Mouvement des Jeunes Patriotes _MJP

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Le 16 Août 2020, dans la salle de conférence du centre "village laafi" c'est tenu la première Assemblée générale extraor...
22/08/2020

Le 16 Août 2020, dans la salle de conférence du centre "village laafi" c'est tenu la première Assemblée générale extraordinaire de 2020 du Mouvement des Jeunes Patriotes_ MJP. Cette assemblée générale était d'une très grande importance car il consistait à présenté le parti à soutenir au élection de Novembre 2020.
Au début de la Cérémonie c'était au tour De Dramane KIENDREBEOGO de souhaitez la bienvenue aux participants qui est sans doute l'ouverture de la cérémonie.
Après cela c'était un tours de rôle ente président et vice président de présenté le Mouvement devants une foule pleine à craquer.
A la fin de leur présentation ils ont invité la jeunesse patriotique et patriotes de Koudougou à soutenir le NTD à l'image de sa Majesté Thomas BAGUEMZANRE.

Pourquoi le NTD

Quelle est le programme du NTD pour la jeunesse ?

Position sur le bilan du mandat du président ?

Telle sont entre autres des questions qu'à fait face sa Majesté.
Il à terminer à invité la jeunesse à prendre leur avenir en main par les urnes car comme ont le dit souvent au MJP " C'est notre temps et c'est à nous de décider"

Mouvement des Jeunes Patriotes-MJP

Assemblée générale en cours
16/08/2020

Assemblée générale en cours

BonjourLe Mouvement des Jeunes Patriotes MJP vous souhaite bonne fête de TABASKI. Et profite de cela pour pour vous rapp...
31/07/2020

Bonjour
Le Mouvement des Jeunes Patriotes MJP vous souhaite bonne fête de TABASKI. Et profite de cela pour pour vous rappelez de la tenu de l'Assemblée générale AG le dimanche 09 Août 2010 dans la salle de la DREBA_CO à 14h.
Pour plus d'informations contactez le73848592/64786051/79344797.

14/07/2020

Incident entre militaires tchadiens et français devant la résidence du président Déby

Un véhicule avec à son bord des militaires français a essuyé des tirs en début de soirée devant la résidence privée du chef de l’Etat située non-loin de l’aéroport. Aucun blessé et les militaires français ont pu regagner la base française après un moment de tension. C’est le deuxième incident en deux mois entre des soldats français et la sécurité de la présidence tchadienne.

10/07/2020

Sahel: le chef de Barkhane alerte sur le recrutement d'enfants soldats par les jihadistes

Le général Pascal Facon, chef de la force Barkhane, va d'ici la fin du mois de juillet rendre son mandat. Avant son prochain départ, le général Facon, ce jeudi lors d'une visioconférence, a souhaité faire le bilan des activités militaires au Sahel. Si la multiplication des offensives de Barkhane et de ses partenaires du G5 a permis ces derniers mois d'affaiblir les groupes armés terroristes, ces derniers ont désormais recours aux enfants soldats pour compenser les pertes, s'inquiète le général Facon.

Le récent sommet de Nouakchotta ainsi permis d'acter les progrès réalisés dans le combat mené notamment contre l'Etat islamique au grand Sahara. Il y a pourtant une ombre au tableau, l'attrition des groupes terroristes a aussi pour effet de favoriser le recrutement d'enfants soldats, dénonce le général Facon.

« Ce que j’ai pu observer au cours de ce mandat, c’est que l’ennemi s’est durci. Il n’hésite plus à recourir à des enfants soldats. Ces derniers sont endoctrinés et entraînés au maniement des armes. Il s’agit d’une préoccupation très important pour la France et cette exploitation abjecte nous met en difficulté dans le cadre de nos opérations. Bien évidemment, la robustesse de nos procédures d’engagement nous permet de nous prémunir quasi-systématiquement de dommages collatéraux. Pour autant, il arrive que l’on constate lors des opérations de neutralisation la présence de mineurs. »

10/07/2020

Burkina : le projet de prorogation du mandat des députés entraine une levée de boucliers

Ouagadougou, 09 juil.2020 (AIB)-Le projet de prorogation du mandat des députés, en raison du contexte sécuritaire, a entrainé indignations et démarcations au sein de la classe politique et de l’opinion burkinabè.

Mercredi, le président du Parlement burkinabè Alassane Bala Sakandé a fait part au président du Faso Roch Kaboré, de «l’unanime» volonté des députés de proroger leur mandat d’une année, compte tenu des difficultés d’organiser les législatives dans certaines localités, à cause des exactions terroristes.

