NoisyLeaks

NoisyLeaks Ici on regarde Noisy comme une série : on voit un truc chelou, on rigole, on démonte vos bails. Le canal, la gare, le marché… on connaît le terrain.

NoisyLeaks c’est les scènes absurdes du quotidien local. Si ça surprend, si ça fait rire, on leak !

Jean-Paul Lefebvre cherchait un héritier.Même évincé de la liste… il en a trouvé un.François Ronget.Et la démonstration ...
29/03/2026

Jean-Paul Lefebvre cherchait un héritier.
Même évincé de la liste… il en a trouvé un.
François Ronget.

Et la démonstration est immédiate.

Hier, il vote avec la majorité.
Aujourd’hui, il s’y oppose.
Même textes. Même décisions.
Nouvelle indignation.

Pas un désaccord. Une conversion express.
Ronget, la girouette municipale.

Dire oui un jour. Dire non le lendemain.
Toujours présent… jamais constant.

Et dès le premier conseil, le décor est planté.
Intervention offensive.
Opposition immédiate.
Zéro continuité.

Pas le temps de comprendre.
Déjà le temps de contester.
Comme si le rôle était prêt.
Comme si le costume attendait.

Lefebvre sort par la porte.
Ronget entre par la posture.

Même logique : s’opposer pour exister.
Même mécanique : faire du bruit pour occuper l’espace.
Pas une opposition construite.
Une opposition automatique.

Et au fond, une seule question.

Quand tu votes quelque chose un jour
et que tu le combats le lendemain,
tu défends quoi exactement ?
Une conviction ?
Ou une opportunité ?

Parce qu’à ce rythme-là,
ce n’est plus une ligne politique.
C’est une météo.

Et Ronget ne suit pas une ligne.
Il suit le vent.

On observe. On comprend. On démonte.
On leak.

Noisy a voté !D’abord, respect à tous les candidats.Une campagne, ça s’engage. Et ça mérite d’être salué.Maintenant, les...
23/03/2026

Noisy a voté !

D’abord, respect à tous les candidats.
Une campagne, ça s’engage. Et ça mérite d’être salué.

Maintenant, les faits.

Un Noiséen sur deux ne s’est pas déplacé.
Quand l’offre devient illisible, la ville décroche.

Sarrabeyrouse arrive largement en tête.
Rien de spectaculaire. Juste solide.

Franceschini derrière.
Avec une alliance XXL, un casting élargi…
pour finir à distance.
Additionner des noms,
ce n’est pas forcément additionner des voix.

Khetala s’efface dans le résultat.
Comme sa campagne ces derniers jours.
Une ligne introuvable,
un score qui suit.

Deleu ferme la marche.
Beaucoup d’intentions… très peu de prise.

Et au final ?
Des stratégies, des fusions, des repositionnements…
qui n’ont pas fait bouger la hiérarchie.

Les Noiséens n’ont pas acheté le montage.
Ils ont voté pour ce qui tient debout.
Parce qu’à la fin,
ce n’est pas le casting qui gagne…
c’est la crédibilité.

Noisy a tranché.

Bon courage aux gagnants pour le mandat qui commence.
Maintenant, place aux actes.

On observe. On comprend. On démonte.
On leak.

Dimanche, Noisy ne vote pas.Noisy tranche.7 ans.Pas une humeur. Pas un test.Une direction.Et quand on regarde les option...
20/03/2026

Dimanche, Noisy ne vote pas.
Noisy tranche.

7 ans.
Pas une humeur. Pas un test.
Une direction.

Et quand on regarde les options… on comprend vite que tout ne se vaut pas.

Il y a une gauche rassemblée.
Une ligne claire.
Tu peux être d’accord ou pas… mais au moins, il y a un cap.
Pas un patchwork. Un projet.

Khetala, lui, c’est autre chose.
Une campagne dans le brouillard.
Des positions floues, une ligne invisible.
On cherche encore le projet… comme un panneau dans le fog.
Quand tu ne montres rien, ce n’est pas stratégique… c’est qu’il n’y a rien à montrer.

