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LiluTèK J’ai créé cette page pour partager mes lectures. Mon péché mignon, ce sont les romans historiques de la Réunion.

📚Je partage avec vous un extrait du livre de Fred Mussard " Rutile, esclave à Bourbon"👀"Dans la confusion qui suivit, je...
29/11/2022

📚Je partage avec vous un extrait du livre de Fred Mussard " Rutile, esclave à Bourbon"

👀"Dans la confusion qui suivit, je me retrouvai je ne sais comment parmi une centaine d’hommes sur la rive gauche de la rivière Saint-Denis, sous les ordres du capitaine Lautrec. Selon une estafette revenue des avant-postes, les Anglais qui avaient débarqué à la Grande-Chaloupe approchaient irrémédiablement de la capitale par la nouvelle route pavée de la Montagne. Des tirailleurs placés en embuscade essayaient bien d’entraver leur marche, mais à cinquante contre un, le combat s’avérait inégal. Le capitaine nous divisa en trois pelotons commandés chacun par un lieutenant. Je fus tout de suite intrigué par le jeune homme qui prit la tête de notre groupe. Malgré la menace qui se précisait, je n’arrivais pas à détacher mes regards de cet officier grand, mince, élégant, aux joues creuses marquées par la petite vérole, au nez long et effilé."

👉Pour voir ce Lilu en pense, suivez le lien :

La complexité de son statut d’esclave et sa manière de se comporter face à ce que lui réservait la dure loi de l’esclavagisme, m’a fortement intrigué.

📚Pour l'instant, je retiens que ces deux mots "Fret humain". Ce livre est mon coup de coeur de la semaine.👩‍💻Lilu sera r...
24/11/2022

📚Pour l'instant, je retiens que ces deux mots "Fret humain". Ce livre est mon coup de coeur de la semaine.
👩‍💻Lilu sera ravie de vous donner son avis après la lecture complète du roman.
En attendant, je vous invite à voir un extrait qui est visible 👀par ici :

Le roman de la vie de Françoise Chastelain tel que nous le présente son auteur, nous emmène à travers les contours et détours d’une vie redoutable, émouvante.

📚Ce texte est le résumé du roman "Filles d'Héva, trois siécles de la vie des femmes à La Réunion", écrit par Clélie Gama...
07/03/2022

📚Ce texte est le résumé du roman "Filles d'Héva, trois siécles de la vie des femmes à La Réunion", écrit par Clélie Gamaleya (1927).
**La préface est signée : Sudel Fuma

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Se lisant comme un roman, cet ouvrage retrace l’histoire des femmes de La Réunion avec une grande sincérité, beaucoup de ferveur et autant de savoir. Ce travail, fruit d’une longue recherche personnelle et d’une réflexion approfondie, ouvre la voie à tous ceux qui veulent comprendre l’histoire des femmes de cette île.
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Prochainement Lilu donnera son avis 😇

Trente trois filles de colons vont se marier, à partir de 1685, à l'âge de dix à quatorze ans. On ne tenait pas compte du délai de viduité...

🤔Si je l’avais eu comme livre d’histoire au temps de mes années collèges, je pense que j’aurai eu de meilleures notes.
06/03/2022

🤔Si je l’avais eu comme livre d’histoire au temps de mes années collèges, je pense que j’aurai eu de meilleures notes.

Cette encyclopédie est agréable à lire, sans compter les nombreuses illustrations, qui donnent une idée sur la vie sociale d’antan, autant à l’île de la Réunion

📚Ce texte est le résumé du "Journal de Marguerite", écrit par Victorine Monniot (1824-1880).-------------------------Qui...
05/03/2022

📚Ce texte est le résumé du "Journal de Marguerite", écrit par Victorine Monniot (1824-1880).

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Qui est Marguerite ? C’est une petite fille de onze ans, vivant à Paris, dont le père est nommé gouverneur de Pondichéry. Toute la famille quitte donc la France pour rejoindre ce poste. Mais après une traversée particulièrement pénible, le gouverneur décida de laisser femme et enfants à Bourbon, où ils font escale, pour se refaire la santé, pendant que le chef de famille continuera seul le voyage.

La fillette de onze ans qui débarque à Saint-Denis le cinq novembre 1835 est l’auteur, Victorine Monniot. Bien d’autres fictions se mêlent à la réalité dans ce journal. Quoi qu’il en soit, il est un de ceux qui ont le plus contribué à faire connaître notre île aux générations de 1860 à 1920.

