Cour des comptes -Burkina Faso

Cour des comptes -Burkina Faso La Cour des Comptes est la juridiction supérieure de contrôle des finances publiques. 1. Elle déclare et apure les gestions de fait.

Attributions juridictionnelles

Comme attributions juridictionnelles, la Cour des Comptes juge les comptes des comptables publics de l’Etat, des collectivités locales, des Etablissements publics à caractère administratif. Elle sanctionne les fautes de gestion des ordonnateurs (toute personne qui décide de l’engagement, de la liquidation et de l’ordonnancement d’une dépense publique). Par conséquen

t et dans l’exercice de ces attributions, la Cour des Comptes:

statue par voie d’arrêts sur les comptes des comptables publics
prononce des condamnations à amende
déclare et apure les gestions de fait
sanctionne les fautes de gestion

L’obligation du secret professionnel n’est pas opposable aux magistrats de la Cour des Comptes à l’occasion des investigations effectuées par eux dans l’exercice de leur fonction.

2. Attributions non juridictionnelles

En termes non juridictionnels, la Cour des Comptes participe au contrôle de l’exécution des Lois de finances. Elle établit annuellement un rapport sur l’exécution des Lois de finances, ainsi que le procès-verbal de conformité à l’adresse de l’Assemblée Nationale. Elle produit tous les ans un rapport public, comportant les observations de toutes ses vérifications qui est remis au Président du Faso. Elle établit à l’intention du Président du Faso tous les deux (02) ans, un rapport d’ensemble sur l’activité, la gestion et les résultats des entreprises contrôlées par elle. Elle produit des rapports particuliers sur toute question sur saisine du Président du Faso. En fait ses compétences se résument en deux grandes missions :

une mission administrative
une mission informative

2.1. La mission administrative

Cette mission se ramène à un contrôle budgétaire et de gestion. Ainsi, la Cour des comptes vérifie la régularité des recettes et des dépenses décrites dans les comptabilités publiques et apprécie à partir de ces dernières, le bon emploi des crédits, fonds et valeurs gérés par les services de l'Etat et par les autres personnes de droit public. Elle participe au contrôle de l'exécution des lois de finances. Par ailleurs, elle assure la vérification des comptes et de la gestion des sociétés d'Etat, d'économie mixte ou des sociétés anonymes dans lesquelles l'Etat possède une part du capital social. Elle assure également la vérification des comptes et de la gestion :
des sociétés, groupement, quel que soit leur statut juridique, des personnes morales, dans lesquels l'Etat, les collectivités locales ou établissements publics, les organismes déjà soumis au contrôle de la Cour, détiennent séparément ou ensemble une participation au capital ou des voix dans les organes délibérants. Elle contrôle les institutions de sécurité sociale y compris les organismes de droit privé qui assurent en tout ou en partie, la gestion d'un régime de prévoyance légalement obligatoire. Elle établit la conformité entre les comptes individuels des comptables et les comptes généraux des ordonnateurs et notifie aux administrateurs ses observations sur les insuffisances et irrégularités constatées dans la gestion des services de l'Etat, des collectivités locales et des organismes soumis à son contrôle.

2.2. La mission informative

La mission informative de la Cour des comptes est acquittée par l'élaboration des rappoA l'attention de l'Assemblée nationale, la Cour établit un rapport sur l'exécution des lois de finances et une déclaration de conformité entre le compte général de l'Administration et les comptes individuels des comptables supérieurs de l'Etat. A l'attention du Président du Faso, la Cour établit au moins tous les deux ans un rapport d'ensemble sur l'activité, la gestion et les résultats des entreprises contrôlées par elle. Enfin, la Cour des comptes examine tous les ans, les observations faites à l'occasion des diverses vérifications effectuées pendant l'année précédente et forme, avec celles qu'elle retient, un rapport qui peut suggérer toutes reformes jugées nécessaires. Ce rapport est remis au président du Faso et publié au journal officiel. De part ses attributions, la Cour des comptes contribue à la sauvegarde du patrimoine public et à l'amélioration des méthodes et techniques de gestion. Pour mettre en œuvre ces attributions, la Cour a reçu tout pouvoir d'investigation sur place et sur pièces. Le secret professionnel ne lui est pas opposable (art. 15 loi organique 014/2000).

