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🚧 RUE JEAN-JAURÈS : UN CALENDRIER QUI CHANGE… MAIS POURQUOI ?Lors de la RÉUNION PUBLIQUE DU 19 JUIN, VALENCIENNES MÉTROP...
28/07/2026

🚧 RUE JEAN-JAURÈS : UN CALENDRIER QUI CHANGE… MAIS POURQUOI ?

Lors de la RÉUNION PUBLIQUE DU 19 JUIN, VALENCIENNES MÉTROPOLE avait présenté un calendrier précis des travaux de reprise de la rue Jean-Jaurès.

Quelques semaines plus t**d, la municipalité annonce un NOUVEAU PLANNING :

➡️ DU 3 AU 7 AOÛT : dépose des pavés et réalisation du nouvel enrobé.

➡️ DU 7 AU 11 SEPTEMBRE : application de la résine décorative, avec circulation maintenue en sens unique.

La période de RESSUAGE permettra bien la RÉOUVERTURE COMPLÈTE DE LA CIRCULATION entre ces deux phases.

En revanche, la dernière intervention est désormais programmée au moment de la REPRISE DE LA VIE ÉCONOMIQUE, de la RENTRÉE SCOLAIRE et du retour des déplacements quotidiens.

Le calendrier initial ne permettait-il pas justement d’achever ce chantier avant la REPRISE DE LA VIE ÉCONOMIQUE et la RENTRÉE SCOLAIRE ? Pourquoi ce choix est-il aujourd’hui remis en cause ?

S’agit-il de contraintes techniques, organisationnelles ou d’un autre impératif ?

Les habitants sont en droit de connaître les raisons de cette modification, d’autant qu’elle intervient quelques semaines seulement après la présentation officielle du projet.

Présenté officiellement lors de la réunion publique du 19 juin par VALENCIENNES MÉTROPOLE, ce calendrier se voulait précis. Quelques semaines plus t**d, il est déjà modifié.
Un calendrier peut évoluer. Encore faut-il que les habitants sachent pourquoi.

⚖️ NON, UN REJET N’EST PAS UN CERTIFICAT DE CONFORMITÉ.Le 25 juin 2026, le Tribunal administratif de Lille a rejeté notr...
11/07/2026

⚖️ NON, UN REJET N’EST PAS UN CERTIFICAT DE CONFORMITÉ.

Le 25 juin 2026, le Tribunal administratif de Lille a rejeté notre recours contre l’élection municipale de mars.

Un rejet du Tribunal. Pas une validation de tous les faits contestés.

Mme Fornies affirme que le Tribunal administratif « vient confirmer l’avis des habitants ».

Cette formule est lourde de sous-entendus.

Elle laisse croire que le juge aurait validé politiquement son résultat, qu’il aurait donné tort à l’opposition dans son rôle démocratique, et que les habitants seraient désormais appelés à cautionner cette lecture.

OR C’EST JURIDIQUEMENT FAUX.

Le Tribunal administratif n’a jamais écrit qu’il confirmait « l’avis des habitants ».

Il n’a pas pour mission de parler à la place des électeurs, ni de transformer leur vote en argument de communication.

Ce jugement rejette un recours.
- Il ne délivre pas un certificat de vérité politique.
- Il ne dit pas que les faits produits étaient imaginaires.
- Il ne dit pas que les listes électorales étaient parfaitement fiables.
-
Il ne dit pas que l’opposition aurait perdu toute crédibilité.

Faire croire l’inverse, c’est instrumentaliser une décision de justice.

Et c’est surtout manquer de respect aux habitants que de leur présenter comme une vérité judiciaire une formule qui ne figure pas dans le jugement.

Mme Fornies affirme aussi que ce jugement serait la confirmation que les allégations « ne représentent pas la réalité » et « font perdre toute crédibilité à l’opposition ».

LÀ ENCORE, REMETTONS LES MOTS À LEUR PLACE.

Attribuer au jugement une portée qu’il n’a pas, voilà le véritable raccourci.

Le Tribunal administratif n’a jamais écrit que les faits que nous avons présentés étaient faux.

Il n’a pas davantage affirmé que les listes électorales étaient parfaitement fiables.

Les mémoires présentés devant le Tribunal administratif poursuivaient une logique claire : démontrer, par un faisceau convergent d’éléments, que les listes électorales utilisées les 15 et 22 mars 2026 ne présentaient pas un niveau de fiabilité suffisant pour garantir pleinement la sincérité du scrutin.

