Shoqata Konica - Konitza a.s.b.l - Bruksel / Bruxelles

Shoqata Konica - Konitza a.s.b.l - Bruksel / Bruxelles L’association développe ses activités dans trois domaines : culturel, social et citoyen. Une fois, même, il eut affaire, dans la rue, à un agent de police.

Faïk bég Konitza, par Guillaume Apollinaire

Des hommes que j’ai connus et dont je me souviens avec le plus de plaisir, Faik bég Konitza est un des plus singuliers. Il naquit en Albanie, voici une quarantaine d’années, d’une famille restée fidèle au culte catholique. Ce Chkipe fut élevé en France et, vers l’âge de vingt ans, il était si pieux qu’il voulut entrer comme novice à la Grande-Chartreuse

. Il n’en fit rien cependant, et peu à peu sa religion se changea non point en indifférence, mais en une sorte d’anticléricalisme décidé qui rappellerait celui de Mallarmé. Il continua ses études, mais comme il possédait à un haut degré l’amour de sa patrie albanaise, retourné en Turquie il y conspira et, d’après ses dires, y fut condamné deux fois à mort par contumace. Il revint en cette France dont il connaissait admirablement la langue et la littérature et se lia avec tous ceux qui s’occupaient de l’Albanie. Cependant, la liberté dont on jouit ici ne lui paraissait point suffisante, il alla s’établir à Bruxelles, rue d’Albanie, où il s’occupait de politique et encore plus de littérature, d’histoire, de philologie. Il donne ainsi beaucoup de vie au mouvement albanisant ; en purifiant la langue albanaise des termes impropres ou parasites qui s’y étaient glissés, il fit, en peu d’années, d’un patois de bouges à matelots, une langue belle, riche et souple. Cependant, la liberté comme on l’entend à Bruxelles ne lui plaisait pas plus que celle que l’on a à Paris. On l’interrogea : « Votre nationalité ? – Je suis d’Albanie. – Ou habitez-vous ? – Rue d’Albanie. – Quelle est votre profession ? – Je dirige l’Albania. – Pour une fois, sais-tu, je crois que vous moquez de moi », dit l’agent, et le patriote albanais dut passer la nuit au poste. Dégoûté de Bruxelles, Faik bég Konitza partit pour Londres. Il abandonna sa belle imprimerie faite uniquement de caractère plantiniens et où il avait composé et imprimé lui-même de petits ouvrages, aujourd’hui rarissimes. Cela n’avait pas duré longtemps, parce que l’unique ouvrier qu’il employait parvint à mettre tous les caractères en pâte, les rendant inutilisables. C’est à Londres que je connus Faik bég Konitza, en 1903. Il habitait dans Oakley Crescent, City Road, E.C. Je ne l’avais jamais vu. Il m’avait invité à venir passer quelques jours chez lui et devait venir me prendre à la gare. Il fallait un signe auquel je le reconnusse. Et il était entendu qu’il porterait une orchidée à la boutonnière. Mon train arriva avec un long re**rd, et, sur le quai de Victoria-Station, je vis que tous les messieurs qui se trouvaient là avaient une orchidée à la boutonnière. Comment reconnaître mon Albanais ? Je pris un cab et arrivai chez lui au moment où il en sortait pour aller acheter l’orchidée. Mon séjour à Londres fut charmant. Faik bég Konitza avait une passion pour la clarinette, le hautbois, le cor anglais. Il avait dans son salon une collection ancienne de ces instruments de bois. Le matin, en attendant le déjeuner, toujours en re**rd, mon hôte me jouait de vieux airs nasillards, et se tenait assis, les yeux baissés, l’air sérieux, devant son pupitre. On déjeunait à l’albanaise, c’est-à-dire interminablement. Un jour sur deux, il y avait pour entremets de la crème renversée, que je ne goûte point. Il s’en régalait. Et le lendemain, il y avait du blanc-manger, dont je suis friand, et qu’il ne mangeait pas. Les déjeuners duraient si longtemps que je ne pus visiter aucun musée de Londres, car nous arrivons toujours au moment où l’on fermait les portes. Cependant, nous faisions de longues promenades et j’apprenais à connaître quel esprit fin et cultivé était Faik bég Konitza. Comme presque tous les Albanais de bonne race, il était un peu hypocondre et j’étais d’autant plus touché de l’amitié qu’il me témoignait que je ne l’en voyais point prodigue. Son hypocondrie se manifestait de la façon la plus bizarre. S’il lui arrivait d’entrer dans un magasin pour y acheter quelque chose, il en sortait avec la peur que le commerçant ne courût après lui, prétendant qu’il l’avait volé : « Et en effet, ajoutait-il, comment prouverais-je que je ne l’ai pas volé ? »
