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31/10/2020

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Présidentielle 2020 : Les 10 chantiers du candidat Roch Kaboré
Par Armand KINDA -31 octobre 20200

En ce début de campagnes électorales, le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) a, au cours d’un déjeuner de presse, dévoilé son programme 2020-2025 pour le peuple burkinabè. La présentation du document est intervenu le samedi 31 octobre 2020 au siège national du parti, à Ouagadougou.

Pour les 5 ans à venir, le MPP à travers son candidat Roch Marc Christian Kaboré propose au peuple burkinabè, un programme constitué de 10 chantiers essentiels.

Chantier 1 : Gagner le pari de la sécurité et de la stabilité du pays;
Chantier 2 : Renforcer la démocratie, réconcilier les Burkinabè, consolider la paix et la cohésion sociale;
Chantier 3 : Reformer l’Etat , moderniser et professionnaliser l’administration publique;
Chantier 4 : Renforcer le processus de décentralisation et ouvrir des horizons plus larges aux régions;
Chantier 5 : Consolider l’investissement dans le bien-être social;
Chantier 6 : Asseoir l’économie du savoir et bâtir l’école de demain;
Chantier 7 : Gagner le pari de l’emploi des jeunes et des femmes;
Chantier 8 : Améliorer le rendement du secteur privé et relever le niveau de compétitivité de l’économie;
Chantier 9 : Assurer un développement durable;
Chantier 10 : Relever les grands défis sectoriels.
C’est avec ce programme consigné dans un document de 66 pages sous le titre : « Reformer l’Etat, administration publique pour garantir la sécurité, la stabilité et renforcer la stabilité économique du Burkina Faso », que le candidat Roch Marc Christian Kaboré entend négocier un second bail auprès du peuple burkinabè.

Minute.bf

25/01/2019
07/01/2016
31/12/2015

AN DU MPP

Chers compatriotes,

L’année 2015 s’achève dans un contexte particulier pour notre chère patrie le Burkina Faso. Des péripéties et vicissitudes de tous genres l’ont marquée. L’année 2015 aura été à la fois une année d’épreuves, de désolation et de tristesse et celle de l’espérance, de la victoire et du triomphe de la noble lutte du peuple burkinabè.

Les afflictions et les peines sont liées au malheureux coup d’Etat des 16-17 septembre avorté grâce à l’héroïsme, à la vaillance et à la résistance de notre peuple courageux. Malheureusement cette énième forfaiture qui tire ses origines des revanchards du régime déchu a encore fauché des jeunes vies et endeuillé de nombreuses familles.

L’allégresse et l’espérance résident, elles, dans la victoire du peuple contre les forces du mal et dans l’organisation réussie des élections couplées présidentielle et législatives. Concernant ces élections, le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) a des raisons particulières de s’en réjouir. D’abord parce que ce double scrutin s’est déroulé dans la paix et la transparence avec des résultats jugés crédibles et acceptés de tous. Ensuite parce que ces élections ont été favorables à notre parti en portant d’une part à la magistrature suprême notre candidat Roch Marc Christian Kaboré et d’autre part en accordant à notre parti une majorité confortable à l’Assemblée Nationale de concert avec nos partis alliés. Ces changements majeurs sont porteurs d'espérance.

Au seuil du nouvel an, c’est l’occasion pour notre parti de remercier l’ensemble du peuple burkinabè pour la confiance qu’il lui a accordée à l’issue des élections du 29 novembre. Le MPP tient à rendre hommage au peuple burkinabè dans toutes ses composantes pour sa grandeur d’esprit et surtout, pour la sagesse et la dignité dont il a fait preuve aussi bien dans les moments de peine que dans les moments de joie au cours de l’année 2015.

A l’orée de la nouvelle année le MPP renouvelle sa compassion aux familles éplorées, aux malades et à tous ceux qui traversent diverses épreuves.

