1-Recommender à des amis--------------------------------2-coller ce lien> http://www.facebook.com/photo.php?fbid=313471818764745&set=a.313471785431415.67121.313160955462498&type=3&theater 3-Envoyer des invitations merci :) Dans certaines régions, elle a presque disparu en raison de son succès en tant qu’oiseau de ramage et de compagnie. Nom scientifique : Carduelis carduelis
Famill
e : fringillidés
Taille : 14 cm
Envergure : 25 cm
Poids : 14 à 18 grammes
Âge maximum : 11 ans
Aspect
Le chardonneret est un élégant passereau un peu plus petit qu'un moineau qu'on reconnaît à son plumage composé d'un mélange de brun clair, de noir, de blanc, de doré et de rouge, produisant une cascade de couleurs au moindre mouvement. Les deux sexes sont semblables. Son dos est brun chamois, sa poitrine et son ventre sont bruns, mélangés à du blanc et son croupion blanchâtre. Il a des ailes noires avec barres alaires jaune vif, particulièrement visibles en vol. Sa queue noire et blanche est fourchue. Il porte une tache rouge cramoisi sur la face. Toutefois cette tache rouge est un peu moins étendue chez la femelle. Avant octobre, les jeunes chardonnerets n'ont pas encore les dessins caractéristiques des adultes. Ils ne portent pas de rouge sur la face et ont un plumage brunâtre et rayé. Le chardonneret élégant a un bec conique et pointu, spécialement adapté pour prélever les graines des plantes comme le chardon, ce qui lui vaut son nom. Comportement
Ce superbe oiseau ne visite guère dans les jardins trop bien entretenus. Ce passereau se perche sur des plantes de faible taille, non ligneuses, dont il exploite les graines. À cette occasion, prend des poses acrobatiques comme les mésanges. Il maintient certains aliments avec ses pattes pour les picorer plus aisément. Il aime les mauvaises herbes comme les chardons, les pissenlits, les séneçons, les laiterons ou autres plantes à graines en capitule. Leur bec allongé permet d'extraire de petites graines, y compris celles des cardères qui sont cachées dans des épis au fond de tubes étroits. Si vous apercevez un chardonneret sur une cardère, il s'agira sans doute d'un mâle, car la femelle, a un bec plus court et extrait plus difficilement les graines de cette plante. Le chardonneret élégant escalade très adroitement pour se nourrir. Cette plante protège ses graines à l'aide de longues épines pointues. Le chardonneret élégant, l'un des plus petits fringillidés, a acquis au fil de l'évolution le bec le plus long et le plus mince de toute la famille. Il peut donc se percher sur un chardon et insérer son bec entre les épines pour prendre les graines, sans crainte de se piquer la tête ou les yeux. Les chardonnerets sont des oiseaux très sociables. En dehors de la période de nidification, ils forment fréquemment en petites bandes parfois mêlées d'autres fringilles. Les petits groupes volettent autour des plantes à graines en se posant rarement sur le sol. Auparavant ils apparaissaient rarement aux mangeoires, mais aujourd'hui ils les fréquentent de plus en plus. Ils sont souvent entendus avant d'être vus : les troupes émettent un incessant gazouillis très musical, surtout en vol. Le vol ondulé du chardonneret est très caractéristique. Habitat
Espèce commune des milieux comportant des prairies avec lavande, mélisse, primevères, des bosquets, des haies des vergers. On le rencontre dans les cimetières, les pépinières, les terrains vagues, les talus et les bords des chemins, les parcs et jardins, y compris dans les agglomérations. Niche jusqu'à 1 300 mètres, voire plus haut en montagne. Aire de répartition
Le chardonneret est présent partout en France, qui accueille des hivernants provenant des îles Britanniques, du Benelux, d'Allemagne. En Belgique, nicheur largement répandu, surtout dans le sud du pays. En hiver, rare en montagne et dans le Nord-E
Reproduction
Période de nidification : mai à août. Nombre de couvaisons : 2 ou parfois 3 couvées. Nombre d'œufs : 4 à 6 œufs blancs tachés de roux. Incubation : 14 jours (femelle). Nid : le nid, en forme de coupe est situé à l'extrémité de hautes branches horizontales cachées par des feuilles dans un arbre fruitier, un marronnier, un tilleul, un érable, une haie dense, un rosier ou sur un conifère d'ornement (thuya). Le nid soigneusement construit par la femelle généralement très haute (entre 2 et 10 mètres). Les parois très épaisses sont formées de radicelles, de brindilles, de mousse et de lichens, de fils d'araignées tapissé de duvet végétal et de laine. Le territoire est petit ; plusieurs couples peuvent nicher à proximité. Type de nichoir : N'utilise pas les nichoirs. Jeunes : les deux parents s'occupent du nourrissage des jeunes. Envol : 13 à 16 jours. Quelques jours avant leur départ, les parents enlèvent les déjections dont sont couvertes les parois du nid. Emancipation : 2 semaines après. Migration
