03/09/2026
Les réductions de l’aide publique au développement (APD) consacrée à la santé touchent en premier lieu les pays qui dépendent le plus des financements extérieurs.
L’APD correspond au soutien financier apporté par les pouvoirs publics en faveur du développement économique et de la prospérité des pays en développement.
Les projections de l’ montrent que l’APD bilatérale destinée à la santé pourrait tomber à son plus bas niveau depuis près de vingt ans.
Certaines des principales baisses attendues concernent l’Afrique subsaharienne, où de nombreux pays dépendent de l’aide pour soutenir leurs systèmes de santé.
➡️ L'Ouganda pourrait voir son APD bilatérale dans le domaine de la santé chuter de 53.5 % entre 2024 et 2026.
➡️ Le Malawi et le Soudan du Sud pourraient enregistrer des baisses de, respectivement, 50.8 % et 42.4 %. Les financements externes représentent environ 60 % des dépenses de santé courantes dans ces deux pays.
➡️ D’autres pays bénéficiaires, dont le Mozambique et le Lesotho, où les financements extérieurs sont importants, devraient également subir des réductions importantes.
De tous les secteurs bénéficiaires de l’APD, c’est celui de la santé qui devrait subir les coupes les plus marquées entre 2024 et 2026.
Dans les pays qui n’ont que peu de marge de manœuvre budgétaire pour compenser le recul de l’aide, ces réductions pourraient exercer une pression supplémentaire sur des systèmes de santé déjà limités.
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