Plcc- Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité

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📱 TÉLÉPHONE VOLÉ : PENSEZ AUSSI À SÉCURISER VOTRE CARTE SIMÀ mesure que notre vie migre vers le numérique, nos données p...
17/09/2026

📱 TÉLÉPHONE VOLÉ : PENSEZ AUSSI À SÉCURISER VOTRE CARTE SIM

À mesure que notre vie migre vers le numérique, nos données professionnelles, bancaires et Mobile Money sont de plus en plus accessibles depuis nos téléphones. Perdre son téléphone ne signifie donc pas seulement perdre un appareil : s’il tombe entre de mauvaises mains, les comptes et services associés à notre numéro de téléphone peuvent se retrouver exposés.

Une carte SIM insuffisamment protégée peut notamment permettre l’accès à vos SMS, à vos appels, à vos contacts et à vos comptes bancaires et Mobile Money.

🔐 Les bons réflexes à adopter :

• Activez le code PIN de votre carte SIM ;
• Modifiez le code PIN par défaut de votre opérateur ;
• Choisissez un code difficile à deviner et évitez les suites évidentes ;
• Ne communiquez jamais votre code PIN ou vos codes de validation ;
• Protégez également votre téléphone avec un code de verrouillage sécurisé ;
• Activez, si possible, les fonctions de localisation et de verrouillage à distance ;
• Évitez d’enregistrer vos mots de passe ou codes sensibles dans des applications facilement accessibles ;
• En cas de perte ou de vol, contactez immédiatement votre opérateur afin de suspendre votre ligne et de sécuriser votre numéro ;
• Rendez vous immédiatement à l'agence pour récupérer une nouvelle carte SIM rattachée à votre numéro de téléphone ;
• Surveillez vos comptes et services liés à votre numéro et signalez rapidement toute opération suspecte.

⚠️ À retenir : votre téléphone et votre carte SIM peuvent donner accès à de nombreuses informations et à différents services. En cas de vol, chaque minute compte : sécurisez votre ligne, protégez vos comptes et ne communiquez jamais vos codes confidentiels.

Un bon réflexe aujourd’hui peut vous éviter une fraude demain.




𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗲𝘀𝗰𝗿𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿𝗶𝗲Aujourd’hui, Internet est devenu un véritable le...
11/09/2026

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗲𝘀𝗰𝗿𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿𝗶𝗲

Aujourd’hui, Internet est devenu un véritable levier pour les échanges, les affaires et les opportunités professionnelles. Il facilite les rencontres, favorise de nouveaux partenariats et permet de développer son activité au-delà des frontières.
Mais derrière ces opportunités se cachent aussi des risques. Une simple interaction en ligne peut parfois conduire à une escroquerie, surtout lorsque la vigilance fait défaut. C'est ce qu'a découvert A.B.L, tombé dans les filets d'une escroquerie savamment orchestrée. Retour sur son histoire.

A.B.L. est commerçant et utilise les réseaux sociaux pour mettre en avant et commercialiser ses produits. Conscient de l’ouverture qu’offrent ces plateformes sur de nouveaux horizons et de la possibilité d’atteindre une clientèle plus large, il n’hésite pas à saisir les opportunités qu’elles lui offrent.
Ses efforts ne sont pas vains, car les commandes commencent à affluer.
Un soir, il est contacté par un individu qui se présente comme un potentiel partenaire d’affaires. Après plusieurs échanges sur le prix et les modalités de paiement, le nouveau client passe une commande d’un montant de 2 000 000 de francs CFA.
Celui-ci indique alors qu’une personne se chargera de récupérer la marchandise, de l’acheminer et de remettre le chèque destiné au règlement de la commande.

Une fois les modalités convenues, la transaction et l’acheminement de la marchandise se déroulent comme prévu. Tout heureux de ce nouveau partenariat, A.B.L. pense avoir réalisé une bonne affaire.
Mais quelques jours plus t**d, son enthousiasme laisse place à l’inquiétude.
Il se rend à la banque afin de déposer le chèque. C’est à ce moment que son cauchemar commence : la caissière l’informe que le chèque n’est pas approvisionné.
A.B.L. tente alors de reprendre contact avec les deux numéros de téléphone qu’il avait en sa possession. Mais toutes ses tentatives restent vaines. Les interlocuteurs sont désormais injoignables.
Refusant de se laisser arnaquer sans réagir, A.B.L. se rend dans les locaux de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) afin de porter plainte.