04/06/2026
𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐌𝐀𝐍𝐋𝐘 𝐃𝐢𝐞𝐮𝐝𝐨𝐧𝐧é 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐃é𝐬𝐢𝐫é 𝐧𝐨𝐦𝐦é 𝐏𝐫𝐨𝐜𝐮𝐫𝐞𝐮𝐫 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥A bientôt 55 ans et magistrat de grad...
03/06/2026

𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐌𝐀𝐍𝐋𝐘 𝐃𝐢𝐞𝐮𝐝𝐨𝐧𝐧é 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐃é𝐬𝐢𝐫é 𝐧𝐨𝐦𝐦é 𝐏𝐫𝐨𝐜𝐮𝐫𝐞𝐮𝐫 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥

A bientôt 55 ans et magistrat de grade exceptionnel, MANLY Dieudonné Marie Désiré est le nouveau Procureur général de la Cour des comptes. Avant sa nomination, le promu était Commissaire du gouvernement auprès de la juridiction financière depuis octobre 2023.

Camarade MANLY a été nommé par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), au cours de sa première session ordinaire de l'année 2026 les 1er et 2 juin 2026 à Ouagadougou. Il succède à ce poste au Camarade Adama OUEDRAOGO, actuel Président du CSM.

Titulaire du diplôme de magistrat de l'École nationale d'administration et de magistrature (ENAM) et d'une maîtrise en sciences juridiques de la Faculté de Droit et de Science politique de l'Université de Ouagadougou, le Procureur général MANLY Dieudonné Marie Désiré a entamé sa carrière judiciaire en juillet 2001. Après avoir débuté comme Substitut du Procureur du Faso près le TGI de Dédougou de 2001 à 2003, il a exercé comme juge au siège au TGI de Bobo-Dioulasso (2003-2004), puis comme Président du TGI de Tougan (2004-2007).

Son parcours professionnel l'a ensuite conduit au sein de l'administration publique : Conseiller technique au Ministère de l'Action sociale et de la Solidarité nationale (2007-2016), Conseiller technique au Ministère de la Justice (2016-2018), Directeur général de la Politique criminelle et du Sceau (février-décembre 2018), puis Directeur général de la Justice civile, commerciale, administrative et sociale, cumulativement Responsable du Programme administration judiciaire (décembre 2018 - septembre 2021).

De retour dans la fonction judiciaire, Camarade MANLY a présidé la Chambre correctionnelle et la Chambre des mineurs de la Cour d'appel de Ouagadougou entre septembre 2021 et septembre 2023, avant de rejoindre la Juridiction supérieure de contrôle des finances publiques dès octobre 2023 où il exerçait en qualité de Commissaire du gouvernement, en charge des poursuites des auteurs de fautes de gestion et des irrégularités dans les comptes de gestion, fonction qui lui a permis d'acquérir une connaissance approfondie du fonctionnement et des enjeux de la juridiction financière.

Au sein de la Cour des comptes, le Procureur général est le chef du Parquet général. À ce titre, il représente le ministère public auprès de la juridiction financière et est chargé de recevoir, d'instruire et de transmettre les dénonciations et les rapports relatifs aux irrégularités constatées dans la gestion des finances publiques. Il requiert l'engagement de poursuites contre les ordonnateurs, les comptables et les gestionnaires publics dont la responsabilité est susceptible d'être mise en cause.

Au cours de son riche parcours, le Camarade MANLY Dieudonné Marie Désiré a fait montre de performances particulières qui lui ont valu des décorations ; il a reçu les distinctions de Chevalier de l'Ordre du mérite de la Santé et de l'Action sociale et de Chevalier de l'Ordre du mérite Burkinabè.

𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

𝐋𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐬𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐇𝐚𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 ...
01/06/2026

𝐋𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐬𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐇𝐚𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

Le personnel de la Cour des comptes a pris part, ce lundi 1er juin 2026, à la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs nationales organisée conjointement par les trois Hautes Cours du Burkina Faso.

