29/03/2026
Jean-Paul Lefebvre cherchait un héritier.
Même évincé de la liste… il en a trouvé un.
François Ronget.
Et la démonstration est immédiate.
Hier, il vote avec la majorité.
Aujourd’hui, il s’y oppose.
Même textes. Même décisions.
Nouvelle indignation.
Pas un désaccord. Une conversion express.
Ronget, la girouette municipale.
Dire oui un jour. Dire non le lendemain.
Toujours présent… jamais constant.
Et dès le premier conseil, le décor est planté.
Intervention offensive.
Opposition immédiate.
Zéro continuité.
Pas le temps de comprendre.
Déjà le temps de contester.
Comme si le rôle était prêt.
Comme si le costume attendait.
Lefebvre sort par la porte.
Ronget entre par la posture.
Même logique : s’opposer pour exister.
Même mécanique : faire du bruit pour occuper l’espace.
Pas une opposition construite.
Une opposition automatique.
Et au fond, une seule question.
Quand tu votes quelque chose un jour
et que tu le combats le lendemain,
tu défends quoi exactement ?
Une conviction ?
Ou une opportunité ?
Parce qu’à ce rythme-là,
ce n’est plus une ligne politique.
C’est une météo.
Et Ronget ne suit pas une ligne.
Il suit le vent.
On observe. On comprend. On démonte.
On leak.