PDS- Le parti du sens

Itinéraire

PDS- Le parti du sens Remettre l’humain avant le système .Travail ≠ Emploi.La dignité n’est pas conditionnelle !

12/07/2026

💶 La transparence n'est pas une faveur. C'est un devoir!

Chaque année, des milliards d'euros d'argent public sont dépensés en Belgique.

Cet argent n'appartient ni aux partis politiques, ni aux ministres, ni aux administrations.

Il appartient aux citoyens.
C'est pourquoi le Parti du Sens demande une transparence totale des dépenses publiques, à tous les niveaux de pouvoir : fédéral, régions, communautés, provinces et communes.

Nous ne voulons pas plus de promesses.
Nous voulons des comptes.

Chaque euro d'argent public doit pouvoir être expliqué, justifié et consulté par les citoyens.
La confiance se mérite. Elle commence par la transparence.

🇧🇪 PARTI DU SENS
Remettre le réel, la justice et le bon sens au cœur de la politique.

12/07/2026

🇧🇪 10 MILLIARDS À TROUVER… MAIS QUI VA ENCORE PAYER ?
Le Premier ministre Bart De Wever cherche 10 milliards d’euros pour boucler le budget de la Belgique.
Derrière ce chiffre gigantesque, il y a une réalité très simple : la Belgique compte environ 5,3 millions de travailleurs, salariés, fonctionnaires et indépendants qui font tourner le pays chaque jour.
Si l’on divisait ces 10 milliards par cette force vive, puis par douze mois, cela représenterait environ 157 euros par mois et par travailleur.
157 euros de moins pour se chauffer.
157 euros de moins pour remplir le frigo.
157 euros de moins pour payer son crédit, son loyer, son carburant ou les études de ses enfants.
Le problème n’est pas seulement de savoir où trouver 10 milliards.
La vraie question est de savoir pourquoi ce sont toujours les mêmes qui doivent combler les trous : ceux qui travaillent, qui cotisent, qui entreprennent, qui se lèvent tôt et qui tiennent encore le pays debout.
Au Parti du Sens, nous refusons que le travail soit constamment considéré comme une réserve d’argent dans laquelle l’État peut puiser sans fin.
Avant de demander de nouveaux sacrifices à la population, il faut avoir le courage de revoir les dépenses inutiles, les structures trop lourdes, les privilèges, les gaspillages et les décisions politiques qui nous ont conduits dans cette situation.
Un budget ne se redresse pas uniquement en pressant davantage ceux qui produisent la richesse.
Il se redresse aussi avec du courage, de la justice, de la responsabilité et du bon sens.
Respectons enfin la force vive de la Belgique.
PARTI DU SENS
Remettre le réel, la justice et le bon sens au cœur de la politique.

🇧🇪 La Belgique n’a pas seulement un problème de budget. Elle a aussi un problème de surpopulation politique.Avant de dem...
06/05/2026

🇧🇪 La Belgique n’a pas seulement un problème de budget. Elle a aussi un problème de surpopulation politique.
Avant de demander des efforts aux travailleurs, aux pensionnés, aux indépendants, aux familles et aux associations, nos responsables politiques devraient d’abord avoir le courage de regarder le coût de leurs propres institutions.

Notre pays compte plusieurs gouvernements, plusieurs parlements, des dizaines de ministres et secrétaires d’État, des cabinets ministériels importants, des provinces, des intercommunales, des conseils d’administration, des mandats croisés et une multitude de structures où le citoyen ne sait même plus toujours qui décide réellement.

Quand il y a un problème de santé, de mobilité, de climat, d’emploi ou de formation, qui est responsable ?
Le fédéral ? La Région ? La Communauté ? La province ? La commune ? Une intercommunale ?
À force de diviser les compétences, on dilue les responsabilités.
Et à force de multiplier les structures, on augmente les coûts.
Je ne demande pas moins de démocratie.
Je demande une démocratie plus claire, plus responsable et moins coûteuse.
Il faut poser les vraies questions :
➡️ Combien coûte réellement l’ensemble de nos institutions politiques ?
➡️ Pourquoi garder autant de ministres pour des compétences qui se chevauchent ?
➡️ À quoi sert encore le Sénat dans sa forme actuelle ?
➡️ Pourquoi maintenir des provinces politiques alors que certaines missions pourraient être exercées autrement ?
➡️ Pourquoi autant de cabinets ministériels alors que l’administration publique existe déjà ?
➡️ Pourquoi permettre autant de cumuls de mandats rémunérés ?
➡️ Pourquoi les citoyens doivent-ils faire des efforts si l’État ne commence pas par se réformer lui-même ?
La Belgique est lourdement endettée. Le déficit public se chiffre en dizaines de milliards d’euros. Bien sûr, supprimer quelques mandats ne résoudra pas tout. Mais ce serait un signal fort : celui d’un État qui commence par montrer l’exemple.
Je propose une réforme simple dans son principe :
✅ un audit public du coût réel des institutions ;
✅ une réduction des cabinets ministériels ;
✅ une limitation stricte du cumul des mandats ;
✅ une réforme ou suppression du Sénat ;
✅ une simplification des niveaux de pouvoir ;
✅ une réduction des doublons entre fédéral, Régions et Communautés ;
✅ une transparence totale sur les rémunérations publiques et les jetons de présence.
La démocratie ne doit pas être un labyrinthe coûteux.
Elle doit être lisible, responsable et au service du citoyen.
Avant de demander au peuple de se serrer la ceinture, que le monde politique commence par réduire son propre poids.
🇧🇪 Moins de doublons. Moins de privilèges. Plus de clarté. Plus de responsabilité.

