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J-2 : Pourquoi la gauche a failli perdre à Nantes ?Mardi 9 juin à 19h, rendez-vous au Hall de la Manufacture pour un tem...
07/06/2026

J-2 : Pourquoi la gauche a failli perdre à Nantes ?

Mardi 9 juin à 19h, rendez-vous au Hall de la Manufacture pour un temps d’analyse et de débat autour des dernières municipales.
Deux temps forts :
• Une première analyse électorale avec Louise Dalibert et Jean Rivière, pour comprendre les dynamiques du scrutin à Nantes et en Loire-Atlantique.
• Un débat avec des représentant·es de la gauche locale, du monde associatif et syndical, pour tirer les leçons et ouvrir des perspectives vers 2027.

Avec notamment Mahaut Bertu, Aymeric Seassau, Bruno Hervé, Frédéric Polat, Margot Medkour, Mathilde Peyrache et Héréba Toure.
Un moment pour comprendre, échanger et construire la suite.

Mardi 9 juin, 19h
Hall de la Manufacture

9 JUIN - Pourquoi la gauche a-t-elle failli perdre ? Et quels enseignements en tirer pour 2027 ?📍 Hall de la Manufacture...
02/06/2026

9 JUIN - Pourquoi la gauche a-t-elle failli perdre ? Et quels enseignements en tirer pour 2027 ?
📍 Hall de la Manufacture - Mardi 9 juin à 19h

👉 Deuxième partie — Débat entre représentant·es de la gauche locale et interventions d’acteurs associatif et syndical

Dans un second temps, des représentant·es de plusieurs composantes de la gauche locale et des acteurs locaux confronteront leurs analyses, les leçons à tirer de ces élections et des perspectives pour les mois et années à venir.

- Mahaut Bertu, 1re adjointe à la maire de Nantes, déléguée aux finances, à la ville non sexiste et aux grands aménagements d’espaces publics.
- Bruno Hervé, membre du NPA-A à Nantes
- Frédéric Polat, co-référent du mouvement Debout ! en Loire-Atlantique
- Aymeric Seassau, 6e adjoint à la maire de Nantes, adjoint à la culture ; responsable national aux entreprises du PCF
- Margot Medkour, porte-parole de Nantes populaire !
- Mathilde Peyrache, secrétaire de l’UD Solidaires 44
- Héréba Toure, Fondateur de l’association NABI

Aymeric Seassau Mahaut Bertu Frédéric Polat Margot Medkour Union Solidaires 44 Association NABI

👉 Première analyse électorale et politique
des municipales 2026 par :

- Jean Rivière : Géographe et maître de conférences à Nantes Université. Spécialiste de géographie sociale et électorale, il analyse les inégalités spatiales et les dynamiques sociopolitiques des territoires périurbains. Il nous apportera des éléments
de bilan et d’analyse précieux pour comprendre les résultats de ces municipales.

- Louise Dalibert : Maîtresse de conférences en science politique à l’Université Catholique de l’Ouest. Elle a suivi de près les élections municipales dans toute la Loire-Atlantique depuis le début de la campagne en tant que spécialiste des politiques locales.

Cette soirée est une invitation à regarder les résultats de ces élections en face.

PARTIE 1 - MARDI 9 JUIN : Pourquoi la Gauche a failli perdre à Nantes ?🟣Première analyse électorale et politiquedes muni...
01/06/2026

PARTIE 1 - MARDI 9 JUIN : Pourquoi la Gauche a failli perdre à Nantes ?

🟣Première analyse électorale et politique
des municipales 2026 par :

👉 Jean Rivière : Géographe et maître de conférences à Nantes Université. Spécialiste de géographie sociale et électorale, il analyse les inégalités spatiales et les dynamiques sociopolitiques des territoires périurbains. Il nous apportera des éléments
de bilan et d’analyse précieux pour comprendre les résultats de ces municipales.

👉 Louise Dalibert : Maîtresse de conférences en science politique à l’Université Catholique de l’Ouest. Elle a suivi de près les élections municipales dans toute la Loire-Atlantique depuis le début de la campagne en tant que spécialiste des politiques locales.

Les intervenant•es du débat seront prochainement annoncé•es !

Cet événement est proposé par Nantes populaire !

📍Mardi 9 juin à 19h - Hall de La Manufacture

À nouveau un jeune homme, Tairone, meurt sous les balles à Nantes, à la Halvêque, le quartier où vivait d’ailleurs Elidj...
27/05/2026

À nouveau un jeune homme, Tairone, meurt sous les balles à Nantes, à la Halvêque, le quartier où vivait d’ailleurs Elidjah Makonka décédé il y a quelques jours.

Sommes-nous pris dans un cycle infernal de violence ?