Le Tribunal administratif a examiné les différents moyens principalement de manière individualisée.

C’EST PRÉCISÉMENT CE DÉCALAGE QUE NOUS AVONS CONSTATÉ.

Présenter ce rejet comme une validation de tous les faits contestés relève d’une lecture politique simpliste du jugement, pas de sa portée juridique.

Les faits, eux, n’ont pas changé :
40 voix d’écart au second tour.
Des dizaines de pièces versées au débat.
Une démonstration construite autour d’un faisceau convergent d’éléments.

Le Tribunal administratif n’a pas jugé la crédibilité d’une opposition municipale.

Il n’a pas sanctionné une expression politique.
Il n’a pas déclaré que les faits produits au débat étaient imaginaires.

CETTE FORMULE APPARTIENT À MME FORNIES. PAS AU JUGEMENT.

La crédibilité d’une opposition ne se décide pas dans un cercle de soutiens acquis d’avance.
Elle se mesure sur le terrain des faits, des pièces, des questions posées et du contrôle de l’action municipale.

Enfin, l’article reprend une autre formule devenue habituelle : nos démarches remettraient en cause le travail des agents publics.

Là encore, remettons les mots à leur place.

Nos recours, nos questions en conseil municipal, nos demandes de documents et nos vidéos portent sur des décisions, des procédures, des actes administratifs et les responsabilités qui en découlent.

JAMAIS SUR LES AGENTS EUX-MÊMES.

À CHAQUE SUJET EMBARRASSANT, LE MÊME ÉLÉMENT DE LANGAGE REVIENT :
« VOUS ATTAQUEZ LES AGENTS. »

Mais critiquer une décision municipale, demander des comptes, produire des pièces dans un recours ou interroger l’organisation d’un service, ce n’est pas attaquer les agents.

C’est exercer le rôle normal d’une opposition municipale.
Les agents municipaux méritent mieux que d’être utilisés comme bouclier dès qu’une question dérange.

Une décision de justice ne se « traduit » pas selon un objectif politique.

Elle se relate avec exactitude, dans sa portée réelle, afin que chacun puisse se faire sa propre opinion.

Faire passer une interprétation politique pour une vérité judiciaire, ce n’est pas informer les habitants : c’est orienter leur lecture.

Les habitants méritent le respect. Ils méritent les faits. Ils méritent la vérité, quelle qu’elle soit.

À Fresnes, certains préfèrent manifestement la traduction politique des faits à leur restitution exacte.

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📖 MÉMOIRE SÉLECTIVE ? LES DOCUMENTS DE L’ÉPOQUE EXISTENT TOUJOURS.POUR CEUX QUI ONT LA MÉMOIRE COURTE…À la lecture des d...
10/07/2026

📖 MÉMOIRE SÉLECTIVE ? LES DOCUMENTS DE L’ÉPOQUE EXISTENT TOUJOURS.

POUR CEUX QUI ONT LA MÉMOIRE COURTE…

À la lecture des déclarations rapportées dans l’article de VA-Infos, certains se permettent aujourd’hui de réécrire une partie de l’histoire.

Pourtant, lorsque l’on choisit de rappeler le passé, encore faut-il le faire dans son intégralité.

PREMIÈRE OMISSION DE L’ARTICLE.

En 2014, trois listes étaient en présence :
• CAP 2020, menée par Valérie Fornies ;
• Ensemble nous réussirons, menée par Fabrice Zaremba ;
• L’Avenir Fresnois, menée par Sylvain Papin.

Le recours de 2014 reposait notamment sur un très faible différentiel de voix : Mme Fornies n’avait obtenu la majorité absolue au premier tour que par une à trois voix d’écart par rapport aux listes de Fabrice Zaremba et de Sylvain Papin réunies.

En 2026, il s’agit d’un second tour remporté avec 40 voix d’écart.

Les deux recours évoquent un faible différentiel de voix, mais dans deux configurations électorales totalement différentes. Les présenter comme s’ils relevaient de la même situation est, au minimum, réducteur.

DEUXIÈME OMISSION DE L’ARTICLE.

Contrairement au récit présenté dans l’article et aux déclarations de Mme Fornies, les documents de la procédure sont sans ambiguïté : le recours devant le Tribunal administratif de 2014 n’a pas été présenté par Fabrice Zaremba seul.

