OPA BF - Organisation des Peuples Africains - Burkina Faso

OPA BF - Organisation des Peuples Africains - Burkina Faso L’organisation des peuples Africains (OPA-BF), parti politique révolutionnaire et panafricaniste, a été créé le 11 Février 2018.

Déclaration relative à la tuerie de BarsaloghoC’est avec une profonde tristesse et une grande indignation que l’Organisa...
01/09/2024

Déclaration relative à la tuerie de Barsalogho

C’est avec une profonde tristesse et une grande indignation que l’Organisation des Peuples Africains (OPA-BF) a appris les événements tragiques survenus à Barsalogho.
Cette tuerie de masse perpétrée le samedi 24 août 2024 interpelle toute conscience humaine. Les scènes publiées par certains media sont choquantes, insoutenables et injustifiables. Ni des rivalités politiques, ni des visées hégémoniques ne peuvent justifier cette désacralisation, cette banalisation de la vie humaine !
L'OPA-BF compatie à la douleur indicible des familles éplorées. Elle souhaite assistance et rétablissement aux blessés.
L’OPA-BF condamne fermement ces actes de violence qui ont coûté la vie à des innocents et semé la terreur dans notre communauté. Au-delà de l'émotion, des questions se posent :
-comment cela a-t-il été possible ?
-À quels niveaux se situent les responsabilités ?
Nous appelons les autorités compétentes à mener une enquête approfondie et transparente pour que les responsables de cette barbarie répondent de leurs actes.

L'OPA-BF salue, encore une fois, la détermination et la bravoure de nos Forces Combattantes. Elle réaffirme que la défense de la mère-patrie est l'affaire de l'ensemble du peuple, un peuple uni, conscient et bien organisé.

L’OPA-BF réaffirme que la quête de la paix ne peut être dissociable de la justice et de la sécurité pour tous les citoyens. Il est impératif que nous travaillions ensemble pour renforcer la cohésion sociale et prévenir de tels incidents à l’avenir.

L'OPA-BF invite ses militants, loin de toute propagande, à répondre promptement aux différentes initiatives visant à porter secours aux victimes de l'attaque lâche et inhumaine de Barsalogho. Barsalogho, comme un symbole du temps du sursaut salvateur.

Le Burkina ma fierté, l'Afrique ma force !

La Patrie ou la mort, nous vaincrons !

Fait à Ouagadougou le 31 août 2024

Me FARAMA Sègui Ambroise
Président de l’O.P.A.-BF.

02/06/2024
21/04/2024

Déclaration de Maître FARAMA Ambroise

Le journal l’EVENEMENT, dans sa dernière parution du 12 avril 2024, a publié une déclaration relative à la remise en cause de nos droits et libertés fondamentaux et des principes de démocratie. Je suis signataire de cette déclaration avec bien d’autres citoyens burkinabè.

Depuis cette publication, je fais l’objet d’attaques de tout genre.
En tant qu'avocat engagé pour la justice et les droits fondamentaux au Burkina Faso, je me sens dans l'obligation de clarifier publiquement ma position face aux allégations diffamatoires qui circulent sur les réseaux sociaux.

Depuis cette expression publique en faveur de la préservation des libertés fondamentales et des valeurs démocratiques, je me suis vu injustement accusé par certaines personnes qui prétendent être des défenseurs du régime en place. Elles affirment que je suis membre d'une organisation dont l'objectif serait de déstabiliser notre nation. Je tiens à réfuter catégoriquement ces accusations infondées et malveillantes.

L’appel auquel j’ai pris part ne vise en aucun cas à renverser le gouvernement ou à semer le chaos. Au contraire, il s'agit d'un acte de défense des principes qui ont fondé notre société et qui doivent être respectés et protégés par tous ceux qui croient en la justice et en la démocratie.