Le MPP souhaite une bonne et heureuse année 2016 aux jeunes, aux femmes, aux anciens, aux travailleurs de toutes catégories sociales, à l’ensemble des Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur ainsi qu’aux amis et étrangers vivant sur le sol burkinabè. Le parti reste reconnaissant à la société civile burkinabè et aux communautés coutumières et religieuses pour le rôle actif et considérable qu’elles ont joué dans la consolidation de la gouvernance et de la paix sociale. Il leur adresse ses vœux de santé, de succès et de bonheur.

Aux ambassadeurs et représentants des organisations internationales vivant au Burkina Faso. Le MPP réitère sa reconnaissance pour leur appui à notre peuple durant l'année 1015. Il leur souhaite bonne année 2016.

Le parti forme le vœu que 2016, qui constitue l’entame du mandat du Président du Faso Son Excellence Roch Marc Christian KABORE, porte des fondations solides à même de bâtir une société démocratique, dans l’égalité, le progrès, la solidarité et la justice au Burkina Faso.

Aux militants et sympathisants du MPP, le parti leur adresse également des vœux de santé, de bonheur, de prospérité et de paix dans un engagement militant à s’investir toujours avec détermination dans tous les chantiers de développement de notre pays. Le parti invite ses militantes et militants, ses sympathisants et l’ensemble du peuple burkinabè à se mettre au travail immédiatement pour servir le pays dans une perspective de lendemains meilleurs.

Joyeuses fêtes.
Bonne et heureuse année à toutes et à tous !

