications, le DD n'a pas manqué de manifester son mécontentement quant à la récurrence des absences et pratiquement pour les mêmes motifs malgré la publication de la rencontre faite des semaines avant le jour j. Il a profité donné une mise en garde à certains citoyens et citoyennes tout en s'appuyant sur les Statuts et Règlement de notre mouvement politique ADCI.
Au titre IV, l'article 87 stipule ceci :" La discipline au sein de ADCI fait partie des Valeurs essentielles. Elle est le garant de son unité. Les responsables des structures doivent la promouvoir et faire respecter par ses membres des structures de base. Ainsi sur instruction du citoyen Aliko, les membres dont les noms suivent sont frappés d'un avertissement. Ce sont :
1- Gotta Armand
2- Agbissi Didier Landry
3- Kangah Kouadio Mathieu
4- Dolé D**o Richmond
5- Krégbé Bazaré
6- Kouassi Auguste Denise
7- Gallet Lydie Michelle.
Quant au second point qu'est l'engagement citoyen, il a été décidé que chacun mette la main à la pâte, chacun doit être engagé pour l'implantation du mouvement politique. Toutes les personnes présentes ont pris l'engagement de s'investir corps et âme pour la réussite de notre mission.
Concernant le troisième point, un programme de tournée a été élaboré pour sillonner les sous-préfectures dans le but de faire connaître le mouvement dans les hameaux les plus reculés. Le programme est le suivant :
Didoko dimanche 16 août à 15 heures iroporia
Ogoudou 21à 15 heures
Dimanche 23 Chepo
Vendredi 28 Nebo
Dimanche 30 à 15 heures Zédié
Vendredi 4 septembre diès
Samedi 12 septembre rencontre bilan à 10 heures précises.
Dans les divers, certains ont parlé de la non réception de leur carte de membre. La rencontre a pris fin à 16h sur une note conviviale.

Sercom Coulibaly André.

26/07/2026

L’ombre d’Assalé, leur seule lumière !

Le nommé Akéke Williams Roger, ancien chargé de communication du maire Sylla Soualiho, s’indigne aujourd’hui qu’Assalé Tiémoko ait porté plainte contre un individu auteur d’insultes publiques et de calomnie.

Pourtant, sous le mandat de ceux qu’il défend aujourd'hui avec tant d’ardeur, M. Tchel Lahore, alors responsable de la jeunesse communale et aujourd’hui deuxième adjoint au maire, avait été placé en garde à vue à la suite d’une plainte du maire Sylla Soualiho.

À l’époque, aucun cri d’indignation. Aucune dénonciation. Aucune leçon de démocratie.

Hier, ils pratiquaient sans complexe ce qu’ils condamnent aujourd’hui avec véhémence.

En 2023, l’acteur politique qu’il sert aujourd’hui avait lui‑même tenté, par deux plaintes successives, de faire incarcérer l’un des collaborateurs du maire Assalé, M. Bédé Alexandre.

Et c’est ce même acteur politique qui prétend désormais n’avoir jamais cherché, à Tiassalé, à faire emprisonner un adversaire ?
La mémoire sélective, quand elle s’invite dans le débat public, produit décidément de curieux retournements.

La réalité est pourtant implacable : depuis qu’Assalé Tiémoko a annoncé son retrait de la compétition municipale, certains acteurs locaux ont perdu leur unique carburant politique.

Ils ne peuvent pas véritablement et objectivement attaquer son bilan, sauf par le denigrement et la manipulation . Et pour cause : lorsque la mairie était entre leurs mains, leur propre gestion a laissé un souvenir lourd que les populations de Tiassalé n’ont pas oublié.

Dès lors, il ne leur reste qu’une seule stratégie : la provocation permanente. Manipulations, montages, insinuations, insultes, diffamation. Tout devient prétexte à attirer l’attention et à arracher une réaction d’Assalé Tiémoko afin d’exister encore dans le débat public.

Mais Assalé Tiémoko n’est plus dans ce registre.

