Te Fiu O Te Nuna'a Maohi Officielle

Te Fiu O Te Nuna'a Maohi Officielle La page officielle qui va faire trembler les élections de 2027 et mettre fin à la corruption des partis politiques. Alors faisons le ensemble.
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N Mandela a dit :
"Cela semble toujours impossible jusqu'à ce que ce soit fait."

Un exemple à suivre.
21/03/2026

Un exemple à suivre.

Des nations majeures comme les États-Unis, la Chine ou encore l’Inde figurent parmi celles qui n’atteignent pas une autosuffisance complète. Un constat qui contraste fortement avec l’image de puissance économique souvent associée à ces pays.

À l’inverse, un petit pays d’Amérique du Sud se distingue nettement : le Guyana. Avec moins d’un million d’habitants, il parvient à couvrir l’ensemble de ses besoins alimentaires grâce à des terres fertiles et des ressources en eau abondantes.

Cette étude met en lumière une idée simple mais essentielle : au-delà des indicateurs économiques classiques, la capacité d’un pays à nourrir sa population reste un pilier fondamental, surtout dans un monde où les chaînes d’approvisionnement peuvent vaciller à tout moment.

21/03/2026

Et puis c'est tout.

20/03/2026

Tahiti-Faa’a : encore 40 ans sans vraie maîtrise polynésienne ?

Il y a des dossiers qui dépassent les procédures, les appels d’offres et les querelles administratives. Le sort de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a est de ceux-là. Car derrière la future concession de cette infrastructure majeure, ce qui se joue n’est pas seulement une question de gestion. C’est une question de pouvoir. Une question de confiance. Et, au fond, une question de dignité politique.

Pendant que l’État organise l’avenir de Tahiti-Faa’a pour les 40 prochaines années, plusieurs communes polynésiennes ont tenté de faire entendre une autre voix : celle d’une gouvernance plus locale, plus enracinée, plus proche des intérêts du pays. Des communes de sensibilités parfois opposées, capables malgré tout de se réunir dans un même objectif : ne pas laisser l’avenir du principal aéroport de Polynésie française se décider sans la Polynésie française.

Mais une nouvelle fois, le message envoyé semble limpide : vous pouvez vouloir, vous pouvez proposer, vous pouvez vous organiser… mais au moment décisif, la main ne vous appartient pas vraiment.

C’est tout le paradoxe de ce dossier. D’un côté, on vante l’intelligence territoriale, la responsabilité locale, la nécessité d’imaginer l’avenir du pays avec ses propres forces. De l’autre, lorsqu’une initiative locale tente d’exister concrètement, elle se heurte à une barrière juridique qui referme aussitôt le champ des possibles. Les communes auraient voulu peser sur un choix stratégique ? On leur répond qu’elles n’en ont pas la compétence. Rideau.

Dans le même temps, la gestion de Tahiti-Faa’a reste liée à ADT, une structure dans laquelle figure notamment Egis Airport Operation. Il faut ici rester rigoureux : il n’est pas question d’affirmer des faits que la justice n’a pas définitivement établis. Mais il est tout aussi exact de rappeler que le nom d’Egis a déjà été associé à des procédures judiciaires sensibles, et que le dossier même de la concession de Tahiti-Faa’a a été marqué par plusieurs annulations contentieuses. Cela n’est pas une opinion. Cela appartient au débat public.

Et c’est bien là que la gêne commence. Car on demande en permanence au pays d’avoir confiance dans des schémas de gouvernance extérieurs, technocratiques, capitalistiques, parfois judiciairement contestés, tout en expliquant aux acteurs locaux qu’eux ne seraient pas assez compétents, pas assez armés, pas assez légitimes pour prétendre piloter leur propre infrastructure stratégique. Cette contradiction devient de plus en plus difficile à faire accepter.

Tahiti-Faa’a n’est pas un simple aéroport régional. C’est la principale porte d’entrée internationale du pays. C’est un outil vital pour le tourisme, pour l’économie, pour les échanges, pour l’image de la Polynésie française dans le Pacifique. Et dans un monde qui se tend, où les équilibres géopolitiques se déplacent vite, chacun comprend qu’une telle plateforme peut aussi prendre une importance stratégique croissante dans l’Océanie de demain.

Alors la vraie question n’est pas seulement de savoir qui saura gérer des parkings, des boutiques duty free ou des passerelles d’embarquement. La vraie question est de savoir qui décide, au nom de qui, pour quels intérêts, et avec quelle vision de long terme.

