25/08/2026
Philippe Bouvard s’en est allé, à 96 ans. Et avec lui, c’est un petit morceau de mon enfance qui disparaît.
Pour moi, il y aura toujours le souvenir de ces départs en vacances avec mes grands-parents. Mon grand-père adorait Les Grosses Têtes. Direction Villers-sur-Mer, dans la DS, sur l’autoroute entre Paris et la Normandie… et souvent dans les embouteillages de l’époque, la radio nous accompagnait.
J’avais huit ou neuf ans. Avec mon petit frère, nous découvrions les voix, les rires, les mots, les anecdotes et surtout cette liberté de ton qui faisait le charme de Philippe Bouvard.
Je suis moi-même un autodidacte. Alors, peut-être que c’est aussi pour cela que j’avais tant d’admiration pour celui qui se revendiquait ainsi. Je n’ai jamais cessé d’écouter Les Grosses Têtes, même si les époques et les animateurs ont changé. Mais l’époque Bouvard, elle, restera irremplaçable.
Aujourd’hui, je pense à lui avec beaucoup de nostalgie et d’affection. Grand journaliste, homme de télévision, homme de lettres et immense personnalité de la radio, Philippe Bouvard laisse derrière lui bien plus qu’une carrière : il laisse des souvenirs.
Et pour moi, il restera à jamais la voix de ces voyages vers la Normandie, avec mes grands-parents, mon petit frère, la DS et les vacances qui commençaient déjà… à la radio.
Merci, Monsieur Bouvard.
Et pardonnez, de là où vous êtes, ce modeste hommage d’un autre autodidacte. ❤️