SACRÉ Menapln-BF

SACRÉ Menapln-BF S'intéresse à la vie du Ministère et dénonce les injustices qu'engendre ce département ������

Cette note est la bienvenue !Il faut des sorties de contrôle.L'année dernière une note pareille était sortie mais à pein...
10/04/2026

Cette note est la bienvenue !
Il faut des sorties de contrôle.
L'année dernière une note pareille était sortie mais à peine si elle a été respectée par les établissements.

08/04/2026

L’Académie Nationale des Sciences, des Arts et des Lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF) diffusera, sur la chaîne de télévision Burkina Info, une série de capsules consacrées à la compréhension et à l’utilité des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), à partir du samedi 04 avril 2026, selon le programme ci-dessous.

Toutes les personnes souhaitant mieux comprendre le rôle des CPGE dans le développement d’une nation comme le Burkina Faso sont invitées à suivre la diffusion de ces cinq capsules, en particulier les élèves, les étudiants ainsi que les parents d’élèves.

08/04/2026

Que pensez vous des cours de 14h dans les certains CEG et lycées ?
Ce phénomène est réel dans les périphéries des grands centres (r

07/04/2026

18 du mois - 11 jours 😅.
D'après que l'homme le plus recherché actuellement est celui qui a validé la chose.
Courage à tous 😅😅😅

Programmation de l'administration des concours professionnels. Bonne chance à tous les candidats ❤️❤️
31/03/2026

Programmation de l'administration des concours professionnels.
Bonne chance à tous les candidats ❤️❤️

31/03/2026

J’ai pris le temps d’écrire ce texte avec calme,respect et lucidité.
Il ne s’agit ni d’une attaque,ni d’une querelle de corps.
Il s’agit d’une question de cohérence administrative, de justice professionnelle sérieuse de notre système éducatif.

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE MINISTRE EN CHARGE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE
À propos du corps des Administrateurs des Lycées et Collèges (ALC)

Monsieur le Ministre,

Je prends respectueusement la parole, non pour polémiquer, encore moins pour alimenter une querelle de corps, mais pour exprimer une profonde préoccupation face aux orientations et aux propos récemment tenus autour du corps des Administrateurs des Lycées et Collèges (ALC).

Le sujet est trop sérieux pour être abandonné aux raccourcis, aux perceptions partielles ou aux jugements rapides.
Car derrière ce corps, il n’y a pas seulement une appellation administrative. Il y a des missions, des responsabilités, des exigences, des équilibres institutionnels, et surtout une certaine idée de l’organisation de notre école.

Et c’est précisément au nom de cette école que cette interpellation mérite d’être posée avec clarté.

#-1. Un système éducatif ne vit pas seulement dans les salles de classe

Il est souvent avancé que les ALC participeraient à “vider” les classes de leurs meilleurs enseignants.

Présenté ainsi, l’argument semble presque évident. Mais à l’examen, il apparaît incomplet.

D’abord, le corps des ALC ne se recrute pas exclusivement parmi les enseignants. Il comprend également des profils issus de l’encadrement éducatif et de l’orientation scolaire. Ensuite, considérer que placer des agents compétents à la tête des établissements serait une perte pour le système éducatif revient à oublier une évidence pourtant simple : une école ne fonctionne pas uniquement parce qu’il y a des cours ; elle fonctionne aussi parce qu’elle est tenue, structurée, organisée et pilotée.

Former des élèves suppose bien sûr des enseignants dans les classes.
Mais cela suppose aussi :

- une direction capable d’assurer la gouvernance de l’établissement ;
- une coordination administrative efficace ;
- un encadrement rigoureux ;
- une discipline scolaire constante ;
- une gestion humaine et pédagogique stable ;
- et une continuité du service public, même quand tout se complique.

En d’autres termes : l’enseignement et l’administration scolaire ne s’opposent pas. Ils se complètent.