Les agents de cette unité l’assistent dans sa procédure et une enquête est aussitôt ouverte.
Les investigations menées permettent finalement d’interpeller Y.R.B.
Lors de son audition, celui-ci affirme avoir été mandaté par le nommé V, qu’il aurait connu par l’intermédiaire de son ami R, pour réceptionner le colis et remettre le chèque à sieur A.B.L.
Il ajoute qu’il ignorait que le chèque n’était pas approvisionné et qu’il effectuait des courses pour ces derniers, sans toutefois savoir que leurs activités étaient illégales.
Interrogé sur la commission qu’il percevait pour ses services, Y.R.B. affirme qu’il recevait 200 000 francs CFA.
Au cours de l’enquête, les enquêteurs découvrent également que d’autres plaintes avaient été déposées pour des faits similaires.

Pour conclure, Y.R.B. a été présenté devant le parquet pour des faits de complicité d’escroquerie en ligne en bande organisée, conformément à la loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité.
Les nommés V et R sont, quant à eux, toujours recherchés. Leur interpellation fera l’objet d’une communication ultérieure.




𝐅𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞-𝐦𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐢𝐞̀𝐠𝐞𝐬 !Les porte-monnaie électroniques faci...
10/09/2026

𝐅𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞-𝐦𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐢𝐞̀𝐠𝐞𝐬 !

Les porte-monnaie électroniques facilitent notre quotidien en permettant d’envoyer, de recevoir et de conserver de l’argent depuis un téléphone. Mais leur utilisation peut également attirer les fraudeurs, qui cherchent à tromper les utilisateurs pour leur soutirer de l’argent ou obtenir leurs informations confidentielles.

« Votre compte présente un problème », « vous avez reçu un transfert par erreur », « votre compte sera bloqué », « vous avez gagné un bonus »… Ces messages ou appels doivent vous inciter à la prudence. Les fraudeurs utilisent souvent l’urgence, la peur ou la promesse d’un gain pour pousser leurs victimes à agir rapidement.

Les escrocs peuvent se faire passer pour des agents du service client, des proches ou des représentants d’une entreprise. Ils peuvent vous demander de communiquer un code reçu par SMS, votre code PIN, de valider une transaction ou de cliquer sur un lien. Dans certains cas, ils prétendent avoir effectué un transfert par erreur et vous demandent de renvoyer l’argent vers un autre numéro.

𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞𝐬 :

Ne communiquez jamais votre code PIN, votre mot de passe ou un code de validation reçu par SMS, même à une personne qui se présente comme un agent du service client.

Ne cédez pas à la pression d’une personne qui vous demande d’effectuer immédiatement une opération sous prétexte que votre compte sera bloqué ou qu’une transaction est urgente.

Avant de croire à un prétendu transfert reçu, vérifiez directement votre solde et l’historique de vos transactions depuis votre application ou votre service de porte-monnaie électronique.

Ne cliquez pas sur les liens reçus par SMS, mail, WhatsApp ou les réseaux sociaux vous demandant de « débloquer », « sécuriser » ou « vérifier » votre compte sans avoir vérifié leur authenticité.

Ne validez jamais une transaction que vous n’avez pas initiée vous-même et vérifiez attentivement le numéro du destinataire avant tout transfert.

En cas d’appel suspect, raccrochez et contactez vous-même le service client en utilisant uniquement les canaux officiels.

𝐑𝐞𝐭𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐛𝐢𝐞𝐧 : votre code PIN et vos codes de validation sont strictement personnels. Aucun gain, remboursement ou problème de compte ne doit vous pousser à communiquer ces informations ou à valider une opération sous la pression.

Avant toute transaction, prenez le temps de vérifier. 𝐔𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝’𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭.

Si vous êtes victime d’une fraude liée à un porte-monnaie électronique, conservez les messages, numéros, captures d’écran et preuves de transactions et saisissez la PLCC.