Car enfin, que dit ce dossier au fond ? Il dit qu’en Polynésie française, on reconnaît volontiers les compétences locales quand il s’agit d’exécuter, d’accompagner, de relayer. Mais dès qu’il s’agit de gouverner une infrastructure majeure, de tenir la barre, de peser réellement dans la décision, le plafond institutionnel redescend brutalement. Comme si la Polynésie pouvait participer, mais jamais vraiment diriger.

C’est cela qui alimente le malaise. Pas seulement le nom d’un opérateur. Pas seulement les recours, les procédures ou les appels d’offres. Mais cette impression tenace que, sur les sujets essentiels, le territoire reste sommé de faire confiance à des mécanismes décidés ailleurs, selon des règles qu’il ne maîtrise pas pleinement, sur des décennies qui engageront pourtant son avenir.

Le débat autour de Tahiti-Faa’a mérite mieux qu’une opposition simpliste entre “grands groupes compétents” et “élus locaux rêveurs”. Il pose une question autrement plus sérieuse : la Polynésie française veut-elle être copropriétaire symbolique de son destin, ou actrice réelle de ses choix stratégiques ?

Le délibéré à venir dira peut-être ce que le droit autorise. Mais il ne répondra pas à lui seul à ce que le pays ressent de plus en plus fortement : la fatigue d’être jugé capable de subir, mais pas toujours capable de décider.

Et c’est sans doute cela, le plus politique dans cette affaire.
Le GIP Motu Tahiri, ou la tentative d’une reprise en main locale

La création du GIP Motu Tahiri est née d’une volonté politique simple mais forte : permettre à des communes polynésiennes de ne pas rester simples spectatrices dans le dossier de la concession de l’aéroport international de Tahiti-Faa’a. Fin 2024, quatre communes de Tahiti — Faa’a, Paea, Teva i Uta et Hitia’a o te Ra — ont choisi de se regrouper pour porter une candidature locale à la future gestion de la plateforme aéroportuaire. L’initiative venait de Faa’a, avec l’idée de constituer un groupement d’intérêt public capable de se positionner face aux candidatures de grands opérateurs déjà en lice, notamment Egis/CCISM et Vinci Airports.

Le choix de la forme du GIP n’était pas anodin. Il traduisait la recherche d’un outil juridique permettant à plusieurs personnes publiques — et, dans l’esprit du projet, à des partenaires privés — de se réunir autour d’un objectif commun : défendre une gouvernance plus locale d’une infrastructure considérée comme stratégique pour la Polynésie française. Le projet allait même plus loin qu’un simple soutien politique, puisque, selon les éléments rappelés par le tribunal administratif, l’objet projeté du GIP consistait à prendre une participation majoritaire de 51 % dans la société d’exploitation de l’aéroport. On voit donc bien que l’ambition n’était pas symbolique : il s’agissait d’entrer concrètement dans la gouvernance de Tahiti-Faa’a et de peser réellement sur ses orientations futures.

Pour pouvoir exister dans la course, les communes avaient demandé à l’État un report de trois mois de la date limite de dépôt des candidatures. Cette demande avait été acceptée, officiellement au nom d’une concurrence plus ouverte dans la procédure. En parallèle, les services de l’État ont instruit la demande d’approbation de la convention constitutive du GIP. Autrement dit, pendant plusieurs semaines, les porteurs du projet ont réellement essayé de bâtir une alternative locale crédible dans un calendrier extrêmement serré.

Mais très vite, deux séries d’obstacles sont apparues. Le premier était juridique. Le Haut-commissariat a estimé que les communes polynésiennes n’avaient pas la compétence nécessaire pour créer un groupement destiné à intervenir dans la gestion d’un aéroport international. Cette position a ensuite été confirmée par le tribunal administratif, qui s’est appuyé sur la loi organique de 2004 et sur la loi du pays du 25 août 2010 : en substance, si le projet relevait du développement économique, ce type d’initiative n’était ouvert, dans ce cadre, qu’à des communes constituées en communauté de communes, ce qui n’était pas le cas des quatre membres fondateurs de Motu Tahiri. Le tribunal a donc jugé que cette seule absence de compétence suffisait à justifier le refus de l’État.