Deleu arrive avec sa droite version Retailleau.
Discours dur, posture ferme… et autour, des profils qui font lever plus d’un sourcil.
Pas des têtes qui rassurent.
Des noms qui interrogent.
Une équipe qui parle beaucoup… pour un bilan quasi invisible.

Et puis il y a le clou du spectacle.

Franceschini.
Une équipe faite de morceaux qui ne vont pas ensemble.
Des gens qui s’opposaient hier… censés gouverner demain.
Sur l’affiche, ça tient. Dans la réalité, ça se fissure.

Et ça, Noisy l’a déjà vécu.

Majorité éclatée.
Tensions internes.
Décisions bloquées.
Une ville qui avance au ralenti… quand elle avance.

Pas un souvenir. Un avertissement.

Parce qu’une équipe qui commence par des contradictions,
ça ne finit jamais en stabilité.

Ça négocie. Ça s’oppose.
Ça se fragilise.

Et pendant ce temps, la ville attend.
Traduction : quand la majorité se déchire, la ville recule.
Le risque, il est là.

Pas dans les mots.
Dans le fonctionnement.
Une équipe qui passe plus de temps à tenir ensemble
qu’à faire avancer Noisy.
Et à la fin, une seule issue :
plus personne ne décide vraiment.

Dimanche, le choix est clair.

Un cap assumé.
Un brouillard total.
Une droite qui inquiète.
Ou un scénario déjà vu… où tout finit par se bloquer.

À Noisy, on ne peut pas se permettre un nouveau mandat d’immobilisme.

Parce qu’une ville à l’arrêt,
ça finit toujours par se payer.

On observe. On comprend.On démonte.
On leak.

Franceschini. Labidi.Même recette.Tu mélanges des gens incompatibles.Tu colles ça sur une affiche.Et tu appelles ça un p...
20/03/2026

Franceschini. Labidi.
Même recette.

Tu mélanges des gens incompatibles.
Tu colles ça sur une affiche.
Et tu appelles ça un projet.

Sauf que Noisy a déjà vu ce film.
Alda Pereira.
2008–2010.

Une majorité montée n’importe comment.
Des alliances contre nature.
Majorité, opposition… plus aucune frontière.

Résultat ?
Personne ne décide.
Tout le monde s’oppose.
La ville s’enlise.

Pas une équipe.
Un Frankenstein politique.
Deux ans.
C’est le temps que ça a tenu.

Traduction : quand tout le monde est d’accord pour être ensemble, personne n’est capable de gouverner.

Et aujourd’hui ?
Les mêmes scènes.

Les ennemis d’hier qui se saluent.
Les oppositions d’hier qui disparaissent.
Les convictions qui deviennent négociables.

Pas un virage.
Un retournement.
Et au milieu, une promesse : « cette fois, ça va marcher ».
Bien sûr.
Même mélange. Même confusion. Même issue.

Parce qu’une ville ne se gère pas avec des équilibres fragiles.
Elle se dirige.

Et un attelage qui ne tient que sur une photo,
ça ne tient jamais sur un mandat.

Dimanche, la question est simple.

Est-ce qu’on avance ?
Ou est-ce qu’on replonge ?

On observe. On comprend. On démonte.
On leak.

Le « rassemblement » version Franceschini.Ou plutôt… le grand buffet politique où chacun ramène son plat… et personne ne...
18/03/2026

Le « rassemblement » version Franceschini.

Ou plutôt… le grand buffet politique où chacun ramène son plat… et personne ne regarde la recette.

Au départ, on nous parle d’écoute, de cohérence, de « signal fort ».
Traduction : 67 % veulent du changement… donc on mélange tout ce qui traîne et on appelle ça une ligne.
Pas une vision, un assemblage.

Franceschini fusionne.
Enfin non, il compile.
Il supprime Rivoire, écarte Lefebvre… puis ouvre la porte à tout le reste.
Le tri n’est pas idéologique, il est opportuniste.
On ne construit pas une équipe, on ajuste un casting.

Et là, ça devient intéressant.