Fausses ventes en ligne : derrière une moto à prix cassé, un réseau d’escrocs bien organiséLes plateformes de vente en l...
04/09/2026

Fausses ventes en ligne : derrière une moto à prix cassé, un réseau d’escrocs bien organisé

Les plateformes de vente en ligne ont profondément changé nos habitudes de consommation. En quelques clics, chacun peut désormais vendre ses produits ou trouver ce qu’on cherche sans avoir à se déplacer ni à négocier en personne. Cette simplicité a séduit des millions d’utilisateurs, qui achètent et vendent aujourd’hui aussi naturellement en ligne qu’en magasin.
Mais cette facilité a un revers : elle attire aussi les cybercriminels. Profitant de l’anonymat et de la confiance que ces plateformes inspirent, ils redoublent d’inventivité pour piéger les internautes. Annonces fictives, faux profils de vendeurs, produits qui n’existent pas. Découvrons ensemble cette histoire, révélatrice des techniques employées par ces fraudeurs.

Comme de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, C.A. passe une partie de son temps libre sur Facebook. Un soir, alors qu’il fait défiler les publications, une annonce attire particulièrement son attention : une moto proposée à un prix très attractif.
Intéressé par l’offre, C.A. décide d’en savoir davantage et prend contact avec l’annonceur grâce au numéro indiqué sur le profil. Au terme de plusieurs échanges, son interlocuteur lui explique les modalités de paiement : une partie de la somme devait être versée à l’avance, le solde devant être payé à la livraison.
Rassuré par l’assurance et l’éloquence de son interlocuteur, C.A. finit par effectuer un premier transfert de 60 000 francs CFA. Quelques instants plus t**d, il reçoit sur WhatsApp un prétendu reçu d’achat. Ce document renforce davantage sa confiance et le convainc du sérieux de la transaction.
Le lendemain, C.A. reçoit un nouvel appel. Au bout du fil, un individu se présente comme le livreur chargé d’acheminer sa moto. Tout semble alors se dérouler comme prévu.
Mais quelques heures plus t**d, nouveau rebondissement : le prétendu livreur rappelle C.A. pour lui annoncer que le véhicule utilisé pour effectuer la livraison est tombé en panne. Selon lui, la réparation nécessite 30 000 francs CFA.

Impatient de recevoir son achat et convaincu d’avoir réalisé une bonne affaire, C.A. accepte de payer la somme réclamée. Le livreur lui communique alors plusieurs numéros sur lesquels effectuer les transferts. C.A. s’exécute et répartit le montant demandé entre ces différents numéros.
Mais après avoir effectué les transferts, le doute commence à s’installer. Il tente de joindre le prétendu livreur, celui-ci reste injoignable. Les appels se multiplient, mais aucune réponse. C.A. comprend alors qu’il vient d’être victime d’une escroquerie.

Refusant de rester inerte face à cette situation, il saisit la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC). Une information est aussitôt ouverte et les investigations menées permettent d’identifier puis d’interpeller les nommés Y.K.F., K.K.P., K.E.S. et K.A.F.
Au cours de leur audition, Y.K.F., présenté comme le leader du groupe, révèle l’existence d’un vaste réseau spécialisé dans les fausses ventes en ligne. Chaque membre avait un rôle bien défini dans le processus d’escroquerie.
Leur méthode était minutieusement organisée. Les membres du réseau créaient plusieurs faux profils sur les réseaux sociaux afin d’y publier des annonces fictives de vente de motos et de tricycles proposés à des prix particulièrement attractifs. Ces offres étaient conçues pour attirer rapidement de potentiels acheteurs.

Une fois les victimes intéressées, les échanges se poursuivaient avec les faux vendeurs. Ceux-ci leur expliquaient qu’un acompte correspondant à 20 % du prix de la marchandise devait être versé avant la livraison.
Dès que l’argent était reçu, K.K.P. prenait le relais. Il était chargé de confectionner de faux reçus d’achat, ensuite transmis aux victimes afin de renforcer leur confiance et de donner une apparence de légitimité à la transaction.
La deuxième phase de l’arnaque pouvait alors commencer.
K.E.S. et K.A.F. contactaient à leur tour les victimes pour leur faire croire que leur commande était en cours d’acheminement. Quelques heures plus t**d, ils annonçaient un prétendu incident, généralement une panne du véhicule de livraison, afin de réclamer de nouveaux versements.
Les membres du réseau se relayaient ainsi pour maintenir les victimes en confiance et multiplier
les demandes d’argent.
Mais l’enquête va révéler une ampleur bien plus importante que le seul cas de C.A. Les enquêteurs ont découvert que 222 plaintes avaient déjà été enregistrées à l’encontre de ces personnes pour des faits similaires.Le montant total des fonds générés par cette activité de cybercriminalité est estimé à 76 625 085 francs CFA (soixante-seize millions six cent vingt-cinq mille quatre-vingt-cinq francs CFA).

