CNAS-Faso Hèrè

CNAS-Faso Hèrè CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et

23/09/2024

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè relatif aux derniers développements de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) s’est réuni en session ordinaire le samedi 21 septembre 2024 à son siège national sis à Hamdallaye, Bamako.
Au terme d’un large tour d’horizon de l’actualité nationale, régionale et internationale, la Direction nationale du Parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien a abouti aux conclusions suivantes :
1- La CNAS-Faso Hèrè condamne avec la dernière rigueur les attentats barbares perpétués à l’aube du mardi 17 septembre 2024 contre divers sites stratégiques de Bamako par des hordes djihadistes abusant du manteau de l’islam, une religion de paix et de coexistence pacifique dans laquelle se reconnaissent la plupart des maliennes et des maliens de toutes les régions et de tous les groupes ethniques du Mali.
2- La Direction nationale de la CNAS Faso Hèrè présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes militaires et civiles de cette agression contre le Peuple malien et souhaite prompt rétablissement aux blessés.
3- Tout en saluant la mobilisation spontanée des résidents des zones proches des cibles de cet assaut terroriste en appui à la riposte de nos Forces de Défense et de Sécurité, la Direction nationale du Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien met en garde contre des réactions de type « justice populaire » représentant de dangereux couteaux à double tranchant qui, dans une atmosphère de stigmatisation sans discernement et d’amalgame sans retenue, mettent en danger la vie d’êtres humains, interfèrent négativement avec la recherche de renseignements utiles pour la prévention et la neutralisation d’assauts terroristes, et peuvent mettre à mal la concorde et la coexistence pacifique qui, depuis des millénaires, ont toujours caractérisé les relations inter et intracommunautaires entre régions, groupes ethniques et confessions religieuses dans notre chère Patrie commune, le Mali.
4- Tout en reconnaissant les contraintes objectives et subjectives inhérentes à toute gestion de crise, le Parti de l’avant-garde Militante et Révolutionnaire du Peuple malien attire l’attention des pouvoirs publics nationaux, régionaux et communaux sur les inconvénients de politiques et de mesures improvisées surtout lorsqu’elles ne sont pas assorties de mesures d’accompagnement susceptible d’en atténuer les conséquences potentiellement néfastes au plan politique, économique et social.
5- La Direction nationale de la CNAS Faso Hèrè réitère sa confiance dans la capacité des forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à renforcer leur cohésion autour des idéaux et des valeurs du 31 mars 1957, du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25 mai 1963 et du 26 mars 1991 pour redonner au Mali sa grandeur d’antan dans la justice sociale et l’unité nationale.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

