11/03/2026
🇳🇨 L’avenir institutionnel de la Kanaky–Nouvelle-Calédonie ne peut être construit sans méthode ni consensus 🤝
Alors que le gouvernement français a mandaté une mission chargée de travailler à la rédaction de la future loi organique relative à la Nouvelle-Calédonie, cette dernière ne peut être un point de départ : elle doit être la traduction juridique d’un accord politique entre les partenaires calédoniens.
Toute évolution institutionnelle résulte d’abord d’un consensus politique entre les partenaires politique du pays, avant sa traduction juridique. La démarche la plus respectueuse de la légitimité démocratique consiste à :
- Organiser les élections provinciales,
- Permettre à la représentation issue du suffrage de conduire les discussions,
- Puis traduire cet accord dans la loi.
Dans un territoire inscrit sur la liste des Nations unies des territoires à décoloniser, toute évolution institutionnelle doit reposer sur le dialogue et la recherche d’un consensus politique, notamment avec le peuple colonisé.
J’appelle l’État à assumer pleinement son rôle de facilitateur et de garant du processus engagé par les accords politiques qui ont structuré l’histoire de notre pays.
Communiqué ci-dessous ⤵️