Conformément au principe de rotation adopté par les trois institutions, la cérémonie de ce mois de juin était placée sous la responsabilité de la Cour de cassation. À cette occasion, le Premier président de la Cour de cassation, Monsieur Pascal BAMOUNI, a salué la forte mobilisation enregistrée tout en invitant les membres et personnels des Hautes Cours à maintenir cet élan lors des prochaines éditions.

Dans son intervention, il a relevé que l'initiative, lancée il y a plus d'une année, avait suscité un engouement remarquable à ses débuts avant de connaître, au fil des mois, une baisse progressive de participation. Tout en reconnaissant l'existence de certaines contraintes professionnelles ou personnelles, il a rappelé que la participation à cette cérémonie relève avant tout d'un engagement volontaire et d'un devoir patriotique.

« Une seule fois dans le mois, je pense qu'on peut le faire », a-t-il souligné, estimant que ce rendez-vous constitue une occasion privilégiée de raffermir les liens avec la Nation et de renforcer la cohésion entre les différents corps de personnel des Hautes juridictions.

Le Premier président a insisté sur l'importance symbolique de ces rassemblements qui permettent aux magistrats, greffiers, chauffeurs et personnels d'appui de se retrouver autour d'un même idéal de service public et d'attachement à la patrie.

Se réjouissant de la mobilisation observée ce matin, il a félicité l'ensemble des participants et les a exhortés à persévérer dans cette dynamique. Selon lui, les Hautes juridictions doivent être exemplaires dans l'expression de leur engagement citoyen et patriotique.

Évoquant le contexte national marqué par les défis sécuritaires, Monsieur BAMOUNI a également invité les personnels à s'inspirer de l'exemple des populations et des forces engagées dans les zones affectées par l'insécurité, qui continuent de manifester leur attachement aux symboles de la Nation malgré des conditions particulièrement difficiles.

Pour le Premier président de la Cour de cassation, la montée des couleurs demeure un acte fort de communion avec la patrie, de solidarité entre les agents de l'État et de réaffirmation de l'engagement collectif au service du Burkina Faso.

La cérémonie s'est déroulée dans une ambiance empreinte de solennité et de patriotisme, traduisant la volonté des trois Hautes Cours de contribuer, chacune dans son domaine de compétence, au renforcement des valeurs républicaines et de la cohésion nationale.

𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

La Cour des comptes souhaite une agréable fête de Tabaski aux fidèles musulmans.
26/05/2026

La Cour des comptes souhaite une agréable fête de Tabaski aux fidèles musulmans.

11/05/2026

𝐕𝐢𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 : 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐫é𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐚𝐢𝐞 𝐝'𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 à 𝐌𝐫 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐀𝐎𝐑𝐄

Après plus de 22 ans au service de la Cour des comptes, en qualité de chauffeur dévoué et consciencieux, M. Paul COMPAORE a été admis à faire valoir ses droits à la retraite le mercredi 29 avril 2026.

Pour l'occasion, le personnel s'est mobilisé le jeudi 30 avril pour lui témoigner toute sa gratitude et son affection. Retour en images sur ce moment fort et convivial qui célèbre près d'un quart de siècle consacré au service public.

La Cour des comptes place la cohésion et le professionnalisme au cœur de la mise en oeuvre de ses missions régaliennes. Ensemble, pour une gestion transparente et rigoureuse des finances publiques.

Merci pour tout, M. Compaoré !

𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐫é𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥...
10/05/2026

𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐫é𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥

Dans un contexte économique marqué par des besoins croissants de financement public, la Cour des comptes du Burkina Faso réaffirme son engagement pour la transparence et la discipline budgétaire. Du 20 au 24 avril 2026, l’institution a participé à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à un atelier de haut niveau dédié à l’audit de la gestion de la dette publique (GDP).

Organisée par la Cour des comptes de l’UEMOA en partenariat avec le Centre régional d’assistance technique du FMI pour l’Afrique de l’Ouest (AFRITAC Ouest), cette session de formation fait suite aux recommandations issues de la 26e réunion statutaire annuelle des Présidents des juridictions financières de l’Union, tenue à Ouagadougou en juillet 2025.

