El Hadji Omar YOUM

El Hadji Omar YOUM Ancien ministre, Avocat

24/07/2026

Dans un contexte de crises qui requiert des réponses concrètes à des questions complexes, la brillante prestation du candidat Macky SALL constitue un signal fort et me conforte dans ma conviction que Macky Sall réunit toutes les qualités : la richesse de son parcours, l'expérience, la hauteur de vue, la crédibilité et le sens du dialogue qu'exige, aujourd'hui, la fonction de Secrétaire général des Nations unies. Best of luck!

Le Sénégal est plus grand que nos divergences. Lorsque l’intérêt national est en jeu, il doit toujours l’emporter sur to...
17/07/2026

Le Sénégal est plus grand que nos divergences. Lorsque l’intérêt national est en jeu, il doit toujours l’emporter sur tout autre intérêt. Cet échange entre le Président de la République SEM Bassirou Diomaye Faye et le Président Macky SALL, visiblement empreint de courtoisie républicaine, est image d’un Sénégal uni, une Grande Nation que nous devons offrir au monde. Fier d’appartenir à ce Sénégal des grands hommes d’Etat!

15/07/2026

Extrait de mon passage sur Senegal7…

Je vous donne rendez-vous ce soir à partir de 21H30 sur Senegal7…
14/07/2026

Je vous donne rendez-vous ce soir à partir de 21H30 sur Senegal7…

09/07/2026

La décision du Conseil constitutionnel est un rappel salutaire : le respect de la Constitution n’est pas une option.

Lorsqu’un groupe parlementaire voit, à plusieurs reprises, ses lois ordinaires censurées pour non-conformité à la Constitution, il y a objectivement lieu de s’interroger sur sa capacité à conduire une révision constitutionnelle d’une telle portée.

Avant de prétendre réécrire la Constitution, encore faut-il démontrer une maîtrise rigoureuse de celle qui est en vigueur.

01/07/2026

Extrait de mon passage sur Seneweb…

Ce Soir à partir de 21H 30 sur SENEWEB…
30/06/2026

Ce Soir à partir de 21H 30 sur SENEWEB…

« Attendre quoi »?: Attendre pour convaincre!Attendre pour débattre! Oui, attendre… pour mieux servir la Nation« Attendr...
29/06/2026

« Attendre quoi »?:
Attendre pour convaincre!
Attendre pour débattre!
Oui, attendre… pour mieux servir la Nation

« Attendre quoi ? » demandent les 143 intellectuels qui appellent à l’adoption immédiate de la proposition de révision constitutionnelle.

La question mérite d’être prise au sérieux. Mais elle appelle une réponse tout aussi simple : attendre pour bien faire.

Attendre, d’abord, pour corriger les nombreuses anomalies que comporte cette réforme.

Une Constitution ne se rédige pas dans la brusquerie. Elle ne se construit ni par approximation, ni par juxtaposition de dispositions parfois contradictoires.

Plusieurs « innovations »proposées soulèvent de véritables interrogations quant à l’équilibre des pouvoirs, à la stabilité des institutions, à la protection du pluralisme politique ou encore à la cohérence de notre architecture constitutionnelle.

Alors, prendre le temps de les corriger n’est pas faire obstacle au progrès ; c’est, précisément, garantir la qualité de la norme suprême.

Attendre, ensuite, pour convaincre les Sénégalaises et les Sénégalais de l’utilité réelle de cette réforme.

En effet, depuis plusieurs semaines, les promoteurs du texte, incapables d’écrire correctement de simples lois ordinaires, peinent à démontrer en quoi cette révision répond aux urgences du pays.

Vous le savez bien! Les urgences des populations sont ailleurs : pouvoir d’achat, emploi, coût de la vie, accès aux services essentiels, relance économique.

En quoi l’adoption, en l’état, de cette réforme désincarnée, pourrait constituer une réponse à ces besoins pressants?