Fait à Bamako, le 21 septembre 2024

Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire Général

Soumana Tangara

14/04/2024

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè relatif aux derniers développements de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali
Le Bureau Politique National de laCNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) a pris noteavec stupéfaction mais sans surprise de la décision des pouvoirs publics desuspendre les activités politiques des Partis Politiques, regroupements etAssociations au motif, selon le communiqué du Conseil des Ministres du 10 avril2024, de prétendues "actions de subversion" entamées par lesditsacteurs politiques et sociaux. Une telle mesure attentatoire aux principesdémocratiques et aux libertés publiques illustre, une fois de plus, la tendancetroublante du régime issu du double coup de force militaire du 18 août 2020 etdu 25 mai 2021 à succomber aux chants de sirène des nostalgiques de ladictature CMLN/UDPM de triste mémoire soucieux de piétiner la RévolutionDémocratique et Populaire du 26 mars 1991 et ses acquis politiques etinstitutionnels dans une vaine tentative de faire faire marche arrière à laRoue de l’Histoire. La mesure adoptée par le Conseil desMinistres du 10 avril 2024 reproche aux partis politiques des actions desubversion. Une si grave accusation est d’autant moins tolérable qu’elle met tousles partis politiques dans le même sac et ne donne aucune indication quant à lanature de la présumée subversion, toute chose qui, en ce qui concerne spécifiquementla CNAS-Faso Hèrè, relève manifestement de la diffamation et de la calomnie. La décision liberticide du 11 avril 2024rappelle à s’y méprendre les errements des autorités de la dictature CMLN/UDPMqui, près de 23 longues années durant, ont imposé une chape de plomb au Peuplemalien. D’une part, dès les premières heures du coup d’Etat néocolonialiste,les putschistes du 19 novembre 1968 ont décrété l’interdiction de touteactivité politique sur l’ensemble du territoire national. Une telle mesuredraconienne d’inspiration fasciste n’a pas réussi à empêcher le déclenchementen mars 1969 d’une grève générale des écoles secondaires et supérieures qui aduré près de 45 jours, ni la contestation ouverte du coup d’Etat par les cadreslors de la conférence convoquée en juin 1969 par la junte pour " expliquerles motifs justifiant le coup de force", encore moins les résolutions duCongrès de l’UNTM de juillet 1970 appelant au retour du Président Modibo Keïtaau pouvoir et à la réaffirmation de l’option socialiste du Mali. D’autre part,en signe de raidissement de la dictature en bazin et à la suite du remaniementministériel de début janvier 1991 marqué par la nomination de faucons du régimeà des postes-clé (Intérieur et Justice, notamment), le pouvoir agonisant del’UDPM ne trouva mieux à faire face à la vague déferlante des revendicationsdémocratiques élémentaires et au succès populaire de la marche unitaire du 30décembre 1990 que d’inviter "les Associations à mettre fin immédiatement àleurs activités politiques et à se consacrer uniquement au domaine del’humanitaire", au prétexte juridiquement fallacieux que la Constitutionaccordait à l’UDPM le monopole de l’activité politique. La suite appartient àl’Histoire. Or, il est bien connu que ceux qui ne tirent pas les leçons deserreurs du passé se condamnent à les répéter. Au demeurant, la mesureillégale et démocraticide prise lors du Conseil des Ministres du 10 avril 2024n’est que la suite logique d’une campagne tous azimuts contre les Partispolitiques, la politique et les politiques. Ainsi, en plus de la tentatived’asphyxie financière des acteurs politiques en gelant illégalement l’aidepublique aux Partis, les autorités en place ont engagé une campagne frénétique tendantà présenter le 26 mars 1991 et les Partis politiques comme responsables de lacrise multidimensionnelle dont souffre le Mali, y compris la grave criseénergétique dont les conséquences économiques, sociales et politiques sepassent de tout commentaire. A en croire les thuriféraires du régime issu dudouble coup de force militaire du 18 août 2020 et du 25 mai 2021, il y’a pléthorede Partis politiques et la solution résiderait dans leur dissolution et leurremplacement par pas plus de 3 partis. Nul besoin d’être marxiste pourcomprendre que l’émiettement de la classe politique, mesuré par le grand nombrede partis politiques, n’est que le reflet de l’émiettement de la société (éclatementdes grandes familles et de la famille élargie, etc. etc.) et de l’économie(petite paysannerie familiale, petites boutiques, petits étals sur lestrottoirs voire sur la voie publique, etc. etc., micro-entreprises, etc. etc.).En tout état decause, toute velléité de réduction ou de limitation arbitraire du nombre departis politiques par fait politico-administratif est vouée à l’échec, comme l’aclairement indiqué l’expérience d’un pays francophone voisin dans les années1970. Au lieu de donnerune réplique juridique convaincante aux arguments juridiques et institutionnels rattachant la fin de laTransition au délai prescrit par le décret n°2022-0335/PTRM du 06 juin 2022, lerégime en place entame une sorte de fuite en avant en s’engageant dans une voiesans issue aux dépens de l’ordre républicain et démocratique que le Peuplemalien a instauré au prix de la sueur, des larmes et du sang de plusieursgénérations successives de combattants de l’Indépendance, de la Démocratie etdu Progrès dans la Justice sociale.Fidèle aux idéauxet aux valeurs du 31 mars 1957, du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25mai 1963, du 26 mars 1991 et du 12 janvier 1992, la CNAS-Faso Hèrè, le Parti del’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, reste confiantedans la capacité des Forces patriotiques, progressistes, républicaines,démocratiques et véritablement panafricanistes à défendre victorieusement lesacquis de la Révolution Démocratique et Populaire du 26 mars 1991.Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !
Bamako,le 11/04/2024
Pour le Bureau Politique national de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général
Soumana TANGARA

