La Côte d'Or au cœur

La Côte d'Or au cœur Au cœur de la Côte d'Or. On écoute, on rassemble, on rebâtit.

Un bébé d'un an blessé par un tir de mortier. Pour moi, la ligne rouge est franchie.Maintenant, ça suffit. Que certains ...
06/10/2026

Un bébé d'un an blessé par un tir de mortier. Pour moi, la ligne rouge est franchie.
Maintenant, ça suffit. Que certains jeunes soient en colère contre l'état de notre Éducation nationale, je peux l'entendre. J'ai enseigné, je sais ce qui ne fonctionne plus. Et le Gouvernement porte sa part de responsabilité : avant d'avoir à gérer une crise d'ordre public, il avait la responsabilité de garantir un service public de l'Éducation qui fonctionne correctement.

Mais cela ne justifie plus rien.
Des tirs de mortiers, des incendies, des affrontements et maintenant un bébé d'un an à l'hôpital : on arrête là.
Ceux qui continuent politiquement à encourager les blocages malgré ce qui se passe doivent aussi prendre leurs responsabilités. On ne pousse pas des jeunes à maintenir la pression pour ensuite s'exonérer de ce qui se produit autour de ces mobilisations.

Il y a une formule du général de Gaulle qui, plus d'un demi-siècle après Mai 68, garde ici tout son sens : "La réforme, oui ; la chienlit, non !"
On peut contester, revendiquer, demander que les choses changent. Mais le désordre et la violence ne peuvent jamais devenir un mode d'action acceptable.

À ce stade, le Gouvernement doit faire cesser les violences, faire évacuer les blocages qui dégénèrent et permettre la reprise normale des cours. Dans le respect de la loi, avec les moyens nécessaires lorsqu'ils sont nécessaires.
Et ceux qui refusent de cesser les violences devront en répondre devant la justice.

On ne va quand même pas attendre qu'il y ait un mort pour considérer que nous sommes allés trop loin.
Un enfant d'un an à l'hôpital, c'est déjà beaucoup trop loin.

M.F


Info-beaune.com Dijon Actualités Le Bien Public

🔴 LE CASTEL : OÙ SONT LES PARENTS ?Les images devant le lycée Le Castel à Dijon sont inacceptables.Des individus cagoulé...
30/09/2026

🔴 LE CASTEL : OÙ SONT LES PARENTS ?

Les images devant le lycée Le Castel à Dijon sont inacceptables.
Des individus cagoulés, des tirs de mortiers, des affrontements avec les forces de l’ordre : ce n’est plus l’expression d’une revendication lycéenne. C’est de la violence. Et elle doit être condamnée sans ambiguïté.
Je veux apporter mon soutien aux forces de l’ordre, aux personnels du lycée et à tous les élèves qui souhaitent simplement étudier.

Mais il faut aussi poser une question : où sont les parents ?
Lorsqu’un mineur se retrouve au milieu d’un blocus qui dégénère, la responsabilité ne peut pas toujours être rejetée sur l’École, la police ou l’État.
Être parent, c’est aussi savoir où est son enfant, poser des limites et, lorsque la situation dégénère, ne pas le laisser au milieu d’individus cagoulés et d’affrontements avec la police.

Et puis il y a la responsabilité politique.
Quand certains responsables de La France insoumise appellent publiquement à étendre et amplifier les blocages lycéens, alors même que certains connaissent de telles violences, ils jouent avec le feu. LFI soutient effectivement l'amplification du mouvement ; cela ne permet toutefois pas de lui attribuer les violences commises au Castel.

Nos jeunes ne doivent pas devenir la chair à canon d’une stratégie d’affrontement politique.
Pendant ce temps, certains dénoncent aujourd’hui l’état de notre École tout en oubliant leurs propres choix. En Côte-d’Or, les députés socialistes dénonçaient en février comme « insensée » la suppression annoncée de 4 000 postes d’enseignants. Le groupe socialiste a ensuite choisi de ne pas censurer le budget qui contenait ces suppressions.

Notre École mérite mieux que ces contradictions et ces affrontements.

Une autre voie est proposée : retour aux savoirs fondamentaux, autorité des professeurs, responsabilisation des familles, autonomie des établissements, revalorisation des enseignants et véritable reconnaissance de l’apprentissage et de la voie professionnelle.
À la famille d’éduquer.
À l’École d’instruire.
À la République de garantir l’autorité et de protéger les deux.