Une Constitution n’a de sens que si elle répond à un besoin clairement identifié.

Cette réforme ne répond qu’à un désir de jouissance, de pouvoir absolu : faire de l’Assembée nationale un vrai centre de direction du pays et de la Présidence de la République, un lieu de conflits de compétences entre un élu au suffrage universel et un nommé parmi les autres.

Encore faut-il expliquer ce besoin et susciter l’adhésion autour de ces « solutions » proposées.

Une raison suffisante pour attendre…

Attendre, pour débattre sereinement des conséquences de cette réforme.

Une Constitution n’est pas seulement un texte juridique ; elle organise l’exercice du pouvoir pour plusieurs générations.

C’est pourquoi, avant d’engager le Sénégal dans une nouvelle architecture institutionnelle pleine d’incertitudes, il faut mesurer les risques d’un Exécutif aux compétences ambiguës, les effets d’un parlementarisme débridé dont les contours restent incertains, les conséquences d’un affaiblissement de certains équilibres institutionnels et les silences persistants du texte sur une question pourtant essentielle : l’indépendance effective de la justice.

Il est impératif d’attendre…

Attendre, surtout, pour écouter le peuple.

La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais.

Dès lors que la réforme touche aux fondements mêmes de notre pacte constitutionnel, il est difficilement compréhensible qu’elle puisse être adoptée par la seule majorité parlementaire sans consultation populaire.

Le débat n’est ni une contrainte ni un obstacle ; il est l’expression la plus pure de la souveraineté populaire.

Une Constitution durable est celle que le peuple s’approprie parce qu’il a participé à son élaboration.

Enfin, il faut attendre pour rester fidèles à ce qui fait la singularité de notre démocratie.

Le Sénégal s’est construit autour d’une culture du dialogue, de la concertation et de la recherche du consensus sur les grandes questions nationales.

Les Assises nationales, les concertations politiques et les dialogues successifs ont toujours traduit cette conviction qu’aucune majorité, aussi forte soit-elle, ne peut prétendre à elle seule écrire les règles fondamentales qui s’imposeront à tous.

Cette tradition démocratique mérite d’être préservée.

Ainsi, la véritable question n’est donc pas « Attendre quoi ? »

La vraie question est de se demander pourquoi se précipiter ?

Pourquoi vouloir faire adopter, dans l’urgence, une réforme aussi profonde alors qu’aucune crise institutionnelle ne l’impose ?

Pourquoi refuser au peuple le temps du débat et le droit de se prononcer ?

Pourquoi considérer que vingt années de réflexions justifieraient soudain l’absence de quelques semaines, quelques mois supplémentaires de concertation

Chers intellectuels vous avez raison de rappeler que la Constitution ne doit pas devenir prisonnière de l’immobilisme.

Mais, vous auriez tout autant raison de reconnaître qu’elle ne doit jamais devenir l’otage de la précipitation.

Entre l’immobilisme et l’empressement, il existe une voie plus exigeante, plus sage, plus prudente : celle de la réflexion, du dialogue, du consensus et du respect de la souveraineté populaire.

Parce qu’une Constitution appartient a tout un Peuple, il vaut toujours mieux attendre quelques semaines pour bâtir un consensus que vivre pendant des décennies avec une Constitution périlleuse et énigmatique.

C’est cela, la responsabilité républicaine.

Par ailleurs, tels de piètres agents marketing, les auteurs du manifeste présentent l’introduction de nouveaux droits-créances comme une révolution constitutionnelle et vont jusqu’à affirmer que, pour la première fois, la Constitution deviendrait un véritable projet de société.

Une telle affirmation ne résiste ni à l’histoire constitutionnelle du Sénégal ni à l’analyse juridique.

En réalité, depuis son indépendance, notre pays s’est construit autour d’une identité constitutionnelle claire : celle d’une République démocratique, laïque et sociale, fondée sur la dignité de la personne humaine, la solidarité nationale, la justice sociale et la promotion des droits économiques, sociaux et culturels.

