11/07/2026
Hamza et les errements de la gauche...
Hamza, le gamin du canal qui asperge les passants avec un pistolet à eau et qui passe quelques heures honteuses en garde à vue. Vision de la gauche. Hamza, 14 ans, déjà défavorablement connu des services de police, qui traîne à l’heure qu’il veut, là où il veut, sans qu’aucun reproche ne puisse être fait à ses parents, au motif de racisme et de stigmatisation. Vision de la droite. Et voilà la gauche qui prend fait et cause, comme toujours, pour les voyous, quand la police, la justice, la société donc, leur demande de rester dans le droit chemin. Médiapart, toujours en exécuteur des basses œuvres gauchistes, à la manœuvre, se lance dans des considérations dithyrambiques, parlant de sociologie, au ras du zinc du comptoir : l'adultification, ce processus par lequel notre société, ses médias et ses institutions, refusent obstinément le statut d'enfant aux jeunes Arabes et Noirs. Et plus loin, ce canard mêle la vision coloniale blanche et la colonisation. Ils veulent quoi les plumitifs, que sous prétexte qu’on est enfant arabe ou noir, on puisse faire toutes les âneries possibles sans la moindre sanction ? Ils veulent que l’excuse du colonialisme soit un motif de laisser ces gens faire ce qu’ils veulent, voire nous tuer ? Pour combien de temps ? Non, ils se pâment devant les voyous noirs ou arabes, ces socialo-gauchos, à l’image du premier d’entre-eux, Hollande, qui se rend, avant toute forme d’enquête et de conclusion, au chevet de Luaka. Grâce à ces voyous, ils font vibrer leurs vieux fantasmes inassouvis de révolutionnaires ratés et pitoyables, eux qui vivent bourgeoisement, déclamant des leçons de morale, le plus loin possible des gens qu’ils défendent, qu’ils encensent, mais qu’ils n’ont surtout pas envie de rencontrer dans la vraie vie. Tant que ce ne sont pas leurs enfants à eux, qui se font lyncher par des bandes d’australopithèques...
Si on va par là, on ne dit rien non plus aux petits enfants blancs, leurs arrières grands parents ont vécu cinq siècles de razzias aux esclaves par les barbaresques musulmans, ça vaut bien le traumatisme de 130 ans de « colonisation », au cours desquels les Français ont construit des ponts, des routes, des ports, des aéroports, des écoles et hôpitaux ? A-t-on, à gauche, défendu un genre d’impunité pour les fils de l’immigration italienne, espagnole, ou asiatique ? Non, les alambics idéologiques de la gauche ne distillent des bibines littéraires et sociologiques tordues que pour les gamins issus de l’immigration africaine. Non seulement cette société française ne refuse pas obstinément le statut d'enfant aux jeunes Arabes et Noirs, mais c’est même le contraire, c’est la gauche qui infantilise les jeunes Arabes et noirs en leur permettant les pires excès, comme à des enfants mal élevés, sous prétexte qu’ils sont arabes et noirs. Ceci alors que la société voudrait justement en faire des hommes, c’est à dire, les instruire, leur donner les codes de communication et de comportement dans une société moderne, européenne, complexe. Non, la gauche tient à ce qu’ils restent ce qu’ils sont, des immigrés africains, avec des codes africains et des comportements d’anti-France, que nous devons accepter, même aux prix de nos sécurités, sous peine de racisme.
Parce que soyons réaliste, si un gamin blanc, dans un village, commence à « em****er » tout le monde, comme Hamza, il ne va pas passer à la télévision. Ses parents vont se retrouver au poste, parce que dans la loi, les parents, mais seulement ceux d’ici, sont responsables de leurs enfants qui agissent mal ou qui traînent la nuit. Les services sociaux vont leur retirer la garde de leur enfant et cette même gauche, non seulement ne hurlera pas à l’adultification, elle sera même la première à réclamer des sanctions exemplaires, à dénoncer des manquements éducatifs, à mettre en une les photos et les pedigrees de ces « mauvais parents », « irresponsables ». La gauche dans ses errements. Si nous en sommes là, aujourd’hui, à ce qu’une Léonarda, ou un Hamza, puisse se fiche ouvertement de notre pays, c’est justement parce que la gauche a refusé que des enfants arabes et noirs soient soumis aux mêmes règles que les enfants des français et ceux des autres immigrations.
Au RPF, nous reprenons les paroles de De-Gaulle : « Un seul pays et une seule loi ». Pas d’excuse de couleur ou d’origine, pas d’excuse historique de colonisation ou de racisme systémique, les mêmes règles pour tout le monde, les mêmes sanctions et les mêmes responsabilités, à l’école, dans la rue et dans les structures de la société : piscine, centres de loisirs, supermarchés… et tout le monde deviendra un adulte responsable. Grâce à l’idéologie de gauche, savamment entretenue, il y a le contraire de l’adultification, il y a l’infantilisation permise à certains et pas à d’autre, une infantilisation qui dure pour ceux qui en « bénéficient », toute la vie, car une fois qu’ils sont majeurs, ils ont d’autres excuses : le racisme, le racisme systémique, la stigmatisation, la paix sociale, le vivre ensemble, l’apport culturel, l’enrichissement culturel… autant d’inventions sémantiques pour arriver à justifier que certains aient sempiternellement les devoirs, pendant que d’autres ont les droits. Et éventuellement, le devoir de se laisser voler, violer, tuer sans rien dire, au prétexte d’ancienne colonisation.
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