En tant qu'avocat, je me suis engagé à utiliser les voies légales et pacifiques pour faire valoir mes convictions et défendre les droits de mes concitoyens. Les attaques visant à discréditer mon engagement sont non seulement injustes mais également dangereuses pour le climat de liberté et de respect mutuel dont notre société a besoin pour prospérer.

Pour ceux qui l’ignorent, j’ai été le seul candidat à l’élection présidentielle de 2020 à proposer à notre peuple un projet de société révolutionnaire, anti-impérialiste et panafricain. Dans ce projet de société, j’ai soutenu publiquement (alors que personne n’osait encore le faire) que la lutte contre le terrorisme ne pouvait pas être gagnée sans la lutte contre l’impérialisme. A l’époque, beaucoup me qualifiait de rêveur ; il y a seulement 4 ans. Et repondant à la question d'un journaliste sur comment j'envisageais la réalisation des États Fédérés d'Afrique, j'avais indiqué que la naissance d'un État confédéral entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso pouvait constituer non seulement une bonne réponse au terrorisme qui nous est imposé mais constituer un bon départ pour la naissance d'un État fédéral. Je n’ai pas été compris hier, mais ainsi va l’histoire des nations.

Je lance un appel à la raison et à la responsabilité à tous ceux qui participent à cette campagne de diffamation. Plutôt que de chercher à museler les voix critiques, engageons-nous dans un dialogue constructif et respectueux pour trouver des solutions aux défis qui se posent à notre nation.

Je reste déterminé à poursuivre mon engagement en faveur de la justice et des droits de l'homme, dans le cadre des lois de notre pays et dans le respect des principes démocratiques qui nous unissent en tant que citoyens burkinabè.

Fait à Ouagadougou, le 20 avril 2024

Maître FARAMA Ambroise
Avocat inscrit au barreau du Burkina Faso

Retour en images de la participation du Président Me FARAMA s Ambroise aux  journées du DR Martin Luther King, organisé ...
31/01/2024

Retour en images de la participation du Président Me FARAMA s Ambroise aux journées du DR Martin Luther King, organisé par AFRICANA INSTITUTE autour du thème : Pan Africanism & peace today, à l'université américaine Essex Country de New Jersey.
Le Burkina ma fierté, l’Afrique ma force.

A l’occasion des journées du DR Martin Luther King, organisé par AFRICANA INSTITUTE autour du thème : Pan Africanism & p...
31/01/2024

A l’occasion des journées du DR Martin Luther King, organisé par AFRICANA INSTITUTE autour du thème : Pan Africanism & peace today.
Me FARAMA S Ambroise, Président de l'organisation des Peuples Africains (OPA BF), invité par l'université américaine Essex Country de New Jersey a donné une brillante communication le mardi 23 janvier 2024 au sein de ladite université, sur le thème : where do we go from here. Pouvant être traduite par ou allons-nous à partir d’ici.
Ce fut aussi une belle occasion pour le camarade Président du haut de cette tribune et devant un parterre d’étudiants, de chercheurs et d’enseignants de décliner la vision du néo panafricanisme révolutionnaire, tout en invitant la diaspora africaine à être aussi des acteurs importants pour la réalisation des Etats unis d’Afrique.
En marge desdites journées, Maitre FARAMA S Ambroise, avocat défenseur des droits humains et des libertés, Panafricanisme terminera son séjour au pays de l’oncle SAM, par des rencontres avec des organisations panafricaines ainsi que des personnes ressources.
Le Burkina ma fierté, l’Afrique ma force.

Ce jour est enregistré, comme ayant vu naître un grand homme au grand coeur ;Un humaniste, un visionnaire un neopanafric...
07/12/2023

Ce jour est enregistré, comme ayant vu naître un grand homme au grand coeur ;
Un humaniste, un visionnaire un neopanafricaniste révolutionnaire, bref, un patriote lucide et éclairé.
Aujourd'hui nous marquons une halte pour rendre grâce à Dieu, pour la vie de cet illustre personnage et lui souhaiter un heureux jour d'anniversaire.
OPA BF - Organisation des Peuples Africains - Burkina Faso, rend un hommage mérité a son leader charismatique et l'encourage à préserver dans la lutte d'emmancipation des peuples Africains.
Dieu vous bénisse et vous comble de toutes ses bonnes grâces.
Heureux anniversaire maitre Segui Ambroise Farama .

