26/06/2026
📊 J’ai réalisé une petite simulation avec un visuel généré par IA pour illustrer une question que nous devrions tous nous poser.
Pour qu’un entrepreneur puisse disposer de 500.000 € nets, son activité doit, dans cet exemple, avoir généré environ 1.180.000 € de chiffre d’affaires, dont 680.000 € de prélèvements (impôts, taxes et cotisations) au profit de l’État.
➡️ Ce n’est pas un calcul universel. Il varie selon le secteur, les frais, la structure de l’entreprise et de nombreux paramètres fiscaux. Mais il permet de visualiser un phénomène bien réel : le niveau extrêmement élevé des prélèvements qui pèsent sur la création de richesse.
Cette réflexion prend un relief particulier après les déclarations de Fabien Pinckaers, fondateur d’Odoo, qui a expliqué qu’à force d’alourdir la fiscalité, la Belgique risquait de le pousser, lui et son entreprise, à partir.
La vraie question est donc celle-ci :
Dans un pays déjà parmi les plus taxés au monde, peut-on continuer à augmenter les impôts sans provoquer l’exil de ceux qui créent l’emploi, l’innovation et la richesse ?
À force de vouloir toujours taxer davantage, nous risquons de perdre ceux qui financent justement notre modèle social.
L’objectif ne devrait pas être de taxer plus, mais de créer davantage de richesse, afin d’élargir l’assiette fiscale plutôt que d’augmenter sans cesse les taux.
Plus que jamais, un principe économique mérite d’être rappelé : trop d’impôts finissent par tuer l’impôt.
La compétitivité d’un pays ne se mesure pas uniquement à la qualité de ses services publics, mais aussi à sa capacité à retenir ses entrepreneurs, ses investisseurs et ses talents.
Et vous, où pensez-vous que se situe aujourd’hui la limite entre une fiscalité nécessaire et une fiscalité contre-productive ?