M.F
La Côte-d’Or au cœur

📮 LA POSTE EN CÔTE-D’OR : QUI PAIERA DEMAIN ?Brazey-en-Plaine. Vougeot. Dijon. Velars-sur-Ouche. Vitteaux. Nolay.Six bur...
24/09/2026

📮 LA POSTE EN CÔTE-D’OR : QUI PAIERA DEMAIN ?

Brazey-en-Plaine. Vougeot. Dijon. Velars-sur-Ouche. Vitteaux. Nolay.

Six bureaux de poste de Côte-d’Or figurent parmi les 441 bureaux appelés à disparaître sous leur forme actuelle d’ici fin 2027, avec une transformation envisagée notamment en agences postales communales ou en relais commerçants.

Soyons précis : cela ne veut pas dire que toute présence postale disparaîtra dans ces communes.

Mais cela pose une question essentielle :
Qui assurera demain le service, et avec quels moyens ?

Car lorsqu’un bureau de poste est transformé en agence postale communale, la commune où l'intercommunalité entre directement dans son fonctionnement.

Et c’est là que le sujet devient préoccupant.

En 2026, le financement de l’État consacré à la présence postale territoriale a déjà été sérieusement réduit : 44 millions d’euros de dotation budgétaire en moins, tandis que le fonds destiné à maintenir ce maillage devait passer de 174 à 122 millions d’euros.

Dans le même temps, les finances locales sont déjà sous pression : en 2026, 47 % des communes françaises connaissent une baisse de leur dotation.

On ne peut donc pas demander toujours davantage à nos communes tout en leur donnant moins de marges de manœuvre.

La liberté locale, oui. Le transfert de charges sans les moyens, non.

Ce problème n’est d'ailleurs pas nouveau.
Dès le mois de juin, notre sénatrice de Côte-d’Or Anne-Catherine Loisier interpellait le Gouvernement au Sénat sur le financement de la présence postale et sur les difficultés rencontrées par les communes pour maintenir ces services essentiels.
Elle avait raison de poser la question.

Parce qu’en Côte-d’Or, particulièrement dans nos territoires ruraux, un service qui s’éloigne n’est jamais anodin.
Ce sont quelques kilomètres supplémentaires pour une personne âgée.
Une démarche de plus à effectuer en ligne pour quelqu’un qui maîtrise mal le numérique.

Une commune qui doit trouver des locaux, du personnel, du temps et des moyens supplémentaires si elle veut préserver un service de proximité.
Pris séparément, chaque changement peut paraître supportable.
Mais additionnons-les : la santé, les commerces, les services publics, les transports, la présence postale…
À force d’éloigner un peu tout, on finit par éloigner beaucoup les habitants de l’essentiel.

La Poste doit évidemment évoluer avec les usages. Le volume du courrier diminue et personne ne peut sérieusement prétendre que rien ne doit changer.

Mais moderniser un service ne peut pas consister à transférer progressivement son coût vers les communes qui se battent déjà pour maintenir de la vie et des services dans nos villages.

Notre ruralité n’a pas besoin qu’on lui promette de conserver des services sur une carte.
Elle a besoin qu’on lui donne réellement les moyens de les maintenir sur le terrain.

La Côte-d’Or au cœur.
M.F

Plus de 120 euros le plein.À Montbard, Sombernon, Pontailler-sur-Saône ou Fontaine-lès-Dijon, les derniers relevés que n...
21/09/2026

Plus de 120 euros le plein.
À Montbard, Sombernon, Pontailler-sur-Saône ou Fontaine-lès-Dijon, les derniers relevés que nous avons consultés sur le site officiel du Gouvernement montrent un gazole autour de 2,45 € le litre.

Mais derrière ces chiffres, il y a surtout une réalité que nous connaissons bien dans nos villages.
Ici, on ne prend pas toujours la voiture par choix.
On la prend parce que le travail est à 20, 30 ou 40 kilomètres. Parce que les enfants sont scolarisés ailleurs. Parce que le médecin, le supermarché, la gare ou certains services ne sont pas au bout de la rue.

Et forcément, à 2,45 € le litre, la colère est là.
D’autant qu’il y a quelque chose de plus profond derrière cette nouvelle flambée des prix : depuis des années, la ruralité a trop souvent été oubliée dans notre manière de penser les politiques de mobilité.
On nous parle de réduction de la voiture, de transports collectifs, de vélo, de véhicule électrique…
Ces solutions ont leur place lorsqu’elles correspondent à la réalité du territoire.