Le PS fusionne avec une droite locale.
La droite récupère des morceaux de gauche.
Et au milieu, Franceschini orchestre le tout en mode « dépassement ».
Traduction : quand plus personne ne sait où il habite politiquement, on appelle ça un projet.

Bienvenue dans la politique gloubi-boulga.

Un peu de droite.
Un peu de gauche.
Beaucoup de recyclage.
Et zéro colonne vertébrale.

Le « Macron wish » de Noisy.

Même méthode :
on tue le père politique,
on récupère les morceaux,
et on vend ça comme du neuf.

Sauf qu’ici, la version est locale… et beaucoup moins maîtrisée.

48 heures.
C’est le temps qu’il a fallu pour faire disparaître des figures historiques…
et en faire apparaître d’autres sorties du chapeau.

Une liste « citoyenne » ?
Non.
Une colocation politique sous tension.

Chacun avec son passé, ses intérêts, ses calculs.
Et une seule certitude : personne n’aurait construit cette équipe comme ça dès le départ.

Parce qu’au fond, ce n’est pas un projet qui rassemble.
C’est une équation électorale qui tente de tenir debout.

Et comme souvent dans ces cas-là :
ça tient… jusqu’au premier courant d’air.

La vraie question n’est plus « qui est avec qui ».

La vraie question, c’est :
qu’est-ce qu’ils défendent ensemble ?

Parce qu’un rassemblement sans ligne,
ce n’est pas une force.
C’est un équilibre instable.

Et Noisy mérite mieux qu’un patchwork politique monté en urgence.

On observe.
On comprend.
On démonte.
On leak.

ACTE 2.48 heures.Le temps qu’il a fallu pour transformer le « rassemblement » en tri sélectif grandeur nature.Franceschi...
17/03/2026

ACTE 2.
48 heures.
Le temps qu’il a fallu pour transformer le « rassemblement » en tri sélectif grandeur nature.

Franceschini fusionne.
Enfin… il découvre surtout le nettoyage par le vide.
On garde. On jette. On recycle.
Rivoire, Lefebvre, Bessaou, Benhamou… : direction la benne.
La première ligne de campagne ? sortie en sac poubelle.
Le rassemblement version déchetterie politique. Pourra-t-il vraiment tenir demain ?

Et derrière, pour expliquer le crash :
pression, tension, scène, chaos…
Quand il faut autant scénariser,
c’est que le scénario initial n’a pas tenu deux jours.

Deleu négocie.
48 heures pour construire un accord.
15 minutes pour le voir exploser.

Un accord « solide ». Oui…
comme un château de cartes en plein courant d’air.
Et maintenant ça parle de sérieux.
Après avoir fait de la politique en mode version brouillon.

Khetala refuse.
Pas d’accord, pas de fusion, pas de compromis.
Au moins c’est clair.
Mais c’est surtout seul contre tous.
La cohérence version île déserte.

Trois candidats.
Trois méthodes.

Et au milieu de tout ça, Sarrabeyrouse.
Pas de fusion. Pas de recomposition. Pas de panique.

On aime ou pas.
Mais au moins, l’équipe n’a pas bougé en 48 heures. Un roc… la stabilité et la constance plébiscité !

Dans cette campagne,
ça devient presque une anomalie.

Trois qui bougent.
Un qui ne vacille pas.

Traduction NoisyLeaks :
on nous vend des équipes…
on regarde des équipes jetables.

on nous parle de stabilité…
on découvre que c’est devenu rare.

La vraie punchline ?
À Noisy, certains n’arrivent déjà pas à tenir une équipe un deux joirs…
mais veulent gérer une ville pendant 7 ans.
Dimanche, chacun fera son choix.

Mais la question est devenue très simple :
on vote pour une équipe…
ou pour un épisode pilote qui change de casting toutes les 48h ?

Alors encore une fois,
on observe,
on analyse,
et on leak !

Premier tour à Noisy : le brouhaha est terminé. Les chiffres parlent.Participation : 48,6 %.Autrement dit, un Noiséen su...
16/03/2026

Premier tour à Noisy : le brouhaha est terminé. Les chiffres parlent.