Pour finir, ils ont été présentés devant le parquet pour des faits d’escroquerie sur internet en bande organisée
Conforment aux dispositions de la loi 2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité.



VOTRE IDENTITÉ NUMÉRIQUE N’EST PAS À PRENDRE À LA LÉGÈRESur Internet, votre nom, votre photo, votre numéro de téléphone,...
03/09/2026

VOTRE IDENTITÉ NUMÉRIQUE N’EST PAS À PRENDRE À LA LÉGÈRE

Sur Internet, votre nom, votre photo, votre numéro de téléphone, vos comptes et vos informations personnelles peuvent être utilisés par des personnes malveillantes pour se faire passer pour vous.

Une identité usurpée peut servir à escroquer vos proches, créer de faux comptes, accéder à vos données ou commettre des actes frauduleux en votre nom.

Pour réduire les risques :

- Protégez vos comptes avec des mots de passe robustes et uniques.
- Activez la double authentification.
- Évitez de partager publiquement vos informations personnelles.
- Méfiez-vous des demandes inhabituelles et des liens reçus en ligne.
- Contrôlez régulièrement l’activité de vos comptes.
- Signalez rapidement tout compte ou contenu utilisant votre identité sans votre autorisation.

Vous êtes victime d’une usurpation d’identité ? Ne restez pas sans agir. Contactez la PLCC pour signaler les faits et être accompagné dans vos démarches.

En ligne comme dans la vie réelle, votre identité mérite d’être protégée.


Se détendre, c’est bien… mais pas pour baisser la garde !Même pendant vos moments de repos, gardez vos bons réflexes et ...
01/09/2026

Se détendre, c’est bien… mais pas pour baisser la garde !

Même pendant vos moments de repos, gardez vos bons réflexes et restez vigilants face aux arnaques et aux comportements suspects en ligne.

Profitez de vos moments de détente en toute sérénité, la PLCC veille !




DE LA CONFIANCE À L’ARNAQUE : LE PIÈGE TENDU À T.H.D.La confiance est une valeur précieuse qui se construit avec le temp...
28/08/2026

DE LA CONFIANCE À L’ARNAQUE : LE PIÈGE TENDU À T.H.D.

La confiance est une valeur précieuse qui se construit avec le temps, mais qui peut être détruite en un instant lorsqu’elle est accordée à une personne mal intentionnée. Faire confiance, c’est accepter de se montrer vulnérable, de partager des informations et parfois même des émotions. Mais lorsque cette confiance tombe entre de mauvaises mains, les conséquences peuvent être lourdes : trahison, manipulation, escroquerie ou encore perte d’argent.
L’histoire qui suit en est une parfaite illustration.

T. H. D., commerçante, mène une vie bien remplie et vaque quotidiennement à ses occupations. Comme beaucoup, elle utilise les réseaux sociaux pour se détendre et passe régulièrement du temps à faire défiler les publications sur Facebook.
Un soir, alors qu’elle navigue sur la plateforme, elle reçoit un message sur Messenger d’un inconnu. Elle lui répond. Au fil des échanges, une relation de confiance s’installe progressivement. L’inconnu devient un ami, puis un confident, jusqu’à occuper une place importante dans son quotidien.
Au cours de leurs conversations, l’homme se présente comme un homme d’affaires établi dans un pays de la sous-région. Il lui annonce avoir expédié un colis à son intention, contenant notamment une carte bancaire créditée de 17 000 000 millions francs CFA, un téléphone portable et des bazins, par l’intermédiaire d’une société d’import-export.
Ravie de cette attention, T. H. D. le remercie.