Aujourd’hui on revient volontiers au passé et on retrouvera grand intérêt à parcourir les pages de ce journal intime décrivant notre île et la vie qu’on y menait il y a plus de 150 ans.

Le journal de Marguerite vient compléter toute une série d’ouvrages du début su XIXème siècle sur la vie à Bourbon et qui contredisent les idées contemporaines, souvent sans fondement, qu’on voudrait nous en donner aujourd’hui (le journal de Lescouble, les lettres d’Auguste Billard, etc.) Un dernier mot pour dire qu’il faut lire ce livre avec une âme d’enfant pour être à l’unisson de Marguerite ; car l’adulte qui publia l’ouvrage se servit réellement de son journal de fillette.
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Prochainement Lilu donnera son avis 😇

Qui est Marguerite ? C’est une petite fille de onze ans, vivant à Paris, dont le père est nommé gouverneur de Pondichéry. Toute la famille quitte donc la France

On n’en ressort pas indemne, après avoir lu ce roman rédigé quatre ans avant l’abolition de l’esclavage à l’Île Bourbon....
03/05/2020

On n’en ressort pas indemne, après avoir lu ce roman rédigé quatre ans avant l’abolition de l’esclavage à l’Île Bourbon.

📖Au fil des pages, j’ai rencontré Marie, fille de propriétaire, qui par la force des choses devenait elle aussi, une marronne. 💍Car elle s’était mariée avec Frême, l’esclave de ses parents. Un mariage caché entre une blanche et un esclave Africain.
Lui, était offert en cadeau, quand il était encore petit, aux enfants de cette famille, aux frères de Marie. Il était un bout d’entrain. Il amusait la galerie, comme on dit. Il était esclave, mais vivait chez des "bons maîtres".

Les circonstances de la vie, ont fait qu’il a été obligé de s’éloigner de cette famille. Il lui a été interdit d’y revenir, 🔥jusqu’au jour où un incendie ravagea l’habitation de son ancien propriétaire. 💞Amoureux de Marie, il ne put s’empêcher d’aller sauver la famille, malgré les interdits. Marie perdit ses parents ce jour-là. Ses frères étaient hors de l’île, pour étudier. 🤱Le fruit de cet amour est né dans une grotte, en haut d’une falaise bien cachée des chasseurs. L’enfant était ainsi, un métis né Maronèr.

📚Ce livre raconte l’histoire des combattants d’une autre époque, ceux qui avaient été capturés, pour devenir des propriétés de l’État.
🌅Je retiens ceci, 😇qu’importe son statut social, on trouve toujours des bonnes et des mauvaises personnes. Ma mémoire retient qu’il y avait une blanche qui était devenue une marronne, pour aider son époux à sauver sa peau, leurs peaux.
🌅Je retiens aussi qu’il y avait un noir qui se disait être un frère, mais qui n’avait pas hésité à dénoncer son semblable, aussi esclave que lui.
🌅Je n’oublierai pas qu’il y avait un propriétaire qui était tellement injuste avec ses esclaves, tellement barbare, qui proposa des sentences inhumaines, dont le Procureur général trouvait trop cruel.
🌅Je retiendrai aussi que ce dernier fut traité de Négrophile (qui veut dire « amour du n***e », passion pour la culture noire).

🇿🇦Dans son pays, là-bas en Afrique, Frême était appelé Coudjoua, qui semblerait vouloir dire "Lion" ou "Panthère".

😉N’hésitez pas à lire ce roman historique, dont la plupart des chapitres est visible sur Gallica. Je pense qu’il vous bouleversera également.
🙏Bonne lecture et bonne méditation !

http://www.lilutek.re/blog/lilu-donne-son-avis/louis-timagene-houat-les-marrons-1-1-1.html

🎨"Contraste" est le mot que je retiens, après avoir lu ce roman historique, qui est un support idéal pour parfaire sa gé...
26/03/2020

🎨"Contraste" est le mot que je retiens, après avoir lu ce roman historique, qui est un support idéal pour parfaire sa généalogie Réunionnaise. Ce livre me fait penser aux "Cinq cents premiers Réunionnais", à la différence que celui-ci est spécialement dédié aux femmes de l’île Bourbon, de souche ou d’adoption, comme la demoiselle Ferrand, qui fut l’épouse de Kerveguen. 📚Au fil des pages, j’ai croisé des centaines d’esclaves, dont ceux qui ont vécu sur la propriété Desbassayns. J'ai fait la connaissance de Titin, fils d’une esclave, qui travaillait la terre chez une famille résidant à la Ravine des Cabris.

