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Tué pour avoir couché avec la femme du Président ou Assassinat politique ?Le 26 octobre 1972, Mathieu Kérékou arrive au ...
11/08/2026

Tué pour avoir couché avec la femme du Président ou Assassinat politique ?
Le 26 octobre 1972, Mathieu Kérékou arrive au pouvoir au Benin à la faveur d’un coup d’Etat. Le noyau dur qui fomente ce putsch militaire est composé de Michel Alladayè, Janvier Assogba et Michel Aïkpé.

Le nouveau Président Mathieu Kérékou nomme ses fidèles à des postes clés. Le capitaine Michel Aïkpé est nommé ministre de l’intérieur. Le 20 Juin 1975, le Benin est en ébullition ; le jeune ministre de l’intérieur a été froidement assassiné. Il avait à peine 33 ans.

Mais qui a tué Michel Aïkpé et pourquoi a-t-il été tué ?

La version officielle soutient que le ministre de l’intérieur Michel Aïkpé a été abattu parce qu’il aurait été pris en flagrant délit d’adultère avec l’épouse du Président, la magistrate Lakoussan Béatrice Symphorose.

Le Chef de l’Etat aurait été alerté par des militants des présences insolites et irrégulières de son épouse au domicile de fonction du capitaine Aïkpé. Suspectant une relation adultérine, le Chef de l’Etat s’est rendu sur les lieux avec sa garde rapprochée.

Il va apercevoir sur les lieux, la voiture qui aurait transporté son épouse. Sommés d’ouvrir la porte, les occupants de l'appartement ne se sont pas exécutés. Confronté à ce refus d’obtempérer, le Président va demander à son garde de défoncer la porte.

C’est alors là que le Président va découvrir le pot au rose : Son épouse et Aïpké en tenue d’Adam et Eve; nus comme des vers de terre. Surpris en flagrant délit d’adultère et alors qu’il tentait de s’enfuir, le capitaine Aïkpé est incidemment abattu par la garde présidentielle. Voilà donc la version officielle sur la mort du ministre de l'intérieur, le Capitaine Aïpké.

Face à ce crime crapuleux, les masses populaires à Cotonou comme à Abomey organisèrent des manifestations qui furent sévèrement réprimées. Pour ces populations, il s’agit tout simplement d’un assassinat politique maquillé en affaire de mœurs. Secret de polichinelle, le Ministre de l’Intérieur Michel Aïkpé était devenu le principal rival de Mathieu Kérékou au sein de l’appareil Etatique.

Kérékou craignait certainement que celui-ci ne l’évince du pouvoir. C’est pour cette raison que Kérékou aurait fomenté son assassinat. Plusieurs témoignages abondent dans ce sens dont celui du Général François Kouyami.

Kérékou craignait que Michel Aïkpé

ne l’évince du pouvoir. Aussi, Michel Aïkpé est soupçonné d’être l’instigateur de plusieurs tentatives de putsch.

C’est pour autant de raisons que Kérékou aurait fomenté son assassinat. Il est donc nécessaire de réhabiliter la mémoire du Capitaine Aïkpé.

SOURCE: Arol KETCH -

Rat des archives

LARBI BEN BAREK, LA PERLE NOIRELarbi Benbarek  né le 16 juin 1917 à Casablanca et mort le 16 septembre 1992 dans la même...
28/06/2026

LARBI BEN BAREK, LA PERLE NOIRE

Larbi Benbarek né le 16 juin 1917 à Casablanca et mort le 16 septembre 1992 dans la même ville, est un footballeur marocain ayant évolué dès la période du protectorat français au poste de milieu offensif. Auteur de la plus longue carrière en équipe de France de 1938 à 1954, il est resté toute sa vie de nationalité marocaine.

Surnommé « la Perle noire », il a été, durant sa carrière au Maroc, en France et en Espagne, une star adulée en raison de sa technique et de sa grande élégance dans tous ses gestes. Les spécialistes le considèrent comme l'un des meilleurs footballeurs de tous les temps. Pelé dit ainsi : « Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en est le Dieu ». Par ailleurs, il a reçu de nombreuses distinctions de la part des fédérations sportives les plus prestigieuses et des médias.