Sédentaire ou migrateur partiel en France. Les chardonnerets se dirigent vers le sud de la France et vers l'Espagne en hiver. En octobre-novembre, d'autres oiseaux d'Europe centrale et du nord arrivent dans le sud-ouest du continent pour y passer l'hiver. Voix
Le chant est un gazouillis enjoué, mêlé de cris. Le mâle chante généralement perché en haut d'un arbre. Nourriture naturelle
Le chardonneret préfère les graines de cardère, de chardon et de bardane à défaut, il se contente d'autres graines (séneçon, pissenlit ou laiteron, voire orme, bouleaux et pins) en dehors de la saison de reproduction. Pendant le nourrissage des jeunes, il recherche aussi des insectes. Au printemps, également des bourgeons. Mangeoires
Cet oiseau sera tenté par une visite du jardin uniquement s'il contient une zone sauvage avec les plantes qu'il affectionne. En hiver, il visite occasionnellement les mangeoires où il apprécie les petites graines, les cacahuètes et les graines pour oiseaux de cage comme le millet ou un mélange pour oiseaux forestiers. Informations générales
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Que ce soit au moyen du filet ou de la glue, la majorité des chasseurs gardent les mâles et tuent les femelles. Les chardonnerets nichent 4 fois/an avec une moyenne de 4 œufs par nichée. Une espèce menacée
Chaque période est précédée d’une période d’ouverture ou suivie de la fermeture de ramage du mâle. Elle coïncide également avec la tendance à la spéculation des revendeurs et éleveurs. Ces dernières semaines, le grand espace vert du jardin public Stambouli, Annaba, notamment ses annexes (anciennement des boulodromes), s’anime comme jamais. Des centaines de jeunes et moins jeunes y viennent de toutes les régions d’Algérie. Ce « souk el froukha » est le lieu de rendez-vous privilégié des vrais ornithologues et ceux en herbe, des éleveurs, des « multiplicateurs »... Chaque fin de semaine, les uns et les autres se présentent les mains chargées de cages de différentes formes et matières. Pour les oiseaux, en général, et le chardonneret, en particulier, le printemps est la saison où ils chantent l’amour et l’appel à la femelle pour la nidification. C’est en quelque sorte le retour d’un véritable événement dans la vie des citadins. Nombreux sont les citoyens et visiteurs à avoir vécu durant les précédentes années ce qui s’apparente à un festival de chants et de couleurs chatoyantes créé par les chardonnerets, mulets et canaris. Un festival non officiel car né de rencontres spontanées entre acheteurs, ornithologues, éleveurs et simples curieux qui y évoquent avec passion ces « moments inoubliables », « cette ambiance tellement joyeuse », « ces rencontres sans masques » au contact de ces petites bêtes aux ramages ensorceleurs. On y vient des quatre coins des régions de l’extrême est du pays et même de la capitale. On y écoute les échos qui résonnent des mêmes propos sur les oiseaux chanteurs et de compagnie - du chardonneret au serin, du pinson au perroquet, du mulet au canari et de la perruche à la colombe : convivialité, ambiance, rencontres, échanges..., tout y est dans ce souk qui plante son décor les jeudi et vendredi. « En ce lieux, l’on évoque les compétitions des chants d’hier et celles planifiées pour les lendemains. On parie, on négocie les prix et l’on discute maladie aviaire. C’est un marché important et en même temps un phénomène social auquel les pouvoirs publics, notamment les responsables locaux, ne veulent pas accorder d’importance. S’ils savaient ce que ce marché, où l’on parle importation et exportation, entraîne comme activité économique, je ne pense pas qu’ils seraient restés insensibles à la possibilité de la création d’une place spécifique à ce type d’activité où se mêlent l’ornithologie et l’ornithomancie », commente Abderazek B., un père de famille passionné de l’élevage du chardonneret. Pour lui comme pour de nombreux éleveurs ou spécialistes du métissage, les rencontres du « souk el froukha » ont donné naissance à de multiples échanges avec d’autres régions du pays. Ils sont issus de toutes les couches sociales. Même les universitaires, magistrats, avocats, hauts fonctionnaires, médecins... viennent en ce lieu pour donner leur avis, écouter des conseils, acheter l’oiseau rare, échanger des idées. « Savez-vous que les oiseaux chanteurs comme le chardonneret, le mulet et le canari voyagent aussi par train et par avion et qu’ils sont entourés d’autant d’attention sinon plus qu’un chien de race ? Il est dommage que chez nous il n’existe pas de clubs ou d’établissements spécialisés dans ce genre d’activité à même de créer des milliers d’emplois », a indiqué Nouar L., un enseignant universitaire.