Démocratie – Egalité – Progrès

15/11/2015
20/10/2015

Roch Marc Christian Kaboré né le 25 avril 1957 ,
Ouagadougou est un homme politique burkinabé . Il
est l'actuel Président du Mouvement du Peuple pour
le Progrès (MPP) et candidat à l'élection
présidentielle 2015 au Burkina Faso.
À 33 ans, il est nommé Ministre des Transports puis
il exerce les fonctions de Premier Ministre (22 mars
1994 - 6 février 1996) et de Président de
l'Assemblée Nationale (de 2002 à 2012).
Catholique, issu de l'ethnie Mossi, il est le fils de
Charles Bila Kaboré, Ministre émérite durant les
premières années de l'indépendance, avant d'occuper
les plus hautes fonctions à la Banque Centrale des
États d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et d'Antonine
Kaboré, enseignante. Après son baccalarauréat obtenu en
1975, Roch Marc
Christian Kaboré part suivre des études d’économie
et de gestion à l’Université de Dijon, en France. Il
en ressort en 1980, diplômé d’un DESS en gestion
ainsi que du Certificat d’aptitude à l’administration
et à la gestion des entreprises. Dès cette période, il
milite au sein de la Fédération des Étudiants
d'Afrique Noire en France (FEANF)
qui est très active au moment des indépendances et
promeut l'idée d'une Afrique unifiée.
Rentré au Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré
milite en pleine révolution sankariste au sein de
l'Union de Lutte Communiste-Reconstruite (ULC-R).
Le 4 août 1983, Thomas Sankara prend la tête de la
révolution et s'installe au pouvoir, il sera assassiné
en octobre 1987 à la suite d'un coup d'État.
En 1984, à l'âge de 27 ans, Roch Marc Christian
Kaboré, est nommé Directeur Général de la Banque
Internationale du Burkina, l'une des deux principales
institutions financières du pays. Il occupera ce poste
jusqu'en 1989.
Premiers pas au gouvernement
En 1989, Roch Marc Christian Kaboré est nommé par
Blaise Compaoré , Président de la République, Ministre
des Transports et de la Communication. En 1990, il
conserve son portefeuille et devient Ministre d'État.
En 1991, il devient Ministre Chargé de l’Action
Gouvernementale. En mai 1992, il est élu Député de
la Province du Kadiogo au sein de l'Organisation
pour la démocratie populaire - Mouvement du travail
(ODP-MT). Entre 1992 et 1993, il occupe
successivement les postes de Ministre des Finances,
puis de Ministre chargé des Relations avec les
institutions.
De la Primature à l'Assemblée Nationale
Le 11 janvier 1994, les autorités politiques africaines
enclenchent la dévaluation du Franc CFA qui devenait
inéluctable. Très rapidement les premiers effets de la
dévaluation se font ressentir, les prix à la
consommation doublent du jour au lendemain.
Devant cette situation, Blaise Compaoré décide de
nommer Roch Marc Christian Kaboré Premier
Ministre, en comptant sur ses capacité à fédérer et
apaiser des relations conflictuelles et sur son
expérience de Banquier pour atténuer les effets de
la dévaluation. Quelques années après [1] , "les
indicateurs économiques ont montré que certains
seuils visés ont été atteints, par exemple la
remontée des taux de croissance, faibles ou négatifs,
qui se sont tous stabilisés autour de 5%". Par
ailleurs, une meilleure intégration des économies
locales a été notée avec une nouvelle dynamique :
consommer local.
Les remous de la dévaluation passés, le 6 février
1996 Blaise Compaoré se sépare de son Premier
ministre, qu'il relègue à un poste de Conseiller
spécial à la Présidence.
Élu pour la première fois député de la province du
Kadiogo en 1992, Roch Marc Christian Kaboré est
réélu en mai 1997 et devient Premier Vice-Président
de l’Assemblée nationale. Il est reconduit lors des
élections législatives de 2002 et le 6 juin de la même
année, il remplace M. Mélégué Maurice Traoré à la
présidence de l’Assemblée Nationale. Le pays est alors
agité par l’affaire Norbert Zongo . Ses qualités
d’écoute et d’apaisement pour faire valoir la justice
seront appréciées tant par la majorité que par
l'opposition. Fonctions politiques
Secrétaire exécutif du Congrès pour la démocratie et
le progrès (CDP), le parti au pouvoir depuis 1999,
Roch Marc Christian Kaboré en devient le Président
en 2003. Il en profite pour tenter de faire évoluer
le parti [réf. souhaitée] que Blaise Compaoré n'utilise
plus que comme un instrument de campagne [non
neutre] . Toutes ses tentatives resteront vaines. En
2011, l'armée organise une fronde et les populations
se mobilisent contre la vie chère . L'exaspération
monte dans la rue. Devant l’impossibilité de réformer
le parti, Roch Marc Christian Kaboré annonce en
2012 son intention de ne pas briguer une nouvelle
fois la tête du CDP.
Lors des vœux au parti, Roch Marc Christian Kaboré
loue la « [2] transition réussie au Niger qui force
l’admiration » et félicite la « classe politique
nigérienne » et les militaires qui ont permis la
transition. Il rappelle également qu’au Maghreb, au
Moyen-Orient, « le vent du printemps arabe a
soufflé et emporté des régimes dont la stabilité
semblait garantie ».
Démission du CDP et création du MPP
En 2012, Roch Marc Christian Kaboré quitte la
Direction du CDP comme il l’avait annoncé. Redevenu
simple militant, il tente de dissuader le Président de
[3] modifier l’article 37 de la constitution.
Le jour de la fête de l’indépendance, le Président
annonce lors de son discours au peuple que la
modification de l’article 37 fera l’objet d’un
référendum. Il prend la même position lors d’une
visite à Paris.
Le 4 janvier 2014, Roch Marc Christian Kaboré et
deux autres piliers du CDP, Simon Compaoré et Salif
Dialo [4] démissionnent en signant une lettre
ouverte dans laquelle ils dénoncent la "caporalisation"
du parti et "ses méthodes de gestion fondées sur
l'exclusion". Ils seront suivis le lendemain par 72
autres membres du parti.
Ils créent le [5] MPP (mouvement du peuple pour le
progrès) et Roch Marc Christian Kaboré en prend la
tête.