JEUNESSE

Né officiellement en 1917, Larbi Benbarek pourrait être né en réalité en 1914. D'autres sources, moins crédibles, indiquent 1916 comme année de naissance. En se référant au guide de présentation de la saison 1945-1946 de Ce Soir-Sprint, un journaliste commente : « Larbi Benbarek, né en 1917, à Casablanca, un jour qu'il ignore ». Ainsi, l'année, mais aussi le jour de naissance posent problème.
Jeune orphelin, il grandit dans le quartier Cuba à Casablanca et joue au football dans la rue avec les enfants de son quartier. Dès l'âge de 14 ans, il exerce l'ancien métier de son père : menuisier. C'est à cet âge-là qu'il commence à jouer avec le Football Club El Ouatane, une petite équipe de quartier, de 1928 à 1930.

DEBUT DE CARRIERE AU MAROC

En 1934, il fait ses débuts au sein de l'équipe de l'Idéal Club de Casablanca, modeste club de deuxième division marocaine. Lors de son tout premier match sous les couleurs de l'Idéal, Larbi Benbarek affronte la redoutable formation de l'USM de Casablanca, triple vainqueur du championnat d'Afrique du Nord. Refusant les chaussures à crampons dont il n'a pas l'habitude, il joue en savates. Il marque deux fois au cours de cette partie et aide activement l'Idéal à s'adjuger une bonne 3e place en championnat. En coupe du Maroc, Larbi Benbarek et l'Idéal atteignent la finale (1935), mais s'inclinent sur le fil face au RC Marocain. Au cours de ce match, il est impressionnant et la presse marocaine le couvre d'éloges. Dans la foulée, il est sélectionné pour la première fois avec l'équipe « régionale » du Maroc qui affronte son homologue de la Ligue algérienne d'Oran.
L'USM de Casablanca le recrute alors en lui fournissant un travail de pompiste. Ce transfert implique qu'il évolue une saison complète en réserve. Malgré cette situation, il est toujours sélectionné en équipe du Maroc. Larbi débute véritablement avec l'USM de Casablanca en septembre 1936 et dispute notamment avec l'US Marocaine la finale de la Coupe Steeg, finale du championnat d'Afrique du Nord, le 12 juin 1938 face aux Algériens de Bône. La JBAC s'impose 3-1 sur l'USM de Benbarek. Il attire très vite l'attention des grands clubs de métropole. Un match Maroc-France B disputé en avril 1937 lui vaut ses premiers articles élogieux dans la presse métropolitaine. L'Olympique de Marseille s'attache ses services en juin 1938. L'USM de Casablanca ne lâche pas facilement son joueur, mais accepte finalement l'offre marseillaise de 44 000 francs après avoir refusé une première offre du même Olympique de Marseille au début de l'été 1937.

TRANSFERTS EN EUROPE

Larbi Benbarek débarque à Marseille le 28 juin 1938. Cinq mois après son arrivée en métropole, il fait sa première apparition en équipe de France dans l'ambiance volcanique de Naples le 4 décembre 1938 face à l'Italie. Le public italien siffle copieusement les Français, et Benbarek tout particulièrement. Il ne possède en effet pas la nationalité française, et les Italiens chambrent… en réaction à ces sifflets, Larbi Benbarek chante alors à gorge déployée La Marseillaise. Cette réaction fut largement reprise par les médias, et il est alors totalement adopté par tous les supporteurs du club France, qui le connaissaient très peu jusque-là. Il entame alors la plus longue carrière jamais signée par un joueur sous le maillot frappé du coq : 15 ans et 10 mois.
Pas français, Larbi Benbarek n'est pas mobilisé en 1939-40. Il trouve refuge à Casablanca pendant la Seconde Guerre mondiale et évolue alors de nouveau à l'US Marocaine. En 1945, le président du Stade Français met en place à Paris une équipe de vedettes. Il en constitue l'une des pièces maîtresses sous la conduite d'Helenio Herrera. Quand le Stade est dispersé aux quatre vents après trois années de stars system, il se retrouve à l'Atlético de Madrid en Espagne pour un montant de transfert de 17 millions de francs de l'époque, ce qui représente le transfert le plus important en Espagne en ce temps-là3,4. Entre 1948 et 1953, il remporte deux titres de champion d'Espagne et marque les esprits (1950 et 1951), même s'il ne joue plus en équipe de France.
Benbarek rejoint l'Olympique de Marseille en fin de carrière. Avec l'OM, il joue une finale de coupe de France perdue face à Nice. Lors de son séjour olympien, il honore sa dernière sélection en équipe de France le 16 octobre 1954 face à l'Allemagne en amical. Cette sélection t**dive, c'est au public du Parc des Princes qu'il la doit. Neuf jours avant le match devant opposer les Bleus aux champions du monde en titre, Larbi Benbarek est rayonnant au cours d'une partie amicale disputée au parc : France-Afrique du Nord (2-3). Il joue cette rencontre sous le maillot de l'Afrique du Nord, mais sa prestation et son prestige sont tels, que le public réclame et obtient sa sélection chez les Bleus. Victime d'un ennui musculaire, Larbi Benbarek doit quitter le terrain après 27 minutes de jeu face aux Allemands. Quelques semaines plus t**d, il met un terme officiel à sa carrière de footballeur professionnel à 40 ans.

