El Hadji Omar YOUM

El Hadji Omar YOUM Ancien ministre, Avocat

Ce fut un immense honneur d’avoir reçu une prestigieuse délégation de l’Université Iba Der Thiam de Thiès, conduite par ...
16/04/2026

Ce fut un immense honneur d’avoir reçu une prestigieuse délégation de l’Université Iba Der Thiam de Thiès, conduite par le brillant universitaire, Recteur, Professeur Mamadou Babacar Ndiaye.

En compagnie de conseillers municipaux, de délégués et de membres des conseils de quartier, ainsi que de représentants du lycée et de la société civile, nous avons engagé des échanges très fructueux en vue de positionner notre commune comme un territoire d’expérimentation des politiques locales et d’ancrage universitaire.

Une convention de partenariat est en gestation pour faire de Thiadiaye un territoire pilote de coopération université-collectivité, au service de l’innovation, de la recherche et du développement territorial.

Rencontre avec les responsables des comités de Thiadiaye pour préparer l’installation du secrétariat exécutif communal.C...
12/04/2026

Rencontre avec les responsables des comités de Thiadiaye pour préparer l’installation du secrétariat exécutif communal.
Cette phase préparatoire de relance implique une exigence forte avec des objectifs précis, des résultats mesurables et un mécanisme de suivi et d’évaluation. C’est dans les quartiers que se gagnent les batailles politiques.

En ce jour de la célébration de notre indépendance, je souhaite à chacune et à chacun une excellente fête, placée sous l...
04/04/2026

En ce jour de la célébration de notre indépendance, je souhaite à chacune et à chacun une excellente fête, placée sous le signe de la liberté, de la fierté et de l’unité nationale.
Que cette fête qui coïncide, fort heureusement, avec la semaine sainte marquant la fin du Carême soit, également, porteuse de paix, de renouveau et de bénédictions pour tous.
Bonne fête de l’indépendance et joyeuses Pâques
🇸🇳 Ci Kaw!

26/03/2026

Le Gouvernement du Sénégal a utilisé une opération de financement adossée à des produits dérivés, mécanismes complexes sur lesquels l’État n’a aucun contrôle.

Cette manière, très opaque, est plus que dangereuse et augmente sensiblement la vulnérabilité des finances publiques.

Le Sénégal est donc en train de perdre une bataille silencieuse dans la gestion de son endettement. Une bataille qui ne se joue ni dans les urnes, ni dans les institutions, mais dans les salles de marché de Londres et de New York.

En effet, à travers des instruments sophistiqués tels que les Total Return Swaps (TRS), la dette souveraine du Sénégal sera, avec ces pratiques occultes, progressivement capturée, transformée et exploitée en dehors de tout contrôle démocratique.
Ces mécanismes ne financent pas le Sénégal : ils reconfigurent sa dette. Ils permettent à des acteurs financiers globaux, des investisseurs, de prendre des positions massives sur sa dette sans en être officiellement les créanciers. Ainsi, la dette publique cesse d’être un lien juridique identifiable entre le Sénégal et ses prêteurs pour devenir un actif abstrait, fragmenté, circulant dans l’ombre des marchés dérivés.

Pour autant, l’État, lui, reste pleinement responsable, tout en ignorant réellement à qui il doit et combien il doit.

Le cas angolais est révélateur. Derrière un montage présenté comme une solution de liquidité, c’est en réalité une dette dissimulée qui a émergé, avec des appels de marge brutaux et massifs, créant une pression immédiate sur les finances publiques.
Ce qui était hélas censé offrir de la flexibilité a produit de la vulnérabilité.
Ce qui devait stabiliser a amplifié le risque.

Ce phénomène pose une question fondamentale : comment un État peut-il exercer sa souveraineté financière lorsque le prix de sa dette est déterminé par des acteurs invisibles, utilisant des instruments qu’il ne régule pas et dont il ne maîtrise ni les volumes ni les logiques ?
Plus grave encore, ces instruments ouvrent la voie à des stratégies spéculatives agressives.
Cette financiarisation extrême transforme la perception du risque en un outil de marché, créant des dynamiques auto-réalisatrices où la défiance alimente la crise.

Le « jub, jubal, jubanti » est à la dérive…
La dérobade du ministre des Finances à l’Assemblée nationale, au dernier moment, juste après la publication du Financial Times, est la preuve d’une anomalie qui agace, dérange et indispose.
Le Sénégal est désormais exposé à des instruments complexes adossés à des actifs nationaux, certainement précieux, comme garanties que l’Assemblée nationale n’aurait pas validées.
Le communiqué lapidaire du ministère des Finances ne convainc personne.

L’absence d’une communication gouvernementale sérieuse et complète sur cette opération de gestion de passif n’est pas acceptable. Elle ajoute à la suspicion et risque d’exacerber la dégradation de la notation financière du Sénégal, tout en augmentant la méfiance de nos partenaires et bailleurs traditionnels.