Quand je le vis à Londres, Faik bég Konitza venait de réformer sa bibliothèque ; il avait vendu tous ses livres pour acheter de ces éditions anglaises où le texte est imprimé en si petits caractères qu’il faut une loupe pour les lire. Il avait formé aussi une nouvelle bibliothèque, considérable, qui tenait tout entière dans une petite armoire. Et il n’avait gardé de ses anciens livres que le Dictionnaire de Bayle, qu’il avait choisi pour maître, et le dictionnaire de Darmesteter. Sa plus grande admiration littéraire était M. Remy de Gourmont et il me témoigna beaucoup de reconnaissance lorsque, plus t**d, ayant trouvé un de ses portraits, je le lui envoyai. Faik bég Konitza, comme l’autre Beyle, a toujours eu la manie des pseudonymes. Il en change fort souvent. À l’époque où je le connus, il se faisait appeler Thrank-Spirobeg, d’après le nom du héros d’un roman historique de Léon Cahun, qui est une manière de chef-d’œuvre et le meilleur ouvrage inspiré par l’histoire civile des Albanais. Mais voyant que les typographes orthographiaient toujours son pseudonyme : Thrank-Spiroberg, Faik bég Konitza se décida bientôt à signer aussi ainsi. Cela ne dura que deux ou trois ans ; il prit un autre pseudonyme duquel il signa un ouvrage très nourri, très bien écrit, qui est intitulé : Essais sur les langues artificielles, par Pyrrhys Bardyli. Je passai encore une fois quelque temps à Londres chez Faik bég Konitza, qui s’était marié, et qui habitait à Chingford. C’était printemps, nous nous promenions dans la campagne et passions des heures à regarder jouer au golf… Un peu avant mon arrivée, Faik bég Konitza avait fait acheter des poules, pour avoir des œufs frais ; mais quand on les eut, impossible d’en manger. En effet, comment manger les œufs de poules que l’on connaît, que l’on nourrit soi-même ? Les poules ne t**dèrent pas à manger elles-mêmes leurs œufs et ce fait épouvanta Faik bég Konitza au point qu’il regardait ces pauvres volatiles avec terreur, n’osant plus les laisser sortir de leur petit poulailler où elles s’entretuèrent pour se dévorer, sauf une qui, étant restée victorieuse, vécut quelque temps encore dans sa solitude. C’est là que je la vis. Elle était devenue féroce et f***e; comme elle noire et avait maigri, elle ressembla bientôt à un corbeau, et avant mon départ, ayant perdu ses plumes, elle s’était métamorphosée en une sorte de rat. Faik bég Konitza publiait l’Albania avec beaucoup de soins. Sur la couverture il y avait, comme marque, les armes du prochain royaume d’Albanie dessinées par un sculpteur français de talent, dont j’ai oublié le nom et qui mourut voici quelques années, dans les environs de New York, d’une chute en ballon. Cependant, l’attention que Faik bég Konitza mettait à rédiger ses articles et sa lenteur étaient cause que sa r***e paraissait toujours avec beaucoup de re**rd. En 1904, il ne parut que les numéros de 1902, et, en 1907, paraissait régulièrement les numéros de 1904. La r***e française de L’Occident pourrait seule rivaliser sur ce point avec l’Albania. Lorsqu’arriva la révolution turque, Faik bég Konitza pensa qu’il rentrerait dans sa patrie. Mais les événements ne se produisirent point selon son gré. Et il partit brusquement pour l’Amérique au moment où l’on fomentait la révolte albanaise. Il m’écrivit une dernière fois avant de partir, puis ne me donna plus de ses nouvelles. Je savais qu’il y a en Amérique une colonie albanaise, importante et riche. Je pensais qu’elle avait accueilli avec faveur le restaurateur de la langue albanaise. Je regrettais qu’il ne me tint pas au courant de ses aventures, lorsque, l’an dernier, je trouvai, par hasard, chez un libraire, le premier numéro d’une publication intitulée Trumbéta è Krujes, c’est- à-dire La Trompette de Croya, qui fut la capitale de Scanderbeg. J’y vis que Faik bég Konitza habitait à Saint Louis, dans le Missouri, et qu’il avait renoncé à écrire en français, qu’il connaissait fort bien, pour se servir de l’anglais, qu’il parle fort mal. J’écrivis à Saint Louis, mais ne reçus point de réponse. Quand, ces jours derniers, une lettre venue de Chicago me rappela mon Albanais. Elle était expédiée par un certain Benjamin DeCasseres (en un seul mot avec deux majuscules). Mais l’écriture de l’enveloppe ne me laissa aucun doute, c’était bien l’écriture de Faik bég Konitza, petite, bien formée, avec les a semblables à ces de l’imprimerie et qui furent copies sur l’écriture de Pétrarque. J’ouvris la lettre. Elle contenait une sorte de prospectus imprimé de deux pages, en anglais, intitulé Prélude, et dédié « à tous ceux qu’a repoussé mon égoïsme militant ». C’est une sorte de poème en prose, plein de phrases philosophiques et d’images bibliques où sont mentionnés Beethoven, Goethe, etc. Cet adieu singulier lancé par Faik bég Konitza à ceux qu’il a connus et avec lesquels il a rompu toutes relations d’amitié ne me laisse plus aucun espoir de le revoir. Il a renoncé à l’Europe, il ne publie plus La Trompette de Croya, l’Albanie même ne fait peut-être plus partie de ses préoccupations, et c’est parmi les gens d’affaires du Michigan que ce descendant des compagnons de Georges Castriot promène maintenant sa mélancolie d’Européen très cultivé, de poète désabusé, son hypocondrie d’exilé et, sans aucun doute, les quatre grands volumes du Dictionnaire de Bayle.