FIN DE CARRIERE

Larbi Benbarek joue à l'Union sportive musulmane Bel-Abbès lors de la saison 1955-1956 sous la direction de l'entraîneur Lacaze. Vice-champion d'Oranie, l'USMBA atteint la finale de la Coupe d'Afrique du Nord, match non joué contre le Sporting Club de Bel-Abbès, champion d'Oranie. Il rejoint ensuite le FUS Rabat comme entraîneur-joueur puis en 1957 accepte le poste d'entraîneur de l'USM Bel-Abbès pour une saison. Il joue ensuite comme amateur marron en Belgique, comme le confirme Michel Hidalgo dans le documentaire Des Noirs en couleurs diffusé sur Canal+ en juin 2008.
Sa carrière de joueur achevée, il se reconvertit en entraîneur.
Larbi Ben Barek meurt le 16 septembre 1992 dans la solitude, son corps n'est découvert qu'une semaine après sa mort. Le 8 juin 1998 à Paris, la FIFA lui décerne, à titre posthume, la médaille de l’ordre du Mérite.

🔴⚽️L’arbitre international somalien 🇸🇴 Cumar Cabdulqaadir Cartan s’est rendu au Koweït 🇰🇼 à l’invitation de Cheikh Ahmed...
28/06/2026

🔴⚽️L’arbitre international somalien 🇸🇴 Cumar Cabdulqaadir Cartan s’est rendu au Koweït 🇰🇼 à l’invitation de Cheikh Ahmed Al-Yusuf, président des relations de la fédération locale de football.
Il a été désigné pour diriger le choc de la Zain Premier League opposant le Kuwait SC à Al-Qadsiya le 29 juin 2026.
À sa descente d’avion, l’officiel a été accueilli par une délégation de la fédération koweïtienne, des représentants de l’entreprise Al Shaayic, ainsi que par l’ambassadeur de Somalie, Abdullahi Mohamed Sheekh.

Crédit photos : Yoonis Duraan Cali

EN CE JOUR DU 23 MAI 1968 À NEW-YORK  L'ASSASSINAT DE HENRY DUMAS UN GRAND INTELLECTUEL NOIR DE HAUT RANG TUÉ SAUVAGEMEN...
24/05/2026

EN CE JOUR DU 23 MAI 1968 À NEW-YORK L'ASSASSINAT DE HENRY DUMAS UN GRAND INTELLECTUEL NOIR DE HAUT RANG TUÉ SAUVAGEMENT PAR LES BLANCS.

Assassiné en ce jour du 23 mai 1968 par des barbares racistes blancs Américains, le regretté Henry Dumas, fut un intellectuel de haut rang,

grand poète et romancier noir -américain. Il dénoncait à travers ses écrits le racisme dont les noirs sont victimes en Amérique. Il fut une des figures littéraires du Black Arts Movement.

Le 23 mai 1968, il est froidement assassiné par un policier barbare raciste blanc Américain. Son assassinat est intervenu peu de temps après celui du docteur Martin Luther King. Son assassinat deviendra un symbole de l'impunité des violences policières blanches envers les noirs-américains. Notre frère Henry Dumas laisse derrière lui de nombreux manuscrits qui sont étudiés partout aux États-Unis. Sa littérature est considérée comme une référence dans la littérature noire Américaine. Repose en paix Monsieur Henry Dumas.
ISAAC AMADU

Etienne Zongo, l’aide de camp de Thomas Sankara.Le lieutenant Zongo avait veillé à la sécurité du chef d’Etat burkinabè,...
24/05/2026

Etienne Zongo, l’aide de camp de Thomas Sankara.

