15/06/2026
đšLâannĂ©e derniĂšre, nous avons annoncĂ© que nous allions participer Ă la Marche des FiertĂ©s.
Résultat ? Un tsunami médiatique contre la venue du collectif Eros. Le Monde a publié une tribune signée par plus de 500 personnalités publiques contre notre simple présence. Cinq cents ! Comme si nous étions le diable en personne.
Mais nous y sommes allĂ©s quand mĂȘme grĂące Ă Bruno Retailleau, qui a dĂ©ployĂ© plus de 50 CRS uniquement pour notre protection, afin que nous ne nous fassions pas lyncher par la « tolĂ©rance » arc-en-ciel.
Cette annĂ©e, nous avons lâhonneur de vous annoncer que nous participerons de nouveau Ă la Marche des FiertĂ©s. Enfin, pardon : Ă la marche des dĂ©chets. Que cela vous plaise ou non.
Car oui, cette marche nâa plus de sens. Nous avons affaire Ă des cortĂšges de migrants demandeurs dâasile, Ă des militants wokistes voulant imposer leur idĂ©ologie auprĂšs des enfants, Ă un sectarisme violent contre les homosexuels de droite, Ă une marche pour la Palestine (nous cherchons toujours le rapport avec les droits des LGBT), bref, Ă un joyeux dĂ©sordre qui nâa plus aucun sens.
Mais attention. Ce ne sera pas comme en 2024. Ce ne sera pas comme en 2025.
Nous prĂ©parons quelque chose de diffĂ©rent, dâassez innovant Ă vrai dire.
Personne ne sait exactement ce que nous allons faire. Personne ne sait comment nous allons nous y prendre. Et croyez-nous⊠nous avons préparé un coup qui va les rendre fous.
Car oui, la rue nâappartient pas Ă lâextrĂȘme gauche. Elle appartient Ă tout le monde lorsquâil sâagit de dĂ©fendre les droits des victimes, aujourdâhui largement touchĂ©es, selon nous, par lâimmigration et lâislamisation.
Ă trĂšs vite đ