Quand va-t-on commencer à réfléchir aux moyens de casser cette spirale et construire les réponses aux causes du problème, et faire taire les discours outranciers, sécuritaires qui nous détournent des enjeux véritables ?

À nouveau un jeune homme meurt sous les balles à Nantes, à la Halvêque, le quartier où vivait d’ailleurs Elidjah Makonka...
27/05/2026

À nouveau un jeune homme meurt sous les balles à Nantes, à la Halvêque, le quartier où vivait d’ailleurs Elidjah Makonka décédé il y a quelques jours.

Sommes-nous pris dans un cycle infernal de violence ?

Quand va-t-on commencer à réfléchir aux moyens de casser cette spirale et construire les réponses aux causes du problème, et faire taire les discours outranciers, sécuritaires qui nous détournent des enjeux véritables ?

À mettre à votre agenda ! Le 9 juin prochain, Nantes populaire propose une soirée de bilan des municipales à Nantes et s...
25/05/2026

À mettre à votre agenda !

Le 9 juin prochain, Nantes populaire propose une soirée de bilan des municipales à Nantes et sur le territoire : “Pourquoi la gauche a failli perdre ? Quelles leçons pour 2027 ?”.

Dans une première partie, Louise Dalibert et Jean Rivière interviendront pour nous livrer leur analyse électorale et politique des municipales de mars dernier.

Dans une seconde partie, venez assister et participer à un débat entre des représentant-es de plusieurs composantes de la gauche locale, mais aussi des militant•es du mouvement social.

On communiquera sur les noms des intervenant•es tout bientôt ;)

Jeudi 13 mai au soir, Elidja, jeune Nantais de 15 ans, est décédé, fusillé dans le hall d’une tour de Port Boyer sur fon...
21/05/2026

Jeudi 13 mai au soir, Elidja, jeune Nantais de 15 ans, est décédé, fusillé dans le hall d’une tour de Port Boyer sur fond de lutte d’emplacement pour le trafic de drogue.

Tout de suite, le terme “narcotrafic” a été employé à tout va, pour parler des sévices partout sur le territoire, voire en Europe, jusqu’à en oublier Port Boyer, ce quartier nantais.

En choisissant ce cadrage, on refuse de s’intéresser aux problèmes propres au quartier.

Pourtant, les problématiques de Port Boyer disent beaucoup des causes sociales du deal.

Regardons de plus près, pour se donner une chance de pouvoir agir ici, mais aussi ailleurs, dans d’autres quartiers populaires.

Un quartier laisser pour compte.

A Port Boyer, le tissu associatif s’est effondré, il ne reste plus qu’une Amicale laïque.

Là où il y avait des commerces il y a 10 ans, il n’y a quasiment plus rien.

Pour les jeunes de plus de 15 ans, aucune activité. Et même au-delà de 13 ans, très peu leur corresponde.

Les situations de décrochage scolaire, elles, sont multiples, alors que c’est l’une des sources principales du deal.
Et aucun éducateur de rue n’est présent sur le quartier.

47% des habitants vivent en dessous
du seuil de pauvreté.

42% des familles sont monoparentales.

Le quartier est isolé. Le lien social est délité. Port Boyer est devenu une cité dortoire.

Résultat : les habitant-es tentent de quitter le quartier. Ces cinq dernières années, le taux de renouvellement des locataires a été de 33 % !

Bref, des circonstances particulièrement propice au développement du deal.

Le trafic de drogue s’est engouffré dans les plaies béantes laissées par les pouvoirs institutionnels.

Le retrait des services publics.

Il n’y a plus d’antenne du CCAS (Centre communal d’action sociale) dans le quartier.

La PMI qui assurait un suivi des femmes enceintes, mères et enfants, n’est plus dans le quartier.

Aujourd’hui la Mission locale pour les jeunes n’est présente qu’un seul jour par semaine. Sinon, il faut aller à la Halvêque.

Port Boyer, Nantes Nord, partout des quartiers en proie aux mêmes problématiques. (…)

Rendez-vous, samedi 23 mai à 15h pour une marche blanche en la mémoire d’Elidja.

Un adolescent de 15 ans est mort à Nantes, à Port Boyer. Nous envoyons notre soutien et nos condoléances à la famille, l...
15/05/2026

Un adolescent de 15 ans est mort à Nantes, à Port Boyer. Nous envoyons notre soutien et nos condoléances à la famille, les proches et tout le quartier sous le choc.

Quelle injustice. Nous partageons la colère de certain•es.

Et les réactions politiques s’enchaînent déjà. Si on peut saluer une forme de prise de conscience, les problèmes ne datent pas d’hier et on entend les va-t-en-guerre qui filent la métaphore guerrière à parler de « narcotrafic », de « guerre à mener ».