Le lieutenant Zongo avait veillé à la sécurité du chef d’Etat burkinabè, dont il était devenu un proche. Il avait tenté de convaincre Sankara qu’il fallait prévenir le coup d’Etat qui était en préparation, ourdi par son compagnon Blaise Compaoré. En vain.

Thomas Sankara l’avait remarqué dans un avion les menant au Niger au sein d’une délégation du CNR. Il l’avait remarqué pour ses qualités relationnelles, la facilité avec laquelle il parlait aux gens, sa bonne humeur, sa gentillesse.

Etienne Zongo, c’est lui que l’on voit très souvent dans les photos ou les films, bien droit, juste derrière Thomas Sankara, légèrement décalé, regardant toujours tout autour, veillant sur sa sécurité.

En tant qu’aide de camp, c’est lui qui réglait tous les détails de la vie de Thomas Sankara, lui évitant de se perdre dans des petits problèmes matériels notamment. C’est lui aussi qui s’occupait des rendez-vous, organisait son quotidien, son emploi du temps. Il connaissait évidemment beaucoup de choses sur les rapports entre les dirigeants de la Révolution mais aussi avec les autres chefs d’Etat.

On comprendra que Thomas Sankara lui vouait une confiance totale et qu’Etienne Zongo était un de ses confidents les plus intimes. A l’approche du 15 octobre, voyant l’assassinat venir, il avait tenté d’en savoir plus et de mettre Thomas Sankara sur ses gardes, de le protéger en rassemblant des informations notamment.

Thomas Sankara lui avait interdit de tenter quoique ce soit contre Blaise Compaoré, comme il l’avait interdit à tous ceux qui venaient le prévenir du complot qui se tramait.
Je l’ai rencontré plusieurs fois depuis. Etienne Zongo s’en est toujours voulu d’avoir cédé, alors qu’il aurait pu se charger de neutraliser Blaise Compaoré. Une mauvaise conscience le travaillait, de n’avoir rien tenté.

Lorsqu’il évoquait ce moment, une profonde tristesse, douloureuse, l’envahissait. Il aurait mieux valu se charger de Blaise Compaoré, et subir la colère de Thomas Sankara, que de le laisser se faire assassiner. Il serait encore vivant, peut-être, pensait-il, pour le bien être des burkinabè et des africains.

Il a pu quitter le lieu de détention où il a été placé par les putschistes et où il a passé vingt et un mois, grâce à l’intervention du Ghana. L’ambassadeur de ce pays au Burkina, Keli Nordor est intervenu auprès de Compaoré pour exiger sa libération et il a pu le ramener à Accra. C’est dans ce pays voisin où il s’est d’abord installé, comme beaucoup d’autres réfugiés.

Jerry Rawlings étant au pouvoir, il a pu obtenir un passeport et devenir pilote de la compagnie Ghana Airways. Mais sa vie est devenue plus difficile lorsque ce dernier a quitté le pouvoir en 2000. Quelques temps après, il perd son travail.

Il chercha alors à se lancer dans des affaires au Ghana mais aussi au Congo. Mais était-il fait pour ce milieu ? Sa vie est devenue encore plus compliquée. Certes, il semblait s’en sortir mais paraissait très préoccupé, ça ne décollait pas. Pourtant, après chaque échec, il se relevait et relançait autre chose.

Nous nous sommes vus régulièrement pendant un moment à Paris. J’ai eu de sa part beaucoup d’informations qui ont alimenté la deuxième édition de la biographie de Thomas Sankara que j’ai publiée en 2007.

J’ai entièrement retranscrit les interviews que nous avons faites. A l’époque il était impossible de donner les noms de ceux qui m’ont renseigné. De nombreux autres, craignant sans doute pour leur sécurité, ont refusé de me rencontrer. Lui, il a accepté, courageusement, par fidélité pour Thomas Sankara, mais aussi parce qu’il considérait comme un devoir de restituer ce qu’il savait pour la postérité. . Je pense que je vais les publier ; la situation a changé au Burkina et ses interviews, contiennent de nombreux détails qui doivent être connus.

Je dois aujourd’hui encore le remercier pour tout le temps qu’il m’a alors consacré. Tous les Burkinabè patriotes doivent le remercier. Il est donc de ceux qui ont permis que l’histoire de Thomas Sankara ne tombe pas dans l’oubli. Nous lui devons beaucoup.