La Cour des comptes du Burkina Faso était représentée à cet atelier régional par deux membres de la Chambre chargée du Contrôle des Opérations de l’État (CCOE) :
• M. Bertin N. SOME, Conseiller ;
• M. Jean Tewendé KABORE, Assistant de Vérification.

L'objectif central de cette rencontre était de doter les auditeurs de l'espace UEMOA de méthodologies conformes aux normes internationales (notamment le GUID 5250 de l’INTOSAI) pour évaluer les stratégies d'endettement public.

Au cours de l'atelier, les participants ont travaillé sur :
• L’examen de la sincérité et de la fiabilité des données sur la dette ;
• L’appréciation de la pertinence des stratégies nationales de gestion ;
• L'analyse des risques pour formuler des recommandations plus percutantes dans les rapports de contrôle.

À l'issue des travaux, les participants ont formulé des recommandations fortes pour l'avenir des Institutions Supérieures de Contrôle (ISC).
Il s'agit notamment de :
1. Systématiser les audits de gestion en combinant les approches de conformité et de performance ;
2. Développer des référentiels internes spécifiques (guides méthodologiques et matrices de risques) ;
3. Renforcer la coopération régionale par le partage régulier des bonnes pratiques et des résultats de travaux entre juridictions financières de l'Union.

Pour la Cour des comptes du Burkina Faso, l’application de ces acquis permettra d’améliorer significativement la qualité des recommandations formulées aux décideurs, garantissant ainsi une meilleure soutenabilité de la dette pour le bien-être des populations.

𝐋𝐞 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

𝐋𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐫é𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 à 𝐥’𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́...
09/05/2026

𝐋𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐫é𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 à 𝐥’𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐏𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐎𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 à 𝐅𝐚𝐝𝐚 𝐍’𝐆𝐨𝐮𝐫𝐦𝐚

La Cour d’appel de Fada N’Gourma a organisé ses Journées Portes Ouvertes de la Justice (JPOJ) du 7 au 9 mai 2026, sous le thème : « Justice, sécurité et résilience : une institution au service des populations ».

L’événement a connu la participation au sommet de la Cour des comptes, avec la présence du Premier président, Monsieur Latin PODA, aux côtés du ministre de la Justice et des Droits humains, Garde des Sceaux, Me Edasso Rodrigue BAYALA. En prenant part à ces JPOJ, l'institution supérieure de contrôle des finances publiques illustre son intérêt marqué pour toute activité contribuant à une justice plus accessible et plus humaine.

En plus du Premier président de la Cour, Monsieur Hamadé BADINI, Commissaire du Gouvernement à la Cour des comptes, a aussi représenté le Parquet de la Haute juridiction durant les 72 heures d'activités. Sa participation active témoigne également de l’intérêt que la Cour des comptes a accordé à ces journées portes ouvertes.

L'événement, qui a connu une mobilisation exceptionnelle des autorités régionales, coutumières et religieuses, visait à briser les barrières entre l'institution judiciaire et le justiciable. Comme l'a souligné le ministre en charge de la Justice dans son discours, ces journées sont une forme de communication pour expliquer que l'on peut venir au palais pour prendre conseil et non seulement pour des litiges.

Outre les discours officiels, la délégation de la Cour des comptes a pu suivre les différents panels portant sur l'organisation judiciaire et la coopération entre la justice et les Forces de défense et de sécurité (FDS). La participation à la visite des stands et des locaux de la Cour d’appel et du Tribunal de grande instance (TGI) de Fada N’Gourma a également permis des échanges directs avec les citoyens du ressort de ces juridictions. À l’issue de ces journées, la Cour des comptes se félicite du franc succès de cette initiative qui contribue à bâtir une justice forte, socle d'une nation debout.