La Constitution de 2001, enrichie par les révisions successives, consacrait déjà un vaste ensemble de droits fondamentaux ainsi que l’obligation pour l’État de promouvoir le développement humain, l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la transparence dans la gouvernance des ressources naturelles, la préservation du bien public et la solidarité.

Prétendre que le Sénégal découvrirait, aujourd’hui, sa vocation sociale relève davantage du slogan politique que de la vérité historique et constitutionnelle.

Certes, la réforme propose de nouveaux droits, tels que le droit à l’inclusion numérique ou l’accès aux communications électroniques, droits déjà consacré par la Constitution et les lois en vigueur.

Cette dérisoire « constitutionnalisation » de ces petites évolutions peuvent traduire, certes, l’adaptation de la Constitution aux mutations technologiques de notre époque. Mais, elles ne sauraient être présentées comme une rupture de civilisation ou comme l’acte fondateur d’un « nouveau projet de société ».

Une Constitution n’est pas un catalogue de promesses ni un programme de gouvernement.

La véritable question n’est pas de multiplier les proclamations de droits-créances, mais de garantir leur effectivité.

Or, les Sénégalais attendent moins de nouveaux droits écrits que des politiques publiques capables de rendre effectifs ceux qui existent déjà : le droit à l’éducation base essentielle de l’inclusion numérique , le droit à la santé, le droit au travail décent, le droit à la sécurité, le droit à la justice ou encore le droit à un niveau de vie décent à travers l’accès à l’eau potable, à l’électricité...

Donc, le véritable projet de société du Sénégal ne naît pas avec cette réforme.

Il existe depuis des décennies et repose sur les principes fondateurs de notre République.

Il s’y ajoute que la modernisation d’une Constitution ne consiste pas à réécrire, faussement, cette histoire ni à laisser croire que tout commence maintenant, avec un nouveau pouvoir.

Elle consiste à consolider les acquis, à corriger les insuffisances et à renforcer les garanties démocratiques.

Présenter cette révision comme une révolution constitutionnelle revient à effacer, injustement, plus d’un demi-siècle de construction institutionnelle et de progrès démocratique.

Le Sénégal n’est pas une République qui naît en 2026 ; il est une Nation dont la Constitution doit accompagner l’évolution sans renier l’héritage.

Pour terminer, il est particulièrement préoccupant de voir une partie de l’élite intellectuelle sénégalaise renoncer, si docilement, à ce qui constitue pourtant la noblesse de sa mission : nourrir le doute, stimuler l’esprit critique et exiger la confrontation des idées.

En appelant à l’adoption immédiate d’une réforme constitutionnelle profonde et en assimilant toute demande de débat, de concertation ou de consultation populaire à une forme d’immobilisme, ces intellectuels substituent à la culture du consensus celle du fait majoritaire.

Ils semblent, curieusement, considérer que la légitimité numérique dispense de la légitimité démocratique, que la majorité parlementaire suffit à, elle seule, à refonder le pacte constitutionnel de la Nation.

Voilà une conception bien réductrice de la démocratie qui ne doit pas se résumer à compter des voix ; elle consiste, aussi, à écouter les voix.

Une Constitution n’est pas la loi de la majorité contre la minorité ; elle est la règle commune qui protège les unes comme les autres.

Au demeurant, l’histoire retiendra que, face à une réforme susceptible de modifier en profondeur l’équilibre des institutions, certains intellectuels auront préféré la discipline partisane à l’indépendance de l’esprit, la force du nombre à la force de l’argument, la précipitation à la délibération.

En cautionnant un processus qui marginalise le dialogue, ignore les alertes de nombreux citoyens et refuse de soumettre au peuple des changements substantiels de notre contrat constitutionnel, ils prennent une responsabilité qui dépasse le débat du moment.