🚶‍♀️En chemin, j’ai croisé une princesse Sénégalaise, devenue une esclave de la Compagnie des Indes, puis fut affranchie par son maître et père de ses enfants. Elle s’appelait Niama. Le Code Noir imposait le baptême aux esclaves, elle fut ainsi appelée "Marie Geneviève". L’histoire a voulu qu’elle devienne la maman d’un scientifique bien connu, qui s’appelait Jean-Baptiste Lislet-Geoffroy. 🚶‍♀️J’ai même rencontré une de mes aïeules, la demoiselle Lallemand Anna, fille d’un couple de petits colons. C’est chez eux, qu’allait travailler Titin, de temps en temps. Et enfin, l’histoire des sœurs Payet (Jacqueline, Michèle et Monique), qui sont en passant des cousines éloignées, m’ont fait découvrir tout un autre horizon, la Seconde Guerre Mondiale, ⚓️les Forces Françaises Libres, 🇲🇬le paysage Malgache…

📖C’est un roman métissé où se croisent 🇷🇪les premières mamans Bourbonnaises, des esclaves, des marronnes, des grands propriétaires, des petits planteurs, des poètes, des chanteuses…
Il y a des passages, qui m’ont fait réfléchir 🤔comme celle-ci : "Anna partait à la messe, chaque dimanche, en compagnie de sa mère et ses sœurs. Étant une famille très modeste, elles ne pouvaient accéder aux bancs, des premiers rangs, car ces places étaient réservées aux riches propriétaires, 💰qui les louaient à l’année." Ou d’autres qui m’ont fait sourire, comme le jour 😊où "Jacqueline, tout juste âgée de 18 ans, était en escale à Tamatave, avait consommé neuf ananas Victoria, à la suite !!!".🍍🍍🍍🍍🍍🍍🍍🍍🍍

http://www.lilutek.re/blog/lilu-donne-son-avis/frederic-mocadel-dames-creoles-tome-1-1-1-1-1.html

📚Nombreux éléments concernant la période esclavagiste ne sont pas connus des Réunionnais(es), à mon grand regret. Beauco...
13/03/2020

📚Nombreux éléments concernant la période esclavagiste ne sont pas connus des Réunionnais(es), à mon grand regret. Beaucoup de documents ont été détruites à l’abolition de 1848 ou n’ont tout simplement pas survécu au temps. Mais grâce à Furcy, j’ai découvert une autre facette de la colonisation.

🇷🇪J’avais pris l’habitude de lire les injustices, concernant les esclaves de mon île, mais j’étais loin de me douter que nous ayons eu un ancêtre, qui avait eu l’audace de contredire son maître et proclamer haut et fort, qu’il était un Libre et non, un esclave.

🥺Le passage qui m’a entre autres bouleversé, c’est cette vente pour cause de départ, qui intègre une femme esclave (négresse). Était-ce parce qu’elle était en voie de famille (enceinte), qui leur donnait ce droit ? Hélas non, c’était juste un mobilier encombrant, pouvant servir à un autre propriétaire, en manque de main-d’œuvre. Mis à part, les émotions qui m’ont envahi à la lecture de ce récit, sachez que même sans illustrations, pour alimenter les étapes de la vie de l’héroïne, les mots de l’auteur sont toutefois très imagés. Malgré le contexte et la complexité de cette histoire, j’ai osé un sourire, quand j’ai lu qu’un ancien esclave Africain, devenu commandeur, nommé Brabant, ne pouvait pas supporter qu’on le vît comme une personne ayant des origines Mozambicaines. Il faisait au mieux, pour qu’on le compare à un blanc.

👀J’ai eu connaissance de l’existence de Furcy, seulement à la fin de l’année 2014, comme beaucoup de Réunionnais(es). Je vous invite à voir le résumé de ce roman, ainsi qu’un extrait, en cliquant ici !
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Le passage qui m’a entre autres bouleversé, c’est cette vente pour cause de départ, qui intègre une femme esclave (négresse).

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