Si l’on admet qu’il faut des profils solides pour inspecter, concevoir, encadrer ou piloter le système, alors il faut aussi admettre qu’il en faut pour administrer les établissements. Sur ce point, il serait incohérent de saluer l’excellence lorsqu’elle monte dans certains corps, et de la suspecter lorsqu’elle accède à d’autres.

#-2. Réduire les ALC à des “agents de bureau” est une lecture très éloignée du terrain

Une autre idée semble circuler : celle selon laquelle les ALC seraient essentiellement des “hommes de bureau”, confortablement installés derrière des dossiers, avec des horaires limités.

Soyons sérieux.

Quiconque connaît un tant soit peu le fonctionnement réel d’un établissement secondaire sait qu’un responsable administratif scolaire ne mène pas une vie de simple bureau.

Il gère, souvent dans l’urgence :

- les conflits entre élèves ;
- les tensions disciplinaires ;
- les difficultés de personnel ;
- les absences imprévues ;
- les urgences liées aux examens ;
- les relations avec les familles ;
- les pressions de résultats ;
- les contraintes organisationnelles ;
- les réalités humaines parfois lourdes et silencieuses.

Et cela dépasse très largement le simple créneau “8h-17h”.

Un chef d’établissement ou un administrateur scolaire ne ferme pas symboliquement sa fonction en fermant une porte de bureau.
Il reste comptable du climat de son établissement, du bon ordre, de la régularité administrative, de la stabilité de l’équipe et de la continuité de l’action éducative.

Ce travail est parfois peu visible.
Mais ce n’est pas parce qu’il est peu visible qu’il est léger.
Bien au contraire.

#-3. Sur les indemnités : il faut sortir des raisonnements sélectifs

Il a également été suggéré que certaines indemnités servies aux ALC, notamment en matière de logement, seraient peu justifiables, au motif qu’ils n’auraient pas les mêmes prolongements de travail à domicile que les enseignants.

Cet argument pose un vrai problème de cohérence.

Dans la fonction publique, les indemnités ne se justifient pas uniquement à partir du nombre de copies corrigées la nuit ou du nombre de fiches pédagogiques préparées à domicile. Elles tiennent aussi compte :

- du niveau de responsabilité ;
- des contraintes de disponibilité ;
- de la nature de la fonction ;
- des obligations permanentes liées au poste ;
- et de la charge réelle de travail.

Or, les fonctions administratives de pilotage comportent elles aussi des exigences lourdes, parfois continues, souvent peu reconnues.

Plus préoccupant encore, certaines situations laissent apparaître une contradiction difficile à défendre : comment expliquer qu’une progression de carrière ou l’accès à un corps supérieur puisse, dans certains cas, se traduire par une perte d’avantages ou une situation moins favorable ?

Administrativement, cela pose question.
Professionnellement, cela décourage.
Humainement, cela démobilise.

À force, on finit par envoyer un message étrange aux agents :
“Évoluez, prenez plus de responsabilités, mais attendez-vous à y perdre.”

Dit comme ça, on sent déjà le bug du système.

#4. Sur la question des vacations : il faut éviter les indignations à géométrie variable

Il a aussi été reproché à certains ALC d’assurer des vacations, comme si cela constituait une anomalie ou une entorse.

Là encore, il convient de revenir aux faits.

Lorsqu’un agent dispose des compétences requises et intervient dans un cadre réglementaire, il n’y a pas lieu d’y voir automatiquement une irrégularité. D’autant plus que d’autres responsables du système éducatif, dans d’autres corps, assurent eux aussi des vacations dans les conditions prévues par les textes.

Dès lors, deux options seulement existent :

- soit cette pratique est légitime dans un cadre encadré, et elle doit être regardée avec cohérence pour tous ;
- soit elle pose problème, et alors le débat doit être posé pour tous, et non pour une catégorie ciblée.

Mais on ne peut pas sérieusement considérer qu’une même pratique soit normale chez les uns et suspecte chez les autres.