Quelques jours plus t**d, elle reçoit l’appel d’une femme qui se présente comme une agente de ladite société. Celle-ci lui explique que son colis est bloqué et qu’elle doit s’acquitter de frais afin de permettre sa libération.
Faisant confiance à son interlocuteur, T. H. D. effectue un premier transfert d’argent. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. À plusieurs reprises, de nouvelles personnes, se présentant tantôt comme des agents de la société, tantôt comme des agents des douanes, lui réclament d’autres frais.
À bout et toujours sans nouvelles de son colis, T. H. D. fait part de ses inquiétudes à son prétendu ami. Celui-ci tente alors de la rassurer et lui promet de lui rembourser l’ensemble des sommes déjà engagées.
Mais le doute s’est désormais installé. En rassemblant les différents éléments,T. H. D. comprend qu’elle est victime d’une escroquerie. Elle saisit alors la Police de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC).
Une enquête est immédiatement ouverte. Les investigations menées permettent d’identifier et d’interpeller N. K. Y.

Lors de son audition, ce dernier nie toute implication dans l’arnaque dont T. H. D. a été victime. Il explique être gérant d’une cabine téléphonique et affirme avoir vendu des cartes SIM aux nommés Éphémères et Narcisse, qu’il connaissait. Selon ses déclarations, après leur départ dans leur pays d’origine, ces personnes lui auraient demandé de créer à distance des comptes WhatsApp à l’aide des numéros qu’ils avaient achetés.
N. K. Y. affirme toutefois ne pas avoir su que ces comptes seraient utilisés à des fins d’escroquerie.
Interrogé sur son éventuel agrément pour la vente de cartes SIM ainsi que sur sa connaissance de l’interdiction de transmettre à distance des numéros de téléphone et des codes de validation WhatsApp, pratiques susceptibles de constituer une infraction pénale, il répond par la négative.
Les dénommés Éphémères et Narcisse sont activement recherchés, et leur interpellation fera l’objet d’une communication ultérieure.

Pour conclure, N. K. Y. a été présenté devant le Parquet du Pôle Pénal Économique et Financier pour des faits d’utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personnes physiques et d’escroquerie, portant sur un préjudice financier estimé à 23 000 000 de francs CFA. Ces faits constituent des infractions prévues et réprimées par les articles 19 et 25 de la loi n° 2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité, ainsi que par l’article 61 du Code pénal.


𝐕𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 : 𝐦𝐞́𝐟𝐢𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞𝐬 !Les achats en ligne facilitent notre quotidien,...
27/08/2026

𝐕𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 : 𝐦𝐞́𝐟𝐢𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞𝐬 !

Les achats en ligne facilitent notre quotidien, mais ils peuvent aussi exposer les consommateurs à des escroqueries. Derrière une belle annonce ou une promotion exceptionnelle peut se cacher un faux vendeur, une boutique frauduleuse ou un site créé pour vous soutirer de l’argent.

« Profitez de cette offre exceptionnelle ! Réduction de 70 %, livraison offerte, stock limité… commandez immédiatement ! » Ce type de message doit vous inciter à la prudence, surtout lorsque le prix est anormalement bas ou que le vendeur vous pousse à payer sans vous laisser le temps de vérifier.

Les cybercriminels créent de faux comptes sur les réseaux sociaux, de faux sites de vente ou utilisent des annonces trompeuses pour attirer leurs victimes. Après le paiement, le produit peut ne jamais être livré, être différent de celui présenté ou le vendeur peut simplement disparaître.

𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐧𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 :

• Vérifiez l’identité et les coordonnées du vendeur.

• Consultez les avis et recherchez d’éventuels signalements.

• Méfiez-vous des prix excessivement bas et des promotions urgentes.

• Ne payez pas à distance un article proposé sur les réseaux sociaux. Faites-vous d’abord livrer le produit et vérifiez sa conformité avant de procéder au paiement, lorsque le mode de livraison le permet.

• Vérifiez soigneusement l’adresse du site avant de saisir vos informations.

• Utilisez des moyens de paiement sécurisés et reconnus.

• Ne cédez pas à la pression d’un vendeur dont l’identité n’est pas vérifiable.

• Ne partagez jamais votre code PIN, vos codes de validation ou vos données bancaires.