Konitza bij Femmes Actives du Monde (FAM)Op 11 juni was de Sint-Gillisvereniging Femmes Actives du Monde (FAM) gastvrouw...
11/06/2026

Konitza bij Femmes Actives du Monde (FAM)

Op 11 juni was de Sint-Gillisvereniging Femmes Actives du Monde (FAM) gastvrouw van een thematische bijeenkomst van Konitza.

De coördinatrice van FAM, Fatima Zinbi, opende de sessie met een voorstelling van de missie en doelstellingen van de vereniging. Vervolgens kregen de elf deelnemers de gelegenheid om in gesprek te gaan met Giuseppina Porreca en Kole Gjeloshaj.

Na een presentatie van de activiteiten van Konitza werden verschillende thema’s besproken die verband houden met het vreemdelingenrecht en de nationaliteitswetgeving, waaronder regularisatieaanvragen, de verkrijging van de Belgische nationaliteit door huwelijk, verblijfskaarten en het begrip sociale integratie zoals dit door de wetgever wordt geïnterpreteerd, geïllustreerd aan de hand van concrete voorbeelden.

Deze bijeenkomst bood eveneens de gelegenheid om verschillende dossiers op te starten, die tijdens individuele afspraken op de zetel van Konitza verder zullen worden behandeld in het kader van de sociaal-juridische permanenties.

Konitza chez Femmes Actives du Monde – FAMC’est l’association saint-gilloise Femmes Actives du Monde (FAM) qui accueilla...
11/06/2026

Konitza chez Femmes Actives du Monde – FAM

C’est l’association saint-gilloise Femmes Actives du Monde (FAM) qui accueillait, ce 11 juin, à son tour une table thématique de Konitza.

La coordinatrice de FAM, Fatima Zinbi, a ouvert la séance en présentant les missions et les objectifs de l’association. Les onze participants ont ensuite pu échanger avec Giuseppina Porreca et Kole Gjeloshaj.