 . Succès à cet événement à Siglé.
22/08/2023

.
Succès à cet événement à Siglé.

02/08/2023

ORGANISATION DES PEUPLES AFRICAINS – BURKINA FASO
(O.P.A.-BF)
Déclaration sur la situation politique en Afrique de l’Ouest
L’Organisation des Peuples Africains section du Burkina Faso (O.P.A.-BF), le parti du néopanafricanisme révolutionnaire, a pris acte du contenu du communiqué conjoint numéro 001 du Burkina Faso et de la République du Mali, ainsi que de celui du communiqué du Comité National de Rassemblement pour le Développement (CNRD), relatifs aux conclusions des sommets extraordinaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), tenus le 30 juillet 2023, à Abuja sur la situation politique au Niger.
L’O.P.A.-BF rappelle qu’en tant que parti politique légalement constitué pour la conquête du pouvoir d’Etat, il est par principe opposé aux coups d’Etats comme mode de dévolution du pouvoir d’Etat. A ce titre, il condamne le changement anticonstitutionnel intervenu au Niger tout comme il a condamné ceux intervenus au Burkina Faso.
Toutefois, l’Organisation des Peuples Africains fait le constat, que les coups de force sont souvent la conséquence de la pseudo-démocratie et de la trahison des aspirations profondes des peuples. C’est pourquoi, en toutes circonstances, l’Organisation privilégie la défense des intérêts des peuples à ceux d’une minorité dirigeante et aux principes de la pseudo-démocratie.
C’est pourquoi, il juge les conclusions du sommet extraordinaire de la CEDEAO inopportunes et contraires aux intérêts du peuple nigérien. La batterie de sanctions prononcées aura plus d’effets néfastes sur les masses laborieuses que sur les auteurs du coup de force. Et pourtant les sanctions ne doivent pas avoir pour effets d’aggraver le sort des populations mais plutôt de l’assister.
En effet, alors que les populations des pays membres de la CEDEAO réclament de cette organisation qu’elle devienne la CEDEAO des peuples, celle-ci vient de démontrer, encore une fois, qu’elle n’est qu’un instrument aux mains de forces impérialistes, qui la financent et lui dictent la conduite à tenir.
Ce faisant, cette organisation s’est totalement disqualifiée, trahissant les idéaux pour lesquels elle a été créée, pour se muer en syndicat de chefs d’Etats aux abois, parce que de plus en plus contestés par leurs peuples assoiffés de dignité, et qui sont en total déphasage avec les aspirations profondes de la nouvelle génération d’Africains, décidés à tourner la page du mépris, de l’humiliation et de l’exploitation.
Les actuels animateurs de la CEDEAO n’ont pas encore compris qu’un vent nouveau souffle sur l’Afrique, une Afrique marquée par la traite négrière, par la colonisation et par le néocolonialisme, mais qui est décidée à tourner la page sombre de son histoire. Les actuels animateurs de la CEDEAO n’ont pas encore compris que le glas a sonné pour les traîtres à la noble cause des peuples africains en lutte pour restaurer leur dignité, leur souveraineté et leur place dans le concert des nations.
L’O.P.A.-BF appelle :
-le Burkina Faso, la Guinée-Conakry, le Mali et le Niger à s’engager résolument dans la voie de la constitution d’une communauté économique et politique ;
-les panafricanistes à poursuivre leur tâche d’éveil des consciences des masses africaines ;
-les patriotes africains et les amis de l’Afrique à faire front pour apporter la riposte appropriée à toute tentative d’agression du Niger ou de ses alliés ;
-ses militants et sympathisants à se tenir prêts pour l’exécution de mots d’ordre à venir, en fonction de l’évolution de la situation.

