06/06/2026
L’axe Alger-Tunis face au donneur de leçons occidental : la souveraineté en bloc
Dans le traitement de la tragédie à Gaza, les chancelleries et médias occidentaux ne tolèrent aucune dissidence. Pour avoir refusé de s’aligner sur le récit imposé par le Nord global, l’Algérie et la Tunisie subissent un véritable lynchage diplomatique et médiatique. Ce que l'Occident qualifie méprisamment d'« extrémisme » ou d'« aveuglement idéologique » n’est pourtant que le refus viscéral de se soumettre au chantage des puissances.
Pour ces deux nations, la complicité n'est pas une option. L’Algérie, bâtie sur le sacrifice d'un million et demi de martyrs contre le colonialisme, et la Tunisie, profondément attachée au droit des peuples, refusent de cautionner la géopolitique du cynisme. Demander à Tunis ou à Alger de tempérer leur soutien à la Palestine, c'est leur demander de cracher sur leur propre histoire et d'avaliser l'hypocrisie du « deux poids, deux mesures ». Cet Occident qui s'indigne à géométrie variable n'a aucune leçon de morale à donner à des peuples qui ont payé leur liberté au prix du sang.
Face aux pressions financières, aux chantages économiques et aux campagnes de dénigrement commanditées, la réponse de l'axe Alger-Tunis est d'une brutalité salutaire : la dignité nationale n'a pas de prix et la souveraineté ne s'échange pas contre des promesses d'aide ou des lignes de crédit. Dans un paysage régional trop souvent marqué par les capitulations et les normalisations de façade, l’Algérie et la Tunisie incarnent un bastion de résistance. Le message est définitif : leurs convictions ne sont pas à vendre, et leur liberté de parole ne se négocie pas.