Il a bien été présenté en commun par la liste « Ensemble nous réussirons », menée par Fabrice Zaremba, et la liste « L’Avenir Fresnois », menée par Sylvain Papin.

Cette précision n’est pas un détail. Elle change la compréhension des faits.

Les documents de l’époque existent toujours. Ils ont parfois meilleure mémoire que certains récits.

TROISIÈME OMISSION DE L’ARTICLE.

Aujourd’hui, les positions ont évolué.

Sylvain Papin, qui était associé en 2014 au recours contestant l’élection de Valérie Fornies, lui apporte désormais son soutien, tandis que son épouse a été élue sur la liste municipale de cette dernière.

À Fresnes, entre récits sélectifs et convictions à géométrie variable, les faits ont parfois bien besoin d’être rappelés.

Chacun en tirera ses propres conclusions.

Les années passent.
Les positions changent.
Les alliances évoluent.
Les faits, eux, restent.

Lorsque l’on choisit de raconter l’histoire, encore faut-il la raconter dans son intégralité, et non d’en retenir uniquement les passages qui servent un récit.

Les Fresnois méritent une mémoire complète.
Pas une mémoire sélective. ==> Suite 2 à venir…

MÊME MOULE. MÊME MÉTHODE. MÊME SERVICE DE TRADUCTION MUNICIPALE.Après une question simple sur la création d’un poste de ...
27/06/2026

MÊME MOULE. MÊME MÉTHODE. MÊME SERVICE DE TRADUCTION MUNICIPALE.

Après une question simple sur la création d’un poste de DRH, Valérie Fornies n’a trouvé qu’une réponse : parler d’une prétendue mise en cause des compétences techniques du DGS. La question portait pourtant sur une délibération, sur un coût, sur une organisation des services, sur un besoin à justifier. Pas sur une attaque personnelle. Pas sur les agents. Pas sur le personnel communal.

Et voilà maintenant Rudy Bardi, alias El Bardos, qui entre en scène. Selon lui, « pour la troisième fois, le recours est rejeté dans sa totalité ». Ah bon ? Troisième fois ? Il faudra peut-être nous expliquer où se trouvent les trois décisions.
Parce qu’à force de lire des récits municipaux très créatifs, on peut finir par avoir un peu de mal avec les chiffres.

Mais le plus intéressant est ailleurs. Dans sa vidéo, Monsieur Bardi affirme que le travail des agents municipaux aurait été « mis en cause » pendant la procédure. Vraiment ?
Nous contestons une élection, il entend une attaque contre les agents.
Nous parlons de sincérité du scrutin, il entend une mise en cause du personnel communal.
Nous parlons de garanties démocratiques, il répond comme si les agents avaient été attaqués.

À ce niveau-là, ce n’est plus un débat public.
C’est de la ventriloquie municipale.
On fait parler l’opposition à sa place, on lui prête des mots qu’elle n’a jamais prononcés, puis on s’indigne de la fable qu’on vient soi-même d’inventer.

C’EST BEAU. FRANCHEMENT, C’EST BEAU.

Le problème, ce n’est pas ce que nous avons dit. Le problème, c’est ce que Madame le Maire et Rudy Bardi voudraient faire croire que nous avons dit.
Les agents municipaux n’ont jamais été visés.
Ils n’ont pas à être utilisés comme bouclier politique.

Ce qui est en cause, ce sont des choix, une organisation, des responsabilités politiques et une exigence démocratique normale : pouvoir poser des questions, contester, vérifier, demander des comptes.

Heureusement, les vidéos existent. Les écrits existent. Et chacun peut vérifier : ce qui a été dit, ce qui n’a jamais été dit, et ce qu’ils voudraient faire croire aux Fresnois.

Sur ce point, au moins, Rudy Bardi semble parfaitement formé :

MÊME MÉTHODE, MÊME RÉFLEXE, MÊME ÉCOLE.
LA RELÈVE EST ASSURÉE.

Agir Ensemble pour Fresnes sur Escaut

IL VA PEUT-ÊTRE FALLOIR REMETTRE LES CHOSES DANS L’ORDRE.Lors du conseil municipal de Fresnes-sur-Escaut, la question po...
22/06/2026

IL VA PEUT-ÊTRE FALLOIR REMETTRE LES CHOSES DANS L’ORDRE.

Lors du conseil municipal de Fresnes-sur-Escaut, la question posée ne s’adressait pas à Arnaud Bavay, maire d’Hordain.