Ses affaires devenant difficiles, il ne venait plus très souvent à Paris, ces dernières années, ou ne me prévenait pas. Il connaissait mon aversion pour le monde des affaires et ne souhaitait pas que je le mette encore en contact avec des journalistes.
Nous nous sommes revus longuement, il y quelques mois, pour la dernière fois. Ses affaires ne prospéraient toujours pas, mais il envisageait de rentrer, recherchant des partenaires éventuels, des idées d’entreprise. Déçu des partis qui se réclamaient du sankarisme, il envisageait de rentrer en politique.

Après la mort de mon ami, de mon grand frère André Nyamba, il y a quelques mois, cette nouvelle vient encore me remplir de douleur. Parce que c’était quelqu’un auquel on s’attachait, pour sa sensibilité et sa chaleur humaine, mais aussi parce que sa disparition nous replonge dans cet immense drame que fut l’assassinat de Thomas Sankara.

Il a vécu l’insurrection et la fuite de Blaise Compaoré, en éprouvant une grande joie et une certaine sérénité, mais cette mort brutale l’a empêché de rentrer durablement chez lui, reprendre tranquillement sa vie dans son pays, sa patrie à laquelle il s’est tant consacré durant la révolution, le Burkina.

Sa santé ne semblait pas fragile, même s’il avait les yeux bien cernés, signes de fatigue, quand on y pense aujourd’hui. Il avait plein de projets, montrait toujours de l’énergie pour affronter tous les problèmes qui l’assaillaient, n’avait pas perdu sa bonne humeur, sa gentillesse.

Il mérite un grand hommage dans son pays. Il est resté debout, digne, fidèle à son passé, courageux, refusant de céder aux sirènes du régime Compaoré qui a tenté maintes fois de l’acheter et de le faire revenir. Il n’a jamais cédé aux compromissions.

Il a beaucoup contribué à ce que Thomas Sankara puisse travailler dans les meilleures conditions possibles ; il est sans doute celui qui en a fait le plus, non seulement en réglant sa vie au mieux mais aussi en échangeant avec lui, lorsque celui-ci avait des doutes et ressentait le besoin de confronter ses idées, se confier à quelqu’un de confiance.

Les circonstances de sa mort doivent rapidement être élucidées. Il était en contact avec le juge chargé de l’enquête sur l’assassinat. Il avait, semble-t-il, commencé à livrer ce qu’il savait. Une autopsie a été réalisée à l’hôpital militaire d’Accra qui a conclu à l’existence d’un cancer des poumons. Mais davantage de précisions sont nécessaires pour écarter tout soupçon. Car son décès soudain a surpris tous se proches.

Repose en paix, Etienne Zongo. Tu as tant contribué à la Révolution !
Rendons-lui un hommage à la hauteur de son immense contribution pour le pays.
Bruno Jaffré est l’auteur de : La biographie de Thomas Sankara, La patrie ou la mort et Les années Sankara, de la révolution à la rectification, Editions l’Harmattan.

(blogs.mediapart.fr/bruno-jaffre/blog)

Une photo rare du premier président ghanéen 🇬🇭, Kwame Osageyfo Nkrumah, et de sa mère, Elizabeth Nyaniba, en 1947.Elle é...
24/05/2026

Une photo rare du premier président ghanéen 🇬🇭, Kwame Osageyfo Nkrumah, et de sa mère, Elizabeth Nyaniba, en 1947.

Elle était encore vivante lorsque son fils Nkrumah est décédé en 1972.

« L’Histoire nous a montré que tous les régimes dont l’assise repose sur le mensonge et l'arbitraire, périssent par la f...
10/05/2026

« L’Histoire nous a montré que tous les régimes dont l’assise repose sur le mensonge et l'arbitraire, périssent par la force » Diallo Telli

Thomas Sankara s’adressant à d’autres chefs d’État africains: «Je suis le seul Africain ici à porter une paire de chauss...
10/05/2026

Thomas Sankara s’adressant à d’autres chefs d’État africains: «Je suis le seul Africain ici à porter une paire de chaussures fabriquées par mon propre peuple, en cuir de vaches élevées par mon propre peuple, tannées et transformées dans mon propre pays. Vous portez des chaussures de France et de chemises de Belgique.
Vous pourriez changer l'économie de votre pays si vous fabriquez vos propres vêtements et mangez les aliments que vous cultivez et développez votre économie basée sur l'autonomie.

