Musée du Souvenir 40-45

Musée du Souvenir 40-45 Musée d'histoire locale consacré à le seconde guerre mondiale. Les périodes de l’invasion de 1940, de l’occupation et de la libération de 1944 y sont abordées.
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Le Musée du Souvenir 40-45 est situé dans le village de Malèves dans les anciennes étables d'une ferme familiale. La collection qui est le fruit de près de 20 ans de recherches présente l’histoire de la seconde guerre mondiale dans la région de Perwez. Plusieurs milliers d’objets ainsi qu'une septantaine de mannequins sont disposés dans des saynettes permettant de replacer le matériel dans le contexte de l'époque.

Suite à un problème d'agenda l'ouverture du musée prévue le dimanche 21 juin après-midi est annulée ! Le musée sera ouve...
09/06/2026

Suite à un problème d'agenda l'ouverture du musée prévue le dimanche 21 juin après-midi est annulée !

Le musée sera ouvert sans rendez-vous les 11 et 12 juillet après-midi dans le cadre de la manifestation Field Depot 2026 !

Odon Godart : le Belge qui a aidé à choisir la date du DébarquementEn ce weekend d’anniversaire du Débarquement de Norma...
07/06/2026

Odon Godart : le Belge qui a aidé à choisir la date du Débarquement

En ce weekend d’anniversaire du Débarquement de Normandie, rendons hommage à un héros belge souvent oublié : Odon Godart (1913-1996), météorologue et astronome originaire de Farciennes.

Formé à l’Université catholique de Louvain et ancien collaborateur du chanoine Georges Lemaître, le père de la théorie du Big Bang, Odon Godart rejoint les Alliés après la capitulation de la Belgique en 1940. Après un parcours mouvementé qui le mène au Canada puis en Angleterre, il intègre le service météorologique britannique. (Wikipédia)

En 1944, alors que les Alliés préparent l’Opération Overlord, la météo devient un facteur décisif. Une mer trop agitée, des vents violents ou une couverture nuageuse excessive pourraient compromettre le débarquement et entraîner des pertes catastrophiques.

Le Jour J est initialement prévu pour le 5 juin 1944. Mais les prévisions météorologiques annoncent de mauvaises conditions. Au sein de l’une des équipes chargées d’analyser la situation, Odon Godart contribue à identifier une brève amélioration du temps pour le 6 juin 1944. Cette prévision est transmise au général Dwight D. Eisenhower, qui prend alors la décision historique de reporter l’opération de 24 heures.

Cette fenêtre météorologique s’avère déterminante. Convaincus que le mauvais temps empêcherait toute tentative de débarquement, les Allemands sont pris par surprise lorsque les forces alliées débarquent sur les plages normandes le 6 juin 1944.

L’histoire retient souvent les généraux, les pilotes et les soldats. Pourtant, sans les analyses de scientifiques comme Odon Godart, le Débarquement n’aurait peut-être pas eu lieu ce jour-là.

Après la guerre, il réorganise le service météorologique de l’armée de l’air belge, devient professeur d’astronomie à Louvain et publié de nombreux travaux scientifiques.

Aujourd’hui, souvenons-nous de ce héros discret dont les calculs et les prévisions ont contribué à changer le cours de l’Histoire.

06/06/2026
Il y a 82 ans, jour pour jour, le 6 juin 1944, le Débarquement allié intervenait sur les plages de Normandie ! Souvenons...
06/06/2026

Il y a 82 ans, jour pour jour, le 6 juin 1944, le Débarquement allié intervenait sur les plages de Normandie !

Souvenons-nous !

Quelques chiffres pour vous donner une idée de cet incroyable armada :
- 156 000 soldats alliés
- 5000 bateaux
- 50 000 véhicules
- 10 000 avions

Le débarquement de Normandie, aussi connu sous le nom de l'opération Overlord, demeure l'une des opérations militaires les plus colossales de la Seconde Guerre mondiale. Le 6 juin 1944, les forces alliées, principalement composées de troupes américaines, britanniques, canadiennes et d'autres nations, ont convergé vers les plages de Normandie, en France, dans l'objectif catégorique de libérer l'Europe occidentale de l'occupation n**ie.