Ces termes nous empêchent de penser les causes sociales du trafic de drogue : les difficultés économiques, la pauvreté, le chômage, le manque de lien social, d’associations, d’éducateurs et éducatrices…

Ce drame ne doit pas devenir une occasion de plus pour les institutions de réprimer et surveiller davantage Port Boyer ni les autres quartiers populaires de la ville.

Il faut casser cette spirale infernale de la violence et construire les réponses aux causes du problème.

Hier, aujourd’hui et demain, guerre à la guerre« On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels. »— Anat...
07/05/2026

Hier, aujourd’hui et demain, guerre à la guerre
« On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels. »
— Anatole France
Demain, 8 mai 2026, nous commémorerons à la fois la fin de la Seconde Guerre mondiale et la mémoire de la colonisation. La mémoire de la barbarie nazie, mais aussi celle de la barbarie coloniale.
À l’heure où, partout dans le monde, les nostalgiques du fascisme et du nazisme s’installent au pouvoir,
à l’heure où certain·es responsables politiques refusent encore de qualifier la colonisation de crime contre l’humanité,
à l’heure où le gouvernement israélien mène une politique coloniale et génocidaire que d’aucuns refusent de nommer,
il est urgent de se réapproprier les dates commémoratives.
Non pas pour se contenter de répéter que le passé ne doit pas se reproduire, mais pour tirer les leçons de l’histoire et combattre, ici et maintenant, ce qui prépare les catastrophes de demain.
Demain, 8 mai 2026, la coalition Guerre à la guerre appelle à se rassembler à Saint-Nazaire pour rappeler ces leçons et s’opposer à la course militariste et guerrière à laquelle la France participe activement.
Alors que le gouvernement impose un budget d’austérité dont nous ressentons chaque jour les effets à l’hôpital, à l’école et dans l’ensemble des services publics, Emmanuel Macron annonce la construction d’un porte-avions à Saint-Nazaire. Pendant qu’on ferme des lits, qu’on manque de personnels et qu’on casse nos droits sociaux, on prépare de nouveaux instruments de guerre.
Nous refusons cette logique. Nous dénonçons les profiteurs de guerre : les pétroliers, les marchands d’armes qui se font de l’argent sur les morts du Burkina Faso à la Nouvelle-Calédonie, en passant par la Palestine, et les autres terres ravagées par l’impérialisme.
Parce que c’est leur guerre et nos morts.
Parce qu’ils utilisent la guerre pour détruire ce qu’il reste de richesse collective dans ce pays.
Parce que l’antimilitarisme est inséparable de l’antifascisme, de l’anticolonialisme et de la solidarité entre les peuples.

Nous marcherons demain contre l’impérialisme et le militarisme.

La mairie de Nantes plante des slips. Pendant ce temps : toujours pas de plafonnement des loyers.Nous sommes le 28 avril...
03/05/2026

La mairie de Nantes plante des slips.

Pendant ce temps : toujours pas de plafonnement des loyers.

Nous sommes le 28 avril 2026, cela fait plus d’un mois que Johanna Rolland a été réélue grâce aux électeurs et électrices de gauche et depuis… rien. Pas une mesure, pas une annonce en faveur des classes populaires et moyennes de cette ville. Pire, la majorité fait parler d’elle autour d’une opération de sensibilisation pseudo écolo consistant à planter des slips pour se rendre compte de la qualité des sols…

La « gauche unie » promettait des mesures de pouvoir d’achat. En trente jours, la municipalité n’a pas dégainé la moindre mesure.
Les loyers sont toujours aussi chers et trouver un logement abordable à Nantes est un enfer.

Ces derniers jours, plusieurs maires et élu•es tentent de faire pression sur le gouvernement pour prolonger le dispositif prévu par la loi Élan d’encadrement renforcé des loyers - dispositif qui doit prendre fin cette année. Johanna Rolland et sa majorité ne se sont pas exprimées depuis des années sur la question.

Pendant la campagne, certain•es de ses colistier•es se cachaient timidement derrière la responsabilité de la préfecture quand on les interpellait. Ont-ils oublié ce qu’est la politique ? Pourquoi ne pas faire comme d’autres et engager un bras de fer avec la préfecture pour un sujet aussi important ? La même question se pose notamment pour les personnes à la rue, ou le CRA.

La majorité doit sortir de son inaction qui profite aux investisseurs immobiliers et prendre ses responsabilités, pour mettre en place enfin le plafonnement des loyers prévu par la loi Elan

Lors des dernières élections municipales, nous l’avons porté comme mesure phare avec notre Agence municipale pour le logement !

Nous sommes 7000 à l’avoir défendu - sans compter la France insoumise, les Écologistes, le PCF, l’Apres et Debout qui y sont aussi favorables !

Parce que c’est une priorité, nous continuerons de nous mobiliser pour que l’on puisse continuer de vivre dans notre ville. Pour que Nantes redevienne populaire !

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