26/08/2015

Ambaterdomon Angelin DABIRE répond à la NAFA
lundi 17 août 2015
RÈagissez ‡ cet article Réagissez
Recours en invalidation de candidatures : Ambaterdomon Angelin DABIRE répond à la NAFA
Avant tout propos, nous ne sommes pas DABIRE Angelin du journal L’Hebbo. Nous ne sommes
même pas journaliste. Nous portons le même patronyme et prénom, mais la différence est dans
le prénom dagara ! Notre intervention suite à l’écrit du Secrétariat à l’Information et à la
Communication de la NAFA portera sur deux points :
Sur la sélectivité que nous reproche la NAFA, nous rappelons que nous avons travaillé seul sur 41
pages de Liste Nationale et 245 pages de Listes Provinciales téléchargées sur le site internet de
la CENI qui est accessible à tous. Pour votre gouverne, nous avons même oublié un esclave, un
des candidats de la NAFA, BARRO SALIFOU, Région des CASCADES, province de la COMOE, ex-
RDB/CFR, et aussi YAMEOGO MAURICE DENIS SALVADOR TOUSSAINT du RDF, bien d’autres juste
pour vous signifier que ce fut un travail titanesque de rechercher des transfuges du CDP et alliés
sur d’autres listes et ce en 72h et non un oubli délibéré, comme vous l’affirmez !
Nous avons travaillé avec nos moyens limités. Même les délégués de partis - qui ont plus de
moyens humains et matériels - ont reconnu devant la presse que le temps fut trop court pour
extirper certains candidats qui ont usé de subterfuges pour s’infiltrer et ou se cacher. Comme
exemples, il ya le candidat ZOUBGA REGMA sur la liste nationale de L’Autre Burkina PSR qui nous
semble bien être ZOUBGA ALAIN, après vérification sur Google, mais le délai était déjà passé ; il
ya aussi OUEDRAOGO/ZARE MYRIAM, épouse de GILBERT NOEL OUEDRAOGO qui n’a publié que
ZARE MYRIAM sur la liste ADF/RDA du YATENGA. Du reste, nous pensons que d’autres recours
(une trentaine environ selon la presse qui cite le personnel du Conseil constitutionnel) ont dû
tenir compte de ces genres de tactiques, bien sûr légales, mais qui bloquent ou perturbent nous
qui avons travaillé seul ; c’est pourquoi nous ne nous reprochons absolument rien !!!
Sur les dispositions de la Charte africaine et l’article 37 de la Constitution du 2 juin 1991, en
attendant la décision du conseil constitutionnel, nous reprochons à la NAFA un commentaire très
inculte ! D’abord, la Charte africaine a tout prévu car elle définit elle-même en son article 23,
cinq types de changement anticonstitutionnel, dont le cinquième qui est : « Tout amendement ou
toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de
l’alternance démocratique » Cette définition est on ne peut plus clair pour qui comprend bien la
langue française ! Rappelons qu’en Droit, la tentative équivalant au crime ou délit, est « le
commencement d’exécution (d’un délit ou d’un crime) interrompue par des circonstances
indépendantes de la volonté de son auteur »
Mieux, la Charte de la Transition spécifie en son article 25 qu’« en cas de contrariété entre la
Charte de la transition et la Constitution, les dispositions de la présente Charte prévalent » En
français facile, cela signifie que si la Constitution du 2 juin 1991, que vous avez évoquée, entre
en contradiction avec la Charte de la transition, c’est la Charte de la transition qui aura raison !
Or, la Charte africaine a été promulguée dans la Charte de la transition ; Comprenne qui pourra
ou voudra car cela fait trop de chartes pour les incultes, malheureusement !!!!
La décision de la Cour de Justice de la CEDEAO n’a ni invalidé le Code électoral, ni l’article 25
alinéa 4 de la Charte africaine, mais précise que « la sanction du changement anticonstitutionnel
de gouvernement vise des régimes, des Etats, éventuellement leurs dirigeants » et non les
citoyens ordinaires. En effet, l’article 135 du code électoral est vague quand il dit : « Toutes les
personnes ayant soutenu… » et logiquement la Cour de Justice de la CEDEAO craignait « une
application expéditive et massive » de cette loi sur tous les citoyens ordinaires ayant soutenu
cette révision anticonstitutionnelle. C’est tout !!! Nous pensons même que cette décision
permettra au Conseil constitutionnel de mieux statuer. La décision de la Cour de Justice de la
CEDEAO est tout sauf une victoire, comme vous l’ont fait croire vos avocats qui oublient qu’une
décision de justice est holistique, une forme, un esprit et une lettre et extirper juste ce dont on
a besoin pour prétendre avoir gagné relève soit de la masturbation ou élucubration mentale ou
de la suffisance ; dans les deux cas, on finit généralement dans le désarroi !!! Nous avons
d’autres arguments, évidemment, mais nous ne nous limiterons qu’à vos commentaires.
Nous invitons les Burkinabè à lire beaucoup, car cela les rendra plus libres dans tout ce qu’ils
feront ou entreprendront à jamais !!!
Nota Bene : Le « nous » employé pour « je » dans cet écrit est un pluriel de modestie.
Ouagadougou, le 17 août 2015