Participation : 48,6 %.
Autrement dit, un Noiséen sur deux est resté chez lui.

Première leçon :
malgré des semaines de campagne sous tension, la ville n’a pas totalement suivi le spectacle.

Mais regardons les résultats.

Olivier Sarrabeyrouse : 33,75 %.
Le maire sortant arrive largement en tête.
Dans une campagne où tout le monde expliquait que la ville allait mal… les électeurs lui accordent tout de même un tiers des voix.

Autrement dit :
le procès permanent n’a pas totalement convaincu.

Thomas Franceschini : 19,63 %.
Deuxième position pour la droite locale.
Un score solide, mais loin de la vague annoncée pendant la campagne.

Morad Khetala : 14,89 %.
La surprise relative du scrutin.
Une candidature présentée comme “indépendante” qui trouve son espace.

Olivier Deleu : 11,98 %.
Le programme XXL n’a pas créé la vague espérée.

Medy Labidi : 9,30 %.
La tentative alternative reste marginale.

Et puis il y a les autres listes, toutes sous les 8 %.

Traduction simple :

la campagne a fait beaucoup de bruit… mais peu de percées.

Deuxième leçon de ce premier tour :
Entre Franceschini, Khetala, Deleu et Terki, les voix se sont dispersées dans toutes les directions.

la droite s’est présentée façon puzzle.
En face, la gauche sortante reste la force centrale du paysage politique noisien.

Et maintenant ?
le maire sortant arrive premier.
malgré les tracts incendiaires, les vidéos alarmistes et les prophéties Facebook…

Noisy n’a pas voté pour un saut dans le vide.

Les électeurs ont placé en tête
l’équipe qui tient déjà la barre.

La campagne avait promis un tremblement de terre.
Pour l’instant, on a surtout senti un petit courant d’air.

La suite ? Elle s’écrira au second tour !

Et à NoisyLeaks, comme toujours :
on observe.
on note.
et parfois… on leak.

Fin de campagne à Noisy.Et franchement… quelle saison !!!On aura tout vu.Des poubelles brandies comme arguments politiqu...
13/03/2026

Fin de campagne à Noisy.
Et franchement… quelle saison !!!

On aura tout vu.
Des poubelles brandies comme arguments politiques.
Des lynchages Facebook.
Des alliances improbables entre ennemis d’hier.
Des tracts incendiaires.
Des stratégies de dernière minute.

La politique locale version téléréalité municipale.

Alors on a regardé les candidats.

Souad Terki.
On lui avait vendu l’héritage.
Au final, elle incarne surtout l’humiliation politique en direct.

Thomas Franceschini.
L’adjoint de seconde ligne devenu soudain héritier officiel.
Peu de bilan, beaucoup d’emballage : la politique locale a parfois le sens du recyclage.

Morad Khetala.
Le candidat indépendant…
cabinet à Rosny, maison à Livry, soutiens très politiques.
L’indépendance version géographique.

Medy Labibi.
La candidature alternative.
Dans une campagne déjà saturée, l’alternative la plus discrète.

Olivier Deleu.
Piscine olympique, halle monumentale, millions annoncés.
Le programme est immense.
Le financement, lui, reste invisible.

Et puis Olivier Sarrabeyrouse.
Le maire sortant.
Celui qu’on peut contester, critiquer, débattre.
Mais celui qui connaît déjà la ville, les dossiers et la machine municipale.

Alors on a posé la seule vraie question.
Pas la question Facebook.
Pas la question des clashs.
La question Noisy.

Une ville populaire comme la nôtre a-t-elle besoin d’un laboratoire politique pour six ans…
ou d’une équipe qui sait déjà comment la faire avancer ?

À NoisyLeaks on ne dit pas aux gens pour qui voter.
On observe.
On analyse.

Mais une chose est sûre.
Voter contre, ce n’est pas un projet.
Et voter contre finit souvent par devenir voter contre sa propre ville.

Nous on préfère voter pour.
Pour la stabilité.
Pour l’expérience.
Pour la continuité.

