13/10/2025
Bonjour,
Voici mes résultats. Je crois qu’il est temps de prendre un peu de recul.
Je réalise finalement que mon président, Cabral Libii, est en avance sur son temps. Les Camerounais ne sont pas encore prêts pour le changement. Plusieurs acteurs politiques aiment et préfèrent ce système, puisqu’ils en tirent de beaux dividendes.
Une certaine opposition n’a jamais voulu le changement, mais simplement le remplacement du dieu le père par le dieu le fils. En dehors de cette hypothèse, personne d’autre ne semble avoir droit à la parole. Ces gens nourrissent une haine viscérale contre Cabral Libii, au point de préférer le diable lui-même.
Le constat est clair : malheureusement, ces personnes sont bien plus nombreuses que nous, les véritables opposants qui voulons le changement et le bien-être du peuple camerounais.
Ma déception ne vient pas seulement de ce triste et alarmant constat, mais aussi de l’intérieur, chez nous, au PCRN. Ce parti compte beaucoup plus de bavardeurs que de décideurs, et c’est très décevant.
L’élection présidentielle est terminée et Cabral Libii a perdu. Restez donc faire, comme d’habitude, votre bilan fondé sur du bavardage virtuel.
Pendant huit longues années, j’ai donné de ma personne. Aujourd’hui, j’ai échoué, car mon candidat a perdu.
J’ai perdu dans mon village, j’ai perdu dans mon bureau de vote, et j’en tire les conséquences de ce que j’ai vécu et subi.
Plusieurs parmi vous sont restés bien au chaud chez eux, se contentant de commenter, copier-coller des écrits et des images sur les réseaux sociaux, tout en criant partout qu’ils soutiennent Cabral. Malheureusement, ils ont trompé Cabral Libii et une bonne partie du peuple.
J’ai été sur le terrain, au Cameroun comme en Europe, et le constat est clair : le fallacieux prétexte de certains membres du PCRN Europe, qui disent qu’ils ne peuvent pas voter parce qu’ils sont asilé , européens, ne tient pas.
J’ai vu plusieurs militants du MRC, qu’ils soient demandeurs d’asile ou Européens, apporter toutes sortes de soutiens à leurs compatriotes qui pouvaient voter. Ceux qui ne le pouvaient pas ont mis leurs véhicules à disposition, ont servi de chauffeurs, ou ont offert d’autres formes d’aide.
Mais les membres du PCRN, les soi-disant Cabralistes, sont restés bien au chaud, inondé les réseaux sociaux avec du bavardage.
C’est triste, triste, triste.
Cabral Libii n’est pas de son temps : c’est un génie né cent ans trop tôt.
Que le bon Dieu lui vienne en aide et le console.
Onana Pascal
Militant engagé pour Cabral Libii
Pcrn Luxembourg