09/05/2026
⚠️L’AES DOIT RÉPONDRE CONTRE L’ALGÉRIE OU FAIRE FACE À UNE MENACE ENCORE PLUS GRAVE LA PROCHAINE FOIS. 🇩🇿 🇲🇱
Voici le chef de JNIN, le groupe islamiste qui a attaqué le Mali le 28 avril. Iyad Ag Ghali.
Il est identifié comme ayant des liens étroits avec l’Algérie et s’y étant entraîné, tout comme les chefs des groupes qui sont devenus JNIN et qui sont tous des ressortissants algériens.
Lorsque les JNIN ont été vaincus lors des attaques ratées contre le Mali, la grande majorité s’est repliée en Algérie. Leurs blessés sont soignés dans les hôpitaux du sud de l’Algérie.
Iyad Ag Ghali entretient de longue date des liens politiques/sécuritaires avec l’Algérie.
Une analyse de 2013 dans Stability: International Journal of Security and Development indique que le dossier malien de l’Algérie était historiquement géré par les services de renseignement algériens, et note que le chef d’Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly, était « bien connu en Algérie ».
En fait, les analystes relient Ag Ghali aux services de renseignement algériens.
Un document hébergé par l’ETH/Suisse, rédigé par Aïda Ammour, affirme que, en 2013, la CEDEAO, la France et les pays sahéliens ont remis en question la médiation de l’Algérie parce que Iyad Ag Ghaly était « bien connu en Algérie » et aurait travaillé en étroite collaboration avec le service de renseignement algérien DRS.
Le RUSI a également noté qu’Ag Ghaly entretenait de solides connexions avec les services de renseignement algériens.
Le Africa Center affirme qu’Ag Ghaly était « soupçonné d’avoir un refuge sûr dans le sud de l’Algérie. »
Ainsi, à tous égards, l’un des chefs des attaques contre le Mali était connu, formé, protégé et fourni en refuge sûr par l’Algérie.
L’AES doit répondre et répondre fermement pour envoyer un message clair que ces attaques ne se produiront pas sans un prix lourd à payer pour ceux qui y sont impliqués.