Cette opération de grande envergure avait été planifiée dans le plus grand secret, dans les coulisses des états-majors alliés. Elle exigeait une coordination impeccable entre les différentes branches militaires et des efforts logistiques sans précédent. Les forces alliées ont déclenché leur attaque sur cinq plages principales, chacune identifiée par un nom de code - Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword. Mais l'accueil fut loin d'être chaleureux : les défenseurs allemands avaient fortifié les côtes normandes et étaient prêts à faire face à l'assaut.

Malgré une résistance farouche, environ 156 000 soldats alliés ont bravé les flots et mis le pied sur les plages normandes ce jour-là. Ils étaient soutenus par une flotte imposante de près de 7 000 navires, transportant hommes, matériel et munitions vitales. De plus, l'assaut bénéficiait d'un soutien aérien massif, avec plus de 10 000 avions déployés pour des missions de bombardement, de soutien tactique et de parachutage derrière les lignes ennemies.

Chaque grain de sable sur les plages normandes est devenu le théâtre d'une lutte désespérée, où les soldats alliés faisaient face à un feu nourri d'artillerie, de mitrailleuses et de bunkers fortifiés. Les pertes humaines étaient considérables, mais leur détermination inébranlable a permis de sécuriser une tête de pont cruciale sur le continent européen, ouvrant ainsi la voie à la bataille de Normandie et à la libération progressive de l'Europe occidentale du joug n**i.

La bataille de Normandie, qui a suivi le débarquement allié le 6 juin 1944, a été un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir établi une tête de pont sur les plages normandes, les forces alliées ont été confrontées à une résistance farouche de la part des troupes allemandes qui s'étaient retranchées dans le bocage normand. Pendant plus de deux mois, une bataille acharnée s'est déroulée sur le sol normand, caractérisée par des combats féroces, des avancées lentes et des pertes humaines considérables des deux côtés.

Malgré ces difficultés, les forces alliées ont progressivement avancé à travers la Normandie, libérant des villes et des villages clés et affaiblissant les lignes de défense allemandes. La bataille de Normandie a finalement ouvert la voie à la libération de la France et à l'avancée des forces alliées à travers l'Europe occidentale, marquant ainsi un tournant décisif dans la Seconde Guerre mondiale.

L'impact du débarquement de Normandie sur la libération de la Belgique fut significatif. Après avoir consolidé leur position en Normandie, les forces alliées ont rapidement avancé à travers la France, libérant des villes importantes telles que Caen et Cherbourg. Cette avancée a permis de désorganiser les lignes de défense allemandes et d'ouvrir la voie à une progression plus rapide à travers le nord de la France et vers la Belgique.

La libération de la Belgique a été un élément crucial de la campagne des Alliés en Europe occidentale. Après la libération de Paris en août 1944, les forces alliées ont continué leur progression vers le nord et l'est, aidant les résistants belges à combattre l'occupant allemand. La ville de Bruxelles a été libérée en septembre 1944, suivie par d'autres villes belges telles qu'Anvers et Liège.

La libération de la Belgique a ouvert la voie à la défaite finale de l'Allemagne n**ie et à la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. En résumé, le débarquement de Normandie a été un tournant décisif dans la guerre, permettant aux forces alliées de libérer progressivement l'Europe de l'occupation n**ie, y compris la Belgique, et de mettre fin à l'un des conflits les plus dévastateurs de l'histoire moderne.

Cette journée de commémoration est l'occasion de se souvenir de ceux qui ont combattu et sont tombés pour défendre la liberté et la démocratie. Leur courage et leur sacrifice restent une source d'inspiration pour nous tous, et il est de notre devoir de perpétuer leur mémoire et leur héritage pour les générations futures.

FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛Le Musée du Souvenir 40-45 de Malèves vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Perwez,...
28/05/2026

FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛

Le Musée du Souvenir 40-45 de Malèves vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Perwez, en Belgique 🇧🇪, pour un week-end exceptionnel placé sous le signe de l’Histoire et de la mémoire !