« Le Burkina ma fierté, l’Afrique ma force ! »
Fait à Ouagadougou le 02 août 2023
Me FARAMA Sègui Ambroise Président de l’O.P.A.-BF.

19/05/2023

DÉCLARATION DE L' ORGANISATION DES PEUPLES AFRICAINS – BURKINA FASO
(OPA-BF)
« Le Burkina ma fierté, l’Afrique ma force !»

En souvenir des journées anti-impérialistes de Mai 1983.

Peuple du BURKINA FASO,
Avant tout propos, nous nous inclinons devant la mémoire des éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), des éléments des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), tombés sur le champ d’honneur pour la Patrie. Que leurs âmes reposent en paix !
Nous nous inclinons devant la mémoire des victimes civiles des terroristes, assassinées à Youlou, à Ougarou, à Karma, à Seytinga, à Solhan, à Tamwalboulgou, à Toéni, à Djibo, à Yirgou et partout ailleurs. Que leurs âmes reposent en paix !
Nous avons une profonde pensée, pour tous ceux qui portent, dans leur chair et dans leur esprit, des séquelles des attaques terroristes. Puissent-ils trouver guérison et reconstruction, aussi bien physiquement que psychologiquement !
Nous pensons à toutes les personnes déplacées internes, et prions pour que leur calvaire prenne fin !
Nous avons une pensée spéciale pour nos Forces de Défense et de Sécurité, et nos Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), pour qui nous ne trouvons pas de mots suffisamment justes, pour saluer leur engagement pour la défense de la Patrie. Nous souhaitons vivement, que dans les mois à venir, ils rentrent à la maison, pour célébrer, avec l’ensemble du peuple, la paix retrouvée !
Nous pensons à notre pays, qui souffre le martyre depuis 2016.
Nous nous engageons et prions pour le retour de la paix au Burkina Faso.
En cette année 2023, la date du 17 Mai, nous rappelle celle du 17 Mai 1983, ô combien mémorable pour notre Peuple.
Le 17 Mai 1983, face à la révolution populaire voltaïque en marche, la France néocolonialiste, et l’impérialisme, organisèrent, avec la complicité de valets locaux, les arrestations des Leaders qu’étaient le Capitaine Thomas SANKARA et le Commandant Boukary Jean-Baptiste LINGANI. Notre Jeunesse, surtout scolaire et universitaire, qui avait une claire conscience des enjeux politiques en cours, se dressa comme un seul homme, les 20, 21 et 22 Mai 1983, dans les rues de Ouagadougou, pour barrer la route à cette forfaiture visant à museler notre Peuple courageux. Ces événements de Mai 1983, ont permis de savoir : « Qui est qui ? », « Qui est avec qui, et contre qui ? » et enfin « Qui fait quoi et pourquoi ? ». Ce coup de frein, loin de stopper la marche radieuse de la révolution populaire, occasionna au contraire son accélération qui vit le 04 Août 1983 le triomphe de la résistance populaire sur les forces réactionnaires, colonialistes et impérialistes. C’était l’avènement de la révolution populaire avec le Capitaine Thomas SANKARA à la tête du Conseil National de la Révolution (CNR) et Président du pays. Dans la foulée, il appelle le peuple à constituer des Comités de Défense de la Révolution (CDR). Les évènements du 04 août 1983 sont la résultante de ceux de mai 1983.
Aujourd’hui comme hier, le Peuple Burkinabè doit se poser les mêmes questions et y trouver les bonnes réponses au regard de la situation nationale. Qui attaque notre pays et la sous-région ? Pourquoi s’attaquent-ils à la sous-région ? Qui en sont les complices ? Et comment pouvons nous venir à bout de cette nouvelle forfaiture de l’impérialisme ?
Peuple du BURKINA FASO,
Au cours de nos assises de février 2020, l’OPA-BF a traité du thème : « Le néopanafricanisme révolutionnaire : voie de libération des peuples africains, dans un contexte de terrorisme impérialiste. »
Ce fut l’occasion pour nous de faire une lecture politique de l’évolution actuelle du monde. Nous avons fait le constat que la crise du système capitaliste impérialiste ne fait que s’aggraver et que ce système est également une source permanente des rivalités entre les monopoles et les Etats à leur service. Et l’évolution de cette crise confirme que le système capitaliste impérialiste est à la base de toutes les guerres et de tous les actes terroristes que subissent les peuples.
En effet, la situation au plan international est marquée par les rivalités entre les puissances que sont d’une part, les Etats Unis d’Amérique, avec à sa suite les ex-puissances coloniales que sont la France et l’Angleterre surtout, et d’autre part la Russie et la Chine, et des puissances émergentes comme l’Inde et le Brésil. Ces rivalités se traduisent par les occupations stratégiques et géostratégiques des terres, mais aussi par la course effrénée aux ressources minières, minérales, aux métaux rares à même de booster les économies en ce 21è siècle. Les guerres au Moyen Orient, en Afrique centrale et au Sahel, et enfin en Ukraine en sont des preuves. Notre pays paie, sans doute, les conséquences de ces rivalités pour le contrôle du monde.
S’agissant particulièrement du phénomène terroriste dans notre sous-région, nous sommes parvenus à la conclusion que le terrorisme a des liens consubstantiels avec l’impérialisme et que le terrorisme est un instrument aux mains des puissances impérialistes qu’ils utilisent comme moyen de domination ou comme instrument des rivalités inter-impérialistes ;
La guerre qui est livrée au Burkina Faso, sous le couvert du terrorisme, vise à soumettre le pays aux diktats des puissances néocoloniales, à déchiqueter son tissu social, à livrer les richesses de son sol et de son sous-sol à la boulimie de l’économie de marché. Elle ne se fonde sur aucune revendication politique, économique ou territoriale. Elle ne cherche qu’à semer la terreur, qu’à détruire l’Etat, qu’à diviser les Burkinabè, afin de faire du Burkina Faso un butin à partager entre forces impérialistes. En un mot, elle vise la destruction d’un Etat souverain. C’est une guerre réactionnaire qui aggrave la misère des peuples et détruit la cohésion sociale.

