Anne Laure Francastel

Anne Laure Francastel Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Anne Laure Francastel, Public & Government Service, Saint-Sulpice-et-Cameyrac.

Educatrice spécialisée en libéral, je propose mes services pour accompagner et soutenir les enfants différents et leur famille que se soit au domicile ou dans leurs milieux d'évolution naturels. Educatrice spécialisée en libéral sur Saint-Sulpice-et-Cameyrac, je propose mes services aux personnes atypiques et à leurs familles, à domicile et/ou en cabinet :
- Accompagnement éducatif individuel,
-

Groupe d'entrainement aux habiletés sociales,
- Guidance parentale, Programme Barkley,
- Evaluation fonctionnelle Vineland II. Mes expériences professionnelles et les formations que j'ai pu suivre, m'ont permise d'acquérir des compétences essentielles à l'accompagnement des personnes : connaissances approfondies des TND, relation éducative de confiance, création de projet avec la famille (objectifs, accompagnement éducatif, évaluation et bilan), coordination avec les partenaires.

🩵 Au cœur de mes accompagnementsAujourd’hui, focus sur un travail… aussi subtil que complexe : détecter l’ironie.L’ironi...
15/04/2026

🩵 Au cœur de mes accompagnements

Aujourd’hui, focus sur un travail… aussi subtil que complexe : détecter l’ironie.

L’ironie ou l'art de dire l’inverse de ce que l’on pense et s’attendre à ce que l’autre le comprenne !

Autant dire que pour beaucoup d’enfants et notamment les enfants avec un TSA,
c’est un vrai défi.

Comprendre que “Bravo, c’est du propre !” ne veut pas dire… bravo 🤔 ?

Alors en groupe d’habiletés sociales, on a décidé de travailler ça… en jouant !

Avec les Duplo®, les enfants ont construit des petites scènes :
- des situations du quotidien,
- des personnages qui s'expriment,
- et surtout… des phrases à double sens !

Ensuite, place au jeu :
🔎On observe la scène,
👂On écoute la phrase,
🗣 On se concentre sur la prosodie, le contexte,
Et on fait ses conclusions : est-ce que le personnage pense vraiment ce qu’il dit ?

Un vrai travail de détective 🕵!

Et surtout… un jeu qu’ils adorent !

Parce que derrière le jeu, on travaille des compétences essentielles comme la compréhension sociale, la lecture des intentions, l’attention aux indices non verbaux et la flexibilité de pensée.

Et petit à petit, ce qui semblait incompréhensible, commence à prendre du sens.

Parce qu’apprendre à décoder les autres, c’est aussi mieux trouver sa place parmi eux.

À très vite pour la suite !

🧳VacancesJe serai en vacances du lundi 6 avril au dimanche 12 avril inclus.Une semaine pour recharger les batteries, man...
06/04/2026

🧳Vacances

Je serai en vacances du lundi 6 avril au dimanche 12 avril inclus.

Une semaine pour recharger les batteries, manger du chocolat (beaucoup de chocolat!) et revenir avec encore plus d’énergie pour vous accompagner au quotidien.

Je vous retrouve à partir du 13 avril pour de nouvelles aventures, de nouveaux projets
et toujours autant de plaisir à travailler à vos côtés.

🐣 Je vous souhaite à tous un très bon lundi de Pâques, et pour ceux qui ont la chance d’être en vacances… de très belles vacances ☀️!

🩵 Au cœur de mes accompagnementsLa semaine dernière, je partagé avec vous, un instant ensoleillé avec une dame que j'acc...
01/04/2026

🩵 Au cœur de mes accompagnements

La semaine dernière, je partagé avec vous, un instant ensoleillé avec une dame que j'accompagne en EHPAD.

Aujourd’hui, je vous emmène à l’autre bout du spectre… En maternelle !

J’accompagne une petite fille porteuse d’une maladie génétique.

Avec elle, on travaille des choses essentielles :
- entrer dans l’activité,
- développer son autonomie,
- oser demander de l’aide,
- prendre confiance en elle,
- et surtout créer du lien avec les autres enfants, apprendre à entrer en relation, à partager, à jouer ensemble.