Cette sortie a suscité l’indignation d’une partie de la classe politique dont l’Union pour la renaissance /Parti sankariste (UNIR/PS), pourtant membre de la majorité présidentielle.

L’UNIR/PS «enjoint à ses députés de se démarquer d’une telle démarche inopportune et de cette proposition indécente au regard de la situation nationale de notre pays», a écrit son président et vice-président du Parlement Me Bénéwendé Sankara.

Le chef de file de l’opposition politique Zéphirin Diabré a confié à la radio privée Oméga, que son camp ne saurait agréer cette recommandation.

Le président de l’Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA, opposition) Me Gilbert Ouédraogo a rappelé que la Charte africaine sur la démocratie et la gouvernance, interdit tout «tripatouillage» à moins de 6 mois des élections.

Le projet de découplage des législatives et de la présidentielle du 22 novembre 2020, est aussi vivement critiqué sur les réseaux sociaux.

«Lorsque la France a peint en rouge notre carte eu égard de l’insécurité, vous avez dit que c’est archi faux, que tout est calme, tranquille au Faso ; aujourd’hui, c’est parce que vous voulez vous accrochez à vos fauteuils pour vivre une année supplémentaire sur le dos du pauvre contribuable, vous brandissez encore l’argument très farfelu de l’insécurité » s’est indigné le lanceur d’alerte Naïm Touré sur sa page Facebook.

Agence d’Information du Burkina

gy/ata/ak

https://www.facebook.com/276011362781608/posts/1112492039133532/?app=fbl
07/07/2020

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Burkina/Grève d’un collectif syndical : Le Premier ministre invite à ne pas pénaliser les élèves

Sindou, 5 juillet 2020 (AIB) – A quelques jours d’une grève de 48 heures annoncée par un collectif syndical, le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré a estimé samedi à Sindou, qu’il n’était pas «bon de prendre des décisions qui vont pénaliser les élèves et leurs parents».

Le Premier ministre Dabiré a souhaité samedi à Sindou que les partenaires sociaux avec lesquels travaille son gouvernement sur l’organisation des examens de fin d’année, «puissent avoir l’intelligence d’accompagner le processus» plutôt que de vouloir «le bloquer» parce que l’IUTS (impôt) a été instauré.

«Je ne pense pas qu’il soit bon de prendre des décisions qui vont pénaliser non pas le gouvernement mais nos enfants et les parents d’élèves» a déclaré Christophe Joseph Marie Dabiré.

Le chef du gouvernement a fait son affirmation devant les forces vives de la province de la Léraba ; pendant qu’un collectif syndical tenait un meeting à Ouagadougou en prélude à une grève de 48 heures les 8 et 9 Juillet 2020, sur toute l’étendue du territoire national.

Au cours du meeting, le porte-parole du collectif syndical Bassolma Bazié, a dénoncé l’organisation de l’achèvement de l’année scolaire «sans aucune concertation» avec les syndicats de l’Education.

Les examens du CEP, du BEP et du BEPC sont prévus pour le 14 juillet et le BAC, le 3 août 2020.

Et pourtant, selon lui ; le ministre en charge de l’éducation nationale, Stanislas Ouaro, «après avoir pris connaissance des préalables posés» par lesdits syndicats, s’était engagé «à leur revenir avec une réponse».

Pour le premier ministre, ce n’est pas parce que les syndicats sont «en conflit avec le gouvernement», qu’ils doivent «compromettre la vie d’une bonne partie de nos populations par des mouvements de grève qui n’ont pas de signification réelle».

Il a indiqué que «le gouvernement est dans la dynamique d’un dialogue avec les partenaires sociaux pour remettre les choses à plat» précisant que ces derniers sont attendus «à la table des négociations».

Cependant, Bassolma Bazié a indiqué que le collectif syndical, n’a «reçu à ce jour aucune invitation à une rencontre avec le gouvernement» qui «n’a (pas aussi) répondu à aucune des correspondances» que leur regroupement lui a adressées en février et mars 2020.

«Mieux, dans ses deux adresses à la nation le 20 mars et le 2 avril 2020, le chef de l’Etat a délibérément choisi de n’évoquer, ni les manifestations de la coalition, ni sa plate-forme qui ont mobilisé d’immenses foules aussi bien à Ouaga que dans la plupart des localités du pays», a-t-il regretté.

Pour Bassolma Bazié, «la reprise des cours, telle qu’envisagée par le ministre Ouaro, aura pour effet (…) de compromettre la suite des études de nombreux élèves qui vont passer en classe supérieure sans acquérir le niveau requis».