L’État nous doit des informations de première main, au lieu de jouer à emprunter des labyrinthes.
Nous exigeons la transparence sur les expositions dérivées liées à la dette souveraine, qui risquent d’amplifier notre endettement au lieu de le lisser.
Il est urgent de penser dès maintenant à une stratégie de gestion durable des finances publiques du Sénégal, qui évite de transformer sa dette publique en un actif spéculatif globalisé, dont les dynamiques échappent à l’État, tout en faisant peser sur lui l’intégralité du coût de cette financiarisation.
Pour un pays comme le Sénégal, le recours à l’endettement est indispensable. Cette dure réalité économique rattrape aujourd’hui nos gouvernants, devenus très présents sur le marché financier régional et, très curieusement, avec beaucoup d’enthousiasme.

Mais il doit être réfléchi, pensé et structuré comme un instrument de développement, et non comme un sous-jacent de spéculation mondiale, accélérateur de crise financière.

Pour cela, il faut renouer avec le marché classique des obligations, avec des investisseurs institutionnels crédibles, afin de permettre à l’État d’accéder, sur la base de la transparence et des règles connues dudit marché, à des capitaux sur le moyen et/ou long terme, avec moins d’exposition, moins de vulnérabilité et moins de risque d’instabilité budgétaire.
À bon entendeur…

Me El Hadji Omar YOUM
Avocat d’affaires
Conseil en M&A

Je vous donne rendez-vous ce soir sur la SEN TV officiel à partir de 21h45.
25/03/2026

Je vous donne rendez-vous ce soir sur la SEN TV officiel à partir de 21h45.

Je serai l’invité de l’émission OPINION sur Walf TV ce dimanche 22 mars à 15h00.Je vous donne rendez-vous pour un moment...
21/03/2026

Je serai l’invité de l’émission OPINION sur Walf TV ce dimanche 22 mars à 15h00.

Je vous donne rendez-vous pour un moment d’échanges autour de l’actualité.

En ce jour béni, je souhaite à toutes et à tous une fête remplie de joie, de paix et de bénédictions.Bonne Korité à tous...
21/03/2026

En ce jour béni, je souhaite à toutes et à tous une fête remplie de joie, de paix et de bénédictions.
Bonne Korité à tous ! 🌙

17/03/2026

Au moment des découvertes de pétrole et de gaz, le Sénégal a eu, par la grâce de Dieu, la chance d’avoir à sa tête le Président Macky SALL, ingénieur géologue, diplômé de l’IFP Paris, ancien ministre de l’Énergie, disposant d’une expertise avérée et d’une réelle connaissance du secteur des énergies et des hydrocarbures.

Ce qui lui a permis de mettre en place un dispositif rigoureux pour un pilotage transparent et sécurisé de nos ressources pétrolières et gazières.

Tous les contrats signés, dont plusieurs avant 2012, sur la base du Code pétrolier de 1998, sont réguliers et conformes à la loi précitée.

Le Sénégal dispose désormais des instruments juridiques et politiques adéquats pour exploiter son potentiel pétrolier et gazier et transformer durablement son économie. Mais sa souveraineté énergétique ne se fera pas par des discours hostiles, souvent creux et déconnectés de la réalité contractuelle et légale.

Dans ce secteur à la fois stratégique et sensible, la crédibilité de notre État se mesurera à la constance dans ses engagements contractuels.

Nous avons déjà bâti des institutions solides de gouvernance pétrolière (COS-PETROGAZ, ITIE), ainsi qu’un cadre juridique propice (Constitution, nouveau Code de 2019, loi de 2019 sur le contenu local, loi de 2020 sur le Code gazier, loi de 2022 sur la répartition des recettes tirées de l’exploitation des hydrocarbures, avec la création du fonds intergénérationnel et du fonds de stabilisation).

Le seul défi stratégique à relever par le Gouvernement est de créer les conditions d’une exploitation maîtrisée et sécurisée, dans un climat de confiance avec les partenaires, loin du vacarme outrageant.

Quartier général du Lundi 16 Mars 2026.
17/03/2026

Quartier général du Lundi 16 Mars 2026.

Je vous donne rendez-vous aujourd’hui à partir de 22h30 sur la TFM.
16/03/2026

Je vous donne rendez-vous aujourd’hui à partir de 22h30 sur la TFM.

15/03/2026

La vérité historique sur la gestion des hydrocarbures et des mines au Sénégal.

Je partage avec vous ma contribution lors de la conférence de presse de l’Alliance pour la République.

Face aux nombreuses interrogations et interprétations tendancieuses qui circulent, il est important de revenir sur les faits et de rappeler certains éléments essentiels concernant la gestion de nos ressources naturelles et des contrats publics.