Ce sont des apprentissages du quotidien, ceux qui paraissent “évidents”… mais qui, pour certains enfants, demandent beaucoup d’efforts, de persévérance et d’accompagnement.

Et pourtant…

Chaque séance, elle me montre une chose essentielle : elle est capable.

Capable d’essayer, capable de progresser, capable de réussir malgré son handicap !

C’est exactement pour cela que mon métier a du sens.

Passer d’un accompagnement à un autre, d’un âge à un autre, d’une réalité à une autre…

Et voir, à chaque fois, tout ce que la personne peut construire, à sa manière.

Parce qu’au fond, peu importe l’âge, on travaille toujours la même chose :
redonner du pouvoir d’agir.

🩵Au cœur de mes accompagnementsUn peu de soleil aujourd’hui…Et pas seulement dans le ciel ☀️Cela faisait un moment que j...
27/03/2026

🩵Au cœur de mes accompagnements

Un peu de soleil aujourd’hui…
Et pas seulement dans le ciel ☀️

Cela faisait un moment que je n’avais rien partagé ici.
Ces dernières semaines ont été intenses, riches et très prenantes.

Mais aujourd’hui, j’avais envie de reprendre avec un de ces petits moments qui donnent du sens à tout le reste.

J’accompagne une dame en EHPAD, pour qui le quotidien est difficile, parfois même douloureux.

Entre la maladie, le sentiment de ne pas être à sa place, et la difficulté à trouver du plaisir dans ce qui l’entoure… Chaque pas compte.

Alors, ensemble, on travaille des choses simples en apparence…
- sortir de la chambre,
- profiter de l’extérieur,
- remettre le corps en mouvement,
- recréer du lien avec les autres.

Des petites choses… qui sont en réalité énormes.

Et puis il y a ces moments suspendus… comme ce jour là, au soleil.

Ces instants où le visage s’apaise, où le corps respire un peu plus librement,
où la vie reprend doucement sa place.

Elle m’appelle souvent “son rayon de soleil” ☀️

Et dans ces moments-là, je me dis que malgré les doutes, la fatigue, les questionnements… j'ai choisi le bon métier !

À très vite pour la suite…

🔥Coup de gu**leJe travaille depuis plusieurs années en lien avec des établissements scolaires.Et je le dis avec sincérit...
18/02/2026

🔥Coup de gu**le

Je travaille depuis plusieurs années en lien avec des établissements scolaires.
Et je le dis avec sincérité : avec les écoles primaires, nous arrivons encore à collaborer. Ce n’est pas parfait, mais il y a du lien, des échanges, des ajustements.

Avec les collèges… cela devient de plus en plus difficile.

Je rencontre de nombreux jeunes dont les besoins spécifiques ne sont pas respectés. Des jeunes avec des PAP, des PPS, des recommandations claires, des aménagements écrits noir sur blanc.

Et pourtant… ils ne sont pas appliqués.

Le mois dernier, deux jeunes que j’accompagne ont été exclus de leur collège.
Je n’excuse en aucun cas les passages à l’acte. La violence doit être contenue, elle nécessite un cadre et elle appelle des conséquences.

Mais ce qui me questionne profondément, c’est le contexte.

Ces jeunes avaient des aménagements notifiés qui n’étaient pas respectés.

On s’étonne ensuite que des adolescents dont les besoins ne sont pas pris en compte explosent ?
Ce n’est malheureusement pas surprenant. C’est souvent une suite logique.

Ce qui me peine aussi, c’est d’entendre :
"On a tout fait.", "On a été bienveillants.", "On ne l’a pas sanctionné à chaque fois."

La bienveillance, ce n’est pas fermer les yeux.
La bienveillance, ce n’est pas laisser passer 8 ou 10 passages à l’acte… puis exclure brutalement.

La bienveillance, c’est appliquer un PPS quand il est notifié. C’est adapter la pédagogie, c’est mettre en place des outils concrets, c’est intervenir AVANT l’explosion, c'est travailler en s'appuyant sur le réseau existant.

Sinon, ce n’est pas de la bienveillance. C’est de l’impuissance maquillée.

Quand on dit que “tout a été essayé” alors que les aménagements n’ont pas été réellement appliqués, on bloque toute remise en question du système.
On fait porter la responsabilité uniquement sur le jeune.

