05/03/2026
📌 Communiqué de presse :
Violences contre les candidats aux élections municipales : le sénateur Hussein Bourgi appelle les pouvoirs publics à agir et à sévir
"Les élections municipales approchent et j’assiste médusé depuis quelques jours à la recrudescence des violences à l’égard des candidats en campagne.
Dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars, ce sont le domicile et le véhicule de Thierry Baëza, Maire de Mèze, candidat à sa succession, qui ont été la cible de dégradations.
La semaine dernière c’est Jérôme Lopez, Maire de Saint Mathieu de Tréviers, candidat à sa succession, qui a été la cible de nombreux autocollants à caractère injurieux et diffamatoire collés sur le mobilier urbain de la commune.
Le dimanche 15 février dernier, un colistier de Fabrice Garnier tête de liste aux élections municipales a Servian, a reçu une cartouche de fusil de chasse scotchée sur un tract de campagne. Le tout a été déposé au portail de son domicile.
Début février ce sont plusieurs lettres de menaces qui ont été reçues et un tag qui a été découvert au domicile d’un colistier de Laurent Brunet, Maire de Creissan, candidat à sa succession.
Et que dire des propos outranciers, injurieux et diffamatoires qui fleurissent sur les réseaux sociaux et même lors des débats ?
Tout le monde est témoin de la dérive en la matière d’un candidat tête de liste à Montpellier, devenu l’incarnation de ce fléau.
Tous ces comportements, toutes ces dérives ne sont pas dignes de la démocratie.
Ils abîment le débat public, ils blessent les candidats, ils affectent leurs familles, et leurs colistiers.
À Mèze, à Saint Mathieu de Tréviers, à Servian, à Creissan, des plaintes ont été déposées.
J'encourage tous les candidats victimes de ce type d’actes à porter plainte.
Et j’appelle solennellement les pouvoirs publics, à savoir la préfecture, la police nationale, la gendarmerie nationale, la justice, à agir, à accélérer les enquêtes et à sévir.
Il est urgent de mettre un terme à ces débordements qu’il serait irresponsable de banaliser et de considérer comme du « folklore » ponctuel lié aux campagnes électorales.
Les menaces, les dégradations et les violences à l’égard des candidats en campagne, préfigurent le passage à l’acte et les agressions que subiront demain les élus.
Je ne m’y résigne pas.
Et personne ne doit s’y résigner.
Alors, il est urgent d’agir !"
Hussein Bourgi, Sénateur de l'Hérault