Pastef Almadies 2 Officiel

Pastef Almadies 2 Officiel Les patriotes
Le don de soi pour la patrie

02/06/2026

Focus le congrès

02/06/2026
02/06/2026

Déclaration d'Ousmane Sonko - Président PASTEF les Patriotes

02/06/2026

Mes chers compatriotes,

Nous vous donnons rendez-vous ce mardi 2 juin 2026 à 17h pour une déclaration de presse.

02/06/2026

Chers collègues parlementaires,
Honorables membres des délégations de l’Union Parlementaire Africaine,

C’est avec une immense joie et une profonde fierté que le Sénégal vous accueille à Dakar, à l’occasion de la 85ᵉ Session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, les 3 et 4 juin 2026.

Au nom de l’Assemblée nationale et du peuple sénégalais, je vous adresse mes salutations fraternelles ainsi que mes vœux de bienvenue les plus chaleureux.

À une époque où notre continent est appelé à relever de nombreux défis, le renforcement de la coopération parlementaire apparaît plus que jamais comme une nécessité.

Convaincu que l’avenir de l’Afrique se construira par les Africains eux-mêmes, dans le respect de leurs valeurs, de leurs aspirations et de leurs intérêts, je forme le vœu que nos travaux contribuent à faire avancer l’idéal panafricain porté par les générations qui nous ont précédés et auquel nous demeurons profondément attachés.

Je vous souhaite un excellent séjour au Sénégal.

Bienvenue à Dakar. Bienvenue au Sénégal. Vive la coopération parlementaire africaine. Vive l’Afrique unie et souveraine.

Ousmane SONKO
Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.

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Bokki naataangoy ndawi askan yi,
Bokki ndawi Mbootaayug Ndawi Askanu Afrig yu tedd yi,

Mbégte mu rëy la Senegaal am ngir dalal leen ci Ndakaaru, ci posem 85eelu Kuréelu ndoxal gi lëkkale Ndawi Askanu Afrig, di 3 ak 4i fani suwe 2026.

Ci turuw Pénc mi ak wu askanu Senegaal, maa ngi leen di nuyu nuyoob mbokk ak it di leen dalal jàmm.

Ci jamono ju sunug kembaar (continent) di dund ay pakk (défis) yu takku, dëgëral jëflanteg ndawi askan wi dafa nekk lu am war.

Ma gëm ne ëllëgu Afrig saa-afrig yi ci seen bopp a koy tabaxal sunu bopp, ci sàmmoonte ak seen i gànjar, seen i gis-gis ak seen i njariñ, may ñaan sunu liggéey yii bokk ci liy jëmale kanam gëm-gëm bi saa-afrig yi nu jiitu doon jëmmal te nu sax ci di ko wéyal.

Maa ngi leen di ñaanal tukkib jàmm ci Senegaal.

Dalleen ak jàmm ci Ndakaaru. Dalleen ak jàmm ci Senegaal. Jëflanteg ndawi askanu Afrig ca kanam. Afrig gu moom boppam te nekk benn ca kanam.

Usmaan SONKO
Njiit lu Pénc mu Senegaal.

01/06/2026

| Comité Exécutif (COMEX) PASTEF-Les Patriotes

01/06/2026

Dans un esprit de responsabilité et conformément aux engagements du Comité exécutif (COMEX) du Parti, réitérés par le Président Ousmane Sonko lors de son installation à l’Assemblée nationale, Pastef-Les Patriotes a engagé plusieurs échanges avec le Président de la République en vue de la constitution du nouveau gouvernement.

Ce matin s’est tenu un long entretien entre le Président de la République et le Président Ousmane Sonko, au cours duquel des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif, dont nous ignorons tout de la structure.

À la suite de la réunion de restitution aux instances du Parti, de nouvelles propositions ont été présentées au Président de la République, sans réponse favorable.

En conséquence, PASTEF- Les Patriotes ne participera pas au prochain gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre.

Nous y reviendrons avec de plus amples informations.

Nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe.

Le Comité Exécutif (COMEX)
Dakar, le 01 juin 2026

01/06/2026

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes

Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.

Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.

Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.

Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?

C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.

Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.

Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.

En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.

Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.

Puis il y a une accélération de l’histoire.

Quand le peuple entre dans l’histoire

Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.

Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.

La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.

Le temps du congrès

Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.

Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.

Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.

Organiser la souveraineté

Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.

Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.

Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.

Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.

Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.

Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.

Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.

Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.

Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.

Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.

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Rufisque

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