Elle ne s’adressait pas non plus au vice-président de la Porte du Hainaut, ni au président du SIMOUV.

Elle s’adressait à Madame le Maire de Fresnes-sur-Escaut, sur la délibération n°16 : la création d’un poste de DRH à temps complet, placé sous l’autorité du DGS.

Le sujet n’était donc pas la personne.
Le sujet était la fonction.
La question était simple : pourquoi créer un poste de DRH pour des missions qui relèvent largement du pilotage normal d’une direction générale des services ? Et comment cette organisation s’articule-t-elle avec le DGS actuel, déjà rémunéré à temps complet par la commune ?

D’autant qu’auparavant, un DGS sans mandat extérieur assumait ces missions dans le cadre normal de ses fonctions et de son temps de travail effectif. Cela n’avait jamais nécessité la création d’un poste supplémentaire de DRH à temps complet.

La question n’est pas de savoir s’il travaille beaucoup ou peu.
La question est celle de sa disponibilité effective pour remplir pleinement les missions de DGS de Fresnes-sur-Escaut, poste à temps complet pour lequel il est rémunéré par la commune.

Rien d’autre.

Ce n’était pas une attaque personnelle.
Ce n’était pas une attaque contre ses compétences.

C’était une question d’organisation administrative, de disponibilité effective, de coût pour la commune et d’utilisation de l’argent public.

Mais comme souvent, quand on ne veut pas répondre au fond, on transforme la question en attaque personnelle.

C’est pratique.
Ça évite de répondre.

Ensuite, Arnaud Bavay publie un premier message en revendiquant ses casquettes d’élu extérieur, puis en attaquant un élu municipal de Fresnes avec des formules du type “aigreur”, “petit”, “ce que tu ne seras jamais”.

Très bien.

Mais de quel droit un Directeur général des services se permet-il d’invectiver publiquement un élu municipal de la commune dont il dirige l’administration, alors qu’aucune question ne lui a été adressée personnellement en conseil ?

Et dans son second message, il explique qu’il répond “en tant qu’élu”.

Très bien encore.

Mais alors, il faudra expliquer aux Fresnois à quel moment le maire d’Hordain a été mis en cause dans une question posée au conseil municipal de Fresnes-sur-Escaut.

À quel moment un maire extérieur à Fresnes avait-il à intervenir publiquement dans un débat concernant l’organisation administrative interne de Fresnes ?

Chacun appellera cela comme il veut.
Mais à tout le moins, cela ressemble à un sérieux mélange des rôles.

Car c’est bien là le problème.

Quand Arnaud Bavay répond, il ne répond pas parce qu’il est maire d’Hordain.
Il répond parce qu’il est DGS de Fresnes.

Et c’est précisément ce mélange des casquettes qui pose question.

Un maire extérieur à Fresnes n’a pas vocation à intervenir publiquement dans un débat interne au conseil municipal de Fresnes.
Un DGS, lui, n’a pas à régler ses comptes publiquement avec un élu municipal qui pose des questions en conseil.

Il peut ne pas apprécier les questions.
Il peut les contester.

Mais il doit y répondre sur le fond.
Pas par l’invective.
Pas par le mépris.
Pas en détournant le sujet.

Quant au mot “petit”, chacun appréciera.

Puisqu’il a cru utile de faire une leçon de latin ou de langue romane, rappelons simplement une chose plus actuelle : la République ne connaît pas des élus “petits” ou “grands”.

Elle connaît des élus municipaux, désignés par les électeurs, titulaires d’un mandat, de droits, et d’un devoir de contrôle.

Un élu minoritaire n’est pas un élu inférieur.
Ce n’est pas un figurant.
Ce n’est pas un vassal.

Même si certains votes récents, notamment sur les délégations données au maire sans restrictions, peuvent laisser penser que cette notion mériterait d’être sérieusement rappelée.

Mais un élu de la République reste un élu de la République.

Et quand un élu de la République pose une question sur une dépense publique, sur l’organisation des services ou sur la disponibilité effective d’un poste rémunéré par la commune, on lui répond sur le fond.

On ne lui répond pas avec des jeux de mots de cour d’école.

À FORCE DE BRANDIR SES CASQUETTES COMME DES TROPHÉES, ON FINIT SURTOUT PAR SE DEMANDER SI ELLES SONT TROP GRANDES… OU SI ELLES NE SONT PAS SURTOUT DEVENUES TROP PETITES.