Au programme :
⭐ Reconstitution d’un camp allié 1940-1945
⭐ Convoys de véhicules militaires dans la région
⭐ Ouverture du Musée du Souvenir 40-45
⭐ Animations et concours du plus beau diorama
⭐ Bourse militaria
⭐ Bar et petite restauration tout le week-end
⭐ Cérémonie d’hommage au pilote belge de la RAF Georges Jaspis

📄 Découvrez dès maintenant les programmes publics et reconstitueurs ci-dessous !

🪖 Les inscriptions pour les reconstitueurs sont désormais ouvertes via le formulaire suivant :
https://forms.gle/4bgAyxZF2TKGztAD6

📍 Malèves – Perwez – Belgique 🇧🇪
📅 10 • 11 • 12 juillet 2026

N’hésitez pas à partager l’événement autour de vous ! 🇧🇪🇺🇸



FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛

Het Musée du Souvenir 40-45 in Malèves nodigt u uit op 10, 11 en 12 juli 2026 in Perwez, België 🇧🇪, voor een uitzonderlijk weekend in het teken van geschiedenis en herdenking!

Op het programma:
⭐ Reconstructie van een geallieerd kamp 1940-1945
⭐ Convoys van militaire voertuigen in de regio
⭐ Opening van het Musée du Souvenir 40-45
⭐ Animaties en wedstrijd voor het mooiste diorama
⭐ Militaria beurs
⭐ Bar en kleine catering het hele weekend
⭐ Herdenking aan het graf van de Belgische RAF-piloot Georges Jaspis

📄 Ontdek hieronder het programma voor bezoekers en reenactors!

🪖 Inschrijven voor reenactors is nu mogelijk via het volgende formulier: https://forms.gle/4bgAyxZF2TKGztAD6

📍 Malèves – Perwez – België 🇧🇪
📅 10 • 11 • 12 juli 2026

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En ce Memorial Day 2026, le Musée du Souvenir 40-45 rend hommage à tous les soldats américains tombés en Europe durant l...
25/05/2026

En ce Memorial Day 2026, le Musée du Souvenir 40-45 rend hommage à tous les soldats américains tombés en Europe durant la Seconde Guerre mondiale.

Nous souhaitons cette année mettre à l’honneur la mémoire de Martin Claubaugh et de Fred Cotron, membres d’équipage du bombardier B-24 Liberator « Nine Yanks and a Jerk » abattu le 21 avril 1944 au-dessus de notre région. Leur appareil s’écrasa à Thorembais-Saint-Trond, rappelant que la guerre toucha durement nos villages et nos campagnes.

Le sergent Martin Claubaugh, jeune aviateur américain engagé dans l’USAAF, faisait partie de ces milliers de jeunes hommes envoyés loin de leur foyer pour participer aux bombardements stratégiques au-dessus de l’Europe occupée. Lors de cette mission du 21 avril 1944, il fut tué a sa position de mitrailleur de queue. Malgré les tentatives de l’équipage pour sauver le bombardier, le B-24 finit par s’écraser dans la région de Thorembais-Saint-Trond.

À ses côtés se trouvait également Fred Cotron, opérateur radio de l’équipage du Liberator. Fred Cotron disparut lui aussi lors du crash de l’appareil, son parachute s’étant mis en torche après le saut.

En ce Memorial Day, nous nous souvenons de Martin Claubaugh, de Fred Cotron et de tous ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux.

18 mai - 9ème récit : La bataille de Baulers Le 16 mai 1940, alors que la campagne de Belgique entre dans une phase crit...
18/05/2026

18 mai - 9ème récit : La bataille de Baulers

Le 16 mai 1940, alors que la campagne de Belgique entre dans une phase critique après la percée allemande de Sedan et les combats de Gembloux, le village de Baulers, près de Nivelles, devient le théâtre d’une violente bataille d’arrière-garde opposant les troupes françaises aux unités blindées allemandes en progression vers l’ouest.

Depuis plusieurs jours, les forces françaises combattent sans relâche en Brabant wallon afin de ralentir l’avance de la Wehrmacht. Après les batailles de la Dyle et de Gembloux, les unités françaises reçoivent l’ordre de se replier pour éviter l’encerclement. Afin de couvrir cette retraite, plusieurs régiments doivent tenir coûte que coûte certains villages stratégiques. Baulers fait partie de ces positions clés situées sur les axes menant vers Nivelles et Bruxelles.

