24/10/2022
Le Burkina Faso d’aujourd’hui donne au citoyen l’impression de vivre dans un pays sans règle. La faillite de la morale, l’incivisme ambiant et les dérives de toutes sortes, à toutes les échelles que l’on puisse imaginer, et dans toutes les sphères de la société, semblent être un label. Il faut permettre au Burkina Faso de se relever, de repartir du bon pied. Cette renaissance ne sera possible que par la refondation d’un nouvel ordre éducatif qui prend en compte l’éducation formelle, non formelle et informelle.
Cette situation nous conduit vers la pensée ci-dessous :
« Du point de vue personnel, l’éducation est un droit et elle présente un intérêt parce qu’elle confère le minimum d’outils, d’aptitudes et d’attitudes sans lesquels un individu ne peut pas se réaliser en tant qu’être humain. L’éducation met l’homme debout et lui donne sa vraie stature. Du point de vue de la collectivité, l’éducation de ses membres est un devoir qui correspond au droit des individus, mais aussi un intérêt, car, les membres valorisés par l’éducation valorisent aussi la communauté ».
Joseph KI-ZERBO dans Éduquer ou périr P.99
Nous vous souhaitons une bonne réflexion