Son combat se mène désormais à une autre échelle.
Président d’un mouvement politique à vocation nationale et internationale, il porte une vision qui dépasse largement les frontières de Tiassalé.

Pendant que certains s’épuisent dans des attaques contre sa personne, il consacre son énergie à achever son œuvre à la tête de la commune et à préparer l’avenir.

En 2028, il soutiendra la candidate de son équipe et laissera les populations de Tiassalé, et elles seules, décider souverainement de leur destin.

Assalé Tiémoko a changé de dimension.

Ceux qui continuent de vivre dans son ombre rêvent encore de le ramener dans les polémiques de caniveau. Ils y perdront leur temps.

Son regard est désormais tourné vers des horizons autrement plus vastes que ceux dont le rayonnement s’arrête au pont de Tiassalé.

Ils détiennent aujourd’hui le siège de député. Mais chacun constate déjà le gâchis.

Tiassalé a perdu tout son rayonnement à l’Assemblée nationale comme sur la scène politique nationale.

Plus personne ne s’intéresse véritablement à l’action d’un député dont les initiatives legislatives demeurent introuvables.

Une question simple mérite donc d’être posée :

Quel acte législatif aussi minime soit-il, le ou la député de Tiassalé a-t-il posé depuis sept mois ? Aucun.

Alors, pour détourner l’attention d’un bilan législatif qui s’annonce parmi les plus pauvres de l’histoire politique récente de Tiassalé, ils ont choisi leur stratégie favorite : parler d’Assalé Tiémoko matin, midi et soir.

Parce qu’au fond, ils ont compris une chose : sans Assalé, ils disparaissent du paysage.

Ils le savent : lorsqu’ils parlent de leur mentor, c’est le silence. Quelques partisans déposent des cœurs en commentaires pour sauver les apparences. Autrement c'est le silence et les moqueries.

Mais dès qu’ils s’en prennent à Assalé Tiémoko, les commentaires affluent, les débats s’animent et la visibilité revient.

La réalité est par consequent implacable : leur mentor leur fournit des publications, Assalé leur offre une audience.

Sans leurs attaques quotidiennes contre Assalé, leurs pages sombreraient dans l’anonymat.

Car parler de leur mentor ne leur apporte ni visibilité, ni intérêt, ni résonance, sur aucune plateforme.

Leur meilleure audience s’appelle Assalé Tiémoko. Et lorsque votre principal capital politique est celui que vous prétendez combattre, c’est que la bataille est déjà perdue.

Assalé Tiémoko, lui, l’a compris depuis longtemps : les hommes ordinaires cherchent des adversaires ; les hommes d’État bâtissent un héritage.

Quand votre projet politique se résume à combattre un homme qui n’est même plus candidat à une élection, vous avez déjà perdu la bataille des idées.

Assalé Tiémoko n’a pas acheté l’estime de milliers d’Ivoiriens et des populations de Tiassale qui ne l'ont jamais trahi et reciproquement.

Il l’a gagnée par le combat, le courage, le travail et la constance au service de l’intérêt général.

Son nom est désormais associé à plusieurs des plus grands combats citoyens et sociaux menés en Côte d’Ivoire ces dernières années.

Nous appelons donc ses partisans à ne plus répondre aux provocations. Car l’aigle ne suspend pas son vol pour répondre aux corbeaux.

Quant aux accusations sans preuves, la justice existe précisément pour séparer le mensonge de la vérité.

Et Assalé Tiémoko dispose de tous les moyens nécessaires pour demander des comptes à ceux qui diffament sans jamais être capables d’apporter la moindre preuve.

Pendant que certains cherchent désespérément la lumière dans l’ombre d’Assalé, Assalé Tiémoko continue d’avancer.

Car l’histoire ne retient jamais ceux qui passent leur vie à combattre un homme ; elle retient ceux qui consacrent la leur à construire un parcours national et un peuple.

Cellule d'Analyse et de Reflexion CREAT.

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