Aux côtés des autres institutions judiciaires, la Cour des comptes a la mission spécifique de contrôle et de veille sur la bonne gestion des finances publiques au profit de tous les Burkinabè. Ses compétences s'exercent notamment dans le jugement des comptables publics et des fautes de gestion. En outre, elle produit chaque année un rapport public qui reprend l’essentiel des audits et contrôles sectoriels qu’elle a réalisé durant l’année précédente ainsi que les recommandations en faveur d’une bonne gestion des deniers de la République.

𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑪𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒕𝒆𝒔



𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐂𝐂𝐎𝐂𝐓 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝐣𝐮𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥'𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞Dans le cadre de so...
07/05/2026

𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐂𝐂𝐎𝐂𝐓 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐭𝐢𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝐣𝐮𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥'𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞

Dans le cadre de son programme d'activités annuelle, la Chambre chargée du Contrôle des Opérations des Collectivités Territoriales (CCOCT) a organisé du 4 au 7 mai 2026, un atelier de perfectionnement sur la gestion des comptes des collectivités locales. En tant que structure de la Cour des comptes spécifiquement chargée du contrôle des comptes des 17 régions et 351 communes du Burkina Faso, la CCOCT place l'amélioration technique au cœur de ses priorités pour assurer un contrôle de qualité. Ce qui implique d'améliorer le fonctionnement des outils informatiques dédiés à l'instruction et au jugement des comptes de gestion.

Il s’est donc agit, au cours de ces quatre jours de travaux, d’identifier les anomalies constatées par les utilisateurs après une année d'expérimentation des outils conçus en 2024 ; de stabiliser les différents paramètres des fichiers informatiques pour les rendre plus stables et enfin de tester la fiabilité des outils mis à jour à travers l'instruction concrète de quelques comptes de gestion.

Dans une approche inclusive et pour garantir toutes les chances d'aboutir à un outil pertinent, l'activité a réuni différents profils entrant en ligne de compte dans l’instruction et le jugement des comptes ainsi que dans la supervision. Ont donc pris part aux travaux, le Premier président de la Cour des comptes et le Président de la CCOCT, des Conseillers, des assistants de vérification (acteurs directs de l'instruction), des Commissaires, représentants du Parquet général (en charge de la poursuite pour les fautes de gestion) et le greffier de chambre. Le Chef du Service informatique a également pris part aux travaux pour apporter un appui technique à la stabilisation de l’outil.

Outre l'amélioration des outils informatiques, la rencontre a aussi permis de renforcer les connaissances sur les textes législatifs et réglementaires qui régissent la production et le jugement des comptes de gestion des comptables publics. Pour ce faire, la Chambre a bénéficié de l'expertise de M. Olivier KABORE, Trésorier régional du Nazinon, qui a passé en r***e le cadre juridique encadrant la tenue de la comptabilité des collectivités territoriales (loi organique relative aux lois de finances, CGCT, code de transparence, etc.), la tenue de cette comptabilité et les obligations qui pèsent sur les administrateurs et ordonnateurs en matière de reddition des comptes.

Pour le Premier président de la Cour des comptes, cette activité revêt une importance stratégique dans la mesure où le renforcement des capacités permet aux agents d'être pleinement au fait de leurs missions d'instruction et de jugement des comptes de gestion. Cette maîtrise technique est, selon lui, la condition sine qua non permettant à la Cour de remplir efficacement ses missions régaliennes de contrôle des finances publiques et de sanction des manquements aux règles de gestion.
Grâce à cette synergie entre les outils informatiques optimisés et une connaissance juridique actualisée, la CCOCT dispose désormais de leviers solides pour assurer un contrôle efficace des comptes des collectivités territoriales.



𝐵𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑓𝑒̂𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑎̀ 𝑡𝑜𝑢𝑠.A la Cour des comptes, c'est une centaine de compétences combinées qui veillent au quotid...
30/04/2026

𝐵𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑓𝑒̂𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑎̀ 𝑡𝑜𝑢𝑠.

A la Cour des comptes, c'est une centaine de compétences combinées qui veillent au quotidien sur la bonne gestion des finances publiques, à travers des audits, contrôles, jugements de comptes de gestion, jugement de fautes de gestion...

Adresse

01 BP 2534
Ouagadouga

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