Ce serait moins une doctrine administrative qu’un exercice de gymnastique institutionnelle.

#-5. Le vrai sujet : peut-on piloter durablement les établissements sans corps de gouvernance clairement assumé ?

Au fond, la question de l’existence du corps des ALC ne devrait pas être abordée sous l’angle de la rivalité, mais sous celui de la fonctionnalité.

De quoi notre école a-t-elle besoin ?

A-t-elle besoin uniquement d’enseignants dans les salles ?
Oui, évidemment.

Mais a-t-elle aussi besoin de cadres capables d’assurer l’organisation, la régulation, la discipline, la gestion administrative, la coordination interne, la conduite des équipes et le pilotage quotidien des établissements ?
Oui, tout aussi évidemment.

Dès lors, vouloir minimiser, fragiliser ou faire disparaître ce maillon sans réflexion suffisamment claire revient à prendre un risque réel sur la gouvernance scolaire.

Une école mal pilotée, même avec de bons enseignants, finit toujours par boiter.
Parce qu’un établissement, ce n’est pas seulement un lieu d’enseignement.
C’est aussi une structure à faire tenir debout, chaque jour, malgré les tensions, les urgences et les fragilités du contexte.

Et ça, ce n’est pas une mission décorative.
C’est une mission stratégique.

#-6. L’incohérence juridique autour de l’extinction du corps des ALC mérite d’être regardée avec sérieux

Au-delà des discours, il y a les textes.

Et c’est ici que la situation devient particulièrement préoccupante.

Pendant longtemps, les inquiétudes sur la disparition du corps des ALC relevaient surtout de signaux faibles, de lectures indirectes et de rumeurs alimentées par certaines omissions administratives.

Mais le problème a changé de nature avec l’apparition du nouveau texte réglementaire.

Le décret de 2020 portant statut particulier du métier « Éducation, formation et promotion de l’emploi » avait listé de manière explicite les emplois mis en voie d’extinction.
L’emploi d’Administrateur des Lycées et Collèges n’y figurait pas.

Puis survient le décret de 2025, qui intègre désormais les ALC parmi les emplois “pré­alablement mis en voie d’extinction” par le texte antérieur.

Et là, une difficulté majeure apparaît.

Comment un emploi peut-il être déclaré “pré­alablement” concerné par une mesure que le texte initial ne mentionnait pas ?

La question n’est pas polémique.
Elle est simplement juridique, administrative et institutionnelle.

Car si un corps n’était pas expressément visé dans le texte de référence, il devient difficile de soutenir, sans malaise, qu’il l’était déjà en silence.

Or, l’extinction d’un corps ne peut être ni floue, ni implicite, ni reconstruite après coup.
Elle doit être :

- claire ;
- explicite ;
- assumée ;
- motivée ;
- juridiquement cohérente.

À défaut, on glisse d’une réforme à une confusion.
Et l’État, surtout lorsqu’il veut être fort, ne peut pas durablement prospérer dans la confusion.

#-7. Ce débat dépasse un corps : il touche à la crédibilité de l’action publique

Il faut le dire franchement : cette question ne concerne pas uniquement les ALC.

Elle concerne aussi la manière dont l’administration traite ses propres agents.
Elle concerne la confiance que les travailleurs peuvent encore accorder aux textes qui organisent leur carrière.
Elle concerne la crédibilité des réformes elles-mêmes.

Car à force de réorganisations mal expliquées, de lenteurs dans la gestion des carrières, de reclassements qui traînent, d’avancements qui s’éternisent, d’indemnités revues à la baisse et de perspectives de plus en plus brouillées, un malaise s’installe.

Et ce malaise, il faut avoir l’honnêteté de le nommer.

On nous parle de sursaut patriotique — et l’idée est noble.
Mais dans les faits, beaucoup d’agents ont parfois le sentiment qu’on leur demande toujours plus de sacrifices, avec toujours moins de lisibilité, moins de considération et moins de reconnaissance.