Parce qu’après avoir regardé les programmes, les équipes et les valeurs…
il ne reste peut-être qu’une seule liste capable de garder Noisy à flot.
Et elle porte un nom : Toujours Noisy !

Dimanche, chacun fera son choix.
Mais au fond, la question reste simple :
On vote pour une experience…
ou pour Noisy ?

Et au final... On leak !

Medy Labidi Olivier Deleu Olivier Sarrabeyrouse Jean-Paul Lefebvre

Campagne propre… vraiment ?Olivier Deleu publie un message solennel :appel au calme, campagne respectueuse, débat d’idée...
12/03/2026

Campagne propre… vraiment ?

Olivier Deleu publie un message solennel :
appel au calme, campagne respectueuse, débat d’idées, sérénité républicaine.
Très bien.

Mais pendant ce temps-là…
sur la même liste, François Duarte enchaîne les publications comme un fil d’info en crise.

Post. Tract. Accusation.
Capture d’écran. Analyse.
Nouvelle publication.
Encore une.
Le tout à la minute près.
Une vraie rafale.

Alors forcément, une question se pose :
qui mène la campagne de Sauvons Noisy ?

La tête de liste qui appelle au calme…
ou le colistier qui transforme Facebook en mitrailleuse politique ?

Car quand on prône la sérénité
mais que son propre camp publie 15 attaques en une heure,
le message devient… disons… confus.

À moins qu’il ne s’agisse d’autre chose.

Une fébrilité. Une défense précipitée.
Ou peut-être un aveu involontaire ?

En politique, il y a une règle simple :
quand quelqu’un parle de calme pendant que son équipe panique…
ce n’est généralement pas très bon signe.

À NoisyLeaks, on observe une chose :
les appels au calme sont toujours plus crédibles…
quand son propre camp ne met pas le feu en même temps.

Et on leak

Petite question aux Noiséens : pour quelle tête de liste vote-t-on vraiment ?Sur l’affiche, la réponse est simple : Thom...
11/03/2026

Petite question aux Noiséens : pour quelle tête de liste vote-t-on vraiment ?

Sur l’affiche, la réponse est simple : Thomas Franceschini.
La liste s’appelle Noisy au Cœur.
Le visage officiel aussi.

Contre toute attente elle transforme les ennemis d’hier en partenaires de campagne : Jean-Paul Lefebvre VS Laurent Rivoire

Mais en regardant la campagne de plus près… le doute s’installe.
Car celui qu’on voit commenter, analyser, attaquer, publier vidéo après vidéo, c’est surtout Jean-Paul Lefebvre.

Un détail qui mérite un petit rappel.
Entre 2008 et 2010, Lefebvre était adjoint aux finances.
Et pour beaucoup, à l’époque, il était notre Iznogoud local.
Un homme qui connaît les coulisses du pouvoir local et qui rêve encore d'être Maire.

Ce qui rend la scène actuelle assez savoureuse.
Quand Lefebvre s’allie avec celui qui incarne le mieux l’héritage Rivoire,

La vraie question reste entière.
Quand les Noiséens glisseront un bulletin dans l’urne…
voteront-ils pour la tête de liste officielle…
ou pour celui qui semble déjà tenir la barre ?

Thomas Franceschini, le visage officiel qui enchaîne les vidéos façon présentateur de plateau TV ?
Ou Jean-Paul Lefebvre, le stratège qui continue sa campagne personnelle en coulisses ?

À NoisyLeaks, on observe une chose :

certaines listes ont une tête…
et parfois une autre tête dans les coulisses.


100% Noisy avec Laurent Rivoire et son équipe

Le candidat hors-sol !La liste Noisy Unie est sortie.Morad Khetala veut devenir maire de Noisy. Très bien.Mais première ...
10/03/2026

Le candidat hors-sol !

La liste Noisy Unie est sortie.
Morad Khetala veut devenir maire de Noisy. Très bien.
Mais première question simple :
un candidat à la mairie doit-il au moins vivre dans la ville qu’il veut diriger ?