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09/09/2023

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La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè) condamne avec la dernière rigueur l’attaque barbare et meurtrière perpétrée par la nébuleuse terroriste, djihadiste et séparatiste contre le bateau "Le Tombouctou" de la COMANAV hier, jeudi 07 septembre 2023. En s’attaquant délibérément à cette cible civile, cette coalition satanique confirme, s’il en était besoin, sa nature et ses objectifs criminels.
En outre, le Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien exprime sa totale condamnation de l’assaut frontal de ladite coalition satanique effectué le même jour contre le camp militaire de Bamba.
La CNAS-Faso Hèrè présente ses condoléances les plus émues aux familles, aux compagnons d’armes et aux collègues des victimes civiles et militaires de ces deux attaques criminelles et souhaite prompt et plein rétablissement aux blessés.
Ces deux tristes évènements qui viennent endeuiller une fois de plus le Peuple malien confirment malheureusement la thèse de la CNAS-Faso Hèrè et de ses partenaires de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise), lesquels avaient, dès 2013 déjà, dénoncé l’analyse totalement erronée et intentionnellement biaisée de la résolution 2100 du Conseil de Sécurité de l’ONU, notamment en ce qu’elle postule une distinction factice entre d’une part, les groupes rebelles maliens avec lesquels il y aurait lieu de négocier ( alors même qu’ils sont d’obédience raciste, esclavagiste et féodale et dépourvus de toute représentativité ou légitimité) pour autant qu’ils prendront leurs distances d’avec AQMI et d’autre part, les groupes terroristes et djihadistes, qu’il conviendrait de combattre . Or, les faits indubitables démontrent clairement que, aussi bien avant, pendant et après la boucherie délibérément perpétrée contre les braves soldats maliens en poste à Aguelhoc en janvier 2012, qu’à l’occasion du carnage intentionnel contre des civils et militaires maliens en mai 2014 à Kidal, il existe une réelle alliance satanique entre groupes armés séparatistes ou djihadistes hostiles à l’intégrité territoriale du Mali et à la laïcité de son Etat républicain et démocratique.
Les deux attentats meurtriers perpétrés dans cette journée funeste du 07 septembre 2023 laissent entrevoir que la nébuleuse séparatiste et djihadiste devient de plus en plus hardie et agressive dans ses actions meurtrières contre non seulement des cibles militaires mais aussi de paisibles populations civiles, toutes choses appelant de la part des autorités une stratégie de riposte politique et militaire appropriée pour neutraliser les forces négatives hostiles à l’intégrité territoriale du Mali et au caractère républicain, démocratique et laïc de l’Etat malien dans ses frontières internationalement reconnues.
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

Bamako, le 08 septembre 2023
Pour le Bureau Politique National
de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général


Soumana TANGARA

CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien

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24/08/2023

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Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur les récents développement de la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) s’est réuni en session ordinaire le samedi 19 août 2023 à son Siège national sis à Hamdallaye Bamako. Après un large tour d’horizon de l’actualité nationale, sous régionale et internationale, il a abouti aux conclusions suivantes :
1- La Direction Nationale du Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien exprime sa solidarité totale avec nos compatriotes de la zone de Bandiagara, lesquels continuent à subir les assauts violents souvent meurtriers des groupes armés terroristes et djihadistes sous l’œil des autorités compétentes dont la seule réponse visible a consisté à contrer par la force une marche pacifique de manifestants civils exaspérés dont l’un a été emporté par ses blessures.
Elle met en garde les autorités compétentes contre le sentiment d’abandon que leur comportement pourrait générer au sein de nos compatriotes de Bandiagara en particulier, et des localités de la partie centrale du Mali en général ainsi que les risques qu’il fait peser sur la cohésion nationale et l’intégrité territoriale de notre pays.
2- Elle condamne avec la plus grande fermeté les récentes velléités proférées par une coalition de groupes armés séparatistes, terroristes et djihadistes tendant à imposer un embargo contre Tombouctou et d’autres localités du Nord et du centre du Mali.
3- La CNAS-Faso Hèrè exprime sa plus vive préoccupation face à la volonté des autorités militaires et politiques nationales de voler au secours de la junte militaire qui tente d’usurper le pouvoir d’un régime démocratiquement élu dans un pays voisin alors même que les groupes armés terroristes et djihadistes continuent de semer la mort et la désolation dans de nombreuses zones du Mali où des villages entiers se vident de leurs populations abandonnées à leur sort.
4- Le Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien rappelle que, dans des systèmes démocratiques même imparfaits dont les Peuples de la sous-région se sont librement dotés, le coup d’Etat militaire non seulement n’a pas sa place, mais vient complexifier davantage les problématiques sécuritaires et de développement qui lui servent souvent de prétextes trop faciles pour être crédibles.
5- La CNAS-Faso Hèrè réitère son appel pressant à l’unité d’action des Forces patriotiques, progressistes, républicaines, démocratiques et panafricaines pour défendre les acquis démocratiques et populaires du 31 juillet 1957, du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25 mai 1963 et du 26 mars 1991 face aux nostalgiques de la dictature CMLN/UDPM qui tentent de faire faire marche arrière à la Roue de l’Histoire.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !
Bamako, le 21 août 2023

Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général

CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien

https://zou2012.com/communique-de-presse-de-la-cnas-faso-here-sur-les-evenements-en-cours-en-republique-du-niger/Communi...
28/07/2023

https://zou2012.com/communique-de-presse-de-la-cnas-faso-here-sur-les-evenements-en-cours-en-republique-du-niger/
Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè
sur les évènements en cours en République du Niger
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne sans réserve la tentative de coup d’Etat militaire en cours depuis le 26 juillet 2023 en République du Niger visant à renverser par la force le régime civil démocratiquement élu par le Peuple frère du Niger.
La Direction Nationale du Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien salue la résistance farouche que le Peuple nigérien, et singulièrement la jeunesse, y compris sa composante estudiantine, oppose aux velléités putschistes d’une frange d’officiers mûs par des motifs étrangers à la restauration complète de la Sécurité sur l’ensemble du territoire national, à la consolidation des acquis républicains et démocratiques au Niger et au progrès économique et social du pays.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè relève que les évènements en cours en République du Niger confirment l’impérieuse nécessité pour nos Etats de se doter d’Armées acquises aux valeurs de la République et respectueuses du principe sacrosaint de subordination de l’autorité militaire à l’autorité civile légalement et légitimement constituée.
En outre, lesdits évènements confirment la perte totale de toute crédibilité de la CEDEAO, cette organisation sous-régionale incapable de faire respecter ses propres instruments contre toute prise anti-constitutionnelle du pouvoir et qui, en raison de ses atermoiements, de sa pusillanimité, et de son manque criard de clarté conceptuelle et politique a contribué à la banalisation voire au blanchiment du coup d’Etat militaire en Afrique de l’Ouest.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè exige que l’ordre constitutionnel soit immédiatement restauré au Niger et ce, sans effusion de sang et sans menace à l’unité et à la concorde nationales. Le Peuple frère du Niger et l’opinion publique internationale tiendront les putschistes du 26 juillet 2023 pour responsables de toutes les conséquences dommageables résultant de leur assaut contre les institutions démocratiques dont le Niger s’est librement dotées.
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !
Bamako, le 27/07/2023
Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général

Soumana TANGARA

CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrèsur les récents développements de la crise multidimensionnelleque traverse le M...
30/06/2023