À force, tout se passe comme si l’enseignant, ou plus largement l’acteur éducatif, avait signé un vœu de pauvreté sans le savoir.

Et ensuite, on s’étonne que de moins en moins de jeunes veuillent embrasser ce métier.

Franchement ?
Il y a des étonnements qui mériteraient eux aussi une petite inspection.

#-8. Ce que nous demandons n’est ni une faveur, ni un privilège

Monsieur le Ministre,

Défendre le corps des ALC ne revient pas à opposer les acteurs du système éducatif entre eux.
Ce n’est pas dire que certains valent plus que d’autres.
Ce n’est pas créer une guerre de statuts.
Et ce n’est certainement pas demander un traitement d’exception.

C’est simplement rappeler qu’un système éducatif sérieux a besoin de toutes ses composantes, à leur juste place, dans la clarté, la cohérence et le respect.

Ce qui est demandé est sobre.
Mais ce qui est demandé est légitime.

Il s’agit de :

- reconnaître pleinement l’importance stratégique du corps des ALC ;
- sortir des caricatures qui entourent leurs missions ;
- rétablir une lecture honnête et rigoureuse des textes ;
- corriger les incohérences administratives constatées ;
- et préserver une gestion plus juste, plus cohérente et plus motivante des carrières.

Car au fond, la vraie question n’est pas :

“Quel corps faut-il éteindre ?”

La vraie question est :

“Comment organiser intelligemment les compétences au service de l’école burkinabè ?”

Et sur ce point, il faut le dire sans détour :
affaiblir ou effacer les ALC ne renforce pas l’école ; cela affaiblit un de ses leviers de gouvernance.

Conclusion

Monsieur le Ministre,

L’histoire retiendra peut-être les réformes.
Mais elle retiendra surtout la manière dont elles auront été conduites.

Une réforme juste éclaire.
Une réforme cohérente rassure.
Une réforme sérieuse explique.
Une réforme utile renforce.

Mais une réforme qui brouille les textes, fragilise les fonctions et laisse naître un sentiment d’injustice risque moins de moderniser l’école que de l’ébranler.

Le corps des Administrateurs des Lycées et Collèges n’est ni un luxe administratif, ni une anomalie à corriger.
Il répond à un besoin réel du système éducatif : celui d’avoir des cadres capables d’assurer la tenue, l’organisation, la coordination et la stabilité de nos établissements.

Le remettre en cause sur la base d’arguments partiels, de perceptions inexactes ou de contradictions réglementaires serait une erreur dont l’école pourrait payer le prix.

Nous ne demandons ni faveur, ni passe-droit.
Nous demandons simplement que la compétence soit reconnue, que les responsabilités soient respectées, et que la cohérence administrative ne soit pas sacrifiée sur l’autel d’une réforme mal ajustée.

Parce qu’au service de l’éducation, la dignité professionnelle n’est pas un luxe.
C’est une exigence.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération respectueuse.

est’bâti dans le mérite ne devrait pas être effacé dans l’approximation #

Signée: Kiswendsida :élève stagiaire ALC

  de la rentrée à l'ENAM 👇👇👇
13/10/2025

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13/10/2025

Dans certaines régions la prise en charge d'une journée des non-résidents a été coupée lors des JP pour soit disant prendre en charge la conférence du PAD et ds AVS

13/10/2025

Que se passe t-il avec la conférence du personnel de l'administration et des AVS ?
On constate une mise en œuvre disparate des TDR du SG du Ministère de l'Enseignement Secondaire, de la Formation PT

13/10/2025

Bonjour chers abonnés !
Bonne semaine à toutes et à tous.

06/10/2025

L'idéal serait d'associer aussi les enseignants en fin de formation et en attente d'affection.

06/10/2025

Bonnes journées pédagogiques aux enseignants qui débutent demain 07 octobre 2025

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