Cabinet professionnel à Rosny.
Résidence personnelle à Livry-Gargan.

Et sur son visuel de campagne… détail savoureux :
le candidat n’est même pas placé sur la carte de Noisy.
Un oubli graphique.
Ou la campagne la plus sincère de l’année.

On nous explique ensuite qu’il est « sans parti ».
Indépendant. Libre. Hors système.
Pourtant dans les soutiens on croise Karim Zeribi, soutien régulier de listes UDI et aperçu récemment au meeting de Jean-Christophe Lagarde.
Indépendant aujourd’hui.
Compatible demain ?

À Noisy on connaît la mécanique :
les candidats « sans parti » finissent souvent avec le bon parti au second tour.

À Noisy, certaines promesses ressemblent aussi à des concerts annoncés trop tôt.
On communique.
On affiche.
On promet.

Et puis le jour arrive…
et la scène reste vide.
Comme le 7 mars avec Kery James.

Les Noiséens attendent encore !

Première promesse de campagne.
Premier fantôme.

La règle en politique municipale est simple :
si une promesse ne tient pas trois semaines,
six ans risquent d’être longs.

Quant au programme, merci pour le lien.
On l’a lu.
Beaucoup de propositions existent déjà.
D’autres sont déjà en cours.
Et pour le reste…

le financement relève encore du vœu pieux.

Car en politique municipale, promettre est facile.
Budgéter, c’est une autre discipline.

Alors la question reste entière :
Noisy veut-elle un candidat qui redécouvre la ville pendant la campagne…
ou quelqu’un qui la connaît déjà ?

À NoisyLeaks, on lit.
On regarde.
On note.
Et quand la promesse commence à dépasser la réalité…
on leak !



Plus d'infos : https://entreprises.lefigaro.fr/selarl-dr-morad-khetala-93/entreprise-844326850

Samy Bessaou : le grand retournement.Il faut reconnaître une chose à Samy Bessaou : il respire la constance.Il change ju...
08/03/2026

Samy Bessaou : le grand retournement.

Il faut reconnaître une chose à Samy Bessaou : il respire la constance.
Il change juste de position à chaque respiration.

Hier encore, il passait son temps à attaquer, critiquer, disqualifier.
Aujourd’hui ? Cœurs violets, accolades et communiqué solennel pour expliquer qu’il a « pris le temps d’observer ».

Observer quoi exactement ?

Parce que ceux qui suivent un peu la politique locale se souviennent très bien d’une chose : pendant des mois, Samy Bessaou a été l’un des plus actifs pour tirer sur tout ce qui bougeait. Critiques, insinuations, petites phrases… le répertoire était complet.

Et puis soudain, miracle politique.

Ceux qui étaient hier infréquentables deviennent fréquentables.
Ceux qui étaient le problème deviennent la solution.
Et celui qui dénonçait hier devient aujourd’hui leur premier supporter.

Même Facebook n’avait pas prévu un tel revirement d’algorithme.

Dans son communiqué, Samy Bessaou parle de « conscience », de « lucidité », de « rassemblement ». C’est beau. C’est presque poétique. On dirait la bande-annonce d’une conversion politique.

Mais à Noisy, les habitants ont de la mémoire.

Ils se souviennent des campagnes précédentes.
Ils se souviennent des attaques.
Ils se souviennent de qui disait quoi sur qui.

Et c’est là que le communiqué devient intéressant.

Parce qu’en politique, changer d’avis arrive. Mais passer de démolisseur officiel à supporter enthousiaste en un claquement de doigts… c’est plus rare. Ça s’appelle un virage à 180 degrés. Sans clignotant.

Hier torpilleur.
Aujourd’hui premier fan.

On pourrait presque croire qu’un sous-marin vient de refaire surface.

À Noisy, certains retournements sont rapides.
Mais la mémoire des habitants l’est encore plus.

Alors chacun jugera.

Mais une chose est sûre : quand les convictions changent aussi vite, ce ne sont plus des convictions.
C’est de la météo.

Et à Noisy, le vent politique tourne parfois très vite.

On observe,
on archive,
et on Leak !

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