ALORS QUE FAIRE ?
Répondant à cette question, nous avons appelé à la révolution des peuples africains comme alternative au terrorisme et comme moyen de libération des peuples africains en général et burkinabè en particulier, contre la domination impérialiste. Tout en précisant qu’il ne faut pas se faire d’illusions. Chacun sait de manière objective que, aussi longtemps que l’Afrique sera morcelée comme elle l’est depuis la conférence de Berlin, les pays africains courront le risque objectif de demeurer à jamais des Etats-clients de tel ou tel grand pays. Cela est indépendant de la volonté et des intentions de qui que ce soit. Cela, chacun le sait parfaitement. Mais quand il s’agit de tirer les conséquences politiques de cette constatation simple, on voit apparaitre des pesanteurs qui ne peuvent s’expliquer que par une vision égoïste de notre avenir.
Notre parti en a pris la juste mesure, c’est pourquoi à l’issue de ses assises de février 2020, il a décidé de proposer à notre peuple en particulier et aux peuples africains en général, un projet de société original avec comme option idéologique : le néopanafricanisme révolutionnaire.
Et dans notre programme de campagne nous avons indiqué que pour nous, la lutte contre le terrorisme passe nécessairement par une lutte anti-impérialiste. Et dans ce combat, notre souveraineté nationale ne doit pas se marchander. Il faut exiger le départ des troupes françaises et étrangères de notre pays, et mener nous même notre combat de libération et de reconquête du territoire national. Nous avons appelé avant même la création des Volontaires pour la Défense de la Patrie, à ce que le peuple soit formé et armé pour mieux se défendre.
Mais hélas, nous n’avons pas été entendu ou compris.