• Gardez les captures d’écran, échanges, factures et preuves de paiement.

𝐑𝐞𝐭𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐛𝐢𝐞𝐧 : avant de payer pour un produit ou un service en ligne, prenez le temps de vérifier le vendeur. Une bonne affaire ne doit jamais vous faire oublier la prudence.

Si vous êtes victime d’une escroquerie liée à une vente en ligne, saisissez la PLCC.


𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝗱 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀
25/08/2026

𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝗱 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀


Titre : Quand l’usurpation d’identité menace la réputation d’une entrepriseLes réseaux sociaux sont aujourd’hui devenus ...
21/08/2026

Titre : Quand l’usurpation d’identité menace la réputation d’une entreprise

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui devenus des vitrines incontournables pour les entreprises et les marques. Ils leur permettent de présenter leurs produits et services, d’interagir avec leurs clients, de recevoir des commandes et surtout de renforcer leur visibilité. Mais cette présence en ligne peut également devenir une porte d’entrée pour les cybercriminels.
Un faux compte, un logo reproduit ou une annonce frauduleuse publiée au nom d’une entreprise peuvent suffire à tromper des clients et à porter atteinte à l’image de la structure usurpée. C’est précisément ce qui est arrivé à une chaîne hôtelière de la place, victime d’une usurpation de son identité sur les réseaux sociaux. Retour sur les faits à travers son récit.

B.B., directrice d’un établissement hôtelier, est alertée par un client qui lui transmet une capture d’écran d’un compte Facebook utilisant le nom et le logo de son hôtel. Le client lui signale qu’un individu se fait passer pour l’enseigne afin d’attirer de potentiels clients et de leur proposer de fausses réservations.
Face à cette situation, B.B. passe de la stupéfaction à l’inquiétude, puis à la colère. Soucieuse donc de protéger sa clientèle et de préserver la crédibilité de son enseigne, elle saisit aussitôt la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC).

Saisie de l’affaire, la PLCC ouvre une enquête et les investigations menées permettent d’interpeller D.M.
Au cours de son audition, celui-ci reconnaît être à l’origine de plusieurs faux comptes. Il explique avoir élaboré une stratégie reposant sur l’usurpation de l’identité de différents établissements hôteliers.
Son mode opératoire est particulièrement structuré. D.M. commence par créer plusieurs faux comptes Facebook en utilisant les noms, logos et visuels de différents hôtels. Il associe ensuite ces comptes à des numéros WhatsApp présentés comme des moyens officiels de réservation. Pour attirer des potentiels clients, il publie des annonces et des publicités mettant en avant les chambres, leurs équipements, les tarifs et parfois même des offres présentées comme avantageuses.
Lorsqu’un client manifeste son intérêt, D.M. poursuit le processus en donnant davantage de crédibilité à son stratagème. Il communique notamment un numéro de téléphone présenté comme celui du standard de la réception de l’hôtel. Le client est ensuite orienté vers un numéro WhatsApp pour obtenir des informations complémentaires sur les disponibilités et les modalités de réservation.

D.M. renforce davantage l’illusion en transmettant des photographies des chambres et en fournissant des informations détaillées sur les prestations de l’établissement. Cette succession d’échanges et de vérifications apparentes donne au client le sentiment d’être en contact avec le véritable hôtel, ce qui facilite l’instauration d’un climat de confiance.
Une fois le client convaincu, D.M. exige le versement d’un acompte correspondant à 50 % du montant de la réservation. La victime, pensant effectuer une réservation auprès de l’établissement concerné, procède alors au paiement. Une fois les sommes encaissées, D.M. cesse tout échange avec les victimes et devient injoignable, les laissant dans l’incompréhension et le désespoir. Il convient également de souligner que les faux comptes utilisés dans ce stratagème ont fait l’objet de plusieurs plaintes. À ce stade, l’ampleur exacte du préjudice financier causé aux victimes demeure encore indéterminée.

Au terme de l’enquête, D.M. est présenté devant le parquet pour des faits présumés d’utilisation frauduleuse d’éléments d’identification d’une personne morale et d’escroquerie, portant sur un montant encore indéterminé.Conforment aux dispositions de l’article 19 de la loi n° 2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité, ainsi que de l’article 61 du Code pénal.


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