Mais la Côte-d’Or ne se résume pas à Dijon.
À Sombernon, dans le Pays d’Arnay, dans le Val de Saône, le Châtillonnais et dans tant d’autres secteurs de notre département, on ne prend pas sa voiture parce qu’on refuse de prendre le tram ou le bus.
Car ils n’existent tout simplement pas.

Et le véhicule électrique ne répond pas, à lui seul, à cette réalité.
Tout le monde n’a pas les moyens de changer de voiture. Et remplacer un moteur thermique par un moteur électrique ne rapproche ni le travail, ni le collège, ni le médecin, ni les commerces.

Dans les territoires ruraux français, environ 80 % des déplacements et 90 % des kilomètres parcourus le sont en voiture. C’est dire à quel point la mobilité y est indissociable de la vie quotidienne.

Alors il faut aussi agir immédiatement sur ce qui peut l’être.
Parmi les mécanismes qui pèsent sur le prix des carburants figurent les certificats d’économies d’énergie (CEE).
Nous défendons leur suspension sur les carburants.
Ce ne sera évidemment pas la réponse à tous les problèmes de mobilité de nos campagnes. Mais ce serait une action concrète sur le prix payé à la pompe, de manière immédiate et sans impact sur le budget de l état.

Et au-delà de l’urgence, il faut surtout changer notre manière de penser.
Ce n’est plus à la ruralité de s’adapter systématiquement à des politiques conçues à partir des grandes villes.
Partons aussi de nos villages, de leurs distances, de leurs contraintes et de la vie quotidienne de leurs habitants pour construire les politiques de mobilité de demain.

Parce qu’ici, se déplacer n’est pas simplement une question de confort.
C’est travailler. Étudier. Se soigner. Faire vivre nos familles et nos territoires.

La Côte-d’Or au cœur.

Le Pays d’Arnay, ce sont mes racines. Mais ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est surtout son avenir.Arnay-le-Duc, Lacanc...
20/09/2026

Le Pays d’Arnay, ce sont mes racines. Mais ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est surtout son avenir.

Arnay-le-Duc, Lacanche, Mimeure, Allerey, Clomot, Magnien et tous les villages qui composent ce territoire ne doivent pas devenir des endroits où l’on se contente, année après année, de gérer ce qui reste.

Il faut redynamiser nos territoires ruraux.
Et cela commence par défendre ce que nous avons.
Nos écoles. Nos services publics. Notre accès aux soins. Nos commerces. Nos entreprises. Nos exploitations agricoles. Nos associations.

Parce qu’ici, lorsqu’une classe ferme, lorsqu’un médecin n’est pas remplacé, lorsqu’un commerce baisse définitivement le rideau ou lorsqu’un service public s’éloigne, ce n’est jamais anodin. Ce sont des kilomètres supplémentaires, des familles qui doivent encore réorganiser leur quotidien et, petit à petit, un territoire qui perd de son attractivité.

Mais se battre pour conserver l’existant ne suffira pas.
Il faut aussi créer les conditions pour accueillir de nouvelles familles, permettre à nos jeunes de rester ou de revenir, aider nos entreprises à se développer, favoriser la reprise de nos commerces et donner envie à des professionnels de santé de venir exercer ici.

Cela passe par le logement, les mobilités, les modes de garde, le numérique, l’accès aux soins, nos écoles et des bourgs-centres suffisamment forts pour faire vivre les villages qui les entourent. Et surtout, cela suppose de défendre ces territoires partout où se prennent les décisions qui concernent leur avenir.

Je connais particulièrement bien le Pays d’Arnay. J’y ai grandi, j’y ai mes racines et je sais tout ce qu’il peut offrir.
Je sais aussi ce que nous risquons de perdre si nous nous contentons d’accompagner, année après année, la disparition d’un service ici, d’une classe là ou d’un commerce ailleurs.
Je ne veux pas que nous accompagnions le recul de nos territoires ruraux. Je veux que nous préparions leur avenir.

Avec La Côte-d’Or au cœur, nous parlerons de ces territoires, de ceux qui les font vivre, de leurs réussites, de leurs difficultés, mais surtout de ce que nous pouvons construire pour demain.

Parce que la Côte-d’Or ne s’arrête pas aux portes de Dijon.
Le Pays d’Arnay doit pouvoir vivre, se développer et regarder l’avenir avec ambition.

La Côte-d’Or au cœur.