Crédit: Collection d'études africaines 📸

Dedan  Kimathi Sur l'une de ces  photos, la dépouille mortelle du Nationaliste Révolutionnaire Kenyan Dedan Kimathi mort...
17/04/2026

Dedan Kimathi

Sur l'une de ces photos, la dépouille mortelle du Nationaliste Révolutionnaire Kenyan Dedan Kimathi mort assassiné le 18 Février 1957 à Nairobi par les colons . Il était un chef qui mena la Révolte des Mau Mau contre le gouvernement colonial britannique dans les années 1950.

Tous les grands nationalistes Africains ont été assassinés par les colons ou avec leurs complicités : Thomas Sankara, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral, Félix Moumié, Samora Machel, Dedan Kimathi, Barthélémy Boganda, Um Nyobè, Tom Mboya, Sylvanus Olympio etc

Quand Valéry Giscard d'Estaing engrossait la femme de Bokassa Bokassa raconte qu’à sa chute, avec la complicité de René ...
22/03/2026

Quand Valéry Giscard d'Estaing engrossait la femme de Bokassa

Bokassa raconte qu’à sa chute, avec la complicité de René Journiac, Valéry Giscard d'Estaing fait venir son épouse Catherine Bokassa en France ; avec qui il entretient dans le secret des relations charnelles.

En réalité l’affaire durait depuis bien longtemps ; deux mois avant d’être évincé de la Centrafrique, Bokassa avait envoyé son épouse Catherine chez son ami Giscard.

René Journiac était chargé de prendre Catherine pour l’emmener régulièrement à l'Elysée afin que Valéry Giscard d'Estaing assouvisse ses fantasmes.

Pour éviter d’éveiller des soupçons, les deux amants maléfiques vont décider de se voir plus régulièrement au château de Bokassa à Hardricourt en France. Valéry Giscard d'Estaing y venait alors discrètement et descendait dans le jardin avec son hélicoptère.

Bokassa lui-même raconte : "À Kigali, en mai 1979, Giscard d'Estaing m'avait demandé d'envoyer mon épouse Catherine en France. [...] Mon épouse est devenue et est la maîtresse de Giscard d'Estaing."

Le plus grave, Valéry Giscard d'Estaing aurait même engrossé Catherine. Un certificat médical rédigé par un médecin proche de l’Elysée montre bien que Giscard avait fait avorter l’impératrice Catherine après l’avoir engrossée. Catherine, elle-même racontera tout à son mari Bokassa avant de lui demander pardon.

Bokassa raconte « Giscard venait chez moi tout le temps, en privé, connaissait toute ma famille, déjeunait avec moi... » et pourtant poursuit-il, « c’est lui qui enlèvera ma femme et couchera avec elle jusqu’à l’enceinter… la Centrafrique appartenait à D’Estaing, c’était sa maison et moi j’étais comme sa femme. Je n’étais pas un ami, j’étais le gardien ».

Et comme si cela ne suffisait pas René Journiac, le conseiller aux affaires africaines de Giscard qui était chargé d’organiser les rencontres clandestines d’effusions entre Valéry Giscard d'Estaing et Catherine Bokassa, serait lui aussi tombé sous le charme de l’impératrice Catherine.

Il va lui aussi coucher régulièrement avec cette dernière. Voilà donc notre pauvre Catherine devenue l’objet sexuel de deux « mâles blancs puissants » en quête de sensation forte et d’exotisme sexuel.

Lorsque Valéry Giscard d'Estaing va découvrir que son fidèle ami Journiac lui a coupé l’herbe sous le pied en couchant lui aussi avec Catherine ; il va entrer dans une colère noire.

Le 06 février 1980, l’avion de René Journiac s’écrase à Ngaoundéré au Cameroun. Sous les regards du président Ahmadou Ahidjo et de l’ambassadeur de France au Cameroun.

L’avion est retrouvé dans la nuit dans le massif montagneux de Ngaoundéré. Les 5 occupants de l’appareil sont morts sur le champ. Aucun survivant.

Que s’est-il passé ? Qui a tué René Journiac ?

Cette affaire est racontée dans : “Rivière de sang : Enquêtes sur les morts non élucidées qui ont marqué le Cameroun”

Disponible Yaoundé : 6 56 14 79 36
Librairie des peuples noirs, montée SNI,immeuble Don Bosco
Douala : 6 99 25 15 80 - 6 99 25 15 80

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Source : Arol KETCH

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