Or le problème n’est pas seulement individuel. Il est aussi systémique.

Le collège est une machine lourde, complexe, sous tension :
- Manque de moyens.
- Manque de temps.
- Manque de formation.
- Parfois même manque de motivation.

Mais si on ne reconnaît pas ces limites, on ne pourra jamais les améliorer.

Je crois profondément à l’inclusion, à la collaboration.
Je crois profondément que ces jeunes peuvent trouver leur place.

Mais cela suppose de travailler ensemble. Vraiment.
Et de ne pas se cacher derrière une bienveillance de façade quand les outils adaptés ne sont pas mis en œuvre.

Pour les jeunes, pour les familles, pour les équipes aussi, qui méritent d’être soutenues et formées.

Parce qu’un système qui ne s’ajuste pas fabrique de l’exclusion.

L’inclusion ne peut pas être qu'un mot, elle doit être une pratique.

Bonne année… avec un tout petit peu de re**rd 😅 (ok, beaucoup… on est le 14, le 1er janvier est déjà très loin 🙈).Il fau...
14/01/2026

Bonne année… avec un tout petit peu de re**rd 😅 (ok, beaucoup… on est le 14, le 1er janvier est déjà très loin 🙈).

Il faut dire que les le mois de décembre ressemblait à un épisode spécial de « rentrée sur les chapeaux de roue » : dossiers, mails, imprévus, maladies, réunions… bref, le calme avant la tempête n’a pas vraiment eu lieu 😄.

Alors pour 2026 (oui, on a encore le droit jusqu’à fin janvier non ? 😇), je nous souhaite :

✨ un peu plus d’anticipation (coucou les établissements scolaires 👀),
✨ de belles collaborations, parce que le travail en libéral n'a de sens qu'à travers elles,
✨ un soupçon de reconnaissance pour les travailleurs sociaux libéraux,
✨ mais surtout que les droits des familles et des enfants en situation de handicap soient enfin pleinement respectés.

Des droits qui existent dans les textes depuis des années… parfois même des décennies. Ce serait quand même formidable qu’à un moment, on réussisse collectivement à les appliquer pour de vrai, partout, et pour tous.

Un immense merci aux écoles maternelles et primaires avec lesquelles le travail d’équipe est déjà une réalité.
Pour les collèges, c’est parfois sport… mais on y croit, on s’accroche, et on avance.

Merci également à toutes les familles pour cette belle année passée ensemble, pour votre confiance, votre énergie et vos combats du quotidien. J’espère que 2026 sera encore plus riche en sourires, en petits pas, en grandes victoires et en projets réalisés.

Parce que non, naître avec un handicap ou vivre avec une maladie n’empêche pas d’avoir des rêves.
Et surtout pas de les réaliser !
La preuve : de très beaux projets sont déjà en route… et ce n’est que le début.

Très belle année à toutes et à tous !

🔥 COUP DE GU**LE – Ras-le-bol de la non considération du travail social en libéralAujourd’hui, j’ai besoin de pousser un...
08/12/2025

🔥 COUP DE GU**LE – Ras-le-bol de la non considération du travail social en libéral

Aujourd’hui, j’ai besoin de pousser un vrai coup de gu**le.
Parce que ça suffit.

Voilà quatre ans que je suis en libéral. Avant ça, j’étais en institution, là où, soi-disant, se trouverait la vraie place de l’éducateur spécialisé.
Et si j’en suis partie, ce n’est pas par caprice.
C’est parce que les conditions de travail y sont devenues intenables : moins de moyens, moins de personnel, moins de reconnaissance… et toujours plus de demandes, plus de souffrance, plus de charge émotionnelle, plus de pression.

Quand on accompagne des enfants, des familles, des adultes en grande difficulté, comment fait-on quand on se retrouve à 15 dans une salle, sans matériel, sans temps, sans possibilité d’innover ? Quand on nous demande de “tenir”, mais jamais de “faire du bon travail” ? Quand on nous interdit parfois de travailler avec les familles, alors que l’accompagnement ne fonctionne que si tout le monde avance ensemble ?

Ce n’est pas pour ça qu’on devient éducateur spécialisé. Ce n’est pas pour être une nounou (métier que je respecte mais qui n'est pas le mien), ce n’est pas pour “gérer”, ce n’est pas pour colmater des brèches sans outils.