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè
sur les récents développements de la crise multidimensionnelle
que traverse le Mali
Réuni successivement en session extraordinaire le 20 juin 2023 et en session ordinaire le 24 juin 2023 à son Siège national sis à Hamdallaye, Bamako, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) a procédé à un tour d’horizon de l’actualité nationale et internationale au terme duquel il a abouti aux conclusions suivantes :
1- Nonobstant une campagne frénétique mobilisant des moyens publics et privés, accompagnée de mesures illégales visant à étouffer toute voix discordante et enclenchée en toute illégalité bien avant l’ouverture officielle de la période de campagne, le Peuple malien a, dans son écrasante majorité, boudé les bureaux de vote le 18 juin 2023.Ce faisant, il a clairement exprimé son attachement à la Constitution républicaine et démocratique du 12 janvier 1992.Le retour à l’ordre constitutionnel n’exige nullement que soit adoptée une soit disant "nouvelle Constitution".
2- En dépit des consignes de vote données par certains Partis politiques et associations regroupant en leur sein d’authentiques acteurs du Mouvement démocratique ou des cadres ayant participé à la gestion de l’Etat et ce, pour certains, jusqu’au 18 août 2020, les Forces progressistes, républicaines, démocratiques et panafricaines ont clairement fait valoir et triompher les valeurs et les idéaux du 31 mars 1957, du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25 mai 1963 et de la Révolution démocratique et populaire du 26 mars 1991.
3- Au vu de la réalité politique découlant de l’échec manifeste du "reférendum" illégal et illégitime du 18 juin 2023 et, bien que s’étant laissées subjuguer par les chants de sirène populistes, revanchards et révisionnistes de droite des chantres de la Restauration CMLN/UDPM, les autorités issues du double coup de force militaire du 18 août 2020 et du 25 mai 2021 doivent comprendre que, si leur est loisible de relire l’Histoire à l’envers, il leur restera impossible de faire faire marche arrière à la Roue de l’Histoire. Le Peuple malien demeure plus que jamais attaché à sa démocratie chèrement arrachée au prix du sang, des larmes et de la sueur de plusieurs générations de patriotes et de républicains, hommes et femmes, jeunes et vieux. Aucune campagne digne de Goebbels visant à dénigrer la classe politique dans son ensemble et le système démocratique en général ne l’amènera à adhérer à une tentative d’instauration d’un régime quasi-monarchique de droit anticonstitutionnel pouvant se retrouver aux ordres d’un despote pas nécessairement éclairé doté de pouvoirs plus étendus que ceux combinés du Fama de Ségou, de Sonni Ali Ber de Gao, du Shah d’Iran, du Pharaon d’Egypte et du Tsar de Russie.
4- Quoique de récents précédents incitent plutôt à en douter, la CNAS-Faso Hèrè, le Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien, continue à espérer que les neuf Sages de la Cour Constitutionnelle ne laisseront pas passer, cette fois , une si belle occasion de rentrer dans l’Histoire par la grande porte en leur qualité de sentinelles vigilantes et inébranlables de la Constitution républicaine et démocratique du 12 janvier 1992 en emboîtant dignement et fièrement le pas de leurs illustres prédécesseurs d’avril 1997 et de leurs homologues du Bénin et du Niger.
5- La réalité de la non-tenue du référendum sur le projet illégal et illégitime de soit disant" nouvelle Constitution" dans beaucoup de zones du pays, notamment dans celles les plus névralgiques du Nord, vient en rajouter aux risques majeurs qui continuent de planer sur l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali.
