28/08/2026
Depuis longtemps déjà, le commerce d’articles contrefaits à l’effigie de grandes marques de mode et de bijouterie est en pleine croissance, générant un conséquent manque à gagner pour les marques.
C’est dans cette optique que le 19 août dernier, des policiers de la Task Force Zonale de la Zone de Police de Liège ont mené une opération d’envergure en compagnie de membres du SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie.
Les policiers avaient, au cours de leur enquête, réussi à localiser une boutique de produits de luxe contrefaits située avenue de Jupille.
D’après les informations récoltées, ce commerce illégal proposait à la vente des articles de luxe contrefaits : vêtements, sacs, ceintures, lunettes, portefeuilles, bijoux,… siglés Hermès, Chanel, Louis Vuitton, Yves Saint-Laurent, Dior, Versace, Gucci, Balenciaga, Fendi, Cartier, Cartier, Patek Philippe ou encore Hublot.
Le 19 août dernier, les enquêteurs ont investi les lieux et ont rapidement constaté que le stock était particulièrement important, comprenant notamment plusieurs centaines de pièces de vêtements, des dizaines de sacs à main et autres articles de maroquinerie, ainsi qu'une trentaine de montres et bijoux.
D’après les renseignements récoltés, la boutique avait ouvert ses portes en juillet 2025. À la suite d’un achat « test » effectué par le service « Kuras », spécialisé dans la lutte contre la contrefaçon et collaborant avec les autorités belges, notamment les Douanes, la Police et le SPF Économie, une notice avait été initiée par le SPF Économie.
L’enquête menée dans ce cadre a alors débouché sur cette opération, laquelle a permis la saisie de l’intégralité du stock.
Une visite domiciliaire, réalisée sur la base du flagrant délit, a ensuite été effectuée au domicile du suspect, lequel travaillait seul au sein du commerce. Il s’agit d’un individu travaillant au noir et percevant des allocations de la mutuelle, alors qu’il fait par ailleurs l’objet de mesures probatoires.
Les magistrats de garde de l’Auditorat du travail ainsi que du droit commun ont été avisés des faits.
Le suspect a été auditionné. Une somme d’argent et un GSM ont été saisis et des scellés ont été apposés sur le commerce.