Car lorsque demain surgiront les conflits de compétences, les tensions entre les institutions ou les contestations de légitimité que cette réforme pourrait engendrer, nul ne pourra prétendre qu’il n’avait pas été averti.

Les grandes crises institutionnelles ne naissent jamais de l’absence d’intelligence ; elles naissent souvent du renoncement des intelligences à exercer pleinement leur devoir de vigilance.

C’est pourquoi attendre…, c’est défendre la République!

Me El Hadji Omar YOUM

Convention ACCI de 2020 : les faits résistent toujours à la réécriture tendancieuse de l’histoirePar Me El Hadji Omar YO...
28/06/2026

Convention ACCI de 2020 : les faits résistent toujours à la réécriture tendancieuse de l’histoire

Par Me El Hadji Omar YOUM
Membre du Secrétariat exécutif national de l’APR
Ancien Ministre de la République

La controverse actuelle autour de la convention ACCI de 2020 repose sur une affirmation erronée : celle d’un accord prétendument déséquilibré au détriment de l’État.
Cette thèse ne résiste pas à l’examen des faits.
Il est donc essentiel de rétablir la vérité, car la convention de 2020 constituait un règlement juridiquement fondé, équilibré et nécessaire pour préserver l’équilibre des intérêts publics et privés en jeu.

Depuis plusieurs jours, la SOGEPA présente la renégociation intervenue en 2026, autour du projet Dak Tower, comme la réparation d’une prétendue « erreur » commise en 2020, allant jusqu’à soutenir que la convention conclue à cette époque aurait accordé des avantages à ACCI sans aucune contrepartie pour l’État.

Cette présentation est inexacte.

Parce que j’ai participé à cette période à l’action publique, il est de mon devoir moral et militant de rappeler les faits.

Les faits sont têtus.

Ils demeurent plus forts que la manipulation et les récits volontairement égocentriques et construits a posteriori.

Il est d’abord important de rappeler que société African Company for Construction and Investment (ACCI) n’est pas une société étrangère venue obtenir des privilèges de circonstance.

C’est une société de droit sénégalais, régulièrement immatriculée au RCCM de Dakar, titulaire depuis 2003 d’un bail régulier sur un terrain situé à Rebeuss.

Dès mai 2011, son projet immobilier, la Cité des Affaires KAWSARA, avait reçu un agrément officiel de l’APIX, confirmé par le ministère des Finances et du Budget. Ses droits étaient, donc, parfaitement établis, reconnus par l’administration et n’ont jamais été contestés.

Pourtant, pendant près de neuf années, cette société n’a jamais pu j***r normalement de son terrain.

La responsabilité de cette situation ne lui était nullement imputable.

Le terrain abritait le seul stade du quartier, auquel les populations étaient profondément attachées.

L’État souhaitait également procéder à l’élargissement de l’avenue Malick Sy, ce qui impliquait un recul de l’emprise de la mosquée Omarienne.

Enfin, les avantages fiscaux pourtant accordés depuis 2011 n’ont jamais été effectivement mis en œuvre.

En d’autres termes, l’investisseur supportait depuis près d’une décennie les conséquences directes de décisions ou de contraintes exclusivement imputables à l’État.

Pendant ce temps, près d’une quinzaine de milliards de francs CFA avaient déjà été investis dans le projet.

Juridiquement, la situation était claire.

Le bailleur public était tenu d’assurer au preneur une jouissance paisible du bien loué.

Cette obligation essentielle n’avait pas été respectée.

ACCI disposait alors de moyens sérieux pour engager la responsabilité de l’État, y compris devant les mécanismes d’arbitrage prévus au plan national comme international.

La convention du 12 juin 2020 n’était donc ni une faveur ni une libéralité.

Elle constituait un règlement transactionnel destiné à mettre fin à un différend dont l’issue contentieuse aurait exposé l’État à des risques financiers importants.

Par ailleurs, les contreparties consenties par chacune des parties sont d’ailleurs parfaitement identifiables.