6- La soit disant "Autorité Indépendante de Gestion des Elections, "annoncée avec fanfare comme étant "l’unique organe" chargé des élections dont elle est supposée garantir la transparence et la fiabilité à l’inverse d’élections organisées par le Ministère chargé de l’Administration Territoriale a largement démontré qu’elle n’était qu’une vraie-fausse solution.
Le Ministère de l’Administration Territoriale ayant retrouvé l’essentiel de ses prérogatives en la matière sous le concert de "mission d’assistance "à l’AIGE, celle-ci s’est donc avérée inutilement budgétivore et digne d’être tout simplement dissoute.
7- L’Armée Nationale, républicaine et acquise au principe sacrosaint de subordination de l’autorité militaire à l’autorité civile légalement et légitimement constituée, ainsi que le drapeau Vert Or Rouge sont un patrimoine national indivisible et inaliénable appartenant en commun à tous les maliens et à toutes les maliennes. Ceux-ci ayant tous un égal devoir de soutien, de défense et de promotion de ces deux symboles de l’unité et de la fierté nationale. Aucun segment de notre Peuple ne saurait en revendiquer la propriété exclusive et s’en servir comme épouvantail ou moyen illégal et illégitime de règlement de comptes politiques ou de musellement de toutes voix discordantes, notamment dans le camp des forces patriotiques, progressistes, républicaines et panafricaines. L’Histoire universelle a démontré que, chaque fois que des groupes tentent de se prévaloir d’une propriété exclusive de l’Armée et de l’emblème national, la dérive fasciste n’est pas loin.
8- Dès 2013, la CNAS-Faso Hèrè et ses partis et associations alliés et partenaires regroupés au sein de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise) avaient dénoncé l’inadéquation et les dangers du mandat de la MINUSMA créée par la résolution 2100 du Conseil de Sécurité en date du 25 avril 2013 inspirée et rédigée par l’ex-puissance coloniale et biaisée en faveur de ses protégés du MNLA, un groupe séparatiste minoritaire qu’elle a délibérément créé et appuyé. Depuis, le Parti de l’Avantgarde militante et révolutionnaire du Peuple malien et ses partenaires n’ont jamais eu de cesse d’exiger que a) le mandat de la MINUSMA soit fondamentalement réorienté en direction d’un appui concret et sans équivoque aux efforts de l’Etat malien pour neutraliser toutes les forces négatives car hostiles soit à l’intégrité territoriale du Mali, soit à la laïcité de l’Etat malien et b) la MINUSMA s’abstienne d’entreprendre quelque activité que ce soit dans le domaine des services sociaux de base ou des infrastructures physiques ou socioéconomiques pour éviter de miner davantage la légitimité de l’Etat malien aux yeux des populations concernées.
9- Des velléités de 3ème, voire 4ème mandats présidentiels prêtées, à tort ou raison, à des dirigeants africains actuels, principalement en Afrique de l’Ouest francophone, se résument en fait à une insulte et à un mépris pour les Peuples frères des pays concernés, représentent une menace grave pour l’enracinement de l’ordre républicain et démocratique dans la sous-région et ajoutent de l’eau au moulin des milieux rétrogrades anti-républicains hostiles à la démocratie et à l’Etat de droit dans nos pays respectifs.
10- Les évènements en cours, notamment dans l’Est de l’Europe, confirment la justesse de la vision du Président Modibo Keïta, initiateur du concept et de la politique de non-alignement (en lieu et place du non-engagement) et grand partisan et artisan de la coopération régionale et de l’unité africaine. Près de cinquante-cinq ans après sa disparition forcée de la scène politique à la suite du coup d’Etat militaire néocolonialiste du 19 novembre 1968, notre pays et l’Afrique dans son ensemble ont tout à gagner à retrouver la voie clairement tracée et empruntée par l’illustre leader.
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !
Bamako, le 26 juin 2023
Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire Général