Et pour ceux qui commentent un peu vite : avant de répondre à côté, il faudrait peut-être écouter les questions posées en conseil municipal.

Il ne s’agit pas de vengeance.
Il ne s’agit pas de règlement de comptes.

Il s’agit simplement de l’application de la loi, ni plus ni moins, mais dans toute sa rigueur.

Et quand on lit certains commentaires, on comprend surtout une chose : beaucoup répondent sans même connaître les questions réellement posées en conseil municipal.

Ce qui, au fond, en dit déjà beaucoup.

La loi fixe un cadre : l’article L.2123-5 du CGCT prévoit que le temps d’absence utilisé pour l’exercice des mandats ne peut pas dépasser la moitié de la durée légale du travail sur une année civile. Sur une base annuelle de 1 607 heures, cela représente un plafond théorique maximal de 803 h 30. Ce n’est pas une accusation. C’est le cadre légal.

Et pour ceux qui veulent aller au fond du sujet, une question toute simple demeure : comment la commune contrôle-t-elle concrètement les absences autorisées, le service fait et la disponibilité effective d’un DGS rémunéré à temps complet ?

À ce jour, aucun élément précis n’a été communiqué au conseil municipal sur ces modalités de contrôle.

Aucune analyse préalable n’a davantage été communiquée aux élus pour justifier objectivement la création, par la délibération n°16, d’un poste de DRH à temps complet placé sous l’autorité du DGS.

Ces questions relèvent du contrôle normal de l’action publique et de la bonne gestion des deniers publics. Y répondre avec transparence n’est pas une faveur : c’est une exigence de bonne administration dans le respect du cadre légal applicable à tous.

Voilà la vraie question.

Et pour l’instant, derrière les attaques personnelles, elle reste sans réponse.

Madame le Maire, c’est à vous que la question a été posée en conseil municipal. Elle attend toujours votre réponse — pas celle de votre DGS.

La transcription du débat sur la délibération n°16 sera publiée prochainement, afin que chacun puisse vérifier exactement les questions posées et les réponses réellement apportées.

Maintenant, continuons.
Le reste… n’est que palabres.

Une belle fierté pour Fresnes-sur-Escaut.Toutes nos félicitations à Xavier Marin pour ce titre national qui récompense d...
31/05/2026

Une belle fierté pour Fresnes-sur-Escaut.

Toutes nos félicitations à Xavier Marin pour ce titre national qui récompense des années d’efforts, de travail et de persévérance.

À travers cette performance, c’est tout le sport fresnois qui rayonne.

BUDGET PRIMITIF 2026 = Une grande illusion                                      #########X=>1) Vidéo de présentation du ...
02/05/2026

BUDGET PRIMITIF 2026 = Une grande illusion

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=>1) Vidéo de présentation du BP 2026 par V. Fornies
=> 2) commentaire du groupe Agir Ensemble pour Fresnes-sur-Escaut
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M. Wysocki a commenté le Budget Primitif 2026.

En 10 jours, entre le rapport d’orientation budgétaire et le budget primitif,
vous trouvez 600 000 € de dépenses supplémentaires :
c’est magnifique !

Les dépenses dépassent les recettes
de près de 250 000 €.

👉 Aujourd’hui, on dépense plus que ce que l’on gagne.

Un emprunt se termine…
mais un autre prend le relais :
le remboursement annuel passe de 36 000 € à 200 000 €.
👉 La dette pèse plus lourd.

On nous annonce des économies d’énergie…
mais la facture passe de 360 000 à 430 000 €.
👉 Les économies ne sont pas visibles.

L’épargne annoncée à 152 000 €
devient -246 000 €.
👉 C’est un basculement.

Sur les dépenses du quotidien,
on nous parle de maîtrise…
👉 mais tout augmente.

Sur le papier, tout va bien.
👉 Dans les chiffres, c’est une autre réalité.

Aucun changement, aucune remise en cause.

En conclusion :
"Je constate qu'il n'y a aucun changement dans votre façon de faire,
aucune remise en cause,
et je précise à tous les conseillers
qui voteront ce budget, seront responsables des conséquences vis à vis des Fresnois
sans changement de votre façon de faire cette fois-ci,
nous arriverons à une mise sous TUTELLE.

👉J'invite donc toutes les personnes responsables
à voter contre ce budget."

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59970

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