05/01/2026
1ère montée des Couleurs au MEEA«… en 2026 chaque action devra être une victoire, chaque projet un acte de souveraineté, chaque agent un soldat du développement endogène » Ministre Roger BARO
Dans l’éclat du matin du lundi 05 janvier 2026, les couleurs nationales ont été hissées haut au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement. L’acte patriotique renouvelé en ce début d’année, n’a pas été qu’un simple rituel de chacun premier lundi du mois, mais une proclamation de foi en l’avenir, une promesse de responsabilité et de solidarité envers la Nation. L’hymne national, entonné avec ferveur, a résonné comme un appel à l’unité et à la persévérance.
Le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO a livré un message révolutionnaire fait le bilan de l’année 2025 et donne surtout les orientations à ses collaborateurs pour 2026. Lisez plutôt !
« Chers collaborateurs,
En ce moment hautement symbolique, marquant le rituel mensuel de la première montée des couleurs de l’année 2026, j’adresse à chaque collaboratrice, à chaque collaborateur ainsi qu’à vos familles, mes vœux de santé et d’épanouissement. Que cette nouvelle année soit celle du combat utile, de la discipline collective et de la victoire au service de la Nation.
En hissant ce matin les couleurs nationales, nous renouvelons notre serment de fidélité au Burkina Faso, à sa souveraineté et à son avenir. Ce drapeau n’est pas un simple tissu : il est le sang versé, le sacrifice consenti et l’espérance d’un peuple debout. C’est ainsi qu’en hommage aux femmes et aux hommes qui ont consenti le sacrifice suprême pour que le Burkina Faso demeure debout ; en hommage à celles et ceux qui, jour et nuit, se battent pour faire de notre pays une terre de paix, de dignité, de souveraineté et d’avenir, je vous invite à une minute d’ovations bien nourrie. »
Le Président Thomas Sankara nous enseignait :
« Nous devons accepter de vivre africains, c’est la seule façon de vivre libres et de vivre dignes.»
Cet enseignement demeure une boussole.
Aujourd’hui, vivre Burkinabé, c’est aussi protéger ses forêts, sécuriser ses eaux, restaurer ses sols et assainir son cadre de vie ; c’est aimer sa patrie.
Le patriotisme écologique et hydrique reste un pan de la révolution progressiste populaire portée par Son Excellence le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso.
Chers collaborateurs,
Sous l’égide de leurs Excellences le Camarade Président du Faso et le Camarade Premier Ministre, l’année 2025 a été une année de combat : Combat sécuritaire ! Combat environnemental ! Combat hydrique ! Combat institutionnel.
Le Ministère a démontré que la discipline, l’engagement et la loyauté à la vision du Président du Faso produisent des résultats concrets.
Je voudrais saluer avec force le corps paramilitaire des Eaux et Forêts, fer de lance de la reconquête et de la sécurisation du patrimoine forestier et hydraulique national pour les nombreux acquis en 2025.
Mais ces acquis ont un prix. Certains de nos frères d’armes sont tombés au champ d’honneur. À leur mémoire, je rends un hommage solennel. Leur sacrifice engage notre responsabilité et commande ardemment la persévérance et la solidarité.
L’heure patriotique pour reverdir le Faso comme point d’orgue de la campagne de reboisement a démontré à souhait l’engagement de chaque burkinabé pour un Faso plus vert. Les aménagements paysagers réalisés ont fini de convaincre que dans ce domaine l’engagement et la volonté suffisent pour surmonter les défis.
La mise en œuvre de la loi n°045 et le lancement des travaux de la STBV de Komsilga ont été les accélérateurs de résultats dans le domaine de l’assainissement et de l’amélioration du cadre de vie. La délivrance de 2271 arrêtés de faisabilité et de conformité environnementale est un gage de soutien au secteur privé et aux projets et programmes.
La réalisation du premier forage profond de 1 100 mètres à Souroukoudougou et la phase pré pilote des compteurs cash water restent des avancées technologiques et scientifiques pour l’accès à l’eau et sa gestion contrôlée.
Dans le Burkina Faso nouveau, l’eau ne doit pas être un privilège, mais un droit, un symbole de justice sociale et un outil de dignité humaine.
La mise à disposition de 4,69 milliards FCFA de subvention aux acteurs de la REDD+, la mobilisation de 6,8 milliards FCFA de financement climatique et le recouvrement de 4,63 milliards FCFA de la CFE traduisent la contribution du département à là création d’activités génératrices de revenus et à la mobilisation des financements.
Chers collaborateurs,
Ces résultats ne sont pas des chiffres. Ils sont des vies améliorées, des territoires sécurisés, une Nation qui reprend confiance. Je salue donc votre discipline, votre endurance et votre sens élevé du devoir.
L’année 2026 ne sera pas une année ordinaire.
Elle doit être plus révolutionnaire, plus martiale en matière d’engagement. Elle doit être plus audacieuse en matière de résultats à atteindre.
Consolidation des acquis, oui ! Mais surtout accélération, rupture avec les routines, montée en puissance des mécanismes endogènes et de l’action souveraine.
L’environnement et l’eau sont des biens stratégiques. Leur gestion ne se délègue pas. Elle s’assume par nous, pour nous et avec nous, conformément aux orientations bien avisées du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Au MEEA en 2026 chaque action devra être une victoire, chaque projet un acte de souveraineté, chaque agent un soldat du développement endogène.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso libre et prospère !
La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons ! »
Roger BARO
Ministre de l’Environnement, de l’Eau
et de l’Assainissement
DCRP/MEEA