Peuple du BURKINA FASO,
Aujourd’hui, le Burkina Faso est à la croisée des chemins. Il est mis dans une situation où il doit réussir sa libération totale ou disparaître en tant qu’Etat. De l’aveu de Monsieur le Ministre en charge de la défense et des anciens combattants, une coalition internationale s’est constituée contre le Burkina. En effet, après que des hordes de hors-la-loi ont été jetées sur le Burkina, armées, entretenues et encadrées par des maîtres occultes, l’on a voulu priver le pays de moyens de sa défense. Cette situation, à notre avis, devrait être intelligemment transformée en opportunité : réaliser le sursaut national nécessaire pour constituer une armée nationale dissuasive, réaliser l’unité nationale, baliser la voie d’un développement durable et équitable.

En rappel, le président élu le 29 décembre 2015 avec 53,46% du suffrage et réélu le 29 novembre 2020, avec 57,74% du suffrage, Roch Marc Christian Kaboré, a été renversé, le 24 janvier 2022, moins de 14 mois après sa prestation de serment, dans une indifférence quasi générale, par le Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR).

Un peu plus de huit mois après la prise du pouvoir d’Etat par le MPSR, son Président, Paul Henry Sandaogo Damiba, était à son tour renversé de l’intérieur, au motif qu’il se serait écarté des objectifs initiaux. Le changement intervenu au sommet de l’Etat est présenté comme s’inscrivant dans la dynamique de travailler à rétablir la sécurité dans les zones sous emprise, d’accélérer la lutte contre le terrorisme et de permettre aux populations d’avoir une vie paisible.
Depuis l’avènement du MPSR 2 avec à sa tête le Président Ibrahim TRAORE, nous avons constaté avec satisfaction, la prise de mesures courageuses dans le sens de l’affirmation de la souveraineté nationale, de l’engagement populaire pour la défense nationale, de la promotion de la pratique vertueuse de la politique, de la gestion vertueuse des richesses nationales, de la réciprocité dans les relations internationales, de la promotion du panafricanisme qui sont en phase avec le programme de gouvernement de l’OPA-BF.

Peuple du BURKINA FASO,
Hommes, femmes, jeunes, tous conscients et mobilisés, levons-nous comme un seul homme, comme en 1966, comme en 1983, comme en 2014, comme en 2015 et barrons la route à toute velléité de recolonisation ou de disparition de notre cher pays. Aucun centimètre carré de notre territoire ne doit être négocié encore moins perdu.
Pour nous, OPA-BF, la présente Transition aura atteint ses objectifs, si, en plus de vaincre le terrorisme et de restaurer le vivre-ensemble, elle assainissait l’espace politique pour une compétition équilibrée des acteurs politiques, à son terme. Cela commande que les animateurs de cette Transition se mettent au-dessus de la mêlée. Ils devraient faire preuve d’abnégation au service de la cause nationale, et de neutralité à l’égard des forces politiques passées, actuelles et en construction, se préoccupant essentiellement de mettre en place des institutions pertinentes et fortes, qui s’imposent à toutes les ambitions malsaines et égoïstes.
Pour l’OPA-BF, il faut construire un Burkinabè nouveau, une société nouvelle, tels que le Capitaine Thomas SANKARA en avait rêvé. Découragement n’est pas burkinabè. « Là où s’abat le découragement des faibles, s’élève le courage des braves. » disait SANKARA. Les épreuves que nous traversons, doivent nous fortifier, justifiant ainsi notre réputation établie de peuple courageux, combatif et résilient. C’est pourquoi l’OPA-BF, vous appelle, toutes et tous, à la lutte pour la libération du Faso.
Le Burkina ma fierté, l’Afrique ma force !
La Patrie ou la mort, nous vaincrons !
Je vous remercie.
Ouagadougou le 17 Mai 2023
LE PRESIDENT

Maître Ségui Ambroise FARAMA

13/02/2023

Laurent Bado fustige la CEDEAO.

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