Après la présentation des activités de Konitza, les discussions se sont concentrées sur plusieurs questions liées au droit des étrangers et à la nationalité : la régularisation du séjour, l’acquisition de la nationalité par mariage, les cartes de séjour, ainsi que la notion d’intégration sociale telle qu’elle est entendue par le législateur, illustrée par des exemples concrets.

Cette rencontre a également été l’occasion d’ouvrir plusieurs dossiers qui seront traités lors de rendez-vous individuels au siège de Konitza, dans le cadre des permanences socio-juridiques.

Konitza rencontre FedasilKonitza a eu le plaisir d'accueillir les représentants du programme Reach Out Brussels de Fedas...
10/06/2026

Konitza rencontre Fedasil

Konitza a eu le plaisir d'accueillir les représentants du programme Reach Out Brussels de Fedasil dans ses bureaux, le 29 mai 2026. Cette rencontre avait pour objectif d'explorer les voies de coopération entre les deux équipes.

L'équipe de Fedasil, emmenée par le coordinateur du programme, Jorge Gomez, et accompagnée par deux animateurs , Camille Bigo et Ahmed Belatbi, a présenté le travail qu'elle effectue au quotidien. Ce travail se décline sur deux niveaux :

En première ligne : une présence permanente et des maraudes au plus près des migrants en situation précaire sur le terrain.

En deuxième ligne : un soutien direct aux organisations partenaires.
Le mais essentiel de cette démarche est de fournir des informations afin d'offrir à ces publics des perspectives de structuration de leur parcours de vie. Après une présentation de Konitza par son coordinateur, Kolë Gjeloshaj, et une explication du fonctionnement de ses permanences sociojuridiques et de ses tables thématiques, les complémentarités entre les deux structures ont été passées en r***e.
Cette première rencontre augure une future coopération fructueuse entre les deux entités, afin de soutenir au mieux les migrants en situation précaire.

Themeluar nga anëtarë të komunitetit shqiptar por edhe miq të shumtë belgë, Shoqata Faik Konica është pranë jush për t’j...
02/06/2026

Themeluar nga anëtarë të komunitetit shqiptar por edhe miq të shumtë belgë, Shoqata Faik Konica është pranë jush për t’ju ndihmuar në procedurat administrative në Belgjikë.

Keni pyetje për lejen e qëndrimit, bashkimin familjar, shtetësinë, punësimin, strehimin ose të drejtat tuaja?
Ekipi ynë që flet shqip ju pret për t’ju dëgjuar, informuar dhe orientuar me konfidencialitet të plotë.
Të gjitha shërbimet tona ofrohen falas.
Mos qëndroni vetëm përballë vështirësive. Së bashku jemi më të fortë!

📍 Për më shumë informacion mos hezitoni të na vizitoni ose të na kontaktoni:

Konitza ASBL
Chaussée de Waterloo 4, 1060 Saint-Gilles
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Het Albanese radioprogramma in Brussel « Jehona e Shqipës » viert zijn 40-jarig bestaanOpgericht op 23 februari 1986 ond...
11/05/2026

Het Albanese radioprogramma in Brussel « Jehona e Shqipës » viert zijn 40-jarig bestaan

Opgericht op 23 februari 1986 onder de naam « Jehona e Shqipës » (« De Echo van de Adelaars »), op initiatief van Sakip Skepi, vormt dit programma, dat onafgebroken wordt uitgezonden op de Brusselse radiozender Radio Panik, een belangrijk ankerpunt voor de Albanischtalige immigratie in België.

Genti Metaj, onze voorzitter, heeft gedurende vele jaren aan het programma meegewerkt. Tijdens deze herdenkingsavond werd hij vergezeld door Alisa Aliu, Zenel Laci en Kate Holman, leden van de raad van bestuur van Konitza.

Deze ceremonie vond plaats in aanwezigheid van de Albanese minister van Buitenlandse Zaken, de heer Ferit Hoxha, evenals zijn Kosovaarse ambtgenoot, de heer Glauk Konjufca. Ook hun respectieve ambassadeurs, H.E. Albana Dautllari en H.E. Agron Bajrami, waren aanwezig.