11/03/2026

𝐂𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐨𝐢 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞

La majorité parlementaire avait fait de la criminalisation de l’homosexualité l’un de ses principaux thèmes de campagne depuis 2016. Sous la forte pression d’une certaine opinion portée par une société civile fragmentée et trahie par une désastreuse communication gouvernementale sur le sujet, le Gouvernement s’est résigné, avec un empressement improductif, à présenter un projet de loi de réforme de l’article 319 du Code pénal qui laisse entrevoir de sombres perspectives d’une mauvaise législation.
1. La comparaison entre l’ancien article 319 du Code pénal sénégalais et le nouveau texte proposé est très intéressante juridiquement.
Sur plusieurs plans — technique pénale, sécurité juridique et cohérence normative — on peut soutenir que l’ancien texte était paradoxalement plus solide, même s’il était critiqué.
D’abord, l’ancien texte, dans sa structuration juridique, comportait trois incriminations distinctes :
l’attentat à la pudeur sur mineur de moins de 13 ans, sanctionné par une peine de 2 à 5 ans d’emprisonnement, avec une circonstance aggravante lorsque l’auteur est un ascendant ou une personne ayant autorité. En pareille occurrence, la peine maximale est appliquée.
Curieusement, la réforme, à travers le nouveau projet, a supprimé cette infraction capitale dans la protection des enfants, qui constituent le maillon le plus faible en la matière. C’est très grave !
Il s’y ajoute qu’avec l’abrogation de l’ancien article 319, l’acte impudique commis avec un individu du même sexe, dont la peine était de 1 à 5 ans d’emprisonnement et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 FCFA, n’est plus sanctionné.
2. La technique juridique de rédaction donnait à l’ancien article 319 une structure pénale classique, avec une meilleure cohérence législative.
Chaque incrimination protégeait un intérêt distinct.
3. Certes, l’ancien article 319 présentait des défauts,
notamment l’absence de définition de l’« acte contre nature » et la confusion entre attentat à la pudeur et homosexualité, les deux infractions figurant dans le même article, ce qui était critiqué par certains spécialistes.
Malheureusement, le nouveau texte est plus obscur que l’ancien, car il introduit des notions floues :
« acte à caractère sexuel »
« promotion de l’homosexualité »
« apologie »
Ces notions sont plus vagues que celles de l’ancien texte. Cela pose un risque d’interprétation arbitraire.
Par ailleurs, le nouveau texte mélange des comportements différents.
L’homosexualité est une infraction aux mœurs. La zoophilie relève de la protection animale, alors que la nécrophilie constitue une atteinte aux sépultures, à la dignité et au respect dû aux cadavres.
Ces infractions étaient bien distinctes dans le Code pénal.
La nouvelle rédaction, malheureusement, procède d’une démarche aux antipodes des techniques et méthodes de conception et de rédaction des lois et règlements (légistique). L’infraction est devenue désormais hybride.
Le nouveau texte crée un paradoxe. Son ambition était d’éclairer et de clarifier, mais malheureusement il produit l’effet inverse. Il est plus ambigu, plus imprécis, avec une cohérence nettement contestable et une sécurité juridique plus que fragile.
Il faut rappeler que le droit pénal moderne repose sur un principe fondamental : celui de la légalité criminelle, « Nullum crimen sine lege certa ».
Ce principe pose la problématique de l’intelligibilité de la loi, élément important de la sécurité juridique. Il impose qu’une infraction soit claire, précise et prévisible.
Or, ici, plusieurs éléments sont indéterminés :
« acte sexuel »
« caractère sexuel »
« pratique assimilée »
Cette loi donne une fausse impression de sévérité à travers les sanctions et le corset imposé au juge, qui ne dispose plus du pouvoir d’individualisation de la peine et ne peut plus accorder le sursis.
Mais avant de sanctionner, il faut d’abord qualifier. Si les critères de qualification sont flous, la sanction peut être difficilement appliquée.
Je décèle en même temps une forme insidieuse et astucieuse de protection indue de la déviance que l’on cherche pourtant à sanctionner, dès lors que la dénonciation est désormais érigée en infraction punissable d’un emprisonnement de 2 à 5 ans et d’une amende de 500 000 à 2 000 000 de francs, alors que la dénonciation calomnieuse, déjà prévue par l’article 362 du Code pénal, est punie d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 50 000 à 500 000 francs.
Je peux comprendre qu’un dénonciateur de mauvaise foi soit sanctionné. Mais l’exigence de preuve imposée au dénonciateur est excessive et la sanction disproportionnée.
Pour moi, c’est une forme vicieuse de combattre ceux qui combattent l’homosexualité.
En plus, il s’agit d’un renversement de la charge de la preuve qui expose systématiquement tous les dénonciateurs, même ceux de bonne foi.
Le nouvel article 319 exige du dénonciateur la preuve du fait dénoncé, sinon ce sera la prison.
Ainsi, il est demandé à un dénonciateur d’apporter la preuve de l’acte contre nature. Une preuve… ce que l’on ne demande pas au Procureur, encore moins au juge d’instruction.
Voilà une curieuse forme de protection d’un phénomène que l’on cherche pourtant à sanctionner, à l’ère de la protection des lanceurs d’alerte.
C’est à n’y rien comprendre !

Adresse

Thiadiaye
Thies

Téléphone

+221777693333

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque El Hadji Omar YOUM publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à El Hadji Omar YOUM:

Partager