Je me suis installée en libéral pour retrouver mes valeurs, mon éthique, la qualité d’accompagnement que je voulais offrir. Pas pour “faire payer les gens”.
Cela dit, il me semble que tout travail mérite salaire.

Si nous, professionnels du libéral, sommes de plus en plus nombreux, c’est bien parce que le service public et les institutions qui en dépendent n’ont plus les moyens de répondre aux besoins. Ce n’est pas moi qui le dis : ce sont les listes d’attente de deux ans pour certains services et institutions, les équipes incomplètes faute d’orthophonistes, de psychomotriciens, de psychiatres, les fermetures de structures.

Alors quand j’entends que “le travail social n’a rien à faire en libéral”, que nous “marchandisons la détresse”…
Franchement : où est l’indécence ?
– Chez les professionnels qui se battent pour offrir un accompagnement digne, ajusté, humain ?
– Ou dans un système qui laisse des familles démunies, seules, sans solution, pendant des mois ou des années ?

Parce que la vraie question est là :
Si nous ne sommes pas là, on fait comment ?
On laisse les gens se débrouiller seuls ?
On ferme les yeux sur les difficultés faute de places ?
On dit aux parents : “Désolé, attendez encore 18 mois” ?

Nous, professionnels en libéral, ne prenons la place de personne.
Nous comblons des vides. Nous répondons à des besoins.
Nous travaillons main dans la main avec les écoles, les familles, les institutions quand c’est possible.
Nous faisons le lien. Nous soutenons. Nous apaisons.
Et la plupart du temps, nous sommes la seule solution disponible, tout simplement.

Alors au lieu de nous pointer du doigt, au lieu de nous accuser de je ne sais quelle dérive, il serait peut-être temps de se demander pourquoi les familles sont obligées de se tourner vers nous.
Et ce que fait, ou ne fait plus, le service public pour répondre à leurs besoins.

Voilà. C’est dit. Et ça fait du bien.

🩵 Au cœur de mes accompagnements : les habiletés sociales en cabinet, mais aussi au sein des établissements scolaires !C...
24/11/2025

🩵 Au cœur de mes accompagnements : les habiletés sociales en cabinet, mais aussi au sein des établissements scolaires !

Ce que j’aime dans mon métier, c’est la diversité des terrains d’intervention.
Si les groupes et les ateliers d’habiletés sociales sont souvent réalisés au cabinet, il m’arrive aussi de travailler directement au sein des établissements scolaires, lorsque ceux-ci sont suffisamment ouverts et engagés dans une démarche collaborative.

✨ Et c’est une vraie richesse.

Intervenir sur site, c’est être au cœur du terrain de jeu préféré des adolescents : leur établissement.
Les situations vécues, les interactions, les défis relationnels… tout se déroule sous nos yeux, en temps réel. Cela permet de travailler sur des exemples concrets, authentiques, et d’adapter immédiatement les stratégies.

C’est aussi la possibilité d’être en lien étroit avec l’équipe pédagogique et périscolaire, et de co-construire une compréhension commune des besoins de l’élève.

Les échanges sont riches, les observations précieuses, et l’accompagnement gagne en cohérence et en continuité.

🌟 C’est un volet de mon travail que j’apprécie particulièrement tant il crée du sens et du lien autour de l’enfant ou de l’adolescent.

💭Réflexion du jourIl y a des jours où le métier d’éducatrice spécialisée prend une dimension particulièrement exigeante....
04/11/2025

💭Réflexion du jour

Il y a des jours où le métier d’éducatrice spécialisée prend une dimension particulièrement exigeante.

Accompagner une personne adulte vivant avec une maladie psychique, c’est marcher sur un fil : soutenir sans imposer, rassurer sans infantiliser, protéger sans jamais priver de liberté.

Lorsque la maladie prend plus de place, quand la paranoïa s’installe, que les soins sont refusés, que l’isolement et la souffrance grandissent, notre place devient encore plus complexe.

Nous voyons, impuissants, la personne s'enfoncer, glisser, perdre pied. Et pourtant nous ne pouvons pas faire à sa place. Nous ne pouvons qu’être là, présents, et continuer à tendre la main.