Le village est principalement défendu par le 43e Régiment d’Infanterie de Lille, appartenant à la 1re Division d’Infanterie Motorisée. Le poste de commandement du régiment s’installe à la ferme du Chapitre tandis que les compagnies prennent position dans tout le village : chaussée de Bruxelles, rue de Dinant, secteur d’Alzémont, ferme Hanneliquet et sortie vers Thines. Les hommes, épuisés par plusieurs jours de combats et de bombardements, disposent de peu de sommeil et manquent parfois de ravitaillement. 

En face, les avant-gardes allemandes sont composées d’éléments blindés et motorisés de la Wehrmacht progressant rapidement après les succès obtenus dans le sud de la Belgique. Les Français doivent faire face à des chars allemands soutenus par l’infanterie motorisée, les mitrailleuses et l’appui de la Luftwaffe. Les attaques allemandes cherchent à percer rapidement les positions françaises afin d’ouvrir la route vers l’ouest et Bruxelles.

Les combats éclatent avec violence dans la matinée du 16 mai. À la ferme Hanneliquet, des soldats du 43e RI qui tentaient de se reposer dans la grange sont brutalement réveillés lorsqu’un obus de char traverse la toiture du bâtiment. Des rafales de mitrailleuses s’abattent aussitôt sur la ferme tandis que des balles traçantes frappent les murs et les dépendances. 

Les soldats français organisent alors une défense improvisée autour des fermes, des carrefours et des rues du village. Les combats deviennent rapidement extrêmement rapprochés. Des groupes de fantassins tentent d’arrêter les blindés allemands à la gr***de ou avec leurs rares armes antichars. À Alzémont et à la sortie du village vers Thines, les échanges de tirs se poursuivent jusque t**d dans la nuit du 16 au 17 mai. 

Parmi les épisodes les plus marquants figure le sacrifice du sergent Lucien Caudmont, âgé de seulement 20 ans. Envoyé en reconnaissance avec sa section afin d’observer les chars ennemis et de tenter de les stopper à la gr***de, il est tué durant l’engagement alors que sa section est presque entièrement décimée. Son histoire est devenue l’un des symboles de la bataille de Baulers et du courage des soldats français durant la retraite de mai 1940. 

La population civile se retrouve prise au piège des affrontements. Depuis plusieurs jours déjà, Baulers subit les bombardements allemands. La gare est touchée, plusieurs habitations sont détruites et des civils trouvent la mort. Une partie des habitants tente de fuir vers la France dans le chaos de l’exode tandis que d’autres se réfugient dans des caves ou dans la malterie proche de la gare. 

Le 17 mai, les Allemands finissent par entrer dans Baulers et à Nivelles. Les combats cessent progressivement mais le village porte les traces des affrontements : maisons détruites, bâtiments incendiés, pillages et nombreuses victimes militaires et civiles. Malgré leur repli, les soldats du 43e RI ont réussi à ralentir l’avance allemande pendant plusieurs heures, permettant à d’autres unités alliées de poursuivre leur retraite.

Souvent méconnue aujourd’hui, la bataille de Baulers illustre pourtant parfaitement la violence des combats de ret**dement menés par l’armée française en Brabant wallon durant les derniers jours de la campagne de Belgique. Aux côtés des batailles de la Petite Gette, de Gembloux et de la Dyle, elle rappelle le sacrifice de nombreux soldats français venus combattre sur le sol belge en mai 1940.

17 mai – huitième récit : La 2ème Division Nord-Africaine dans la bataille de la Dyle Le 10 mai à 05h30, l’alerte est dé...
17/05/2026

17 mai – huitième récit : La 2ème Division Nord-Africaine dans la bataille de la Dyle

Le 10 mai à 05h30, l’alerte est déclenchée. La 2ème Division Nord-Africaine débute son mouvement dans le début de l’après-midi et franchit la frontière dans la nuit. Ce déplacement à pied d’environ 120 kilomètres, prévu de s’effectuer en 4 jours, nécessite finalement compte tenu de l’évolution de la situation le transport successif d’unités directement sur le front. Ainsi dans la nuit du 11 au 12 mai on y pousse deux bataillons, qui sont rejoints dans la nuit du 12 au 13 mai par trois nouveaux bataillons. 8 bataillons d’infanterie sur 9 sont donc à pied d’œuvre le 14 mai matin, le dernier bataillon (2/22ème RTA) n’arrivant que le 14 mai à 22h00.