Le second obstacle était financier et opérationnel. Selon le Haut-commissariat, malgré plusieurs échanges avec les porteurs du projet pour leur permettre de corriger les faiblesses de leur dossier, le GIP n’apportait toujours pas les garanties nécessaires pour gérer une infrastructure de cette ampleur. L’État a mis en avant plusieurs griefs : statuts et organisation jugés non conformes, absence d’expérience aéroportuaire parmi les membres fondateurs, absence de partenaire financier capable d’assumer les investissements nécessaires pendant la durée de la concession, et manque de garanties pour l’exploitation effective de la plateforme. Les autorités ont également relevé que les trois entreprises privées appelées à rejoindre le projet étaient spécialisées dans des secteurs comme le terrassement, les toitures métalliques ou la gestion des déchets, soit des activités ne correspondant pas, selon l’administration, au cœur d’une exploitation aéroportuaire.

Le refus officiel de constitution du GIP est tombé le 18 mars 2025, à quelques heures seulement de la clôture des candidatures pour la concession. Cette chronologie a naturellement renforcé, chez les promoteurs du projet, le sentiment d’une porte refermée au dernier moment sur une tentative locale de se structurer. Juridiquement, le tribunal administratif a confirmé ce refus le 3 mars 2026, en estimant que la réforme plus récente des compétences communales, intervenue en décembre 2025, ne pouvait pas être invoquée pour apprécier la légalité d’une décision prise plusieurs mois plus tôt.

Au fond, la création du GIP Motu Tahiri raconte quelque chose de plus large qu’un simple dossier administratif. Elle montre qu’il existait, en Polynésie française, une volonté transversale de tenter une prise de position locale sur un équipement majeur. Elle montre aussi les limites institutionnelles auxquelles se heurtent les collectivités lorsqu’elles veulent aller au-delà du rôle consultatif pour entrer dans la maîtrise directe d’une infrastructure stratégique. Le GIP Motu Tahiri n’a donc pas seulement échoué pour des raisons techniques ; il est devenu le symbole d’une question plus profonde : les acteurs locaux peuvent-ils réellement gouverner les grands outils du pays, ou resteront-ils durablement
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14/03/2026

ÉPILOGUE — LA DERNIÈRE VIDÉO SUR L’AFFAIRE DE TE TAVAKE

Cette vidéo sera la dernière sur ce sujet.

Après une première publication qui a dépassé les 120 000 vues, le maire de Punaauia, Simplicio Lissant, a choisi de déposer une plainte en diffamation.
À la suite de cette démarche, l’auteur de la vidéo, que j’avais accepté de relayer sur ma page Te Fiu O Te Nuna’a Maohi, a souhaité répondre publiquement, point par point, aux accusations portées contre lui ainsi qu’aux déclarations du maire.

Je tiens à rappeler une chose essentielle : si j’ai accepté de publier cette vidéo sur ma page, ce n’était ni par plaisir de polémique, ni pour attaquer gratuitement qui que ce soit.
Je l’ai fait parce que j’ai estimé qu’il y avait un véritable sujet d’intérêt public, un danger potentiel pour le Nuna’a, un risque réel pour des familles, pour des habitants, pour toutes celles et ceux qui pourraient un jour se retrouver dans une zone dont chacun sait qu’elle a déjà connu des événements graves.

Car on ne parle pas ici d’un fantasme.
On parle d’un endroit où il y a déjà eu des coulées de boue, des chutes de pierres impressionnantes, au point qu’il a fallu mobiliser des engins pour dégager et libérer l’exutoire de la vallée de Te Tavake.
Quand la sécurité de la population peut être en jeu, se taire ne devrait jamais être la solution.

Cette ultime vidéo n’a donc qu’un seul objectif :
laisser une dernière fois la parole être donnée, permettre une réponse claire, et refermer ce chapitre avec gravité, responsabilité et transparence.

Ensuite, chacun se fera son opinion.
Mais une chose demeure : lorsqu’il s’agit d’alerter sur un risque possible pour la population, nous considérons qu’il est du devoir de chacun d’ouvrir les yeux plutôt que de détourner le regard.

Voici donc l’épilogue. La dernière vidéo. Le dernier mot sur cette affaire.
Ville de Punaauia Gouvernement de la Polynésie française TNTV Tahiti Nui Télévision Polynésie la 1ère Radio1 Tahiti TNTV Tahiti Nui Télévision

13/03/2026

Il fallait que je vous le dise.

10/03/2026

Affaire Tetavake.
Porter plainte ne rend pas innocent.
Gouvernement de la Polynésie française Polynésie la 1ère TNTV Tahiti Nui Télévision Radio1 Tahiti Tahiti Infos

Adresse

Papeet
Taunoa
98716

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