13/04/2026
Reveil "en fanfare", ou plutôt dans le vacarme dès 6 hrs ce matin pour les habitants de la Rue du Bel Air et de l’angle de Val à Chanteloup-les-Vignes, qui ont "eu la visite surprise" d’un semi-remorque, immatriculé en France, ... que s’est encastré dans le mur d’enceinte d’une maison en essayant de tourner vers la descente de la Rue du Val.
Près de 4 heures de blocage et l’aide des riverains (dont notre collègue, conseillère municipale, élue sur la liste Tous unis pour Chanteloup, Agnes, ainsi que d’un agent de la police municipale (rejoint 3 heures plus t**d, dès le début de son service, par une de ses collègues) pour finalement débloquer la situation et permettre à l’engin de reprendre sa route vers la Zone industrielle de Chanteloup par la Rue de Val et la Rue de Triel (en travaux) comme Claude Henri Ney, sur place ce matin, a pu le constater.
Les problèmes posés par les poids lourds n’est donc plus réservé à la Côte de l’Hautil (et, il faut le craindre, demain, rue des Coteaux).
Mais quel diable a donc piqué ce camionneur, arrivant d'Orgeval, donc enfreignant plusieurs interdictions matérialisées à l’entrée de la ville (interdit aux poids lourds). Quel est ce GPS qui dirige les camions (à l’opposé de sa destination) ? Où est passé le bon sens qui semble désormais écarté au profit du GPS ?
Notons le danger extrême pour les parents et les enfants qui se rendent vers les écoles à proximité immédiate et qui ont du se frayer un chemin entre les murs et le camion qui est arrivé heureusement, deux heures avant la rentrée des écoles.
Et, plus terre à terre, quid du mur endommagé et des gravats (les riverains semblaient dubitatifs quant à l’intervention des services de la ville pour avoir attendu des années dans un précédent problème)? Quid du boîtier électrique fortemant endommagé ? Et quid, surtout des assurances du camionneur pour refaire le mur fortement impacté.
Les questions sont désormais posées à la Municipalité et, les réponses, entendues ce matin ("le chauffeur n’avait qu’à respecter les panneaux" et "on ne peut mettre un policier dans chaque rue"), sont aussi inentendables que la réponse "ce n’est pas la ville, c’est l’agglo" dès qu’il s’agit de travaux.