C’est toute la difficulté de notre métier : croire encore, même quand tout chancelle. Offrir un cadre, du lien, sans jamais forcer. Espérer. Soutenir l'autre, même quand la tempête souffle fort.

Aujourd’hui, je suis au cœur de la tempête. C’est dur, humainement, professionnellement.

Ce qui l’est tout autant, c’est de constater combien il peut être difficile de mobiliser les services psychiatriques adultes et combien le “on attend que ça aille vraiment mal” résonne encore trop souvent… alors qu’un accompagnement préventif, coordonné et humain changerait tant de choses.

Je ne perds pas espoir. Je continue d’être là. C’est notre rôle.
Mais aujourd’hui, je voulais simplement dire à voix haute que ce n’est pas simple. Que derrière nos accompagnements, il y a aussi de l’inquiétude, de la frustration, et beaucoup d’humanité.

Et puis il y a les familles.
Celles qui aiment, qui s’inquiètent, qui s’épuisent souvent.
Celles qui ont longtemps essayé, parfois seules, de soutenir, de comprendre, de poser des limites sans culpabiliser.

Pour ces parents, frères, sœurs, proches : c’est un chemin de doute. Ils naviguent entre la peur de laisser l’autre s’effondrer… et celle de disparaître dans la maladie avec lui.

A toutes celles et ceux qui accompagnent au quotidien, avec patience et conviction… à mes collègues qui, comme moi, ressentent parfois cette impuissance : Tenons bon ! Parce que même au cœur de la tempête, on peut parfois apercevoir un rayon de soleil.

🌿 Pause bien méritée ! 🌿Le cabinet prend quelques jours de repos 🧳Je serai en vacances du samedi 25 octobre au 3 novembr...
25/10/2025

🌿 Pause bien méritée ! 🌿

Le cabinet prend quelques jours de repos 🧳
Je serai en vacances du samedi 25 octobre au 3 novembre inclus.

Toutes les séances et interventions reprendront à partir du lundi 4 novembre.
Les messages reçus pendant cette période seront traités à mon retour.

Merci pour votre compréhension 💙
Prenez soin de vous, et à très bientôt pour de nouvelles aventures éducatives !

— Anne-Laure Francastel, éducatrice spécialisée 🧠✨

🩵Au cœur de mes accompagnements...Chaque semaine, j’anime un groupe d’entraînement aux habiletés sociales pour des enfan...
15/10/2025

🩵Au cœur de mes accompagnements...

Chaque semaine, j’anime un groupe d’entraînement aux habiletés sociales pour des enfants du primaire.
Notre terrain de jeu ? Les LEGO !

Mais derrière les constructions, il se passe bien plus qu’il n’y paraît…
Les LEGO deviennent un formidable outil de communication, de coopération et de socialisation.
Chaque session est l’occasion d’apprendre à :
💬 écouter et s’exprimer,
🧍‍♂️ respecter le corps et la place de l’autre,
🔥 canaliser son impulsivité,
🤝 collaborer, négocier, trouver sa place dans le groupe.

C’est un groupe dynamique, vivant, drôle et touchant, où chacun avance à son rythme, entre rires, défis et apprentissages partagés.
Des moments riches, où chaque brique posée devient une petite victoire sur soi.

🩵 Au cœur de mes accompagnements - Octobre 2025Chaque semaine, je vous embarque avec moi sur le terrain.Entre école, cab...
13/10/2025

🩵 Au cœur de mes accompagnements - Octobre 2025

Chaque semaine, je vous embarque avec moi sur le terrain.
Entre école, cabinet et famille, il y a des réussites, des doutes, des ajustements et des rires, beaucoup de rires.

Aujourd'hui, j’accompagne un pré ado porteur d’un TSA (trouble du spectre de l’autisme) pour soutenir les apprentissages initiés à l’école, en utilisant des outils concrets, visuels et ludiques.

Les objectifs ?
- Favoriser la mise au travail,
- Encourager la communication,
- Et peu à peu, monter en compétences, à son rythme, dans un cadre sécurisant et encourageant.

Chaque séance est un petit pas de plus vers plus d’autonomie, de confiance et de plaisir d’apprendre.

Adresse

Saint-Sulpice-et-Cameyrac

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33671330132

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