Dans leur plateforme revendicative, le collectif syndical exige entre autres, «l’annulation du prélèvement de l’Impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS) sur les primes et indemnités des travailleurs du privé, du parapublic et du public».

Agence d’information du Burkina

WIS/ata/ak

Photo : Premier ministère et BB

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26/06/2020

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Appel au meurtre de Basolma Bazié sur les réseaux sociaux: La demoiselle Reine Christine Savadogo déférée à la MACO

Courant mars 2020, la demoiselle Reine Christine Savadogo avait suscité l’indignation des internautes par un commentaire sur Facebook appelant à l’élimination physique par empoisonnement ou par accident du Secrétaire général de la CGTB, Basolma Bazié.

Suite à cette interpellation des internautes, le procureur s’était auto saisi de l’affaire et la demoiselle Reine Christine Savadogo avait été mise au arrêts. Nous venons d’apprendre que la jeune dame aurait finalement été déferrée depuis le 12 juin 2020 à la maison d’arrêt et de correction de Ouaga (MACO).

Netafrique

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25/06/2020

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Révision du fichier électoral : « C’est la carte d’électeur, l’arme des élections », lance Zéphirin Diabré à ses partisans

La révision des listes électorales biométriques a entamé son dernier virage avec les zones de Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et Ouahigouya (du 23 juin au 9 juillet 2020).

A Ouagadougou, dans la région du Centre, le président de l’UPC (Union pour le progrès et le changement, première force de l’Opposition), Zéphirin Diabré, a entrepris à cet effet, une tournée dans les arrondissements et communes rurales aux fins d’encourager les militants de son parti à s’enrôler massivement.

Pour sa délégation, il s’agit d’inviter, au-delà des militants, l’ensemble des populations à se mobiliser pour cette phase, condition sine qua non pour prendre part aux scrutins couplés (présidentiel et législatif) du 22 novembre 2020.

Après un certain nombre d’étapes la veille, le leader politique parcourt ce mercredi 24 juin, l’arrondissement N°6 de Ouagadougou et les communes rurales de Tanghin-Dassouri et Komki-Ipala (sortie ouest de la capitale, route nationale N°1).

A chaque destination, Zéphirin Diabré et sa délégation, après un salamalec aux pesonnes-ressources, se rendent sur des sites d’enrôlement pour prendre la température et encourager par la même occasion, les opérateurs de kits.

"C’est la carte d’électeur, l’arme des élections", lance Zéphirin Diabré à ses partisans, mobilisés à chaque escale. Pour le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF), il faut "envoyer certains" (dirigeants actuels) à la retraite anticipée.

La tournée se poursuit jusqu’au 2 juillet 2020.

Lefaso.net

24/06/2020

Burkina Faso: Le Balai Citoyen dénonce l’usage éhonté des biens publics à des fins de campagne déguisée

Ce jour 23 juin 2020, nous avons été surpris de constater sur la toile Burkinabè des ambulances estampillées aux photos du Président du Faso. Non seulement, cette image est indécente pour l’image du Burkina Faso, mais surtout, elle rend compte du mélange de genre que font preuves les plus hautes autorités du pays sur la gestion de la chose publique.

Ce tapage médiatique laisse croire que l’acquisition des 185 ambulances remises aux communes du Burkina Faso a été financée de la poche du Président du Faso. NON. Cette instrumentalisation de l’action publique, financée par le contribuable burkinabè, à des fins politiciennes est aux antipodes des principes élémentaires d’une République. Mieux, cette propagande n’honore pas l’institution présidentielle.

Ces relents de personnalisation et de patrimonialisation de l’Etat, dignes d’une autre époque, doivent cesser. Le Burkina Faso n’est pas une monarchie. Cela est d’autant plus regrettable que c’est le Premier ministre lui-même, Christophe Dabiré, qui a procédé à la remise officielle des ambulances à la ministre de la santé Claudine Lougué.

Nous ne cesserons de le dire, les élus, du conseiller municipal au président de la République, sont des serviteurs du peuple et en aucun cas, l’employé ne peut se prévaloir, à l’image d’un timonier, d’utiliser les ressources de son employeur pour ses besoins personnels.

La frénésie ambiante autour des ressources publiques par les entrepreneurs politiques du parti au pouvoir pour alimenter leur campagne électorale doit cesser.

A bas la gabegie !
A bas le népotisme !
A bas l’utilisation des fonds publics à des fins électoralistes !

Le Balai Citoyen

Adresse

Koudougou

Téléphone

+22670800660

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