18/06/2026
Un long entretien a eu lieu avec la sous-préfète de Briey et son secrétaire général suite à des vidéos alarmistes du nouveau maire..
A ce jour, la ville n’est ni en réseau d’alerte, ni sous tutelle et en découle que la ville de Mont-Saint-Martin est bien gérée. N’ayant pas de retour du maire dans les délais impartis, le préfet a donc actionné la Chambre Régionale des Comptes (CRC)
Madame la sous-préfète maintient que des solutions existent pour trouver les 1,4 millions et que l’équipe en place doit travailler et s'investir pour récupérer les subventions non versées.
Car en effet....
Depuis un certain temps, des vidéos alarmistes du nouveau maire, sur une situation calamiteuse de la ville, sèment l’inquiétude et l’anxiété parmi la population, les agents territoriaux, les associations, le monde économique ce qui, au passage, nuit à l’image de la commune et jette le discrédit sur les anciens élus.
Aussi, à la demande de Serge De Carli, maire honoraire de Mont-Saint-Martin accompagné de Patrice Marini, chef de file du groupe d’opposition municipale, un long entretien a eu lieu ce mercredi 17 juin avec Madame la sous-préfète de Briey et son secrétaire général.
L’objet de cette rencontre était de faire un point sur la vie à Mont-Saint-Martin depuis 3 mois mais surtout, d’obtenir des éléments, à la source, sur la démarche initiée par la préfecture concernant l’état des finances communales.
Ce dont nous ne doutions pas nous a été confirmé.
A ce jour, la ville n’est ni en réseau d’alerte, ni sous tutelle.
La ville de Mont-Saint-Martin, ville populaire qui compte 38% de propriétaires, est une ville bien gérée.
Le vote en déséquilibre, fin avril, du budget d’investissement par la nouvelle équipe, ce qui aurait pu être évité, a provoqué, logiquement, l’intervention de Monsieur le préfet.
Dans ce cadre, celui-ci a eu 30 jours pour missionner la chambre régionale des comptes, (CRC) obligation légale.
Avant cela, le préfet, après une étude financière menée par une délégation préfectorale a émis des propositions à l’adresse du maire, notamment la demande d’un prêt auprès de la banque des territoires pour équilibrer la section d’investissement du budget, la ville n’étant pas très endettée (Un ratio par habitant inférieur à la moyenne des villes de même importance).
N’ayant pas de retour du maire dans les délais impartis, le préfet a donc actionné la CRC, ce qui est logique.
A présent, celle-ci va, comme c’est la règle, examiner les comptes financiers de la ville puis émettre des conseils que le maire et sa majorité suivront ou pas.
Il n’y a donc pas tutelle, l’étape obligatoire qui la précède étant le placement en réseau d’alerte, ce qui n’est pas le cas.
Madame la sous-préfète nous a dit que des solutions existent pour trouver les1,4 millions manquant dus à des avenants sur le chantier de la ruche. L’équipe en place doit encore récupérer des subventions non versées.