25/08/2015

La liste des personnes exclues des législatives du 11
octobre 2015 au Burkina
Décision no 2015-021/CC/EL sur le recours de monsieur
DABIRE Ambaterdomon Angetin aux fins de déclarer
inéligibles des candidats aux élections législatives du
11 octobre 2015.
Le recours de DABIRE Ambaterdomon Angetin
concerne les membres du dernier gouvernement du
Premier ministre Luc Adolphe Tiao, les ex-députés des
groupes parlementaires CDP, ADF/RDA, CFR, les
responsables des partis politiques et formations
politiques et les associations ayant soutenu la
tentative de révision constitutionnelle.
Le recours de monsieur DABIRE Ambaterdomon Angelin
a été déclaré recevable. Avec cette décision du Conseil
constitutionnel, les candidats dont les noms suivent
sont déclarés inéligibles aux élections législatives du 11
octobre 2015 :
COULIBALY Toussaint Abel, DICKO Amadou Diemdioda,
TAPSOBA Achille Marie Joseph, BOUDA Boubacar,
PODA Anicet, DERME Salam, SEGDA Bila Gérard,
TRAORE NIGNAN/YAGO Pauline, YAGO Aboubakar
Alpha, KARFO Kapouné, KAGONE Hamadé, THIOMBIANO
Michel, SANNOU, Boubakar, DALA Jean-Baptiste, KONE
Léonce Siméon Martin, SOURWEMA NoëI, SAWADOGO
Zambendé Théodore, ZOMA Jérôme, DAYAMBA Dahanli,
TRAORE Djingri, ONADJA Kanfido, TRAORE Lacomi
Lorcendy, KOMBOIGO Wend-Venem Eddie Constance
Hyacinthe, DABIRE Naba, DIENDERE/DIALLO
Fatoumata, KYEMTORE/KAMBOU Yéri Adèle,
OUEDRAOGO Catherine, OUEDRAOGO Gilbert de Bonne
Espérance Goulé, ZONGO Ouango Sylvain, SAVADOGO
Yacouba, KABORE Pate, BAMOGO Lallo dit Hamado,
YAGUIBOU Bouba,LANKOANDE Folga Ildevert, BELEM
Sidiki, OUEDRAOGO Boureima, OUEDRAOGO Rasmané,
MAIGA Issaka Boukary, DICKO Mamoudou Hama,
DOUAMBA Benjamine, OUATTARA Sita, DABILGOU
Timbindi Vincent.

08/08/2015

Le geant MPP reste et demeure l'unique parti au Burkina Faso qui donne et continuera a donner
de tres beaux exemples.Dans cette salle ce parti sage et responsable donne des cours de
deontologie et d'ethique a tous ses militants passionnes des webs car dans parti du soleil levant
la courtoisie est une affaire integre.Vive le Mpp vive le roc RMCK.Que Dieu benisse our country

02/05/2015

Avec le MPP un nouveau Burkina est possible
Depuis sa création,le mouvement du peuple pour le progrès a ete et reste la formation politique la plus médiatisée.Ses leaders restent les plus proches du peuple dans toute sa composante.Un activisme pratiqué par une jeunesse intellectuelle,dynamique, aguerrie de la chose politique, compétence reconnue sur le terrain et des structures de bases assises par le peuple.Enfin un programme de société non utopique mais sincère, véridique et viable. C'est ce tout qui fait du le leader des partis politiques ici au Faso
Ainsi nous pouvons déduire sans crainte que sauf cataclysme même un 1/8 de tour peut porter le MPP a KOSYAM.
Allons seulement désormais language Kosyamique.

04/04/2015

Le burkina Faso

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