Onder de genodigden bevonden zich eveneens David Weytsman, voorzitter van het OCMW van Brussel en van MR Brussel-Stad, Kristela Bytyci, parlementslid van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest, Amet Gjanaj, schepen van de gemeente Sint-Jans-Molenbeek, en Ornela Prifti, schepen in Koekelberg.

Meer dan 200 personen kwamen op zondag 10 mei samen om dit belangrijke moment in de geschiedenis van dit radioprogramma te vieren. Bij die gelegenheid ontving oprichter Sakip Skepi een erkenningsdiploma van de Albanese staat.

De ceremonie werd opgeluisterd met traditionele dans, muziekoptredens en poëzie, voorgedragen door Anila Dervishi, begeleid op gitaar door Afrim Jahja.

Programme Radio en Albanais à Bruxelles « Jehona e Shqipës » fête ses 40ans.Créée le 23 février 1986 sous le nom de « Je...
11/05/2026

Programme Radio en Albanais à Bruxelles « Jehona e Shqipës » fête ses 40ans.

Créée le 23 février 1986 sous le nom de « Jehona e Shqipës » (« L'Écho des Aigles »), à l'initiative de Sakip Skepi, cette émission diffusée sans interruption sur les ondes de Radio Panik constitue un point d'ancrage majeur pour l'immigration albanophone en Belgique.

Genti Metaj, notre président, a contribué pendant de nombreuses années. Il était accompagné, lors de cette soirée commémorative, par Alisa Aliu, Kate Holman et Zenel Laci, membres du conseil d'administration de Konitza.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères d'Albanie, M. Ferit Hoxha, ainsi que de son homologue kosovar, M. Glauk Konjufca. Étaient également présents leurs ambassadeurs respectifs, SE Albana Dautllari et SE Agron Bajrami.

Parmi les invités figuraient également David Weytsman, président du CPAS de Bruxelles et du MR Bruxelles-Ville, Kristela Bytyci, députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, Amet Gjanaj, échevin de la commune de Molenbeek-Saint-Jean, ainsi qu'Ornela Prifti, échevine à Koekelberg.

Plus de 200 personnes étaient réunies ce dimanche 10 mai afin de célébrer ce moment important de l'histoire de cette émission radiophonique. À cette occasion, son fondateur, Sakip Skepi, s'est vu remettre un diplôme de reconnaissance de l'État albanais.
La cérémonie a été ponctuée de moments de danse, de musique traditionnelle et de poésie, déclamée par Anila Dervishi accompagnée à la guitare par Afrim Jahja.

Mémoire et Intégration d’une CommunautéComment concilier l’intégration dans un pays avec le devoir de mémoire des parcou...
30/04/2026

Mémoire et Intégration d’une Communauté

Comment concilier l’intégration dans un pays avec le devoir de mémoire des parcours d’émigration, tout en perpétuant son histoire et sa culture ? Tel est le projet de la Fondation Ydriz Basha i Novosejt, en coopération avec la Bibliothèque nationale du Kosovo « Pjetër Bogdani ».

Après avoir publié les écrits de Ydriz Basha i Novosejt, activiste de la démocratie et de la cause albanaise, qui passa sa vie en Belgique jusqu’à devenir ambassadeur d’Albanie à Bruxelles, les deux promoteurs du projet sur la mémoire, Kimete Mitrovica et Bernard Nikaj, ancien membre du gouvernement et ancien ambassadeur du Kosovo en Belgique, souhaitent désormais impliquer l’ensemble de la communauté albanaise de Belgique.

Ils envisagent ainsi de constituer, dans un premier temps, un fonds composé de documents provenant des familles albanaises arrivées en Belgique dans les années 1950 et 1960, afin de préserver cette mémoire, de raconter une histoire encore peu connue et de permettre aux troisième et quatrième génération de mieux connaître, de manière plus globale, l’histoire de leurs aïeux et de leurs compatriotes.