On s'étonne ensuite de l'état du pays.Un député de la République n'est pas un supporter comme les autres. Il représente ...
31/05/2026

On s'étonne ensuite de l'état du pays.
Un député de la République n'est pas un supporter comme les autres. Il représente la Nation. Il devrait incarner la responsabilité, le respect et l'exemplarité.

Pourtant, le voilà debout sur le capot d'une voiture en circulation, avant de balayer les critiques d'un méprisant « polémique à deux balles ».
Le problème n'est pas la fête. Le problème, c'est le message envoyé.

Comment demander aux Français de respecter les règles lorsque ceux qui votent les lois donnent eux-mêmes ce spectacle ?

Et après, on s'étonne que certaines célébrations dégénèrent, que des individus se croient tout permis, que des biens soient dégradés et que l'autorité soit de moins en moins respectée.

L'exemplarité n'est pas une option pour un député de la République. C'est un devoir.

Cette scène est indigne de la fonction, indigne de l'image que devrait renvoyer un représentant de la Nation, et profondément honteuse à l'heure où les Français attendent de leurs élus de la tenue, de la dignité et du sens des responsabilités.

M. F

🌾🚜 Ce weekend à Fromenteau, la Fête de l’Agriculture a une nouvelle fois montré tout ce que notre ruralité a de beau et ...
17/05/2026

🌾🚜 Ce weekend à Fromenteau, la Fête de l’Agriculture a une nouvelle fois montré tout ce que notre ruralité a de beau et de vivant.
Concours agricole, vieux tracteurs, démonstrations, animations, échanges avec les éleveurs et producteurs… toute une journée portée par celles et ceux qui font vivre nos campagnes au quotidien.

Derrière chaque exploitation, il y a des femmes et des hommes de la terre qui travaillent sans compter, souvent dans l’ombre, avec passion, courage et attachement à leur métier. Ce sont eux qui entretiennent nos paysages, font vivre nos villages et participent à l’identité profonde de la Côte-d’Or.

Dans un monde où tout va toujours plus vite, ces moments rappellent l’importance de garder un lien fort avec notre agriculture, nos traditions et notre territoire.

Bravo à l' Association Fête de l'Agriculture , au Jeunes Agriculteurs Côte d'Or, aux bénévoles et à tous les participants pour cette belle fête populaire et rurale 👏🌾

Le 8 mai 1945, la guerre prenait fin en Europe.Après des années d’occupation, de peur, de privations et de drames, la Fr...
08/05/2026

Le 8 mai 1945, la guerre prenait fin en Europe.
Après des années d’occupation, de peur, de privations et de drames, la France retrouvait enfin la liberté.

En ce jour de mémoire, une pensée pour tous ceux tombés pour la France.
Pour ces soldats qui ne sont jamais revenus.
Pour ces milliers de résistants qui ont agi dans l’ombre, parfois jusqu’au sacrifice ultime.
Pour ces familles détruites par la guerre.
Pour ces enfants marqués à vie par l’occupation, les bombardements et la peur.
Et pour ces femmes qui ont tenu le pays debout dans le silence, le courage et l’attente.

Le 8 mai n’est pas une simple date dans un calendrier.
C’est un rappel de ce que notre pays a traversé.
Un rappel aussi de ce que peuvent produire la haine, les fanatismes et les discours simplistes quand ils remplacent la raison et la mesure.

L’Histoire nous enseigne une chose essentielle : quand les peuples se divisent, quand les extrêmes prospèrent sur les peurs et les colères, c’est toujours la nation qui finit par souffrir.

Commémorer le 8 mai, ce n’est pas regarder le passé avec nostalgie.
C’est rester lucides pour l’avenir.

Ne jamais oublier le prix de la paix.
Ne jamais oublier ceux qui nous l’ont rendue possible. 🇫🇷

28 avril 1969, à 00h10, le général de Gaulle annonce sa démission après l’échec du référendum :« Je cesse d’exercer mes ...
28/04/2026

28 avril 1969, à 00h10, le général de Gaulle annonce sa démission après l’échec du référendum :
« Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi. »
Il avait engagé sa parole devant les Français. Le peuple répond, il en tire les conséquences.
Sans crise institutionnelle. Sans arrangement. Sans s’accrocher au fauteuil.
À une époque, la responsabilité politique existait encore.
Aujourd’hui, beaucoup échouent, reculent, renient, et restent malgré tout.
C’est peut-être cela, au fond, qui a le plus disparu depuis. 🇫🇷

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