Soumana TANGARA

CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien

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14/06/2023

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Déclaration de la CNAS-Faso Hèrè condamnant le referendum illégal et illégitime annoncé sur le projet de soit disant « nouvelle Constitution »

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire),le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, rappelant ses Déclarations et Communiqués de presse antérieurs du 4 janvier 2022, du 30 juin 2022, du 7 novembre 2022, du 24 décembre 2022, du 3 janvier 2023, du 10 janvier 2023, du 18 mars 2023 et du 8 avril 2023 condamnant avec la dernière rigueur le projet illégal et illégitime du régime issu du double coup de force militaire du 18 août 2020 et du 25 mai 2021 visant à reléguer la Constitution du 12 janvier 1992 aux oubliettes de l’Histoire et à octroyer au Peuple malien une soit disant "nouvelle Constitution" qu’il n’a pas demandée et dont il n’a nul besoin pour émerger de la crise multidimensionnelle qui le secoue depuis de trop longues années déjà et notant avec consternation que ;
1-En violation flagrante de la loi, les autorités actuelles ont engagé la campagne pour le "oui", y compris avec des moyens de l’Etat, à un soit disant referendum dont l’illégalité absolue a été clairement démontrée par des publicistes confirmés ;
2- Dans un mépris total pour la capacité de discernement et de jugement de notre Peuple, le régime a pensé pouvoir tromper la vigilance des Forces Vives de la Nation en menant campagne pour le oui avant même l’ouverture officielle de la campagne sous le couvert de soit disant" missions de vulgarisation" d’une Constitution dont les tares sont flagrantes et qu’il essaie de faire passer dans l’opinion comme étant le" sésame ouvre-toi" et la potion magique pour la résolution de tous les problèmes du Mali alors même que ni lui, ni ses thurérifaires ne peuvent démontrer que la Constitution républicaine et démocratique du 12 janvier 1992 soit à l’origine des problèmes dont souffre le Mali ;
3-Le projet de soi-disant" nouvelle Constitution "viole les principes de la République et de la Démocratie ;
4-Ledit projet substitue au régime républicain et démocratique organisé par la Constitution du 12 janvier 1992 une monarchie de droit anticonstitutionnel transformant le Président de la République en un despote pas nécessairement éclairé doté de pouvoirs plus étendus que ceux du Roi Damonzon de Ségou, du Roi Sonni Ali Ber de Gao, du Shah d’Iran, du Pharaon d’Egypte et du Tsar de Russie réunis ;
5-Les parrains du projet de soi-disant "nouvelle Constitution" ambitionnent de remettre au cœur du pouvoir d’Etat de soi-disant" légitimités traditionnelles et religieuses ", hier suppôts du régime colonial que notre Peuple a complètement désavoués lors du scrutin législatif historique du 31 mars 1957 qui a déblayé la voie vers l’indépendance du Mali ;
6-En plus, ledit Sénat est destiné à accueillir en particulier des chefs féodaux, racistes et esclavagistes qui continuent à opprimer de larges couches des populations du Nord et d’autres zones du Mali et leur oblitérer toute voie de progrès économique et social. Même le régime CMLN/UDPM n’a pas osé remettre formellement ces soit-disant " légitimités traditionnelles et religieuses" au cœur du pouvoir d’Etat, en dépit de leur soutien au coup de force militaire du 19 novembre 1968 ;
Un Sénat budgétivore, sans valeur ajoutée à la qualité du processus législatif, et à coût d’opportunité économique très élevé dans un pays assailli par une demande sociale explosive et des déficits d’investissement productif dans des secteurs-clé du développement économique et social (énergie, infrastructures de communication, mise en valeur des ressources minières et transformation des produits agricoles, etc.)
7-Le projet de soi-disant "nouvelle Constitution" remet en cause l’indépendance de la justice et l’unicité de celle-ci pour tous les citoyens et toutes les régions du Mali ;
8-En plus d’organiser l’irresponsabilité politique de l’Exécutif devant le Parlement, le projet de soi-disant " nouvelle Constitution" est un cocktail explosif plein de contradictions, qui prétend intégrer des éléments mal compris du système américain "d’impeachment" (destitution) mais en réalité empêche toute possibilité réaliste de sanction du Président de la République auquel la quasi-totalité des autres institutions de la République sont inféodées ;
9-Le projet de soi-disant "nouvelle Constitution "fait du Premier Ministre et du Gouvernement des coquilles vides et de simples "commis expéditionnaires des affaires présidentielles " ;
10-En outre, la plupart des éléments abusivement présentés comme des « avancées » doivent plutôt être traités dans des lois organiques, des lois ordinaires, voire des textes règlementaires tout en évitant d’apporter de vraies- fausses « solutions » à des problèmes imaginaires ;
11-Avec la Section des Comptes de la Cour Suprême, le Contrôle Général des Services Publics, le Bureau du Vérificateur Général, l’Inspection Générale des Finances et l’Office de la lutte Contre l’enrichissement illicite(OCLEI), le Mali dispose déjà de l’équivalent fonctionnel de la Cour des Comptes et n’a nul besoin d’une autre institution constitutionnelle budgétivore et superflue ;
12-Par ailleurs, la CNAS Faso Hèrè a dénoncé la mise en place de soit-disant Commissions de rédaction, puis de finalisation composées exclusivement de membres choisis et cooptés par l’Exécutif et ne pouvant donc pas prétendre être l’émanation et les porte-voix des couches sociales, des différentes régions et des courants politiques, donc dépourvus de toute légitimité ou représentativité ;