C’est pour présenter ce projet que se sont réunis, ce lundi 27 avril à la Bibliothèque royale de Belgique, les représentants des différentes entités impliquées ainsi que ceux de la diaspora albanaise, dont les représentants de Konitza. Les discours officiels ont été prononcés par l’ambassadeur du Kosovo en Belgique, S.E. Agron Bajrami, et par le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close. La discussion, modérée par Iliriana Gjoni, a réuni la directrice de la Bibliothèque nationale du Kosovo « Pjetër Bogdani », Blerina Rogova Gaxha, ainsi que Kimete Mitrovica, et a permis de poser les bases de ce projet ambitieux et unique.

Geheugen en Integratie van een GemeenschapHoe kan men integratie in een land combineren met de plicht om de herinnering ...
30/04/2026

Geheugen en Integratie van een Gemeenschap

Hoe kan men integratie in een land combineren met de plicht om de herinnering aan migratietrajecten levend te houden, en tegelijk de eigen geschiedenis en cultuur te bewaren? Dat is het project van de Stichting Ydriz Basha i Novosejt, in samenwerking met de Nationale Bibliotheek van Kosovo « Pjetër Bogdani ».
Na de publicatie van de geschriften van Ydriz Basha i Novosejt, een activist voor democratie en de Albanese zaak, die zijn leven in België doorbracht en uiteindelijk ambassadeur van Albanië in Brussel werd, willen de twee initiatiefnemers van het herinneringsproject, Kimete Mitrovica en Bernard Nikaj, voortaan de volledige Albanese gemeenschap in België betrekken.

Zij zijn van plan om in een eerste fase een archieffonds samen te stellen met documenten van Albanese families die in de jaren 1950 en 1960 naar België zijn gekomen, met als doel deze herinnering te bewaren, een nog weinig bekend verhaal te vertellen en de derde en vierde generatie de kans te geven om op een meer globale manier kennis te maken met de geschiedenis van hun voorouders en hun landgenoten.

Om dit project voor te stellen, kwamen op maandag 27 april in de Koninklijke Bibliotheek van België de vertegenwoordigers van de verschillende betrokken instellingen samen, evenals die van de Albanese diaspora, waaronder vertegenwoordigers van Konitza. De officiële toespraken werden gehouden door de ambassadeur van Kosovo in België, Z.E. Agron Bajrami, en door de burgemeester van Brussel, Philippe Close. De discussie, gemodereerd door Iliriana Gjoni, bracht de directrice van de Nationale Bibliotheek van Kosovo « Pjetër Bogdani », Blerina Rogova Gaxha, samen met Kimete Mitrovica en maakte het mogelijk de basis te leggen voor dit ambitieuze en unieke project.

Konitza présente : Questions pour un RégularisationSpectacle théâtrale : 3 nouvelles dates en 202630 octobre 2026 - comm...
24/04/2026

Konitza présente : Questions pour un Régularisation

Spectacle théâtrale : 3 nouvelles dates en 2026

30 octobre 2026 - commune d’Evere ;
31 octobre 2026 - commune d’Evere ;
12 novembre 2026 - Ottignies–Louvain-la-Neuve
Le spectacle théâtral de l’asbl Konitza, inspiré d’un célèbre jeu télévisé, aborde avec humour et émotion le parcours complexe de la régularisation des sans-papiers en Belgique. Il met en scène des candidats qui s’affrontent pour obtenir la précieuse carte d’identité.

Au cœur du projet, un présentateur charismatique, maniant ses fiches avec brio, anime la compétition entre trois participants — deux hommes et une femme — déterminés à décrocher le précieux sésame de la régularisation.

Le spectacle choisit de traiter avec légèreté un sujet profondément sérieux : la régularisation des sans-papiers. À travers des interludes comiques et des anecdotes touchantes, il met en lumière leurs luttes, leurs espoirs et leurs réalités.

En fin de représentation, une réflexion collective est proposée autour de la citoyenneté et des droits fondamentaux, invitant le public à questionner ses préjugés. « Questions pour une régularisation » ne se limite pas à divertir : c’est aussi un appel à l’action, où l’humour devient un puissant vecteur de prise de conscience.

Plus d'informations suivront dans les semaines à venir.

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Adres

Brussels
1060SAINT-GILLES

Openingstijden

Woensdag 09:00 - 16:30
Donderdag 09:00 - 16:30
Vrijdag 08:30 - 00:30

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