En effet, en renonçant à son bail sur près de quinze mille mètres carrés à Rebeuss, ACCI permettait à l’État de récupérer un foncier stratégique afin d’y maintenir un stade destiné aux jeunes de Dakar-Plateau, d’aménager près de trois mille mètres carrés supplémentaires au profit de la Grande Mosquée Omarienne et de créer une voie publique de dix mètres reliant ces différents équipements.

En contrepartie, l’État attribuait à ACCI des terrains de substitution, notamment un terrain de dix mille mètres carrés situé sur la Corniche Ouest.

Où se trouve donc l’absence de contrepartie ?

L’État récupérait un foncier devenu indispensable à la réalisation d’équipements publics majeurs.

Il évitait un contentieux potentiellement coûteux.

Il sécurisait plus de quinze milliards d’investissements privés.

Et il préservait la crédibilité de la parole publique.

Soutenir aujourd’hui que cette convention aurait été conclue « sans contrepartie » revient soit à ignorer son contenu, pourtant parfaitement accessible puisqu’elle est enregistrée au Bureau de Recouvrement de Dakar-Plateau, soit à déformer volontairement les faits afin de construire une justification politique a posteriori.

Or les documents administratifs ont ceci de particulier qu’ils demeurent.

Ils résistent toujours aux communiqués.

Ce qui mérite aujourd’hui un véritable débat, ce n’est pas la convention de 2020.

C’est plutôt la manière dont la renégociation de 2026 est intervenue.

À cette période, chacun savait que le projet Dak Tower connaissait d’importantes difficultés financières.

L’investisseur se trouvait dans une position de faiblesse.

C’est précisément dans ce contexte qu’une nouvelle convention aurait conduit à la cession d’appartements évalués à près de quinze milliards de francs CFA en contrepartie d’engagements essentiellement fondés sur une promesse de « visibilité » et d’« accompagnement » du projet.

Une telle négociation soulève nécessairement une interrogation.

S’agit-il réellement d’une correction d’un prétendu déséquilibre passé ou de l’exploitation de la fragilité économique d’un partenaire contractuel ?

La question mérite d’être posée.

Pour ma part, je ne défends ni une entreprise ni des intérêts privés.

Je défends un principe supérieur.

La continuité de l’État.

La sécurité juridique.

Le respect de la parole publique.

Car un État ne peut pas, au gré des alternances politiques, qualifier d’irréguliers les actes qu’il a lui-même librement négociés, signés et exécutés.
C’est dérisoire comme approche.

La crédibilité internationale d’un pays se construit sur la stabilité de ses engagements.

Les investisseurs recherchent d’abord la prévisibilité des décisions publiques.

Ils investissent là où les contrats survivent aux changements de majorité.

Ils hésitent lorsque chaque alternance politique conduit à réécrire l’histoire administrative et contractuelle du pays.

Le Sénégal aspire légitimement à attirer davantage de capitaux privés.

Cet objectif ne sera atteint ni par les effets d’annonce ni par les procès rétrospectifs faits aux gouvernements précédents.

Il sera atteint par le respect scrupuleux des contrats, la sécurité juridique et la permanence de la parole de l’État.

La convention de 2020 répondait à ce souci précieux d’une gouvernance crédible à travers laquelle l’Etat cherche à promouvoir l’investissement privé quelqu’en soit la couleur du capital.

Elle reposait sur des fondements juridiques solides.

Elle protégeait à la fois les intérêts de l’État et ceux d’un investisseur empêché pendant près d’une décennie de j***r de droits que l’administration elle-même lui avait reconnus.

Les faits demeurent.

Les documents aussi.

Et l’histoire administrative d’un État ne se réécrit pas à coups de communiqués de presse partisans et irréfléchis.

Elle rappelle surtout que l’État est un tout, un équilibre complexe entre intérêts publics-privés, finances, économie, politique et social, reposant sur un socle solide qui se veut durable.

06/06/2026

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