13/09/2022
Dans une galaxie très très proche,
Dans un pays de m***e qu’on appelle la Belgique,
eu lieu l'événement du non-respect de l’accord.
Suite à une lutte sans pareille, menée par un groupe de sans-papiers,
un cadre de référence garantissant un élargissement des critères put être négocié.
Seulement, Sammy Mahdi, qui était le secrétaire d’Etat à l’Asile et l’immigration,
avec l’aide du Directeur de l’Office des étrangers et de sa cheffe de cabinet,
sabotèrent l’accord.
Suite à quoi, une vidéo fut publiée, où l’on vit Roosemont présenter aux grévistes les éléments de l’accord, qu’il allait trahir.
Cette vidéo et d’autres communiquées, permirent d’amener le doute au sein du gouvernement, Contre Sammy Mahdi et son administration qui niaient toujours l’existences d’un quelconque accord.
Des auditions, ainsi débutèrent au parlement.
Où furent d’abord interrogés Sammy Mahdi, Freddy Roosemont et Dirck Vanden Bulck,
qui -à l’exception de Vanden Bulck- niairent l’existence de l’accord.
Puis furent entendus les garants, Mehdi Kassou, Marie-Pierre Debuisseret, Alexis Deswaef et Daniel Alliet, qui furent les négociateurs pour l’USPR.
Ceux-ci racontèrent dans quelles circonstances ils furent appelés par le premier ministre, pour définir un accord, avec Sammy Mahdi et quels en étaient les termes.
Les auditions des deux parties furent entendus, et les alliés de l’USPR, au sein du gouvernement, décidèrent alors de les trahir à leur tour, en oubliant de statuer sur l’existence ou non de l’accord, afin de sauver Sammy Mahdi, qui, en sabotant l’accord et en mentant au gouvernement, se posait en faux contre celui-ci et risquait de le faire s’écrouler face à la menace du Vlaams Belang et de la NVA.
Les guerriers de la régularisation, que l’on a appelé ex-grévistes,
furent trahis par l’Office des Étrangers, puis par la société civile d’Etat,
qui hurlaient qu’il fallait des critères clairs et permanents pour le 9bis. Tandis que l’USPR s’était battu pour un élargissement des critères du 9bis.
Soit pour ouvrir les voies de la migration.
Et enfin, furent trahis par Hervé Rigot, qui se saisit de cet appel des critères clairs pour définitivement enterrer la trahison de l’accord, et oublier la trahison de Sammy Mahdi et de son administration.
Le temps passa et les sans papiers se découragèrent.
Puis Sammy Mahdi fut nommé à la tête de son parti, et sa directrice de cabinet le remplaça au poste de secrétaire d’Etat à l’asile et l’immigration.
Elle promettait une politique encore plus dure que celle de Sammy Mahdi.
Tandis que Freddy Roosemont restait fidèle à la NVA,
Un nouveau mythe sorta concernant la régularisation,
un permis unique pour tous,
qui ne sera en fait donné à personne.
Le mensonge prenait dans les partis, à la chambre, jusque même chez certains sans-papiers !
Les voies de la migration semblaient promettre d’être annihilés,
lorsque l’USPR joua une nouvelle carte.
Des enregistrements avaient été effectués durant les négociations.
Ceux-ci concernaient également la nouvelle secrétaire, qui y avait pris part.
Dans l’attente que les sans-papiers se remobilisent,
Le gouvernement tremble en pensant
Que les sans-papiers ont décidé de ne pas laisser tomber.