13-En outre, nombre de partis politiques , quoique comptant en leur sein des patriotes et des démocrates avérés, soutiennent au moins verbalement le projet de soi-disant" nouvelle Constitution", figurent parmi les acteurs du 26 mars 1991 mais aussi des leaders qui, notamment à partir de 1993-1994, ont tourné le dos aux idéaux et aux valeurs du 26 mars ou laissé violer la Constitution du 12 janvier 1992 et la mémoire des martyrs de la Révolution Démocratique et Populaire qui a débarrassé notre Peuple de la dictature CMLN/UDPM.
14-Un texte constitutionnel n’est pas le lieu indiqué pour s’adonner à des dissertations de droit, pas plus que des matières comme « les Forces Armées », la « Société civile » ou les « Administrations Indépendantes » n’y ont leur place ;
15-Vouloir mettre les Assises Nationales de la Refondation boycottées par une grande partie de la classe politique et de la société civile, tenues en décembre 2021, à égalité de légitimité avec la Conférence nationale de juillet-aout 1991 relève de l’alchimie politique moyen-âgeuse. Tout comme la tentative de présenter les forces rétrogrades de la restauration CMLN/UDPM comme étant des « forces du changement »;
16-L’objectif de refondation, tel que prescrit par un de nos Présidents d’honneur dès le 20 février 2002 dans un article historique intitulé « Vers un pacte Refondateur Global » et repris par le même comme thème central de sa campagne présidentielle de 2013, sous le titre « Refonder l’Etat démocratique pour un nouveau départ pour le Mali, le vrai, le bon » en date du 7 juillet 2013 n’exige nullement une quelconque révision de la Constitution, à moins forte raison une « nouvelle Constitution » ;
17-La Constitution du 2 juin 1974, loin d’être le produit d’une Transition, était plutôt un moyen pour les putschistes de novembre 1968 de confisquer le pouvoir d’Etat en prolongeant la dictature militaire en treillis par une autre forme de dictature militaire en bazin brodé cette fois. De surcroit, elle créait un monarque absolu concentrant tous les pouvoirs au prétexte fallacieux que, selon des" hommes de culture "au service du Prince du jour, on ne peut pas mettre le même bonnet sur deux têtes.
18-Un régime de Transition ne génère pas nécessairement une nouvelle Constitution, témoin le cas de 2012 /2013 ;
19-Le retour à l’ordre constitutionnel signifie une mise en place d’un régime conforme à la Constitution en vigueur au moment du coup de force militaire et n’exige nullement l’adoption préalable d’une nouvelle Constitution ;
20-L’un des objectifs prioritaires et l’une des missions principales de la Transition 1991/1992 clairement et explicitement consignés dans l’Acte fondamental n°1 CTSP du 31 mars 1991 étaient précisément de doter le Mali d’une Constitution encadrant la démocratie multipartite et l’Etat de droit tels qu’exigés par le Peuple malien pendant des manifestations monstres que le régime dictatorial de parti unique a essayé, mais en vain, de noyer dans un bain de sang. Or, tel n’est pas le cas de l’actuel régime de Transition : ni le communiqué annonçant le coup d’Etat dans la nuit du 18 au 19 aout 2020, ni le chronogramme initial publié, ni la Charte de la Transition, y compris la version révisée, n’en font mention.
21-Le projet de soi-disant "nouvelle Constitution" vise à consacrer l’impunité pour les auteurs des coups de force militaires du 22 mars 2012, du 18 août 2020 et du 25 mai 2021 en violation flagrante de l’article 121 de la Constitution en vigueur faisant du coup d’Etat un crime imprescriptible contre le Peuple malien, accordant ainsi une prime au coup d’Etat et encourageant d’autres putschs dans l’avenir ;
22-Avec l’impossibilité d’identification des électeurs légaux, les nombreux tripatouillages de la loi électorale modifiant souvent des dispositions prises à peine une semaine auparavant qui dénotent l’impréparation technique et organisationnelle du scrutin référendaire envisagé, ouvrent la voie à toutes sortes de fraudes et de bourrage des urnes au dépens de la transparence et de la crédibilité des résultats ;
23-En raison des félicitations peu réfléchies qu’elle a précipitamment adressées au Gouvernement du Mali pour avoir fixé une nouvelle date pour le "reférendum" envisagé, la CEDEAO a perdu le peu de crédibilité que lui restait du fait de sa gestion chaotique de la crise malienne aussi bien avant qu’après le coup d’Etat militaire du 18 aout 2020 ;
24-Les Agences des Nations Unies et la MINUSMA outrepassent leurs mandats respectifs et font preuve d’ingérence dans les affaires intérieures du Mali en incitant les maliennes et les maliens à prendre part au referendum, fauchant ainsi l’herbe sous les pieds les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques.
25- La CNAS-Faso Hèrè, le Parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, décide de ne pas prendre part au référendum illégal et illégitime annoncé pour le 18 juin 2023 et prétendant « octroyer » à notre Peuple une soit disant « nouvelle Constitution » qu’il n’a pas demandée, dont il n’a nul besoin, et qui , loin de contribuer à la résolution de la grave crise multidimensionnelle dont le Mali souffre, est plutôt grosse de risques majeurs de déstabilisation de l’ordre républicain et démocratique et de menaces sur l’intégrité territoriale, l’unité nationale et la cohésion sociale ;
26- Elle engage les militants et sympathisants des Partis et Associations dont la Direction Nationale ou des Directions locales ont donné des consignes de vote en faveur du oui au "referendum" anticonstitutionnel, démocraticide et liberticide annoncé pour le 18 juin 2023 à prendre leurs responsabilités face au Peuple et à l’Histoire en le boycottant purement et simplement.

Fait à Bamako le 12 juin 2023
Pour le Bureau Politique National de la CNAS Faso Hèrè
Le Secrétaire Général

Soumana TANGARA

CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien

Adresse

Hamdallaye Rue 30 Porte 619
Hamdallaye

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