La France Insoumise - Longwy

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06/09/2026

17/08/2026

Dans cet article, la dernière phrase interpelle!!:
" interdiction d’arrosage des golfs, sauf greens,"???? Et si comme à son habitude, le Le Républicain Lorrain Longwy nous soumettait un sondage?
"En période de canicule et de restriction d'eau, êtes-vous d'accord pour malgré tout continuer à arroser les "greens" du golf?"
CHICHE!

06/08/2026

Stéphanie Rist refuse de publier un rapport qui analyse les causes de la mort de milliers de nourrissons chaque année en France. A raison : ce document pourrait bien plomber l'optimisme du plan de lutte contre l'infertilité lancé par Emmanuel Macron.
Baisse de la natalité
© LEFRED THOURON - Baisse de la natalité
Redresser la courbe de la natalité : c’était l’une des priorités du second quinquennat d’Emmanuel Macron. En février, un plan de lutte contre l’infertilité a été lancé, assorti de 16 mesures, dont l’une (le nouveau congé de naissance) est applicable depuis le 1er juillet. Encore faudrait-il que les promoteurs de ce « réarmement démographique » ne cachent pas les réalités du « désarmement infantile » !

Car le constat est désolant : selon les chiffres publiés le 7 juillet par l’Institut national de la statistique, le taux de mortalité infantile a ­grimpé à 4,1 pour 1 000 naissances en 2024. Ainsi, sur un total de 661 822 naissances, 2 709 enfants sont morts avant leur premier anniversaire. Cette dégradation, due principalement à des décès de bébés au cours de leurs 27 premiers jours, fait rétrograder la France à la 23e place des 27 pays de l’Union européenne.

« Si la France connaissait le taux de mortalité ­infantile moyen de l’UE, soit 3,3 pour 1 000, ce sont les morts de 529 enfants dans leur première année qui auraient pu être évitées en 2024. Et, si la France avait obtenu les résultats de l’Italie ou du Portugal, soit une mortalité infantile de 2,5 pour 1 000, elle aurait cette fois évité le décès avant 1 an de 1 057 enfants », souligne un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales.

Ce document de 304 pages, sur lequel le Palmipède a mis la palme, dort dans les tiroirs de Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, depuis ­janvier 2026. Thomas Audigé, le patron de l’Igas, en réclame en vain la publication. Il faut dire que ses conclusions sont assez dérangeantes. Depuis 1998, les pouvoirs publics ont ­engagé un programme drastique de ­fermeture des maternités effectuant moins de 300 accouchements par an, estimant qu’elles n’étaient pas assez sûres en cas de ­complications.

L’Igas en met une couche
Pendant une dizaine ­d’années, cette stratégie a eu un effet positif sur le taux de mortalité infantile. Mais, à ­partir de 2011, alors que les petites maternités ont quasiment toutes été fermées, le nombre de nourrissons décédés dans leur premier mois est reparti à la hausse. Dans le même temps, le nombre de naissances diminuait et celui des sages-femmes et pédiatres augmentait.

Les plus hautes autorités médicales, parmi lesquelles l’Académie de médecine, ont décrété qu’elles avaient trouvé LA solution : réorienter les parturientes vers des maternités réalisant plus de 1 000 accouchements par an. Les inspecteurs de l’Igas sont farouchement opposés à cette option, qui conduirait à supprimer 111 services. D’autant qu’aucun lien direct ne peut être établi entre la taille des établissements et les décès de nourrissons.

La Suède, qui, depuis longtemps, a regroupé les naissances dans des méga­établissements pratiquant 8 000 à 9 000 accouchements par an, affiche une mortalité assez basse (2,1 pour 1 000 en 2023). Mais l’Italie, qui ­dispose toujours d’un maillage de petites maternités, obtient un résultat presque aussi satisfaisant (2,5 pour 1 000). Les disparités importantes constatées sur le territoire français confirment ce paradoxe. Plutôt bien dotée, l’Ile-de-France affiche des résultats désastreux, notamment en Seine-Saint-Denis (6 pour 1 000).

Contrairement à ce que la communication du ministère laisse entendre, les causes de ces mauvais résultats sont connues. D’abord, la ­précarité sociale. En outre-mer, où la pauvreté est plus répandue, les femmes ont davantage de problèmes de santé. « Si toute la population avait le même risque de mortalité néonatale que les 20 % les plus favorisés, on estime qu’un quart des décès, soit 2 494 décès de nouveau-nés, auraient pu être ­évités rien qu’entre 2015 et 2020 », ­souligne le rapport.

Deuxième raison, l’origine des parents. L’Igas note une surmortalité chez les bébés ayant une mère née hors UE, notamment en Afrique subsaharienne. Troisième facteur : l’âge des femmes enceintes. Les 15-20 ans sont moins bien suivies et les plus de 40 ans ­souvent confrontées à des complications en cours de grossesse. Dans les deux cas, la mortalité se révèle trois fois plus élevée que pour les mères âgées de 26 à 37 ans.

Sur les remèdes à ­apporter, les acteurs du secteur s’échar­pent. Tiraillée entre ­l’Académie de médecine et l’Igas, ­Stéphanie Rist a annoncé, le 8 juillet, la mise en place d’une « mission destinée à formuler des propositions concrètes ».

En espérant un heureux accouchement.

Odile Benyahia-KouiderChristophe Labbé
Publié par Odile Benyahia-Kouider et Christophe Labbé

Ce matin, nous étions présent·es sur le marché de Mont-Saint-Martin pour tenir un stand de La France insoumise et échang...
05/07/2026

Ce matin, nous étions présent·es sur le marché de Mont-Saint-Martin pour tenir un stand de La France insoumise et échanger avec les habitant·es. Le groupe de militant·es insoumis·es du Pays-Haut est pleinement mobilisé pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. L’accueil et l’intérêt manifesté montrent que la dynamique de ce début de campagne est plus que bonne. ✊ Nous continuons d’être présent·es sur le terrain pour convaincre et construire l’alternative. On ne lâche rien jusqu’à la victoire !

04/07/2026

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