Monsieur Georges louis Bouchez, Dire que les syndicats sont les ennemis des travailleurs, c’est réécrire l’histoire.Sans...
05/02/2026

Monsieur Georges louis Bouchez,

Dire que les syndicats sont les ennemis des travailleurs, c’est réécrire l’histoire.
Sans syndicats, pas de congés payés.
Sans syndicats, pas de sécurité sociale.
Sans syndicats, pas de limitation du temps de travail.
Tous ces droits n’ont pas été offerts par générosité.
Ils ont été conquis collectivement, souvent contre les intérêts du plus fort.
Opposer syndicats et travailleurs, comme le fait Georges-Louis Bouchez,
c’est vouloir affaiblir le rapport de force,
et rendre chacun seul face à l’employeur.
Un travailleur isolé n’est pas plus libre.
Il est plus vulnérable.
- Défendre les syndicats, ce n’est pas défendre des structures.
- C’est défendre des droits, une dignité, et une voix collective.

03/02/2026
Politique vs besoins essentiels – Belgique (par an)🏛️ Coût de la politique👉 ≈ 2,2 à 2,5 milliards €Indemnités des élusCa...
03/02/2026

Politique vs besoins essentiels – Belgique (par an)

🏛️ Coût de la politique
👉 ≈ 2,2 à 2,5 milliards €
Indemnités des élus
Cabinets ministériels
Dotations aux partis
Fonctionnement des parlements

🏥 Santé
👉 ≈ 35 milliards €
Hôpitaux, soins, médecins, infirmiers
📌 La politique représente l’équivalent de plusieurs hôpitaux universitaires par an

🎓 Enseignement
👉 ≈ 30 milliards €
Écoles, enseignants, infrastructures
📌 Le coût de la politique = des milliers d’enseignants sur toute une carrière

👴 Pensions
👉 ≈ 60 milliards €
📌 Chaque débat sur le “coût des pensions”
➡️ oublie que la politique coûte autant qu’une augmentation générale de pension de ± 40 €/mois
🧍‍♂️ Aide sociale / CPAS
👉 ≈ 5 milliards €
📌 La politique coûte près de la moitié de tout le budget de l’aide sociale

🟥 Lecture politique
On nous explique qu’il n’y a pas d’argent pour :
mieux payer le travail
soutenir les pensions
renforcer les services publics
Mais le système politique, lui, ne se réforme jamais en priorité.
👉 La question n’est pas de supprimer la politique.
👉 La question est : combien de couches, de cabinets et de privilèges sont encore justifiables ?

02/02/2026

PENSIONS !

Le vrai trou financier n’est pas là
Fraude et optimisation fiscales : plusieurs milliards € / an
Niches fiscales inefficaces : des milliards
Coûts institutionnels et doublons : milliards
👉 Les pensions ne sont pas le poste explosif,
👉 elles servent de bouc émissaire politique.

02/02/2026

Réformes sociales : quand la rigueur devient une imposture!

On nous parle de courage.
On nous parle de responsabilité.
On nous parle de sauver la Belgique.

En réalité, on nous sert une imposture politique : faire croire que couper dans le chômage et les pensions basses serait une solution économique, alors que c’est un choix idéologique, cynique et inefficace.
La Belgique n’est pas un pays “trop généreux”.

Ses pensions et son chômage sont dans la moyenne européenne.
La dette publique n’a pas été créée par les chômeurs, ni par les pensionnés, mais par des décennies de renoncements structurels, de complexité institutionnelle et de cadeaux fiscaux mal ciblés.

Et pourtant, ce sont toujours les mêmes qu’on frappe.
Déplacer la misère n’est pas gouverner
Quand on exclut du chômage, quand on rabote les pensions, les gens ne disparaissent pas.
Ils tombent au CPAS.
Coût réel : 15.000 à 17.000 € par personne et par an, à charge des communes.
10.000 exclus = jusqu’à 170 millions €.
20.000 = 300 millions €.
Voilà la vérité :
👉 aucune économie,
👉 une facture déplacée,
👉 une dette délocalisée vers le bas.

L’État fédéral se félicite, les communes s’enfoncent, et les citoyens paient.
La grande arnaque fiscale
On prétend réduire la dépense publique.
En réalité, on prépare une explosion des taxes indirectes :
taxes communales,
redevances,
eau, déchets, énergie,
services de plus en plus chers et de moins en moins accessibles.
Ce ne sont pas des impôts débattus démocratiquement.
Ce sont des impôts cachés, socialement injustes, qui frappent toujours les mêmes.
Ce n’est pas moins d’État.
C’est un État lâche, qui se défausse.

Criminaliser la précarité pour masquer l’échec
Le plus grave n’est même pas budgétaire.
C’est le discours.
On insinue que les pauvres coûtent trop cher.
Que les chômeurs abusent.
Que les pensionnés “devraient s’estimer heureux”.
C’est faux.
Et c’est indigne.
La précarité n’est pas un choix.
C’est souvent la conséquence :
de métiers pénibles,
de carrières hachées,
de problèmes de santé,
d’un marché du travail qui exclut après 50 ans.
Punir ces réalités n’a jamais créé un emploi.
Le vrai courage politique, ce serait ça
Le courage, ce serait :
simplifier les structures inutiles,
supprimer les niches fiscales inefficaces,
investir dans l’emploi réel, pas statistique,
reconnaître enfin les métiers pénibles,
considérer la sécurité sociale comme un socle, pas comme une variable d’ajustement.
Appauvrir n’a jamais redressé un pays.
Déplacer la misère n’a jamais réduit une dette.
Ces réformes ne sont pas courageuses.
Elles sont faciles, injustes et inefficaces.

Et surtout, elles disent une chose très claire :
👉 quand il faut choisir, ce sont toujours les mêmes qu’on sacrifie.

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Rue De Waremme
Waremme
4300

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