Entamée dès le 13 mai, l’organisation de la position se poursuit durant toute la journée du 14 mai. Chacun des régiments tient finalement le secteur suivant, du nord vers le sud :
- le 13ème Régiment de Tirailleurs Algériens (13 RTA) à Bierges en liaison avec les britanniques à Wavre,
- le 11ème régiment de Zouaves (11 RZ) à Limal et Limelette,
- le 22ème Régiment de Tirailleurs Algériens (22 RTA) à Ottignies en liaison avec la 1ère Division d’Infanterie Motorisée à Court-Saint-Etienne.

Dans chaque secteur, deux bataillons sont sur la ligne principale de résistance (LPR) et un bataillon tient la ligne d’arrêt. Ils vont ainsi affronter les troupes allemandes de la 7ème Infanterie Division (attaque vers Bierges et Limal) et de la 18ème Infanterie Division (attaque vers Limelette, Ottignies et Court-Saint-Etienne).

Le 14 mai, aux alentours de 18h00, les avant-postes (groupes francs) se replient après les premiers contacts avec des éléments de reconnaissance allemands. A l’issue de ce repli, le génie fait sauter les ponts sur la Dyle.

Jusqu’à l’aube du 15 mai, l’activité allemande dans la zone de la division est seulement le fait de son artillerie qui pilonne les positions et de quelques patrouilles cherchant les intervalles. Ottignies (I/22e RTA) notamment fait l’objet de violents bombardements et, à 04h15, d’une sérieuse attaque par l’infanterie allemande. Les tirs de barrage du 40ème Régiment d’Artillerie Nord-Africaine permettent de la bloquer.

Le 15 mai à 7h30, une nouvelle attaque allemande est déclenchée sur ce secteur. Il en résulte quelques infiltrations qui sont repoussées par les tirailleurs du 22 RTA, le régiment se maintenant à hauteur de la voie ferrée. A 10h30, une nouvelle poussée allemande, à la charnière entre les deux bataillons de première ligne, permet à l’adversaire d’arriver jusqu’à la voie ferrée. Les bataillons se reportent en combattant pied à pied jusqu’à la ligne d’arrêt et interdisent toute nouvelle progression ennemie.

A 7h30 aussi, c’est tout le font tenu par le 11 RZ qui s’embrase. Appuyée par l’aviation et l’artillerie, l’infanterie allemande s’engage en force entre Ottignies et Limelette. Le régiment tient sa position malgré les pertes. A partir de 14h00, la poussée s’accentue dans ce secteur. Les zouaves ne lâchent la ligne principale de résistance que dans l’après-midi, ce qui crée une menace de débordement de la défense du 13 RTA juste au nord. Mais celui-ci, grâce à l’engagement de son bataillon de réserve, arrive à se maintenir sur sa position sans rompre la liaison à sa gauche avec les britanniques, à sa droite avec les zouaves.

Le 15 au soir, la LPR est perdue dans le secteur du 22 RTA et dans celui du 11 RZ, ces deux unités ayant été attaquées par la 18ème Infanterie Division et une partie de la 7ème Infanterie Division sur Limal. Mais la ligne d’arrêt est intacte, solidement tenue et reliée au 13 RTA, toujours sur la LPR dans son secteur. Le 13 RTA avait subi les assauts d’une partie de la 7ème Infanterie Division.
A 22h00, alors que les Allemands, qui ont subi de fortes pertes, ne poussent pas plus loin leur avantage, la division se replie sur ordre le long de la Lasne, sur la ligne Rixensart, Renipont, Chapelle-Saint-Lambert, etc.

16/05/2026

Votre JT du week-end récapitule l’actualité de la semaine. En plateau, Benjamin Heylen, conservateur du Musée du Souvenir 40-45 de Malèves. Il organise, ce 17 mai, des parcours pour découvrir des traces insoupçonnées du conflit sur le sol communal.

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Rue D'Orbais, 2
Perwez
1360

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